le beau dessin

 

Le beau dessin (vu sur le blog chemin de vie)

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Quand un enfant vous offre un de ses plus beaux dessins,
quand il y a mis tout son coeur et beaucoup d’ardeur,
quand, faisant de son mieux, il y a passé des heures,
Attention ! car dans vos mains vous tenez son destin !

Oubliez que vous êtes une grande personne
qui n’a plus de grands rêves ni d’illusions vaines.
Oubliez le monde des adultes plein de chaînes,
adoptez pour lui une attitude qui soit bonne…

Faites une grande pause avec lui dans son beau monde.
Qu’importe les quelques traits grossiers du beau dessin,
flattez l’âme d’artiste qui prend vie dans ses mains,
encouragez le à se surpasser dans ce monde.

Rassurez-le dans son timide élan créatif,
exagérez un peu la joie que vous éprouvez,
montrez lui que vous êtes fier de ce qu’il a fait.
Faites en une star pour quelques temps jouissifs.

Planez avec lui dans les cieux de la création,
essayer de survoler avec lui ses idées,
partager avec lui son besoin de s’exprimer,
ouvrez-lui la porte de sa petite prison.

N’oubliez pas que toute oeuvre d’art, même minime,
est pour son créateur un bel être qu’il enfante.
Petit à petit, après mûres réflexions lentes,
hésitantes, il vous a invité dans son monde intime.

Evitez, adultes, pour son oeuvre trop de distance.
Ne lui brisez pas ses ailes encore fragiles
car son coeur pleurerait une larme indélébile,
car, à son âge, on ne comprend pas l’indifférence.

 

François Gagol
L’arc-en-ciel du Paradis

santé globale, médecine plurielle

livre publié en août 2008 aux éditions Jouvence collection savoir et agir pour ce siècle

Malgré ses très grandes réussites dans le cadre qu’elle s’est fixé, notre médecine manque d’une vision globale de l’être humain, d’où ses résultats contestables en terme de santé globale de l’individu et son coût démesuré qui pèse sur d’autres aspects de la vie.

Les dimensions physique, énergétique, mentale, sensible et spirituelle doivent pouvoir être prises en compte et traitées de façon adaptée par des moyens diversifiés.

Les textes réunis dans ce recueil tirent leur inspiration des approches holistiques millénaires des grandes civilisations ainsi que des données les plus récentes de la science moderne. Ils peuvent nourrir une réflexion en profondeur sur la santé, la maladie et l’acte thérapeutique.

Avec les contributions de Jean-Yves Leloup, Marguerite Kardos, pierre Dhombre, Jean-pierre Willem, Thierry Janssen, Eric Ancelet, Marc Sokol, Michel Odent

Jean-Pierre Dupuy- La marque du sacré

 

  • Poche: 280 pages
  • Editeur : Flammarion (29 septembre 2010)
  • Collection : Champs Essais

 

article Wikipedia

Jean-Pierre Dupuy (né le 20 février 1941) est un ingénieur, épistémologue et philosophe français. Polytechnicien et ingénieur des mines, il est professeur de français et chercheur au Centre d’Étude du Langage et de l’Information (C.S.L.I.) de l’université Stanford, en Californie. Il a aussi enseigné la philosophie sociale et politique et l’éthique des sciences et techniques jusqu’en 2006 à l’École polytechnique. Il est membre de l’Académie des technologies.

Sommaire 
1 Biographie
2 Sa pensée
3 Extraits de ses livres
4 Références
5 Ouvrages publiés
6 Articles
7 Voir aussi
7.1 Liens externes
Biographie

