La vie est un grand mystère, beaucoup plus vaste que ce qu’on veut bien nous faire croire….

 

 

Alex Ferrini : NOTRE RÉVOLUTION INTÉRIEURE Bande Annonce (Documentaire – date de sortie 25 janvier 2017)

 

 

Alex Ferrini : un documentaire qui incite à penser par soi-même

Jésus : la veille et l’éveil de l’esprit

Intellection

Comment considérer un Esprit qui veille? Quelles en sont les caractéristiques?

En vérité, la veille de l’Esprit qui, de toute façon, ne dort jamais, est un stade métaphysique d’éveil de conscience de l’Homme immatériel qui se connaît et qui sait qu’il vient de Dieu, l’ÊTRE-ESPRIT dont tout être spirituel émane comme une image virtuelle à réaliser dans son évolution.

C’est donc la conscience de la vérité de l’Homme par-delà le somatique, la matérialité de la vie immédiate et les vagues déchaînées des folies illusoires du monde. C’est le dépassement de l’orgueil de la vie d’ici-bas pour vivre comme par anticipation, la contemplation de la Plénitude céleste de l’Esprit. C’est vivre comme un Esprit – conscient de soi, conscient pour soi – qui chemine dans la matière tout en se sachant être le réceptacle actif de toutes les grâces et bénédictions de l’Architecte de l’Univers, du Père qui appelle l’Homme à la félicité de sa famille divine.

pour lire la suite

 

Cet article écrit ici par un chrétien fait échos à celui publié le 10 mai concernant le message de Swami Atmarupananda : devenir veilleur au nom d’une cohérence, d’uune conscience

Les chemtrails : une trace, une pollution de la géoingénierie et de la guerre secrète

Ci dessous 2 vidéos – la première présentée par des scientifiques qui relate les observations de laboratoires scientifiques français et italiens  indépendants sur les chemtrails.

La seconde est une conférence de Claire Séverac qui étend le sujet et fournit une quantité d’informations exceptionnelles reliant certains faits qui montrent les dégâts provoqués par la géoingénierie, l’agrobactérium, procédés parmi d’autres, de la guerre secrète menée entre les grandes nations et contre les populations, ici vu du côté des Etats-Unis. Dommage que cette présentation souffre d’inexactitudes scientifiques parfois grossières comme celles des éclairs horizontaux dans les orages ou de la présentation de l’expérience du Professeur Montagnier. Cette deuxième vidéo garde néanmoins et malgré ces erreurs et les doutes qu’elle génère sur l’ensemble de la présentation   un grand intérêt par la multitude des informations recueillies.

 

Ces deux vidéos constituent un témoignage bouleversant sur les folies du monde des technosciences qui, au-delà des multinationales dont ils font partie ou auxquelles ils sont soumis, a gangrené la pensée des pouvoirs militaires et politiques. Les populations ne sont plus, au mieux, qu’un alibi pour ce pouvoir technoscientifique démoniaque qui ravage la planète.

la géoingénierie sur Wikipédia

l’agrobactérium sur Wikipédia

le livre de Claire Séverac : la guerre secrète contre les peuples

 

La mondialisation : le monothéisme du marché

sur le blog de Roger Garaudy

Ce qu’on appelle la « mondialisation », en réalité le monothéisme mondial du marché engendré par le capital, rapport social désormais mondialisé, est lourd de menaces parce qu’il produit un monde cassé : entre les « élus » et les exclus, les pauvres et les riches, les exploiteurs et les exploités, le Nord et le Sud.

Les avancées de la science et de la technique, qui augmentent sans cesse nos moyens et nos pouvoirs, servent plus à la destruction de l’humain qu’à son épanouissement car elles ne sont orientées par aucune réflexion sur le but et le sens de la vie.

Ce monde, fondé sur une conception quantitative du bonheur, n’a d’autre but que de produire et consommer de plus en plus, de plus en plus vite, et n’importe quoi, au point que les trafics les plus fructueux sont aujourd’hui ceux des armements et de la drogue.
Dans ce monde, les fortunes s’acquièrent par la spéculation financière beaucoup plus que par le travail producteur de biens et de services.
– Ces dérives conduisent à la jungle, à la loi dominante du plus fort, à la violence et au chaos qui en découlent.

