le projet TALAMANCA au Costa Rica

Ana Sandrea créatrice du Sommet de la Conscience francophone nous présente dans la vidéo ci-dessous le projet d’écotourisme  du collectif TALAMANCA qu’elle crée à l’intérieur du Parc national de Cahuita sur la côte atlantique du Costa Rica. Ce projet a le double objectif de développer une offre d’écotourisme pérenne avec celui d’accompagner les habitants locaux dans cette voie.

Dans un projet d’écotourisme il y a plusieurs piliers fondamentaux pour les touristes notamment  préserver la biodiversité et s’éduquer à l’environnement en participant à diverses formes d’offres ludiques dans la nature.

Le projet a retenu trois espèces menacées à protéger et qui seront le coeur du projet de biodiversité : préserver les singes hurleurs, les abeilles sauvages et les tortues luth qui sont les plus grandes tortues marines.

Ana Sandrea créatrice du Sommet de la Conscience francophone nous présente son projet d’écotourisme TALAMANCA qu’elle crée à l’intérieur du Parc national de Cahuita sur la côte atlantique du Costa Rica.

Pour soutenir le projet

 

 

 

 

 

 

Réenchanter la science – Rupert Sheldrake

Rupert Sheldrake 
Figure de la science contemporaine, pionnier de la découverte du processus de vieillissement cellulaire, le biologiste Rupert Sheldrake, chercheur associé à l’université de Cambridge, suscite passions et débats au sein de la communauté scientifique.
Rupert Sheldrake
Réenchanter la science
Traducteur : Sylvain Michelet

Son nouveau livre, qui a déclenché une polémique dans les pays anglo-saxons, revient sur sa théorie de la « résonance morphique » et remet en cause les bases mêmes de la recherche fondamentale. Alors que les sciences et la technologie sont au faîte de leur puissance, des postulats vieux de plusieurs siècles l’empêchent aujourd’hui d’avancer. En pointant l’un après l’autre ces postulats érigés en dogmes intouchables (la nature est une machine ; les lois de la nature sont immuables ; la matière est inconsciente ; les phénomènes « paranormaux » sont des illusions ; la conscience est une production du cerveau…), il démontre dans cet essai aussi remarquable que subversif l’urgence de s’en libérer. Et lance le mot d’ordre d’une indispensable régénération de la science, passionnante invitation à imaginer une autre façon de voir le monde.« Avec ce livre, Rupert Sheldrake apporte à la science, à l’humanité et au monde en général, une contribution considérable. » The Independent

« Rupert Sheldrake est un pionnier qui ouvre la voie aux sciences de demain. » Deepak Chopra, membre du Collège Américain des Physiciens.

Dans l’introduction de son livre, Rupert Sheldrake expose les dix dogmes des science matérialistes qu’il développe, critique et remet en cause à travers les dix chapitres de son livre qui invite les sciences à sortir du plafond de verre du mécanisme, du matérialisme, du physicalisme et du réductionnisme tout puissant qui les enserrent.

Réenchanter la science ” est une vision révolutionnaire de la pensée scientifique qui fera date. Par ailleurs, la théorie des champs morphogénétiques alliée à celle de la résonance morphique restent à être reprises et développées.

Pour aller plus loin 

Pour la vie, contre la dérive strictement rationaliste et mécaniste des Lumières

 

 

pour lire un extrait du livre

 

Le texte présenté date de 1913. Il est sans doute le premier manifeste écologique moderne qui met en garde contre la tendance prométhéenne du rationalisme mécaniste qui s’exprime dans l’industrialisation, fruit des Lumières, auxquelles Klages oppose une philosophie de la vie.

Klages n’est pas le premier lanceur d’alerte. Dès la fin du XVIIIe siècle, des voix s’étaient élevées pour s’inquiéter de l’excessive consommation de bois exigée par les machines à vapeur.

La mise en garde contre les dangers « prométhéens » du rationalisme théorique et pratique (résumé par la parole de Francis Bacon « Science is power ») s’est exprimée dès le siècle des Lumières lui-même.

Les Romantiques allemands, au nom des valeurs traditionnelles, mais aussi devant les premiers effets négatifs de l’industrialisation, tels qu’ils se manifestaient déjà en Angleterre,  s’en sont pris à l’idéologie du progrès.

