Un projet de décroissance et le voyage ?

 sur le blog médiapart  : Un projet de décroissance et le voyage ?

La conception dominante du voyage en fait actuellement un exutoire destiné à s’échapper d’une morosité quotidienne. Véritable palliatif, le voyage n’échappe pas au règne du toujours plus vite, toujours plus loin dans le but de s’enfermer avec d’autres Occidentaux dans des zones déculturées transformées en parcs à touristes. Dans cette course au sensationnalisme et à la recherche des paysages grandioses, les exotiques photos seront ensuite postées sur les réseaux sociaux.

Pour la majorité des Décroissants, le voyage sans rencontre, ce n’est que du déplacement. Alors, au détour d’une interview menée par Les voyageurs du net avec Vincent Liegey, voyage au-delà des idées préconçues.

-> Pour lire l’article 

Bienvenue dans le pire des mondes

interview Natacha Polony – Le Figaro

Le Comité Orwell, collectif de journalistes présidé par Natacha Polony a publié un livre en novembre 2016 : Bienvenue dans le pire des mondes, le triomphe du soft totalitarisme

Les concepts qu’ont mis en place Orwell et Huxley permettent de penser un monde qui en apparence est totalement différent du notre.

Il ne s’agit pas de dire que le totalitarisme que nous vivons serait aussi violent et comparable aux véritables totalitarismes soviétique, maoïste ou nazi, bien sûr que non. C’est justement ce que nous appelons dans le livre le soft totalitarisme parce qu’il ne repose pas sur la coercition.

Nous avons cru être débarrassés des idéologies, mais nous avons aujourd’hui à l’œuvre quelque chose qui se présente sous les habits de l’évidence, parfois de la science économique, en tout cas du pragmatisme, mais qui relève bel et bien de l’idéologie. C’est celle du libre-échangisme qui s’est développée à partir des années 1970 et qui a remis en cause petit à petit tous les acquis sociaux non seulement des classes populaires mais aussi des classes moyennes.

Pour le dire simplement, tout au long du 20e siècle, le capitalisme a été contenu par le fait qu’il avait un ennemi: le communisme. Il fallait alors que les classes dominantes nouent un contrat avec les classes populaires, c’est-à-dire qu’elles abandonnent une part de leur domination.

A partir du moment où le capitalisme n’a plus eu d’ennemi quand le mur de Berlin est tombé en 1989, on a vu réapparaître le vrai visage d’un capitalisme déconnecté de l’économie réelle, qui n’existe plus que pour lui-même. Il ne sert plus à financer l’économie, mais il sert seulement à produire encore plus de capital.

Nous rappelons dans le livre la phrase de David Rockefeller, fondateur du groupe Bilderberg et président de la Commission Trilatérale, deux groupes d’influences au service des multinationales, dans Newsweek en 1999: «Quelque chose doit remplacer les gouvernements et le pouvoir privé me semble l’identité adéquate pour le faire.»

Il y a d’abord la société de consommation et son pendant, la société du bien-être. Elle agit à travers une idéologie du progrès qui est totalement détachée de l’idée de progrès moral de l’humanité, de progrès de la liberté, de progrès de l’émancipation. Cette idéologie s’est entièrement consacrée au progrès du bien-être. C’est ce droit des peuples à disposer d’un écran plat et d’un iPad qui permet l’assentiment.

Revenons-en à Marx et à la différence qu’il établit entre infrastructure et superstructure. On nous vend toujours un débat quasiment moral, sur l’immigration, sur l’ouverture, sur le protectionnisme, et on ne va jamais voir les infrastructures, c’est-à-dire les questions économiques qui fâchent: à qui profite ce système? Le système profite évidemment aux grandes multinationales qui ont confisqué l’économie à leur seul profit, multinationales qui sont en grande majorité anglo-saxonnes et même américaines, en particulier ce que l’on appelle les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) dont la capitalisation boursière atteint les 600 milliards de dollars. Google dispose aujourd’hui d’à peu près 250 milliards de dollars en cash dans des paradis fiscaux.

Ces problèmes ne sont absolument pas abordés dans les médias parce qu’il y a aujourd’hui une concentration des médias dans les mains de groupes capitalistes qui achètent de l’influence.

On nous présente l’éducation comme l’un des derniers domaines régaliens, ce qui signifierait d’ailleurs que l’échec absolu de l’école française relèverait finalement de la défaillance de notre système étatique trop élitiste. C’est une idée fausse. Il y a depuis trente ans un mouvement d’uniformisation des systèmes éducatifs sous les conseils des grandes instances internationales qu’il s’agisse de l’Union européenne ou de l’OCDE, à travers notamment les textes qui accompagnent les fameuses études PISA. Ces textes dictent aux différents pays ce que devrait être un bon système éducatif. Ces recommandations vont toujours dans le sens d’un utilitarisme qui ferait de l’éducation – pour reprendre d’ailleurs une phrase d’un lobby européen – un «service rendu aux entreprises».

