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Du choix de Jésus coach intérieur

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Le changement d’assise de ma foi,…..

            J’étais catholique par fidélité ….mais aussi par espérance. Cette espérance,cette confiance, je l’avais mise en l’Eglise et non directement en Dieu. J’avais misé sur elle et non directement sur Jésus. D’ailleurs le « credo »de mon enfance, récité à chaque messe disait: « je crois en l’Eglise car elle ne peut ni se tromper ni nous tromper ».

…..son recadrage par « effusion d’Esprit,…..

                 Le 23 février 1975, dans une assemblée de prière du Renouveau Charismatique à laquelle j’avais été invité et ou j’étais plutôt gêné de me trouver ,une parole de la bible me percuta : « vous n’êtes plus sous la loi, mais sous l’amour »( « sous la grâce »en Rm 6,14 ).C’est un membre de cette assemblée qui avait lu cela, mais c’est aussi Jésus qui s’était adressé à moi et cela directement.

…bouleversa ma vie chrétienne…

                En un instant tout bascula : dans ma vie de prière (le devoir de réciter devint besoin de Lui parler), dans ma lecture de la bible (de simple lecture intellectuelle, elle devint soif d’entendre Jésus me parler), l’action par devoir fit place au besoin… notamment de me faire entendre, par la parole dans ma paroisse, puis par l’écrit: « Alors les yeux s’ouvrirent » Editions Bénévent, 2009; « Quelqu’un a-t-il soif, » Editions Graine d’auteur, 2013.

…et m’abreuva de contradicteurs…

                   Je me suis mis à « dévorer » la bible et hélas comprendre qu’il y avait, dans mon Eglise, une dérive par rapport à l’enseignement du Nouveau Testament. Certains l’assument en me disant : « Ce n’est pas la  bible qui dit la vérité, c’est l’Eglise » .Certains imposent la supériorité hiérarchique : « Si en lisant la bible vous faites des découvertes, parlez-en, même à l’évêque, la bible doit être lue en Eglise », d’autres enfin, les plus nombreux, évitent toute discussion, de peur, sans doute, d’avoir à remettre en cause le fondement de leur foi.

…ancrés dans l’enseignement reçu et souvent encore donné…

                    Ce qui, notamment, m’a été donné de comprendre, c’est, qu’en principe, le chrétien est habité par l’Esprit-Saint et que c’est ce dernier qui, à travers lui, accomplit de bonnes oeuvres. Essayer par nous-même de faire le bien et d’éviter le mal pour ensuite nous glorifier lors des réussites (voir Jn 5,44) et nous flageller lors des échecs, n’a rien de chrétien.( Le catéchisme de l’Eglise catholique ose encore déclarer que « la sainteté implique la mortification »-réf: 2015-).

…alors que l’idéal du chrétien est de pouvoir dire, en vérité, comme Saint-Paul en Gal.2,20 : « Je vis mais ce n’est plus moi, c’est Christ qui vit en moi ».

                    Si l’Esprit-Saint n’est généralement pas à l’oeuvre en nous et à travers nous, ne serais-ce pas déjà parce qu’Il n’y a pas été invité. Cela pourrait se faire en Eglise…en ayant alors bien conscience que c’est alors à Lui que revient la gloire des bonnes oeuvres ! ( voir Jn.12,43).

…Dans le Renouveau Charismatique, quand l’Esprit-Saint « tombe sur nous « on parle d’effusion d’Esprit, mais cela reste le plus souvent sauvage. C’est ce qui m’est arrivé le 23 fév.1975 et c’est ce qui se passait à l’origine chez les premiers chrétiens.

                       Dans les actes des apôtres (Ac.10,44.48) c’est cette « effusion d’Esprit » sur des non-juifs (manifestée par le « chant en langues ») qui incita Pierre à oser baptiser des païens et ce dernier s’en explique devant l’assemblée de Jérusalem : « A peine avais-je pris la parole que l’Esprit-Saint tomba sur eux, comme il l’avait fait sur nous au commencement. Je me suis souvenu alors de cette déclaration du Seigneur« : « Jean, disait-il, a donné le baptême d’eau, mais vous, vous allez recevoir le baptême dans l’Esprit-Saint… »( Ac.11,15-16).  