Ancien élève de l’École polytechnique, Jean-Pierre Dupuy a fondé le centre de sciences cognitives et d’épistémologie de l’École polytechnique (CREA) en 1982 avec Jean-Marie Domenach sur la base de réflexions préliminaires de Jean Ullmo. Ce centre est devenu une unité mixte de recherche (UMR) en 1987. Dès l’origine, sa vocation a été double et a concerné aussi bien la modélisation en sciences humaines (modèles d’auto-organisation de systèmes complexes tant cognitifs, qu’économiques et sociaux) que la philosophie des sciences et, en particulier, l’épistémologie des sciences cognitives. En 2001, l’UMR s’est réorganisée et a décidé de se constituer en un laboratoire polyscientifique de sciences cognitives théoriques.
Jean-Pierre Dupuy a contribué à introduire et diffuser en France la pensée d’Ivan Illich, qu’il a rencontré plusieurs fois au Mexique au CIDOC de Cuernavaca, mais aussi celles de René Girard, de John Rawls et de Günther Anders. Une partie de son travail porte sur les nanotechnologies, un possible « tsunami » technologique à venir, dont il étudie les effets pervers. Jean-Pierre Dupuy compte également parmi les membres fondateurs du Collegium international éthique, politique et scientifique, association qui souhaite « apporter des réponses intelligentes et appropriés qu’attendent les peuples du monde face aux nouveaux défis de notre temps. »
Il reçoit le prix Roger Caillois de l’essai 2011.
Sa pensée

Le Sacrifice et l’envie (1992) fait référence aux deux obsessions de toute théorie moderne de la justice. Dans une société libérale, c’est-à-dire sans transcendance, l’homme doit être préservé du nombre : la perspective d’un sacrifice de l’individu à la collectivité, qui assurait autrefois la pérennité de l’ordre social, est désormais rejetée. Mais cette absence de transcendance, et l’individualisme qui en découle, libèrent l’envie, qui menace l’ordre social en permanence. Les grands théoriciens du libéralisme – au premier chef Adam Smith, John Rawls et Friedrich Hayek – ont parfaitement conscience de ce risque et chacun tente de le minimiser dans ses travaux. Rejet du sacrifice, et rejet de l’envie que ce premier rejet engendre : voilà ce qui constitue selon Dupuy la trame avec laquelle il faut lire toute théorie moderne de la justice.
Dans « Pour un catastrophisme éclairé » (2002), Jean-Pierre Dupuy part d’un constat : le seuil a été franchi. L’humanité est désormais capable de s’anéantir elle-même, par les armes de destruction massive ou simplement en continuant d’altérer ses conditions de survie. Nous savons ces choses, mais au fond de nous, nous ne les croyons pas. Pourquoi ? Le livre mène, à la suite de Bergson et de Hans Jonas, une réflexion sur le temps. Dupuy distingue le « temps de l’histoire », auquel nous sommes habitués, et le « temps du projet », qu’il propose comme paradigme pour penser la catastrophe et agir face à elle. Dans le « temps de l’histoire », le temps est envisagé rétrospectivement et les possibles jamais actualisés n’ont aucun intérêt. C’est parce que nous concevons uniquement le temps de cette façon que nous n’agissons contre les catastrophes qu’une fois celles-ci réalisées. Le « temps du projet », lui, unit passé et futur : la catastrophe est déjà présente aujourd’hui, ce qui peut nous faire agir pour que, paradoxalement, elle ne se soit jamais produite.
Dans »La Marque du sacré « (2009), sur une suggestion de son éditeur Benoît Chantre, Jean-Pierre Dupuy synthétise ses ouvrages antérieurs, qui « ont pu donner l’impression […] d’une certaine dispersion »1, en mettant en exergue le fil conducteur qui les unit : la question du sacré.
Extraits de ses livres

« On peut se fixer sur le scénario du pire non pas comme pouvant ou devant se produire dans l’avenir mais en tant qu’il pourrait ou devrait se produire si l’on entreprenait telle action. Dans le premier cas, le scénario du pire est de l’ordre d’une prévision ; dans le second c’est une hypothèse conditionnelle dans une délibération qui doit aboutir à choisir, parmi toutes les options ouvertes, celle ou celles qui rendent ce pire acceptable. C’est une démarche « minimax » : rendre minimal le dommage maximum. Or minimiser le pire, ce n’est pas le rendre nul. C’est précisément la pertinence, voire la seule existence de la possibilité de ce scénario du pire qui peut et doit guider la réflexion et l’action, écrit Corinne Lepage. Je rejoins ce jugement. Je crains que ce point fasse peu sens pour les gestionnaires du risque. La catastrophe a ceci de terrible que non seulement on ne croit pas qu’elle va se produire, mais qu’une fois produite elle apparaît comme relevant de l’ordre normal des choses. »
— J.P. Dupuy, Pour un catastrophisme éclairé, Ed. Seuil, Coll. “Points essais”, 2004, ISBN 978-2-02-066046-4.