La triple mutation c’est le passage :

de l’individualisme à la communauté. Selon l’individualisme, chacun est le centre et la mesure de toute chose. Le membre de la communauté au contraire se sent responsable du destin de tous les autres membres ; la liberté de l’autre n’est pas la limite de sa propre liberté mais la condition

du positivisme à la foi. Selon le positivisme, la science et la technique peuvent résoudre tous les problèmes, y compris celui du sens de notre vie ; c’est une religion des moyens. La foi au contraire exige rupture avec tout déterminisme ; foi en Dieu ou foi en l’Homme, mais toujours foi dans un sens de la vie et foi dans l’unité du monde.

du particularisme à la considération première du tout. Le particularisme, c’est privilégier les intérêts d’un individu, d’un groupe ou d’une nation contre ceux du tout. Aucune action pourtant ne peut être créatrice d’un avenir à visage humain, poursuivre l’humanisation de l’homme, si elle n’est pas fondée sur la considération première du tout et ne s’y ordonne.

 

 

L’écologie passe par la transformation de soi

pour lire tout l’article de Corine Pelluchon dans Libération

L’heure n’est plus au déni : notre tâche est de substituer à une anthropologie qui n’a pas offert de contrepoids à l’économisme une autre philosophie du sujet. Nous devons repenser l’individu et notre existence débordée par celle des autres, passés, présents, futurs, humains et non-humains.

 

La protection de la biosphère et de la biodiversité, le souci pour les générations futures et pour les conditions de vie des animaux et l’aide aux pays pauvres s’imposent comme de nouvelles finalités du politique qui s’ajoutent aux devoirs classiques de l’Etat, à la sécurité ou à la conciliation des libertés individuelles et à la réduction des inégalités. Toutefois, si l’on veut que ce programme ambitieux soit autre chose qu’un vœu pieux, il est indispensable que chacun se transforme. Tant que les motivations des individus ne seront pas prises en compte, les réglementations préconisées pour réduire notre empreinte écologique seront ressenties comme des contraintes extérieures. Chacun tentera de s’y soustraire et jamais les normes orientant les politiques publiques ne seront décidées de manière démocratique. Personne ne consentira à changer ses habitudes de consommation s’il n’y trouve pas une forme d’accomplissement de soi. Bien plus, sans un profond remaniement de l’image que nous avons de nous-mêmes, il ne peut y avoir de transition vers un autre modèle de développement où l’économie, mise au service des hommes, n’est plus l’ennemie de la nature et des autres vivants.

Pour accorder à tout être humain des droits, quels que soient son ethnie, son genre, sa fonction sociale, il était nécessaire de penser un individu détaché de ses appartenances et œuvrant comme bon lui semble à sa propre conservation, pourvu qu’il ne menace pas la vie et la liberté des autres. Mais, à mesure que ce concept opératoire a été pris pour la réalité, nous avons gommé une vérité liée à la matérialité de notre existence : nous sommes des êtres relationnels et la nature, loin d’être un simple décor de l’histoire ou un tremplin pour notre liberté, en est la condition.

….

Une pensée étrangère au dualisme entre nature et culture, esprit et corps, raison et émotion s’invente. Le rapport aux nourritures, qui sont les choses naturelles et culturelles dont je vis, exprime mon rapport à moi-même et aux autres. Par mes choix de consommation et la manière dont j’habite la Terre, je dis quelle place j’accorde aux autres êtres.

….

Le judéo-christianisme n’est pas à l’origine de la crise environnementale. Dans la Bible – et c’est encore vrai chez Descartes, qui écrit que les choses n’ont pas été faites pour nous -, l’être humain est le jardinier ou l’intendant de Dieu. La posture despotique de l’homme dominant la nature et les autres vivants auxquels il ne reconnaît qu’une valeur instrumentale est relativement récente. Elle apparaît surtout avec la révolution industrielle qui est solidaire d’une philosophie enjoignant chacun à rechercher son bien-être dans un contexte où les ressources semblent infinies. Cette représentation de la nature comme d’une géante à maîtriser, c’est-à-dire d’une force menaçante qui est aussi un réservoir de ressources, et de l’homme comme du prolétaire de la création, luttant pour sa survie par la technique et la science, caractérise les Lumières.

… On ne pourra pas changer de modèle économique si l’on omet d’analyser les raisons de son succès. Car ce système, en s’appuyant sur des affects comme la vanité, le désir de posséder des biens rares que les autres n’ont pas les moyens d’acheter, encourage la production d’objets toujours plus sophistiqués et gourmands en énergie. Il crée grâce au marketing des besoins artificiels qui comblent provisoirement notre vide intérieur. Il renforce ainsi la division entre les individus et l’addiction à la consommation qui l’ont rendu possible. Dans une telle logique, les biens privés sont préférés aux biens publics, le gaspillage n’est pas une faute et chacun ne vit que pour soi, divisé et sous le regard constant des autres qu’il envie.