Les connaissances, le savoir sont vus dans cette idéologie seulement comme un capital que chaque individu va pouvoir faire fructifier pour participer à la croissance globale. On ne se rend pas compte qu’on détruit ainsi ce qui fait la richesse de l’école, sa capacité à transmettre des savoirs universels qui donnent cette capacité aux individus de lire le monde.

C’est ce qui a fait autrefois la grandeur de l’école française et qui a permis de perpétuer l’histoire des nations, une certaine idée de la France, comme il y avait une certaine idée de l’Angleterre ou une certaine idée de l’Allemagne. Il y a bien une globalisation à l’œuvre dans l’éducation, au service de ce système économique.

Ce que l’on observe aujourd’hui est différent. C’est l’idée que la démocratie se réduirait au progrès indéfini des droits individuels. Se faisant, on détourne la démocratie de son véritable rôle qui est de permettre l’expression de la souveraineté des peuples et, à travers cela, de la souveraineté de chaque individu en tant que citoyen, qui permet à ceux-ci de décider en commun de leur destin.

Bien sûr! Il y a dans ces insurrections par le vote quelque chose qui ressemble à une fronde contre un système dont les citoyens de tous les pays occidentaux voient bien qu’on le leur a imposé. Ce n’est pas forcément pour le meilleur d’ailleurs… Car personne ne peut trouver formidable Donald Trump avec ses excès, avec tout ce qu’il peut dire d’absolument consternant. Mais justement, sortons des fausses alternatives!

Le tout est de savoir si l’on arrivera à remettre en cause ce qui est la base de ce soft totalitarisme, à savoir le pouvoir des multinationales à travers l’idéologie libre-échangiste.

 

Ce n’est pas à l’échelon national que les problèmes se régleront, mais l’échelon national sert prioritairement à exprimer la volonté des peuples.

Notre rôle de citoyen est d’imposer à nos politiques une obligation de puissance. Il s’agit pour nous de choisir les politiques qui auront la volonté de lutter contre ce système. Ça s’appelle la souveraineté.

Ce sont même les nouvelles technologies dans ce qu’elles ont de positif qui peuvent nous aider. C’est par là qu’on peut retrouver une pleine souveraineté sur notre façon de vivre, de consommer, de nous mouvoir, etc. Tout achat est un acte politique. Par ces choix de consommation, on choisit de soutenir un système ou un autre. C’est par le retour à une échelle locale que nous allons de nouveau pouvoir maîtriser les flux économiques et retrouver un poids qui nous permettra de décider de notre avenir, de faire face à ce qui jusqu’à présent n’est qu’une concurrence déloyale.

Le système craque et l’on voit tout à coup l’Europe imposer à Apple une amende de 13 milliards d’euros pour tout ce dont elle a bénéficié comme largesses fiscales de la part de l’Irlande. Ça ne s’est fait que pour une raison: parce qu’il y a eu le Brexit et parce qu’il y a eu la remise en cause populaire des traités de libre-échange. C’est la voix des peuples qui a permis à l’Europe de retrouver son rôle.

En élargissant l’Europe de façon folle, en ouvrant les frontières au nom d’une idéologie libre-échangiste que ne pratiquent pas les autres grands ensembles du monde. Avec le Comité Orwell, nous avons voulu mettre des mots sur ce que les citoyens ressentent, parce qu’ils savent qu’on est en train de leur confisquer leur liberté, leur voix, leur souveraineté.

 

 

Transrationalité. Avons-nous des super pouvoirs ?

d’après un dossier de Jocelin Morisson dans Inexploré du premier trimestre 2017- cf son blog  et chroniques acronyques

cf son article : la télépathie est-elle une réalité scientifique ?

cf la vidéo : enquête sur la voyance de Jocelin Morisson

pour une présentation condensée sur le blog Conscience transrationnelle

Les facultés de télépathie, de voyance, de médiumnité, de psychokinèse ou de voyage hors du corps relèvent pour les unes du surnaturel – je dirais du transrationnel- pour les autres de dispositions naturelles – qui sont au delà du mental et donc relèvent de propriétés de conscience que je qualifie de transrationnelles. Jocelin Morisson parle ici de super pouvoirs.

Cet article est une illustration parfaite de ce que le site Conscience transrationnelle va essayer de montrer : nous ne sommes pas que mental et raison et notre monde est beaucoup plus que le simple monde de la matière… pourtant déjà si complexe. Nous abordons là de façon non exhaustive d’autres dimensions de l’humain.

Dans la théorie de l’évolution, l’homme est sur notre planète  actuellement l’être  le plus développé. Cette perspective le conduit le plus souvent à se placer au centre du monde sans envisager vraiment d’autres dimensions qui lui permettent de dépasser sa condition actuelle autrement que par des ajouts technologiques dans la perspective de l’homme augmenté.

La théorie de l’évolution elle-même permet d’envisager le principe d’une évolution ultérieure des espèces et donc de l’homme. D’autre part, les sciences et les techniques l’orientent vers l’homme augmenté et le transhumanisme. Sans même s’opposer à cette dernière vision, certains pouvoirs possédés par des humains montrent d’autres orientations possibles pour notre humanité. C’est l’ouverture au-delà du mental qui crée un horizon immense : l’homme devient alors essentiellement spirituel. Il est le point de jonction entre matière et Esprit, entre le monde de la matière et le monde de la Lumière.