« L’emprise de l’économie sur les sociétés modernes ne fait qu’un avec le retrait du sacré qui les constitue. Ce retrait est lui-même concomitant d’un déchaînement de la concurrence entre les hommes et des passions destructrices qui l’accompagne comme jamais il ne s’en est produit dans l’histoire. Le paradoxe […] est le suivant : l’économie théorique et la pensée politique qu’elle inspire nient qu’il y ait ici une quelconque menace pour la stabilité des sociétés et le bien-être de leurs membres. Les économistes utilisaient naguère l’expression en forme d’oxymore, la “concurrence pure et parfaite”, pour asseoir cette dénégation. Cette formule signifiait que les gens n’avaient en fait pas besoin de se rencontrer ni d’échanger autre chose que des marchandises, encore moins de s’aimer, pour former une société efficace et pacifiée. Cette utopie en forme de cauchemar est peut-être le prix à payer par une société désormais dépourvue des protections que le sacré lui assurait. L’économie, à la fois réalité et pensée, occupe en creux la place du sacré. »
— J.P. Dupuy, La marque du sacré, Ed. Flammarion, Coll. “Champs essais”, 2010, ISBN 978-2-08-123170-2, pp. 226-227.
Références

↑ J.P. Dupuy, La marque du sacré, Ed. Flammarion, Coll. “Champs essais”, 2010, ISBN 978-2-08-123170-2, p. 30.
Ouvrages publiés

Avec H. Lévy-Lambert, Les Choix économiques dans l’entreprise et dans l’administration, Dunod, 1973 — Réédition 1975
Avec S. Karsenty, L’Invasion pharmaceutique, Seuil, 1974 – Réédition coll. « Points » 1977.
« À la recherche du temps gagné » in Bulletin interministeriel pour la RCB, no 20, mars 1975
– Republié en 1975 en annexe de l’édition française de Énergie et Équité (1974) d’Ivan Illich.
Valeur sociale et encombrement du temps, Éditions du CNRS, 1975.
Avec Jean Robert, La trahison de l’opulence, PUF, 1976. ISBN 2-13-034946-3.
Avec Paul Dumouchel, L’enfer des choses, Seuil, 1979. ISBN 2-02-005320-9.
Introduction à la critique de l’écologie politique, Civilizaçao Brasileira, Rio de Janeiro, 1980.
Ordres et désordres, enquête sur un nouveau paradigme, Seuil, 1982. ISBN 978-2-02-010923-9.
Avec Michel Deguy (dir.), René Girard et le problème du mal, Grasset, 1982. ISBN 978-2-246-24971-9.
La Panique, Les Empêcheurs de Penser en Rond, 1991 – Réédition 2003. ISBN 978-2-84671-062-6.
Le Sacrifice et l’envie. Le libéralisme aux prises avec la justice sociale, Paris, Calmann-Lévy, 1992
– Réédition sous le titre Libéralisme et justice sociale, Hachette Pluriel. ISBN 978-2-01-270516-6.
Introduction aux sciences sociales. Logique des phénomènes collectifs, Ellipses, 1992. ISBN 978-2-7298-9226-5. Sur l’auto-organisation.
Aux origines des sciences cognitives, La Découverte, 1994 – à propos des Conférences Macy. ISBN 978-2-7071-4775-2 (2005).
Éthique et philosophie de l’action, Ellipses, 1999.
Les savants croient-ils en leurs théories ? Une lecture philosophique de l’histoire des sciences cognitives, INRA Éditions, 2000.
Avions-nous oublié le mal ? Penser la politique après le 11 septembre, Bayard, 2002. ISBN 978-2-227-47044-6.
Pour un catastrophisme éclairé, Quand l’impossible est certain, Seuil, 2004. ISBN 978-2-02-066046-4.
Petite métaphysique des tsunamis, Seuil, 2005. ISBN 978-2-02-082169-8.
Retour de Tchernobyl, Journal d’un homme en colère, Seuil, 2006. ISBN 978-2-02-087969-9.
La marque du sacré : essai sur une dénégation, Carnets Nord, 2009. ISBN 978-2-35536-014-5.
Dans l’œil du cyclone – colloque de Cerisy, Carnets Nord, 2009. ISBN 978-2-35536-020-6.
Articles