Leurs analyses reposent sur l’opposition du mécanique et de l’organique. Ils condamnent un rationalisme qui sur le plan cognitif considère le monde comme une machine et sur le plan pratique comme un objet à exploiter. Ils sont les premiers à formuler le thème de la « mécanisation du monde  » dont traitera Walther Rathenau encore un siècle plus tard, ainsi que la critique d’un capitalisme aliénant l’homme. Dans le dernier quart du XIXième  siècle, la critique de la civilisation moderne sera alimentée en Allemagne par une révolution industrielle et une urbanisation rapides et brutales. À côté d’anti-lumières traditionalistes, se développera tout particulièrement ici une « philosophie de la vie » (Lebensphilosophie) qui verra dans l’esprit ou la raison une instance destructrice du «  monde de la vie  ». Parallèlement, apparaît en terres allemandes toute une nébuleuse de
mouvements sociaux qui expriment une protestation contre les dommages de l’industrialisation. On peut y distinguer les mouvements de réforme de vie qui prônent un mode de vie alternatif, plus sain et plus libre (aujourd’hui encore on trouve en Allemagne des « Maisons de la réforme » qui proposent des produits diététiques), des mouvements de protection de la nature et du patrimoine, et enfin, le plus connu d’entre eux, Klages est l’héritier de toute cette tradition. A l’origine, son texte est précisément un discours tenu lors de la «  fête de la jeunesse  » organisée les 11 et 12 octobre 1913 sur une montagne moyenne de la Hesse, près de Kassel, le Haut Meissner.

Klages se rattachait à la philosophie de la vie et faisait partie
au tournant du XXsiècle du groupe des « cosmiques » (Kosmiker), intellectuels munichois influencés par les travaux du mythologue suisse Johann Jakob Bachofen (1815-1887) sur le matriarcat primitif. Leurs
autres références étaient Goethe, qui faisait alors en Allemagne l’objet d’un véritable culte, et Nietzsche.
Leur but était de remettre en honneur les mythes païens, antérieurs au judaïsme et au christianisme, et de diffuser une sorte de religiosité reliant l’individu à l’univers par l’« Eros cosmogonique »

Klages est celui qui exprimera avec la plus grande vigueur  l’antirationalisme et la détestation du progrès matériel que tous partageaient. Il commencera à travailler dès 1915 à son opus magnum qu’il publiera en trois gros volumes entre 1929 et 1932 sous le titre significatif « L’esprit adversaire de l’âme  » (Der Geist als Widersacher der Seele). Au logocentrisme triomphant depuis les Lumières, il y oppose son «  biocentrisme  » ou son panvitalisme. Comme tout bon philosophe de la vie, il part de l’opposition entre l’esprit et la vie. Mais il la formule autrement : l’âme est ce qui relie l’homme au macrocosme et lui donne accès à des expériences et des visions archétypales.
L’esprit est une conscience de soi « acosmique » et au service exclusif d’une volonté qui cherche à façonner la réalité à son image. Comme Spengler au sein de ses « hautes cultures », Klages voit à l’œuvre dans l’histoire
une sorte de « dialectique de la raison ».

“Au vu de ces raisons-là, les soupçons ne devraient pas tarder à assaillir même ceux dont demeurent étrangères les terribles conséquences provoquées par la pensée maîtresse du « progrès ». L’antique
Hellène avait pour plus haute aspiration la  « kalokagathie », à savoir la beauté intérieure et extérieure de l’homme que lui renvoyait l’image de
l’Olympien ; l’homme du Moyen-Âge se souciait du « salut de l’âme », par quoi il entendait l’élévation spirituelle vers Dieu ; l’homme goethéen aspirait à la perfection de la personne, entendait être « maître »
de son sort ; et, aussi différents que soient ces buts, nous saisissons d’emblée le profond bonheur d’atteindre l’un ou l’autre. Mais ce dont l’homme du progrès s’enorgueillit n’est constitué que de succès, d’accroissements de puissance de l’humanité qu’il prend étourdiment pour un accroissement de valeur, et il y a de fortes raisons de douter de sa capacité à honorer un bonheur pour ne connaître que la creuse satisfaction que la conscience attribue à la domination. Le pouvoir seul est aveugle à toutes les valeurs, aveugle à la vérité et au droit et, là où il doit encore les souffrir, assurément aveugle …”

 

L’Archange Saint Michel

Chaque jour , je reçois des pages entières de messages angéliques , et je voudrais partager avec vous , ce récit qui montre combien les Anges sont proches de nous , attentifs à tout ce qui nous concerne , nous guidant sans relâche ,afin que nous accomplissions leur volonté , dans ce qu’ elle a de plus doux et de plus indulgent . Nos rencontres se déroulent sous forme de dialogues intimistes , semblables à des bavardages entre amis , car , au-delà de la compassion , l’ une des qualités que les Anges préfèrent , est la simplicité du langage , afin qu’il soit compris de tous .