 …Mon espérance, celle qui demeure, est de voir, non seulement mon Eglise catholique,mais toutes les Eglises chrétiennes, revenir ensembles devant Dieu et sous la mouvance de l’Esprit-Saint aux écrits qui les fondèrent,sans se prévaloir d’une antériorité ou d’une tradition  qui leur serait propre.                    

robert.specty@orange.fr

 

références citées dans l’article :

Rm.6,14 = Epître de Paul aux Romains,chapitre 6,verset 14

Jn 5,44 =  Evangile de Jean chapitre 5, verset 44

Gal.2,20 = Epître de Paul aux Galates ch 2, verset 20

Jn.12,43 = Jean, chapitre 12, verset 43

Ac.10,44.48 = Acte des apôtres, chapitre 10, versets 44 à 48

Ac.11,15-16 = Acte des apôtres, chapitre 11, verset 16

R∞ – L’Hypothèse du Tout

Précis de (méta)physique à l’usage du commun des immortels

Un article écrit à partir de  la  théorie du Tout 

La bonne question n’est pas : « pourquoi voit-on quelque chose plutôt que rien ? »

mais :

Pourquoi ne voit-on qu’une chose alors qu’il y en a une infinité ?

 Il est aujourd’hui possible et même nécessaire d’envisager l’option spirituelle de manière rationnelle et scientifique à condition de redéfinir un cadre d’analyse large.

Il faut repartir de l’Esprit, de l’Être, pour définir ce nouveau cadre par opposition au matérialisme qui relève d’une forme de croyance. En effet l’hypothèse spirituelle est aujourd’hui compatible avec les dernières avancées de la science.

Cette science nous amène à nous intéresser au vide doté d’une énergie intrinsèque et c’est notre hypothèse, vibrant d’une infinité de réels. Cette hypothèse s’inscrit dans l’interprétation des mondes multiples d’Everett. Voilà toute la mesure de la révolution métaphysique en cours.

Il n’y a pas de néant, il n’y a que le Tout.

Au cours des derniers siècles, science et spiritualité se sont éloignées et la science s’est développée sur le primat de la matière sur l’Esprit niant même toute existence à ce dernier.

Il convient de renverser le paradigme et de construire la science de la primauté de l’Esprit sur la matière ou pour le moins sa concomitance.

Dans l’hypothèse du Tout toute proposition y compris celle-ci, dans la mesure où elle conceptualise, appauvrit. Mais faute de mieux il faut d’abord décrire un cadre conceptuel mathématique pour organiser ce nouveau paradigme même si parfois il s’accompagne d’un cadre poétique ou liturgique.

Il ya quelques principes simples qui sous-tendent la formalisation mathématique :

  • ce n’est pas parce que vous êtes le témoin d’une seule réalité qu’il ne s’en déploie pas d’autres.
  • ce n’est pas parce que vous percevez un espace en trois dimensions qu’il n’y a pas une infinité de dimensions.

Les mondes scientifiques actuels peuvent donner une explication satisfaisante à de nombreux phénomènes physiques mais ils se heurtent à des limites fortes aux marges de l’édifice scientifique. Ces limites nous disent quelque chose de l’incomplétude. Elles touchent à l’infini : infini du passé, de l’espace, du grand, du petit.

Par exemple la théorie de Big Bang ne nous permet pas de remonter au delà du mur de Planck soit 10-43 seconde après la naissance de notre univers.

Selon nos connaissances scientifiques actuelles l’univers observable serait né il y a 13,6 millions d’années lumière. Mais même si ce nombre traduit des dimensions gigantesques ce n’est pas l’infini.

Il y a aussi l’indétermination quantique : en l’absence d’observateur une particule est localement dans plusieurs endroits à la fois. C’est une indétermination structurelle qui traduit que la particule  occupe un nuage de positions simultanées et c’est l’observation qui la localise en un point particulier.

L’observateur fait donc partie de l’équation.

En biologie quantique, aussi, des théories émettent l’hypothèse que l’ADN soit soumis à des phénomènes quantiques et que l’ADN serait multiple.

L’idée centrale de l’hypothèse du Tout est que tous les réels advenus sont considérés depuis un « sujet » c’est à dire depuis un état de conscience et le Tout est la totalisation de tous les  états de conscience.