“L’individu libéral, cet inconnu: d’Adam Smith à Friedrich Hayek”, in C. Auduard, J.-P. Dupuy et R. Sève, eds., Individu et Justice sociale. Autour de John Rawls, Paris, Seuil: 73-125, 1988
“Friedrich Hayek, ou la justice noyée dans la complexité sociale”, Le Sacrifice et l’envie. Le libéralisme aux prises avec la justice sociale, Paris, Calmann-Lévy, chap. VIII: 241-292, 1992
Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :
Jean-Pierre Dupuy, sur Wikiquote

Liens externes
L’auto-organisation: de la physique au politique / Colloque de Cerisy ; sous la dir. de Paul Dumouchel et Jean-Pierre Dupuy (1981) [1]
Henri Prévot, Pour un catastrophisme éclairé. Notes de lecture.
Diffusion des savoirs de l’ENS, Première série d’interventions sur l’Éthique. Ressources audio en ligne sous Licence Creative Commons.
Apocalypse now ? Dialogue avec Dominique Lecourt, Entretien vidéo.

 

 

 

 

Le Mouvement Zeitgeist

 

Pour accéder au site Zeigeist en français

 

 

Le Mouvement Zeitgeist est apolitique et ne reconnaît ni nation, ni gouvernement, ni religion, ni croyance ou classe. Nos réflexions nous ont amenés à la conclusion que ces valeurs sont fausses, dépassées et éloignées des valeurs positives nécessaires à la croissance et au développement du potentiel humain. Leurs fondements sont basés sur la division du pouvoir et des couches sociales, et non sur l’unité et l’égalité, qui sont nos objectifs.

Alors qu’il est important de comprendre que tout dans la vie est le fruit d’une évolution naturelle, nous devons aussi reconnaître le fait que l’espèce humaine a la capacité de ralentir radicalement voire de paralyser le progrès par le biais de structures sociales obsolètes, dogmatiques et, dès lors, en contradiction avec la nature elle-même. Le résultat de cette paralysie est le monde que vous vivez aujourd’hui, fait de guerres, de corruption, d’élitisme, de pauvreté, d’épidémies, d’abus des droits de l’Homme, d’inégalités et de crimes.

Ce mouvement est un mouvement des consciences, dont la vocation est de favoriser une évolution continue dans les domaines personnels, sociaux, technologiques et spirituels. Il reconnaît que l’Homme est sur la voie naturelle de l’unification, issue d’une reconnaissance générale de la compréhension tant fondamentale qu’empirique du fonctionnement de la nature et de la façon dont nous, en tant qu’êtres humains, faisons partie de ce déploiement universel que nous appelons la vie.

Bien que cette voie existe, elle est encore trop souvent ignorée par la majeure partie de la population, qui s’évertue à perpétrer des modes de fonctionnement et d’associations d’un autre âge. Ce sont ces inadéquations intellectuelles que le mouvement Zeitgeist espère dépasser grâce à l’éducation et l’action sociale.

L’objectif est de revoir notre société mondiale selon les connaissances actuelles à tous les niveaux, non seulement en favorisant une prise de conscience des possibilités sociales et technologiques dont beaucoup ont été conditionnés à croire qu’elles étaient impossibles ou « contre-nature », mais aussi en fournissant les moyens pour surmonter ces obstacles dans une société qui perpétue ces systèmes dépassés.

Un grand nombre des idées de ce mouvement proviennent d’une organisation appelée « The Venus Project » (Projet Venus) dirigée par Jacque Fresco, ingénieur social et dessinateur industriel. Il a travaillé pratiquement toute sa vie afin de créer les outils nécessaires à l’émergence d’une conception du monde qui pourrait, à terme, supprimer la guerre, la pauvreté, la criminalité, la division sociale et la corruption. Ses idées ne sont ni radicales ni complexes. Elles n’imposent pas non plus une interprétation subjective. Selon ce modèle, la société est créée à l’image de la nature, avec des variantes fondamentalement pré-définies.