L’ARCHANGE SAINT MICHEL 26 SEPTEMBRE 2016

Depuis quelques temps , l’ Archange Saint Michel se manifeste dans mon existence , non pas directement , mais par l’ intermédiaire d’ autres Anges qui se font le relais de mes prières auprès de lui . La première fois que j’ ai ressenti sa présence , c’ était en Italie du Sud , lors d’ un pèlerinage à San Giovanni Rotondo où vécut notre Saint Padre Pio, pour lequel j’ ai une dévotion toute particulière .

Le sanctuaire de San Michele se situe sur le Mont Gargano .Grâce à la puissante intercession de Saint Michel, de nombreux miracles s’ y sont produits , car c’est dans la grotte de ce promontoire ,  que l’ Ange a fait son apparition pour la première fois , au Vème siècle . Il s’ adresse à l’ évèque du pays , en ces termes : « Je suis  l’Archange Saint Michel , un de ceux qui se tiennent sans cesse devant le Seigneur . J’ ai choisi ce lieu pour être vénéré sur la terre , j’ en serai le protecteur à jamais . Ce qui sera demandé par la Prière sera exaucé ! » Il est vrai que l’ endroit est impressionnant ! La force et le mystère du Prince des légions divines s’ imposent dès l’ entrée .Il semblerait que cette caverne soit le point de rencontre d’ une énergie cosmique et d’ une énergie tellurique ! Comment ne pas éprouver une sorte de crainte en lisant sur la façade : « Ce lieu est terrible . C’ est la Maison de Dieu et la Porte du Ciel ! » A l’ intérieur de la grotte , régnait un mystérieux silence , entrecoupé par des chants mélodieux et le murmure de prières  , empreintes d’une telle ferveur ,que je frissonnais ! Tout cela dans une pénombre , porteuse de méditation et de foi.  La statue de Saint Michel se trouvait dans une niche ,  creusée dans la paroi . Curieusement , elle me parut très petite, en regard de l’ importance et de la majesté du Prince des Anges ! Et pourtant ! J’ ai pensé soudain aux innombrables vœux qu’ il avait exaucés !  J’ ai regardé la statue et j’ ai ressenti d’ étranges vibrations ,qui m’ ont quelque peu effrayée ,mais témoignaient d’une présence presque tangible , extraordinaire, ainsi que  d’une puissance incommensurable du Saint Archange, guerrier de Dieu !
Les années passèrent ..J’avais oublié Saint Michel ! Mais le destin m’ a promptement rappelé à lui ! En effet, j’ ai du implorer son aide afin de délivrer une personne, victime d’ une force négative très obstinée qui causait des dégâts dans l’environnement familial. Mes Nomades  m’ordonnent alors, à plusieurs reprises, de déposer un cierge, en offrande à Saint Michel. Ils m’ indiquent le lieu où je devais me rendre et, comme par hasard, il s’ agit de « Notre Dame des Anges » à L’Isle- sur -Sorgue, notre merveilleuse collégiale de style baroque, décorée de séraphins bleus ! Nous entrons dans l’ église et nous nous mettons en quête de l’ œuvre indiquée. Pas de statue de Saint Michel ! L’église était plongée dans une demie obscurité et nous avons cherché , chapelle après chapelle, minutieusement. Aucune sculpture de l’ Archange ! Après quelques semaines , un nouveau message de mes amis angéliques : « Va à Notre Dame et allume un cierge au pied de l’ Archange Saint Michel ! »  Je réponds que je n’ ai pas trouvé , en pensant qu’ ils se trompent peut-être ! J’ ai consulté les différents dépliants touristiques ainsi que le plan de ce superbe édifice et je veux à tout prix supplier Saint Michel de m’aider ! J’étais perplexe !   Pourquoi insistaient-ils ?  Nous retournons une fois de plus dans l’église et je revisite ,une par une , les chapelles qui bordent la nef.  Toujours dans la pénombre ! Lorsque j’aperçois un grand tableau aux teintes très foncées , représentant ce que je crois être un angelot portant une épée . Je me rapproche et je découvre que cet angelot n’ est autre que le visage ,orné de longs cheveux blonds couverts d’ un casque, de Saint Michel lui-même ! La peinture était immense ! Comment ne l’ avions-nous pas trouvée les autres fois ? L’ Archange , armé de son glaive est admirable ! Mais les couleurs très sombres ne permettent pas de distinguer sa silhouette dans un lieu peu éclairé . Sans l’ insistance des Anges, nous n’ aurions pas poursuivi les recherches ! Je me serais rendue ailleurs et je n’ aurais pas déposé en cet endroit précis, la modeste offrande d’une simple bougie, qui contenait pourtant dans son humilité, toute ma reconnaissance et mon immense gratitude à son égard .