La découverte de la ferme du Bec Hellouin

Permaculture et agroécologie : découvrir le site de la ferme du Bec Hellouin

LA FERME

A cœur de la Normandie, à deux pas de l’un des Plus Beaux Villages de France et de sa célèbre abbaye, notre ferme propose des produits biologiques de grande qualité. Notre production est réalisée dans un respect absolu de l’environnement, grâce aux concepts de la permaculture.

La Ferme biologique du Bec Hellouin est une ferme expérimentale fonctionnant selon les principes de la permaculture, une approche novatrice encore peu connue en France.

Nous mettons en pratique un ensemble de solutions inspirées du fonctionnement des écosystèmes naturels, qui permettent de produire en abondance des fruits et légumes sains : culture sur buttes, agroforesterie, cultures associées, traction animale, BRF (Bois Raméal Fragmenté), EM (micro-organismes efficaces), Terra Preta… La production maraîchère de la ferme est plusieurs fois supérieure à la moyenne nationale par unité de surface, pratiquement sans recours aux énergies fossiles.

L’herbage, situé en zone protégée Natura 2000, où nous avons créé les jardins est devenu une oasis de vie où se côtoient un grand nombre d’espèces végétales et animales. 800 végétaux différents environ sont cultivés sur la ferme. Les deux îles-jardin, le jardin mandala, les mares, la forêt-nourricière, les vergers forment un agro-écosystème hautement productif et durable.

Depuis fin 2011, la Ferme du Bec Hellouin est engagée dans un programme de recherche en partenariat avec l’INRA et AgroParisTech : « Maraîchage biologique et performance économique ». Il vise à modéliser une nouvelle approche appelée méthode de la Ferme du Bec Hellouin. Des formations en permaculture, jardinage et maraîchage se déroulent dans l’éco-centre de la ferme.

La ferme produit des fruits et légumes, du cidre, du jus de pomme, des sirops et confitures, des plantes aromatiques et médicinales et du pain. Nos paniers hebdomadaires de fruits et légumes sont distribués auprès de deux AMAP : au Bec Hellouin et à l’Opéra de Rouen.

Le développement des formations, le programme de recherche et notre métier de maraîchers ne nous laissent plus la disponibilité d’accueillir les visiteurs individuels, sauf durant deux journées chaque année durant lesquelles des visites guidées sont proposées. La ferme est ouverte toute l’année pour les groupes et les scolaires.

Pollution : le cerveau en danger

LE MONDE SCIENCE ET TECHNO : Stéphane Foucart -Pour lire l’intégralité de l’article

 

De toutes les maladies non transmissibles, l’autisme est l’une de celles dont la fréquence augmente le plus rapidement. Si vite qu’il est même difficile d’y croire. En mars, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) américains, l’équivalent de notre Institut de veille sanitaire (InVS), rendaient publiques les dernières estimations de la prévalence des troubles du spectre autistique chez les garçons et les filles de 8 ans aux Etats-Unis. Selon ces chiffres, un enfant sur 68 est désormais touché par cet ensemble de maladies du développement, regroupant l’autisme profond, les syndromes de Rett et d’Asperger, etc.

Le plus impressionnant n’est pas tant le chiffre lui-même, que la rapidité de son évolution : il est supérieur de 30 % à celui publié seulement deux ans auparavant (un enfant sur 88) par le même réseau de surveillance mis en place par les CDC, et a plus que doublé en moins d’une décennie. Au cours des vingt dernières années, les données américaines suggèrent une augmentation quasi-exponentielle de ces troubles, aujourd’hui diagnostiqués « vingt à trente fois plus » que dans les années 1970, selon le rapport des CDC. 40 % de ces enfants dépistés aux Etats-Unis présentent un quotient intellectuel (QI) inférieur à 70.

La prévalence des troubles du spectre autistique augmente de façon quasi exponentielle.

un tribunal interdit la production de photos et vidéos dénonçant un élevage industriel de poules

Le Progrès : pour voir l’article ( 25 juillet 2014)

Surdensité, cages illégales, déplumage avancé des volailles, l’élevage de poules pondeuses exploité par l’entreprise le Gaec du Perrat à Chaleins ( dans l’Ain au nord est de Villefranche sur Saône) est dans le viseur de la L214.

Cette association de protection des animaux pointe du doigt la non-conformité des conditions d’élevage de l’exploitant aux normes européennes en vigueur.

« Nous avons reçu anonymement des photos et des vidéos, prises sans l’accord du propriétaire des lieux, montrant des œufs couverts de parasites et des poules fortement déplumées qui nichent dans des cages inadéquates. Nous avons immédiatement écrit au gérant de l’élevage pour le prier de se soumettre aux normes. Une copie du courrier a également été envoyée au service vétérinaire de l’Ain, ainsi qu’aux supermarchés qui s’approvisionnent auprès de l’entreprise », précise Sébastien Arsac, membre de la L214.

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L’exploitant du Gaec du Perrat a déposé un référé contre l’association L214. Au terme d’une ordonnance du 16 juillet dernier, le juge a fait interdiction à l’association d’utiliser les photos ou les vidéos en sa possession ayant été capturées à l’insu du gérant de l’élevage.

Contacté par la rédaction, l’exploitant du Gaec n’a pas souhaité réagir.

De son côté, l’association de protection des animaux a l’intention d‘interjeter appel de cette décision judiciaire : « Nous estimons qu’il serait légitime que ces clichés soient portés à la connaissance du consommateur. En tant que lanceurs d’alerte, nous ferons tout pour obtenir l’autorisation de les dévoiler au public », indique Brigitte Gothière, porte-parole de L214.

Arbitrage privé : pourquoi le traité Europe-Canada est inquiétant

Blog Le Monde, Maxime Vaudano : pour lire la suite de l’article

C’est un texte aride de 1 634 pages, dévoilé par la Commission européenne il y a quelques semaines, qui ravit les multinationales européennes et canadiennes autant qu’il inquiète la société civile. Le CETA, pour « Comprehensive Economic and Trade Agreement », est un accord commercial conclu entre l’Union européenne et le Canada le 26 septembre, qui fait figure aux yeux de beaucoup d’observateurs du commerce international de « bac à sable » pour une négociation beaucoup plus connue : celle du traité transatlantique Europe-Etats-Unis (Tafta/TTIP).

Dans un rapport publié mercredi 19 novembre (« Marchander la démocratie »), une quinzaine d’ONG européennes et canadiennes traditionnellement critiques des accords commerciaux livrent un réquisitoire sans merci contre l’un des chapitres les plus controversés de l’accord : le mécanisme de règlement des différends investisseurs-Etats (ISDS, en anglais), qui instaure des tribunaux d’arbitrage privés pour trancher les litiges entre les entreprises et les Etats.

De nombreux cas d’arbitrage tendant à remettre en cause le droit à réguler des Etats ont émergé ces dernières années dans le cadre d’accords similaires, au premier rang desquels l’Alena, signé en 1994 entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique.

La Commission européenne ne cesse de répéter que les « préoccupations des citoyens » ont été prises en compte pour améliorer le système afin de garantir qu’il ne puisse « être utilisé pour contester avec succès des lois légitimes ». Alors, verdict ?