Le mouvement en lui-même n’est pas une structure centralisée.
Nous ne sommes pas là pour diriger, mais pour organiser et enseigner.

« Nous devons devenir le changement que nous souhaitons voir dans le monde » Mohandas Gandhi

 

Paroles d’urgences

livre publié en octobre 1996 , éditions Terre du ciel, collection « rebelle »

Jean Biès

Jean Biès nous en prévient dès l’entrée : « Trois minutes ont suffi pour créer l’univers ; il nous en reste trois pour sauver l’humanité. » C’est à dire qu’il faut faire vite. Mais quoi, au juste ?

Aller à l’essentiel : retrouver les vérités éternelles momentanément perdues, les vivre dans la lumière de l’Esprit.

Il est urgent de réapprendre le sens du sacré, de réconcilier la nature, le temps et l’espace ; – de se réconcilier avec son corps ; – d’extraire le positif des épreuves de la vie.

Urgent et nécessaire de se connaître soi-même pour s’éviter le pire et donner le meilleurs : – d’inventer un autre amour fondé sur la complémentarité où s’abolissent les contraires ; – de se former à l’aide d’une bibliographie simple mais indispensable. Urgent et nécessaire de redécouvrir les vertus fondamentales : – de résoudre la double question du choix d’une voie et de l’absence de maître ; – de s’adonner à des pratiques accessibles ou adaptées sans trahison. Et Jean Biès nous dit comment.

Royalement indifférent aux mensonges et aux suggestions de l’époque, mêlé d’humour et de profondeur, bourré d’espoir et de foi, ce livre tonique, au confluent de l’Orient et de l’Occident, bat en brèche le réductionnisme et le nihilisme ambiant des « destructeurs du Soi. »

INDECT le méga cyber espion européen pire qu’ACTA

vu sur http://blogs.mediapart.fr/

Pire qu’ ACTA, PIPA et SOPA réunis, il y a INDECT, le grand oublié des pétitions qui tournent en ce moment. Lancé en silence le 1er janvier 2009, le programme européen de recherche INDECT est étallé sur 5 ans. C’est le temps nécessaire pour mettre en place ce méga cyber espion. Officiellement, la Commission Européenne a chargé le consortium INDECT de mettre en place « un système intelligent d’information permettant l’observation, la recherche et la détection en vue d’assurer la sécurité des citoyens dans un environnement urbain » et dont le but est en fait « la détection automatique des menaces, des comportements anormaux ou de violence. ». Voilà qui a le mérite d’être explicite …

Au nom de notre « sacro-sainte » sécurité, il se construit un monde où notre liberté semble fondre comme neige au soleil. Le consortium INDECT est en train de plancher très discrètement sur une sorte de méga robot qui épluchera minutieusement et automatiquement tous les sites internet, les forums de discussion, les FTP, les P2P et même nos ordinateurs personnels … Une sorte de clône du projet ECHELON des Etats-Unis.

Les informations collectées seront traitées par des programmes qui seront en mesure de comprendre et d’enregistrer les relations entre les individus ainsi que les diverses organisations aux quelles ils appartiennent. Avec en prime, la création automatique de dossiers sur les individus et les différentes oragnisations. Autant dire que notre vie privée ne l’est plus du tout. Il en ressortira une méga base de données extrêment détaillée et pointue de chacun d’entre nous. Il y est même question d’inclure le fichier ADN des Européen ainsi que leurs goûts et préférences !!!

Big Brother est bien là …

La Commission Européenne avait prévu en 2009, un investissement de plus de 10 millions d’euros. Nous ne savons pas à ce jour combien le projet à coûté à la collectivité.

Les Semeurs du Vivant, l’aventure de Terre du Ciel

livre publié en décembre 2010, éditions Terre du Ciel

par Alain Chevillat avec une préface de Marguerite Kardos et une postface de Bernard Ginisty

« Enfin , il s’est livré !

