Rire, le meilleur anti-douleur naturel

la lettre Santé Nature Innovation :

Votre corps est capable de produire des substances anti-douleur très efficaces, les endorphines.

Ce sont des opiacés naturels, autrement dit des substances proches de l’opium, produites par le cerveau, et qui ont un effet similaire à celui de la morphine.

Or, il existe un moyen naturel et simple d’augmenter votre niveau d’endorphines naturellement, et ainsi de diminuer vos douleurs : il suffit de rire et, mieux encore, rire en groupe.

Rire est un exercice physique

On se figure souvent que le rire est une émotion, qui se produit avant tout dans le cerveau et sur le visage, et qui commence par un sourire sur les lèvres.

En réalité, le rire démarre par une violente décontraction du diaphragme, un grand muscle entre votre ventre et votre poitrine. Cette décontraction comprime les poumons et provoque une brutale expulsion d’air.

L’air qui vous sort de la poitrine provoque une vibration incontrôlée des cordes vocales. Vous émettez alors le fameux « Ha ! », immédiatement suivi d’une cascade d’autres « Ha ! Ho ! Hi ! », car votre diaphragme se contracte et se décontracte par saccades dans une réaction en chaîne.

Si le rire se prolonge, vous vous videz de votre air, ce qui a pour effet de vous plier en deux de rire ! Dans les cas extrêmes, vous pouvez être amené à vous rouler par terre.Le fou rire vous a fait perdre le contrôle de vos muscles. Votre ventre, sous la tension, devient alors aussi douloureux que lors d’une trop longue série d’abdominaux.

Vous constaterez que le rieur pris de fou rire se met à transpirer. Ses veines et les muscles de son cou et de son visage gonflent et se contractent, comme lors d’une intense douleur. La confusion est d’autant plus grande que des larmes ne tardent pas à jaillir de ses yeux, tandis qu’il continue à faire de grands « Ha, ho, hi », déclenchant la joie, puis l’inquiétude de son entourage : « Mais est-ce que tu ris ou est-ce que tu pleures ?? ».

Et la question se pose en effet car, à ce moment, un rien peut faire déraper la situation, lorsque la pression sur sa vessie ou, pire encore, sur son intestin, devient incontrôlable…

Toujours est-il qu’une personne n’est plus tout à fait la même après avoir ri.

Car la douleur et la tension musculaire provoquées par le rire ont déclenché, tout comme chez le soldat ou chez l’athlète qui fait un violent effort, une grosse production d’endorphines.

Les effets sont les suivants :

1) Vous vous sentez heureux, parce que les endorphines vous plongent dans un état de bien-être. Et notez bien que c’est le fait d’avoir ri qui vous a rendu heureux, plus que la chose qui avait provoqué le rire.

2) Si vous aviez mal quelque part avant de rire, vous constaterez que la sensation de douleur a diminué. Le phénomène a été observé en laboratoire par une équipe de l’Université d’Oxford, qui à publié une étude à ce sujet dans la revue médicale Proceedings of the Royal Society B. (1)

3) Tout comme l’opium, les endorphines provoquent une sensation de paix intérieure et de détente. C’est pourquoi le rire favorise l’assoupissement.

Rire en groupe est plus efficace

Fallait-il que des scientifiques d’Oxford se penchent sur un sujet qui relève de l’évidence ?

Si vous me demandez, je dirais non évidemment. Mais la lecture des résultats de cette étude m’a quand même appris une chose intéressante.

Avez-vous déjà observé le sentiment de bonheur, voire d’exaltation, qu’il y a à réaliser un travail manuel en groupe ?

Creuser une tranchée à plusieurs, transporter des pierres, abattre un arbre, tirer une corde : autant le travail intellectuel en équipe est frustrant (il y en a toujours un qui finit par faire celui des autres), autant faire un effort physique à plusieurs donne une satisfaction, et fait naître un sentiment inexplicable d’amitié.

De même, faire du sport en groupe provoque un sentiment de joie et d’enthousiasme beaucoup plus facilement que lorsqu’on s’entraîne seul. Observez les groupes de joggeurs dans les parcs publics, qui courent côte à côte. Ils ont souvent l’air heureux, et se racontent toutes sortes de choses qui paraissent fort intéressantes, tandis que le coureur solitaire, lui, est plus souvent mélancolique (quand il n’a pas l’air de souffrir).

Cela s’explique par le fait que vous produisez plus facilement des endorphines lorsque vous êtes en groupe.