Déjà des protocoles scientifiques sont mis en place pour approcher et prouver l’existence d’autres mondes, d’autres capacités ouvertes aux humains et pour aborder par exemple les états de conscience modifiés.

cf par exemple l’expérience de voyance de Maud Kristen 

Les recherches sur la télépathie – Le terme télépathie est une francisation du mot anglais telepathy, inventé par le physicien Frederic William Henry Myers et al. en 1882ont pris un essor en 1920 aux Etats-Unis avec le professeur Joseph Banks Rhine. Le chercheur allemand Stefan Schmidt a analysé 36 études d’interaction à distance entre systèmes vivants. Le chercheur américain Dean Radin  a montré la fiabilité statistique de phénomènes psi.

Dans son ouvrage Super Pouvoirs, science et yoga, Enquête sur les facultés humaines extraordinaires, Dean Radin rappelle que ces facultés ont été décrites il y a des millénaires dans les textes sacrés de l’hindouisme ou du yoga – cf les siddhis Sûtra II 59 et suivants– dans les Yoga Sûtra de Patanjali.

En Occident ces facultés sont largement ignorées de la science et même actuellement de l’Eglise alors que, par exemple et pour cette dernière  Paul – Corinthiens 12.1 à 12.11 énonce déjà un certain nombre de pouvoirs donnés aux hommes et qu’il appelle « dons » comme le don des langues, prophéties, miracles etc…

En revenant à l’évolution, sommes-nous devenus tous mutants  cf les mutants de X-Men ?

Aldous Huxley marqua son intérêt pour les « potentialités humaines » et aborda ce thème en 1960 dans une conférence donnée en Californie qui fut à l’origine de la création de l’Institut Esalen. Dans un livre publié en 1992 et qui fait référence The Futur of the Body le cofondateur d’Esalen, Michael Murphy explique que le potentiel humain inclut toutes sortes de capacités supra-normales qui annoncent selon lui l’homme de demain.

Ces visions sont au coeur de l’oeuvre de Sri Aurobindo et Teilhard de Chardin.

En dehors du contexte spirituel des connaissances pratiques sont acquises.

Ainsi la société IRIS Intuition s’intéresse notamment à l’intuition du corps

et développe un projet « d’archéologie intuitive » en Méditérranée : le projet Oracle.

Dean Radin au sein de l’Institut des sciences noétiques – Californie-a testé l’action de la conscience sur la matière à l’échelle quantique par l’influence des méditants sur le passage des photons dans l’expérience très connue en physique quantique des fentes de Young.

les phénomènes psi

psychokinèse (PK) appelée parfois télékinésie: c’est l’action de la pensée sur la matière.

On distingue la macro-PK comme les déplacements d’objets ou les célèbres torsions de métal.

La micro-PK qui agit à l’échelle atomique ou subatomique comme l’influence sur des générateurs de nombres aléatoires.

Enfin la bio-PK concerne l’action à distance sur des systèmes vivants comme la guérison sans contact. Entrent dans cette catégorie les phénomènes de poltergeist, d’ectoplasmie.

La perception extrasensorielle désigne la télépathie, les différentes formes de voyance avec ou sans support : connaissance d’événements passés : rétrocognition ou d’événements à venir : précognition. La psychométrie, la clairvoyance à partir d’un objet et la radiesthésie, l’acquisition d’informations à l’aide d’un pendule ou d’une baguette de sourcier par exemple.

D’autres phénomènes : ces phénomènes sont liés à l’hypothèse de la survie de la conscience après la mort ou plus généralement à des contextes spirituels ou mystiques : sortie hors du corps – voyage astral-, expérience de mort imminente, médiumnité, apparitions, hantise, transcommunication, lévitation etc… L’Institut métapsychique international ajoute les cas où les limites physiologiques sont repoussées : fakirisme, marche sur le feu, stigmatisation, inédie, thanatose etc…

 

des livres :

les livres écrits, traduits ou préfacés par Jocelin Morisson

Superpouvoirs ? Science et Yoga : enquête sur les facultés extraordinaires de l’homme – 2 avril 2014 -Dean Radin

« Va calmement au milieu du bruit et de la hâte ».

« Va calmement au milieu du bruit et de la hâte. Et souviens-toi quelle paix il peut y avoir dans le silence. Autant que possible, et sans relâche, sois en bons termes avec tout le monde.

Dis ta vérité calmement et clairement, et écoute les autres, même les ennuyeux et les ignorants ; eux aussi ont leur histoire.

Évite les personnes agressives et violentes ; elles ne sont que vexations pour l’esprit.

pour lire la suite

La vie est un grand mystère, beaucoup plus vaste que ce qu’on veut bien nous faire croire….

 

 

Alex Ferrini : NOTRE RÉVOLUTION INTÉRIEURE Bande Annonce (Documentaire – date de sortie 25 janvier 2017)

 

 

Alex Ferrini : un documentaire qui incite à penser par soi-même