Alain Chevillat s’est dé-livré aussi, en s’offrant spontanément à nous, dans un élan d’aveu, de partage et d’ultime message. Avec la simplicité d’un pèlerin, la sincérité d’un frère et la clarté d’un architecte au coeur ardent.

Dès sa jeunesse, Alain Chevillat répond à l’appel du large en lui. Puis le chevalier errant perçoit soudain le Graal, et le Royaume devient sa patrie. Il lui voue toute sa vie. Une responsabilité le talonne : « Je veux faire savoir que Cela existe. » Mais peut-on semer sur les graines du Vivant dans une vieille outre  ? Non les graines du Ciel ont besoin d’une nouvelle terre. Ensemble avec Evelyne – quelle bénédiction – Terre du Ciel devient ce lieu d’expérimentation d’un possible autrement, à travers Forums et revues, stages et voyages. Sans repères et sans modèles, il leur fallait tout inventer, malgré vents et marées, indifférence et tiédeur. Prodigieuse aventure !

Ce livre n’est pas une bouteille jetée à la mer. Une oeuvre exemplaire, un acte pionnier en est le gage. Terre du Ciel et Infinitude, Sources et Alliance, stages et Forums, des milliers de participants au visage rayonnant, le coeur serein, l’acte posé. La beauté et la grandeur de l’oeuvre se dévoilent et se structurent à travers les vingt-deux chapitres de ce livre, qui égrènent les modalités possible d’accès au Nouveau qui nous appelle. Pour donner par notre vie un surplus de vie à la vie.

Terre du Ciel n’est pas une fleur à classer dans le grand livre de la botanique. Terre du Ciel est le printemps qui inaugure une saison d’éveil du Vivant en plein hiver.

Extrait de la préface de Marguerite Kardos

la consommation collaborative

L’émergence de la Consommation collaborative

Publié le 28-11-11 sur le site : http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20111128.OBS5480/l-emergence-de-la-consommation-collaborative.html

Achats d’occasion, achat groupés, et surtout location entre particuliers… Les Français consomment moins, mais surtout différemment. Née sur internet, cette nouvelle économie prospère avec l’austérité.
La Consommation collaborative. (Séverin Millet)

 

Ce n’est peut-être pas encore une révolution, mais c’est déjà un phénomène. La défiance à l’égard du système marchand classique a créé un nouveau comportement chez le consommateur. Face à la baisse du pouvoir d’achat, il fait de plus en plus souvent appel au système D. Et surtout, il choisit en priorité l’utilisation des biens avant leur possession.

Dans son livre à succès « l’Age de l’accès », le célèbre économiste américain Jeremy Rifkin avait, d’une certaine manière, anticipé ce changement de fond, lorsqu’il écrivait en 2005 : « La notion d’accès va se substituer à celle de propriété. »

Avec Internet, cette tendance a trouvé un moyen d’application. On assiste à une multiplication de sites proposant la revente, l’achat groupé, la location entre particuliers et, plus généralement, tout ce qui permet une utilisation optimisée des biens de consommation.

« Ce qui est à moi est à toi »

Cette nouvelle économie porte déjà un nom : la « consommation collaborative ». Elle semble avoir vu le jour spontanément il y a quelques années, avec l’apparition des systèmes de vélo-partage, des Amaps ou des sites de ventes aux enchères comme Ebay.

Décrite dans « Time » comme une des dix idées qui pourrait bien changer le monde, sa forme a été théorisée il y a un an par Rachel Botsman dans son livre « What’s mine is your’s : the rise of collaborative consumption ».

Depuis le mouvement a fait tâche d’huile et bien que la traduction française « consommation collaborative » soit peu séduisante, il a trouvé un relais en France à travers le site consocollaborative.com. Antonin Léonard y répertorie l’ensemble des sites et des analyses sur le sujet de manière très complète.

Divers produits échangés de diverses manières

La « consommation collaborative » regroupe l’ensemble des systèmes de partage, du troc à l’échange de compétence, de la location de vêtements d’enfants à la revente de tondeuse, de la bonne idée sur Twitter au petit plat concocté pour le voisin.