Cela a aussi été mesuré par le Dr Dunbar, de l’Université d’Oxford. Dans une expérience menée en 2009, avec l’équipe d’aviron d’Oxford, il s’est aperçu que les rameurs supportaient mieux la douleur lorsqu’ils avaient ramé en groupe que lorsqu’ils avaient fait exactement le même effort, mais individuellement.

Leur niveau d’endorphines était monté beaucoup plus haut ! (2)

Cet effet groupe est d’autant plus fort avec le rire, qui est hautement contagieux. Vous avez plus de chance d’avoir un fou rire en regardant des vidéos comiques lorsque vous le faites à plusieurs.

Malheureusement, rien de ceci ne marche si vous vous forcez à rire. « Le rire poli n’entraîne pas de séries d’expirations répétées et incontrôlées qui sont nécessaires pour déclencher la production d’endorphines », explique le Dr Dunbar.

 

 

 

Volailles contaminées aux bactéries

 selon une étude de l’UFC Que Choisir

L’UFC Que Choisir a publié son rapport d’analyse de cent échantillons de volailles vendues dans la grande distribution, sur les marchés et en boucherie. 26% d’entre elles seraient contaminés aux bactéries antibiorésistantes.

Une volaille sur quatre est porteuse de bactéries résistantes aux antibiotiques selon le rapport de l’UFC Que Choisir paru lundi 10 mars. L’association de consommateurs a testé en laboratoire une centaine d’échantillons de volaille vendues en supermarché, marché et boucherie.

Sur les cent morceaux analysés, plus d’un sur quatre était porteur d’un nombre significatif de bactéries Escherichia coli, résistantes aux antibiotiques. Parmi les échantillons contaminés, 23% (parmi lesquels les volailles Label Rouge) comportaient des bactéries résistantes aux antibiotiques critiques : des antibiotiques dit « cruciaux », utilisés en médecine humaine dans le cas de pathologies graves.

Sans surprise, les poulets et dindes standards et premiers prix seraient les plus impactés. Au contraire, les volailles bio, pour lesquelles le recours aux antibiotiques est plus strictement limité, seraient les moins touchées.

Si dans l’élevage traditionnel les antibiotiques sont employés aussi bien de manière préventive que curative, l’élevage bio n’autorise leur utilisation qu’en curatif, avec un maximum autorisé de trois par an, explique la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique.

Les résultats de ce rapport soulèvent un problème de santé publique. L’antibiorésistance augmente constamment du fait de l’utilisation intensive d’antibiotiques dans les élevages conventionnels et de leur surconsommation en médecine humaine. Diffusées lors de la cuisson ou transférées lors de la consommation de la viande, ces bactéries sont sources de pathologies humaines graves sur lesquels les traitements par antibiotiques s’avèrent alors inefficaces.

 

Recherche pour créer des virus grippaux mortels

Vu le Monde Sciences

« C’est vraiment une folie ! » Il est rare que des scientifiques éminents qualifient aussi brutalement le travail de collègues reconnus. Pourtant Roberto Kolter, qui tient ces propos à micro ouvert, n’a rien d’un alarmiste anti-science : à 60 ans, il est directeur d’un laboratoire réputé d’Harvard et présidait il y a peu la société américaine de microbiologie.

L’objet de son inquiétude ? Une série d’expériences visant à rendre contagieux des virus grippaux mortels, recourant à la fois aux techniques du génie génétique et à la sélection classique, qui se poursuivent depuis plus de deux ans en dépit de multiples protestations.

Et Kolter n’est pas seul : ils sont 56 scientifiques d’envergure, dont trois Prix Nobel, à avoir signé fin décembre 2013 une lettre publique adressée à la Commission européenne réclamant « une véritable analyse de risque »pour ces expériences. Qui exposent l’humanité, avertit l’épidémiologiste d’Harvard Marc Lipsitch, lui aussi signataire du texte, à la possibilité d’une « pandémie véritablement catastrophique (…) capable de faire des centaines de millions de morts ».

Ces expériences de la discorde, dont le début remonte à 2011, ont d’emblée agité la communauté scientifique – au point que leurs auteurs ont dû décréter un moratoire sur leurs travaux en janvier 2012. Avant de le lever, unilatéralement, en janvier 2013, en dépit de l’absence de consensus. Depuis, elles se poursuivent comme si de rien n’était.

En quoi consistent-elles ? Elles portent sur deux virus grippaux, le H5N1 et plus récemment le H7N9, qui connaît actuellement une expansion inquiétante en Asie. Attention, « grippe » ne doit pas être lu comme signifiant « sans gravité ». H5N1 et H7N9 sont des virus extraordinairement meurtriers.