Depuis l’expérience d’Aspect de 1981 la preuve est établie que deux photons intriqués partent dans des polarités indéterminées et c’est la mesure de la polarité de l’un qui détermine instantanément celle de l’autre.

En physique quantique le sujet est au coeur de l’équation et les réels apparaissent multiples, une instance de conscience donnée n’étant capable d’en observer qu’un.

Un ensemble R des nombres réels est sécable à l’infini : 1 ; 1,1 ; 1,11 ; 1,111 ; 1,1111 ; …

Einstein a étendu notre espace à trois dimensions issu de notre perception du réel à un espace à 4 dimensions qui échappe déjà à notre représentation du réel. Actuellement, la théorie des cordes fonctionne dans un espace à 26 dimensions que seul l’outil mathématique permet d’imaginer.

Mais la véritable nature du réel c’est une infinité de dimensions, tailles, formes etc… Le réel est donc infini et le symbole de ce nouveau paradigme s’écrit  : R∞.

Dans cet univers, posons le postulat que la distance entre 2 points est nulle ce qui explique alors que dans le monde à 3 dimensions on observe le phénomène d’intrication quantique.

La meilleure approche de cet univers est celui des fractales.

Postulons que l’objet conscience aux surfaces multiformes envahit tout l’espace et que tous les réels possibles coexistent et sont advenus. La conscience de l’observateur fixe un de ces réels.

Le temps n’est qu’une brise, un pur phénomène de surface. Passé et futur ne sont vrai que pour un sujet donné et chaque situation est éternellement vraie sous le régime du présent.

A mesure que la conscience s’éveille et s’élargit, le temps ralentit et donc celui-ci est en fait une promenade du sujet sur l’objet.

L’hypothèse du Tout c’est un monde sans loi physique absolue. C’est un monde où la loi physique n’est qu’une entreprise de structuration locale adaptée à une vision locale.

Une instance de conscience donnée est un lieu et un moment d’un réel existant.

Le hasard n’existe pas dans R∞ : tout est en relation. Dans Rle hasard apparaît comme une superstition ou une science vraie des probabilités.

Si l’on postule un réel unique la logique Aristotélicienne interdit qu’une chose et son contraire puissent être vrai. Dans R∞ plus rien n’est faux et il existe toujours un lieu de cet espace où cette chose ou son contraire est vraie.

Les taoïstes ne s’encombrent pas de cette contrainte Aristotélicienne et le Sage embrasse tous les multiples.

 » le contraire d’une vérité profonde peut être une autre vérité profonde » – Niels Bohr

Ce qui est assommant chez les nombreux ésotériques c’est qu’ils n’aient qu’une croyance et qu’elle tourne à l’obsession.

Trancher entre deux vérités locales c’est appauvrir la richesse infinie des réels.  » l’erreur c’est l’oubli de la vérité contraire » – Blaise Pascal.

Le reproche qui peut être fait aux sciences c’est qu’elles détruisent la capacité à rêver et restreignent les espaces des possibles. On devrait dire : « dans mon monde, le monde est comme ci comme ça ».

On voit bien que la fascination matérialiste commence à s’effriter ce qui permet de faire entrevoir au plus grand nombre la multiplicité des réels, l’impossibilité de la mort et peut-être de toucher à l’existence de Dieu.

Les enfants de trois à six ans savent quelque chose qu’on nous a fait oublier et qu’il ne sera plus possible d’ignorer encore bien longtemps.

 Pour accéder à la présentation de la théorie de l’Hypothèse du Tout

Qu’est ce qu’un égrégore ?

Inerees

Nous connaissons l’inconscient collectif, la mémoire collective ou encore les archétypes décrits par Jung. De bien des manières, nous nommons déjà ce phénomène mal connu et pourtant inscrit en nous : l’égrégore. Mais si nous sommes capables de générer ensemble cette conscience partagée, elle aussi a le pouvoir d’agir sur nous…

Une émotion active les atomes de nos cellules, transformant le corps en une pile électrique, capable de fabriquer sa propre énergie. Ainsi, par la seule force d’une émotion mutuelle et sans même s’en rendre compte, nous connectons nos sources d’énergie et en créons une plus grande, globale. Comme branchés les uns sur les autres, nous vibrons sur la même longueur d’onde. La tension est alors assez haute pour qu’émerge un esprit de groupe. « Le biochimiste Rupert Sheldrake parle de champ morphogénétique. Le ressenti d’un individu exerce une force sur celui de l’autre. Ce mouvement, par résonance, va influencer leurs comportements et leurs pensées », explique Rosa Claire Detève, formatrice en psychologie quantique. Mais cet esprit de groupe n’est pas que la résultante passive d’un instinct grégaire.