La mise en réseau des consommateurs a redessiné le mode de distribution des produits. Quatre schémas semblent s’imposer :

Le type Vélib : dans le système de location à la demi-heure proposé par la ville de Paris, le bien de consommation n’appartient pas à un particulier mais à une entreprise, (éventuellement via une délégation de pouvoir public). Il est transformé en service, et son utilisation est partagée par les consommateurs.

Le type Zilok : avec la location entre particuliers, la propriété du bien de consommation n’est pas partagée, mais son utilisation est optimisée. Le bien peut être rentabilisé par son propriétaire, qui n’en a pas forcément l’utilité permanente. Le locataire a ainsi accès à l’utilisation de biens qu’il ne peut – ou ne veut – pas acheter.

Le type Leboncoin : le bien est consommé par celui qui le possède. Mais les propriétaires changent. C’est le principe de la vente d’occasion, mais aussi du troc, du don, etc.

Le type Groupon : le principe est la mise en commun d’un bien unique consommé par plusieurs personnes simultanément. La colocation, le covoiturage, le coworking, le colunching en font partie. Mais aussi les achats groupés, dans lequel l’achat d’un lot baisse le coût unitaire du produit.

Un phénomène économique

Peu à peu un phénomène dont le moteur avant tout idéologique, écologique, et social faisait dire aux mauvaises langues qu’il se limiterait à quelques bobos, est en train de s’étendre.

Certaines formes d’échanges collaboratifs attirent tout particulièrement les investisseurs. Premièrement les sites de vente comme Ebay, Groupon, Leboncoin, dont les valorisations ont atteint des records. Ensuite des sites de location spécialisés sur certains secteurs, comme Airbnb et Wimdu (chambres chez l’habitant) ou Relayrides et Zipcar (location de voiture), qui ont tous levé des millions d’euros. Zipcar (plus de 400 000 abonnés) a été valorisé à 1,2 milliard de dollars sur le marché américain.

Mais l’espoir de la consommation collaborative réside surtout dans le fait que le consommateur a désormais un intérêt économique à partager. « Un de nos clients gagne entre 800 et 1.500 euros par mois en louant les outils qu’il a accumulés dans son garage. On explosera le jour où les gens associeront le mode de la location à tous les objets », explique Marion Carette, fondatrice de Zilok.
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Consommation collaborative. (Séverin Millet)

Un bouleversement pour les entreprises classiques

La consommation collaborative, en phase avec les nouvelles attentes du consommateur, forcent les entreprises classiques à réinventer leur mode distribution. Ce nouveau genre de consommation « va bouleverser l’offre des acteurs économiques », affirme le sociologue Robert Rochefort, fondateur du tout récent Observatoire Consommation et Société, Obscoco.

Robert Rochefort imagine en effet un avenir dans lequel les industriels, qui sont censés vendre leurs produits, proposent eux-mêmes des systèmes alternatifs : « C’est déjà le cas pour les photocopieurs. Pourquoi pas pour les machines à laver à domicile, qui pourraient être facturées au temps d’utilisation ? »

Certaines entreprises ont déjà compris ce phénomène. Les constructeurs automobiles, qui se lancent dans la location, mais aussi des distributeurs comme Castorama, dont le système d’échanges de services, les Troc’heures, est un exemple typique de consommation collaborative.

Pour Robert Rochefort, la généralisation d’un tel mode de consommation est souhaitable, car les industriels passant de la vente à la location prendrait à leur charge l’entretien du bien consommé. Ils auraient ainsi intérêt à fabriquer des produits plus durables. Conciliant ainsi de manière efficace les attentes des consommateurs et les contraintes dues à la raréfaction des ressources naturelles.