Les malades, après une brutale poussée de fièvre, développent généralement une pneumonie, puis une grave détresse respiratoire à l’issue souvent fatale. Entre le tiers et la moitié des quelque 1 000 humains qui ont eu le malheur de contracter ces grippes en sont morts, généralement en une dizaine de jours. Pour le H7N9, le dernier bilan fait état de 72 décès en Chine entre janvier et février.

Ces germes circulent naturellement et massivement chez les oiseaux, particulièrement les canards et autres volailles. Mais il faut d’énormes concentrations de virus (en pratique, des contacts étroits avec des volailles vivantes) pour qu’ils parviennent à infecter les humains. Les récepteurs cellulaires qui servent d’ancrage à H5N1 comme à H7N9 sont, en effet, légèrement différents chez les mammifères et les volatiles. En revanche, ce que ces grippes ne parviennent pas – pas encore ? – à faire, c’est à passer d’un homme à un autre. Ce qui est une grande chance pour Homo sapiens,et le coeur de cette affaire.

Car quelques mutations peuvent suffire pour que les virus grippaux deviennent transmissibles entre humains. Et ils le sont alors « magnifiquement », selon le terme du virologue new-yorkais passionné Vincent Racaniello, professeur à Columbia. Ils se mettent à circuler par « aérosolisation », voyageant dans les gouttelettes émises par la toux et les éternuements, passant d’un individu à l’autre sans le moindre contact physique. Cinq minutes dans un bus suffisent pour être infecté si l’un des autres passagers est porteur.

Les 50 millions de morts de la plus grande grippe de l’histoire, la grippe espagnole de 1918, sont là pour rappeler les effets de ce virus à la fois meurtrier et transmissible – qui, sur notre planète surpeuplée, urbanisée et mondialisée, serait sans doute plus dévastateur encore.

Or, pour ce que l’on en sait, un tel monstre biologique pourrait bien, d’ores et déjà, sommeiller dans un congélateur de l’université Erasmus d’Amsterdam ou de l’université du Wisconsin aux Etats-Unis, pour citer les deux institutions en pointe dans ces travaux.

Deux équipes devenues célèbres, dirigées respectivement par le Néerlandais Ron Fouchier et le Japonais Yoshihiro Kawaoka, y ont en effet rendu transmissibles les virus en question ; non pas chez des hommes, car les règles d’éthique en vigueur l’interdisent, évidemment ; mais chez… des furets. « Le furet est le mammifère de laboratoire dont le système respiratoire imite le mieux celui de l’homme, explique Vincent Racaniello. Il présente tous les symptômes humains, il tousse et éternue, ce que les souris ou même les singes ne font pas. »

 

 

 

 

 

 

PAIX & GUERISON INTERIEURE

 

vu  sur le site Phakyap Rinpoché

Abbé du monastère d’Ashi au Tibet oriental, Phakyap Rinpoché fut emprisonné par les Chinois en 1999. Suite aux tortures subies, son pied droit se gangrena et à sa libération en 2003, il souffrait aussi de tuberculose et diabète. Devant la gravité de son état, plusieurs médecins américains recommandèrent une amputation immédiate de son pied. Mais Sa Sainteté le Dalaï-lama l’engagea à chercher en lui-même la guérison et lui demanda, une fois guéri, d’enseigner au monde comment guérir. Ayant soigné sa gangrène par la méditation et les mantras Phakyap Rinpoché retrouva une bonne santé. Il participe aujourd’hui à des protocoles de recherche sur les bienfaits thérapeutiques de la méditation. Il vient pour ses premiers enseignements en Europe à MENLA LING.

 

 

En 2014 Phakyab Rinpoché enseignera sur le thème

 

LA COMPASSION, UNE ENERGIE DE GUERISON

 

apprentissage graduel et systématique des sciences internes de la guérison 

qui ont permis à Phakyab Rinpoché de se soigner d’une gangrène contractée suite à des tortures et des mauvais traitements dans les prisons chinoises.

Ce programme original est issu de la tradition tibétaine des yogas de l’énergie interne, ou tsa lung, et il a été développé par Rinpoché sur la base de l’expérience de sa propre guérison. Décliné sur 3 années, à partir du printemps 2015, il propose une formation à des méditations qui éveillent progressivement l’esprit aux niveaux de conscience subtils, le reliant à sa base de sagesse aimante et lumineuse.

Cette formation avec des thèmes annuels et un engagement sur un volume de pratiques, se déroulera avec un accompagnement individuel. Cet accompagnement permettra à chacun d’évoluer en fonction de sa pratique et de sa propre expérience.