….

Depuis un peu plus de quinze ans, une théorie discrète est en train de révolutionner toutes nos connaissances sur la conscience humaine. Le Global Consciousness Project (Projet de Conscience Globale) est une expérience parapsychologique débutée en 1998 au sein de la prestigieuse université de Princeton, aux États-Unis. L’initiative, qui réunit scientifiques et ingénieurs, cherche à établir l’existence d’une activité énergétique universelle, grâce à un générateur aléatoire de nombres, un petit boîtier conçu au départ pour détecter les mouvements de pensées d’un cobaye. Après en avoir éprouvé l’efficacité sur une seule personne à la fois, l’appareil, baptisé Egg, est testé sur un groupe.

A ce jour, 65 générateurs sont positionnés dans presque autant de pays, dont deux en France. Tous reliés en réseau, ils archivent en continu l’encéphalogramme terrestre. Chaque fois qu’un événement mondial se produit, des fluctuations sont enregistrées. Plus il est fort et médiatisé, plus elles sont importantes. L’informaticien Pierre Macias héberge l’un des deux Egg français à Toulouse.

 

Un projet de décroissance et le voyage ?

 sur le blog médiapart  : Un projet de décroissance et le voyage ?

La conception dominante du voyage en fait actuellement un exutoire destiné à s’échapper d’une morosité quotidienne. Véritable palliatif, le voyage n’échappe pas au règne du toujours plus vite, toujours plus loin dans le but de s’enfermer avec d’autres Occidentaux dans des zones déculturées transformées en parcs à touristes. Dans cette course au sensationnalisme et à la recherche des paysages grandioses, les exotiques photos seront ensuite postées sur les réseaux sociaux.

Pour la majorité des Décroissants, le voyage sans rencontre, ce n’est que du déplacement. Alors, au détour d’une interview menée par Les voyageurs du net avec Vincent Liegey, voyage au-delà des idées préconçues.

-> Pour lire l’article 

Bienvenue dans le pire des mondes

interview Natacha Polony – Le Figaro

Le Comité Orwell, collectif de journalistes présidé par Natacha Polony a publié un livre en novembre 2016 : Bienvenue dans le pire des mondes, le triomphe du soft totalitarisme

Les concepts qu’ont mis en place Orwell et Huxley permettent de penser un monde qui en apparence est totalement différent du notre.

Il ne s’agit pas de dire que le totalitarisme que nous vivons serait aussi violent et comparable aux véritables totalitarismes soviétique, maoïste ou nazi, bien sûr que non. C’est justement ce que nous appelons dans le livre le soft totalitarisme parce qu’il ne repose pas sur la coercition.

Nous avons cru être débarrassés des idéologies, mais nous avons aujourd’hui à l’œuvre quelque chose qui se présente sous les habits de l’évidence, parfois de la science économique, en tout cas du pragmatisme, mais qui relève bel et bien de l’idéologie. C’est celle du libre-échangisme qui s’est développée à partir des années 1970 et qui a remis en cause petit à petit tous les acquis sociaux non seulement des classes populaires mais aussi des classes moyennes.

Pour le dire simplement, tout au long du 20e siècle, le capitalisme a été contenu par le fait qu’il avait un ennemi: le communisme. Il fallait alors que les classes dominantes nouent un contrat avec les classes populaires, c’est-à-dire qu’elles abandonnent une part de leur domination.

A partir du moment où le capitalisme n’a plus eu d’ennemi quand le mur de Berlin est tombé en 1989, on a vu réapparaître le vrai visage d’un capitalisme déconnecté de l’économie réelle, qui n’existe plus que pour lui-même. Il ne sert plus à financer l’économie, mais il sert seulement à produire encore plus de capital.