Donald Hebert – Le Nouvel Observateur

Eveillés et indignés

ou… les créatifs culturels :
Des Indignés aux Créatifs culturels, une force sociale – constituant un puissant levier de changement – est en marche et est prête à faire bouger les lignes politiques. Il ne s’agit plus d’être de gauche ou de droite, mais bien de montrer qu’une troisième voie est possible, la voie… de l’avant! Alors qui saura incarner ce « Yes we can » à la française?
« Vos urnes sont trop petites pour nos rêves! » pouvait-on lire sur les pancartes des Indignés de Madrid… ces Indignés qui, des révoltes arabes à Occupy Wall Street, en passant par Londres ou Athènes, donnent de la voix pour se faire entendre du reste de la population. Mais de manière créative et spontanée, sans leaders, sans idéologies, sans structures et sans mot d’ordre bien précis si ce n’est le souhait d’un changement réel… Alors, simple vaguelette dans l’écume de la crise ou lame de fond d’un modèle de société à bout de souffle?
Petit flash-back. En 2000, le sociologue Paul Ray et la psychologue Sherry Anderson publient une étude issue de 12 années d’enquête auprès d’un échantillon représentatif de 100 000 personnes (1) aux Etats-Unis. Celle-ci démontre avec étonnement que pas moins de 26% des adultes américains – soit 50 millions de personnes – ont profondément modifié leur vision du monde, leurs valeurs et leur mode de vie. Et que leur nombre est en croissance régulière et rapide: en l’espace d’une génération, ils seraient ainsi passés de 5% au début des années 60 à plus de 33% aujourd’hui (chiffres des dernières études). « Nous décidons de les appeler les Créatifs culturels car, d’innovation en innovation, ils sont en train de créer une nouvelle culture pour le 21e siècle » précisent-ils alors. Des valeurs qui ne sont ni significativement liées à l’âge, à la génération, aux revenus, ou encore au niveau d’étude. Seule exception démographique notable: 60% sont des femmes! Un peu plus tard en France, une étude de 2007 crédite de 38% le courant de ces mêmes Créatifs culturels (2). Dans notre hexagone autant que dans d’autres pays européens, la masse critique est donc déjà atteinte. Tous comptes faits, les Indignés ne seraient-ils donc pas plutôt des… Eveillés?

Pour lire l’article

un plus grand désir d’ unité

par Kishori Aird

Biographie vu sur le site http://www.kishori.org/fr/biographie

Kishori Aird est auteure, conférencière et thérapeute. Elle a un long parcours spirituel et alternatif derrière elle. Elle a vécu dans un ashram à l’âge de 18 ans. À20 ans, elle suivait des cours d’infirmière en espérant devenir sage-femme. À 25 ans, après avoir été de nouveau résidente dans un ashram pendant deux ans, elle a fondé une famille et s’est installée à Ottawa où elle a travaillé à L’Arche de Jean Vanier (organisation internationale qui œuvre auprès de personnes déficientes intellectuelles). C’est en 1986 qu’elle est revenue à Montréal et qu’elle a commencé de nouvelles formations de guérison avec les cristaux et l’hypnothérapie. Depuis la Convergence Harmonique de 1987, elle a complété une formation thérapeutique axée sur la naturopathie, la kinésiologie et les approches émotionnelles. Elle possède une formation en Tantra et elle est maître Reiki.

En 1990, elle a été initiée à la kinésiologie de reprogrammation sur la Côte Ouest américaine et a eu la chance de travailler dans un cabinet de chiropractie et de naturopathie très réputé. C’est en 1993, après cette période de formation sur le terrain, qu’elle a ouvert son cabinet de consultation et qu’elle a commencé à travailler par téléphone comme intuitive médicale.

À partir de l’été 1997, elle a entrepris des recherches sur l’ADN et sur les moyens de le reprogrammer et de se le réapproprier. Elle a ensuite élaboré des techniques de reprogrammation qu’elle enseigne aujourd’hui et qui l’ont conduite à la découverte de l’Essence et de l’Ancrage. Depuis la parution du livre Essence en 2005, elle a fermé son cabinet et consacre son temps à l’écriture et à l’enseignement.

Un changement de fréquence s’opère actuellement sur la Terre. L’heure est enfin venue de transformer les vieux paradigmes sur lesquels se fondent nos programmes de séparation et d’isolement pour choisir celui de l’Unité. Le changement de fréquence actuel se traduit par un plus grand désir d’unité dans l’amour de Soi au point zéro. La nouvelle étape d’évolution essentielle qui s’ouvre à nous permet déjà de commencer à conscientiser cela plus facilement par une présence aimante et inconditionnelle de nous-mêmes, tels que nous sommes.

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