Nous rappelons dans le livre la phrase de David Rockefeller, fondateur du groupe Bilderberg et président de la Commission Trilatérale, deux groupes d’influences au service des multinationales, dans Newsweek en 1999: «Quelque chose doit remplacer les gouvernements et le pouvoir privé me semble l’identité adéquate pour le faire.»

Il y a d’abord la société de consommation et son pendant, la société du bien-être. Elle agit à travers une idéologie du progrès qui est totalement détachée de l’idée de progrès moral de l’humanité, de progrès de la liberté, de progrès de l’émancipation. Cette idéologie s’est entièrement consacrée au progrès du bien-être. C’est ce droit des peuples à disposer d’un écran plat et d’un iPad qui permet l’assentiment.

Revenons-en à Marx et à la différence qu’il établit entre infrastructure et superstructure. On nous vend toujours un débat quasiment moral, sur l’immigration, sur l’ouverture, sur le protectionnisme, et on ne va jamais voir les infrastructures, c’est-à-dire les questions économiques qui fâchent: à qui profite ce système? Le système profite évidemment aux grandes multinationales qui ont confisqué l’économie à leur seul profit, multinationales qui sont en grande majorité anglo-saxonnes et même américaines, en particulier ce que l’on appelle les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) dont la capitalisation boursière atteint les 600 milliards de dollars. Google dispose aujourd’hui d’à peu près 250 milliards de dollars en cash dans des paradis fiscaux.

Ces problèmes ne sont absolument pas abordés dans les médias parce qu’il y a aujourd’hui une concentration des médias dans les mains de groupes capitalistes qui achètent de l’influence.

On nous présente l’éducation comme l’un des derniers domaines régaliens, ce qui signifierait d’ailleurs que l’échec absolu de l’école française relèverait finalement de la défaillance de notre système étatique trop élitiste. C’est une idée fausse. Il y a depuis trente ans un mouvement d’uniformisation des systèmes éducatifs sous les conseils des grandes instances internationales qu’il s’agisse de l’Union européenne ou de l’OCDE, à travers notamment les textes qui accompagnent les fameuses études PISA. Ces textes dictent aux différents pays ce que devrait être un bon système éducatif. Ces recommandations vont toujours dans le sens d’un utilitarisme qui ferait de l’éducation – pour reprendre d’ailleurs une phrase d’un lobby européen – un «service rendu aux entreprises».

Les connaissances, le savoir sont vus dans cette idéologie seulement comme un capital que chaque individu va pouvoir faire fructifier pour participer à la croissance globale. On ne se rend pas compte qu’on détruit ainsi ce qui fait la richesse de l’école, sa capacité à transmettre des savoirs universels qui donnent cette capacité aux individus de lire le monde.

C’est ce qui a fait autrefois la grandeur de l’école française et qui a permis de perpétuer l’histoire des nations, une certaine idée de la France, comme il y avait une certaine idée de l’Angleterre ou une certaine idée de l’Allemagne. Il y a bien une globalisation à l’œuvre dans l’éducation, au service de ce système économique.

Ce que l’on observe aujourd’hui est différent. C’est l’idée que la démocratie se réduirait au progrès indéfini des droits individuels. Se faisant, on détourne la démocratie de son véritable rôle qui est de permettre l’expression de la souveraineté des peuples et, à travers cela, de la souveraineté de chaque individu en tant que citoyen, qui permet à ceux-ci de décider en commun de leur destin.

Bien sûr! Il y a dans ces insurrections par le vote quelque chose qui ressemble à une fronde contre un système dont les citoyens de tous les pays occidentaux voient bien qu’on le leur a imposé. Ce n’est pas forcément pour le meilleur d’ailleurs… Car personne ne peut trouver formidable Donald Trump avec ses excès, avec tout ce qu’il peut dire d’absolument consternant. Mais justement, sortons des fausses alternatives!

Le tout est de savoir si l’on arrivera à remettre en cause ce qui est la base de ce soft totalitarisme, à savoir le pouvoir des multinationales à travers l’idéologie libre-échangiste.

 

Ce n’est pas à l’échelon national que les problèmes se régleront, mais l’échelon national sert prioritairement à exprimer la volonté des peuples.

Notre rôle de citoyen est d’imposer à nos politiques une obligation de puissance. Il s’agit pour nous de choisir les politiques qui auront la volonté de lutter contre ce système. Ça s’appelle la souveraineté.

Ce sont même les nouvelles technologies dans ce qu’elles ont de positif qui peuvent nous aider. C’est par là qu’on peut retrouver une pleine souveraineté sur notre façon de vivre, de consommer, de nous mouvoir, etc. Tout achat est un acte politique. Par ces choix de consommation, on choisit de soutenir un système ou un autre. C’est par le retour à une échelle locale que nous allons de nouveau pouvoir maîtriser les flux économiques et retrouver un poids qui nous permettra de décider de notre avenir, de faire face à ce qui jusqu’à présent n’est qu’une concurrence déloyale.

Le système craque et l’on voit tout à coup l’Europe imposer à Apple une amende de 13 milliards d’euros pour tout ce dont elle a bénéficié comme largesses fiscales de la part de l’Irlande. Ça ne s’est fait que pour une raison: parce qu’il y a eu le Brexit et parce qu’il y a eu la remise en cause populaire des traités de libre-échange. C’est la voix des peuples qui a permis à l’Europe de retrouver son rôle.

En élargissant l’Europe de façon folle, en ouvrant les frontières au nom d’une idéologie libre-échangiste que ne pratiquent pas les autres grands ensembles du monde. Avec le Comité Orwell, nous avons voulu mettre des mots sur ce que les citoyens ressentent, parce qu’ils savent qu’on est en train de leur confisquer leur liberté, leur voix, leur souveraineté.

 

 

Transrationalité. Avons-nous des super pouvoirs ?

d’après un dossier de Jocelin Morisson dans Inexploré du premier trimestre 2017- cf son blog  et chroniques acronyques

cf son article : la télépathie est-elle une réalité scientifique ?

cf la vidéo : enquête sur la voyance de Jocelin Morisson

pour une présentation condensée sur le blog Conscience transrationnelle

Les facultés de télépathie, de voyance, de médiumnité, de psychokinèse ou de voyage hors du corps relèvent pour les unes du surnaturel – je dirais du transrationnel- pour les autres de dispositions naturelles – qui sont au delà du mental et donc relèvent de propriétés de conscience que je qualifie de transrationnelles. Jocelin Morisson parle ici de super pouvoirs.

Cet article est une illustration parfaite de ce que le site Conscience transrationnelle va essayer de montrer : nous ne sommes pas que mental et raison et notre monde est beaucoup plus que le simple monde de la matière… pourtant déjà si complexe. Nous abordons là de façon non exhaustive d’autres dimensions de l’humain.

Dans la théorie de l’évolution, l’homme est sur notre planète  actuellement l’être  le plus développé. Cette perspective le conduit le plus souvent à se placer au centre du monde sans envisager vraiment d’autres dimensions qui lui permettent de dépasser sa condition actuelle autrement que par des ajouts technologiques dans la perspective de l’homme augmenté.

La théorie de l’évolution elle-même permet d’envisager le principe d’une évolution ultérieure des espèces et donc de l’homme. D’autre part, les sciences et les techniques l’orientent vers l’homme augmenté et le transhumanisme. Sans même s’opposer à cette dernière vision, certains pouvoirs possédés par des humains montrent d’autres orientations possibles pour notre humanité. C’est l’ouverture au-delà du mental qui crée un horizon immense : l’homme devient alors essentiellement spirituel. Il est le point de jonction entre matière et Esprit, entre le monde de la matière et le monde de la Lumière.

Déjà des protocoles scientifiques sont mis en place pour approcher et prouver l’existence d’autres mondes, d’autres capacités ouvertes aux humains et pour aborder par exemple les états de conscience modifiés.

cf par exemple l’expérience de voyance de Maud Kristen 

Les recherches sur la télépathie – Le terme télépathie est une francisation du mot anglais telepathy, inventé par le physicien Frederic William Henry Myers et al. en 1882ont pris un essor en 1920 aux Etats-Unis avec le professeur Joseph Banks Rhine. Le chercheur allemand Stefan Schmidt a analysé 36 études d’interaction à distance entre systèmes vivants. Le chercheur américain Dean Radin  a montré la fiabilité statistique de phénomènes psi.

Dans son ouvrage Super Pouvoirs, science et yoga, Enquête sur les facultés humaines extraordinaires, Dean Radin rappelle que ces facultés ont été décrites il y a des millénaires dans les textes sacrés de l’hindouisme ou du yoga – cf les siddhis Sûtra II 59 et suivants– dans les Yoga Sûtra de Patanjali.

En Occident ces facultés sont largement ignorées de la science et même actuellement de l’Eglise alors que, par exemple et pour cette dernière  Paul – Corinthiens 12.1 à 12.11 énonce déjà un certain nombre de pouvoirs donnés aux hommes et qu’il appelle « dons » comme le don des langues, prophéties, miracles etc…

En revenant à l’évolution, sommes-nous devenus tous mutants  cf les mutants de X-Men ?

Aldous Huxley marqua son intérêt pour les « potentialités humaines » et aborda ce thème en 1960 dans une conférence donnée en Californie qui fut à l’origine de la création de l’Institut Esalen. Dans un livre publié en 1992 et qui fait référence The Futur of the Body le cofondateur d’Esalen, Michael Murphy explique que le potentiel humain inclut toutes sortes de capacités supra-normales qui annoncent selon lui l’homme de demain.

Ces visions sont au coeur de l’oeuvre de Sri Aurobindo et Teilhard de Chardin.

En dehors du contexte spirituel des connaissances pratiques sont acquises.

Ainsi la société IRIS Intuition s’intéresse notamment à l’intuition du corps

et développe un projet « d’archéologie intuitive » en Méditérranée : le projet Oracle.

Dean Radin au sein de l’Institut des sciences noétiques – Californie-a testé l’action de la conscience sur la matière à l’échelle quantique par l’influence des méditants sur le passage des photons dans l’expérience très connue en physique quantique des fentes de Young.

les phénomènes psi

psychokinèse (PK) appelée parfois télékinésie: c’est l’action de la pensée sur la matière.

On distingue la macro-PK comme les déplacements d’objets ou les célèbres torsions de métal.

La micro-PK qui agit à l’échelle atomique ou subatomique comme l’influence sur des générateurs de nombres aléatoires.

Enfin la bio-PK concerne l’action à distance sur des systèmes vivants comme la guérison sans contact. Entrent dans cette catégorie les phénomènes de poltergeist, d’ectoplasmie.

La perception extrasensorielle désigne la télépathie, les différentes formes de voyance avec ou sans support : connaissance d’événements passés : rétrocognition ou d’événements à venir : précognition. La psychométrie, la clairvoyance à partir d’un objet et la radiesthésie, l’acquisition d’informations à l’aide d’un pendule ou d’une baguette de sourcier par exemple.

D’autres phénomènes : ces phénomènes sont liés à l’hypothèse de la survie de la conscience après la mort ou plus généralement à des contextes spirituels ou mystiques : sortie hors du corps – voyage astral-, expérience de mort imminente, médiumnité, apparitions, hantise, transcommunication, lévitation etc… L’Institut métapsychique international ajoute les cas où les limites physiologiques sont repoussées : fakirisme, marche sur le feu, stigmatisation, inédie, thanatose etc…

 

des livres :

les livres écrits, traduits ou préfacés par Jocelin Morisson

Superpouvoirs ? Science et Yoga : enquête sur les facultés extraordinaires de l’homme – 2 avril 2014 -Dean Radin

« Va calmement au milieu du bruit et de la hâte ».

« Va calmement au milieu du bruit et de la hâte. Et souviens-toi quelle paix il peut y avoir dans le silence. Autant que possible, et sans relâche, sois en bons termes avec tout le monde.

Dis ta vérité calmement et clairement, et écoute les autres, même les ennuyeux et les ignorants ; eux aussi ont leur histoire.

Évite les personnes agressives et violentes ; elles ne sont que vexations pour l’esprit.

pour lire la suite

La vie est un grand mystère, beaucoup plus vaste que ce qu’on veut bien nous faire croire….

 

 

Alex Ferrini : NOTRE RÉVOLUTION INTÉRIEURE Bande Annonce (Documentaire – date de sortie 25 janvier 2017)

 

 

Alex Ferrini : un documentaire qui incite à penser par soi-même