….

la crise actuelle peut être l’occasion de choisir parmi les multiples fins qui sont proposées celles qui ont du sens pour soi et pour le monde commun. On peut ainsi trouver l’énergie nécessaire pour prendre ses responsabilités dans chacun de ses actes, petits et grands. Seuls des êtres capables de dire dans quelle société ils veulent vivre peuvent exiger des représentants qu’ils mettent en place des politiques adéquates et tirent les leçons des solutions ayant fait leurs preuves sur le plan local.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une nouvelle vision de la conscience- par Willis Harman

 

 

Willis Harman sur Wikipédia

Nous subissons l’une des plus profondes transformations de l’histoire : un changement structurel des croyances de la société occidentale. Aucun pouvoir économique, politique ou militaire ne peut se comparer à celui d’un changement sur le plan des idées. En modifiant délibérément leur vision de la réalité, les gens changent le monde. Willis Harman est considéré comme un des grands visionnaires de notre temps. Durant toute sa vie professionnelle, il sest profondément impliqué dans le processus de transformation globale, qui constitue une partie intégrante de notre futur immédiat. Au cours de sa carrière, il a incarné mieux que quiconque lintégration des connaissances intellectuelles et spirituelles, qui est au cur des travaux menés à lInstitut des sciences noétiques, un organisme quil a présidé jusquà sa mort en 1997. « L’uvre de Willis Harman est un superbe témoignage de l’esprit humain dans le monde postmoderne. Une nouvelle vision de la conscience constitue l’un des meilleurs et des plus provocants exposés sur le rôle fondamental de la conscience dans l’évolution de l’humanité.» – Ken Wilber, auteur d’ »Une brève histoire de tout ».

présentation du livre sur la page de lecture de la critique de la modernité et la transrationalité

sentiment d’accomplissement et de plénitude contre poursuite d’un plaisir incessant

2929Libération 21/08/2015– pour lire l’article 

L’entraide contre l’individualisme, le bonheur opposé à l’enrichissement, la compassion face aux égoïsmes… Le moine bouddhiste défend une vision de la société aux antipodes de celle prônée par les décideurs, tant politiques qu’économiques, s’emparant sans complexe de questions habituellement propres à la finance et à l’entreprise.

Dans nos sociétés individualistes, l’altruisme n’est-il pas une valeur en berne ?

C’est notre grand défi par excellence. Il y a un réel épuisement émotionnel, notamment dans les villes où l’on est dépassé par la multiplicité des sollicitations.

….

L’économie étant au cœur de tout, si on veut en finir avec l’homo economicus, dont le seul but est de maximiser ses intérêts personnels, le bouddhisme doit aussi s’en emparer, en tant qu’approche empirique de la réalité. Dans ce domaine, on assiste à une prise de conscience grandissante de l’importance de l’éthique et de la compassion. En anglais, on parle decaring economy : les économistes n’ont plus le droit de fermer les yeux sur l’environnement ou la pauvreté tant ces sujets sont devenus des priorités pour l’opinion publique.

….

Comment expliquez-vous que nos sociétés restent autant attachées à l’argent ?

La consommation, ce n’est pas seulement aller au supermarché, c’est aussi la recherche d’un bonheur hédonique, l’importance donnée à l’image et au matérialisme.

….

Vous expliquez que l’on peut s’entraîner à la compassion?

Bien sûr, on devrait s’y entraîner depuis tout petit à l’école laïque ! Dans des milieux très difficiles, on peut changer considérablement le comportement des enfants, en les faisant participer à des jeux coopératifs, prendre conscience des émotions des autres, les meilleurs élèves aident les moins bons, ils font des exercices de respiration, etc. En dix semaines, les discriminations s’estompent, c’est assez extraordinaire.

….

Les religions ont-elles selon vous un rôle à jouer ?

A priori, c’est leur mission première. Il n’y a pas une seule religion qui, dans ses textes fondateurs, a prôné la haine. A certaines époques, elles ont malheureusement été instrumentalisées à des fins politiques. Les représentants religieux doivent agir pour enrayer les extrémismes.

….

 

Rendre une société plus altruiste, n’est ce pas aussi de la responsabilité des dirigeants ?

A Harvard, une étude de la Kennedy School a montré que deux personnes sur trois ne font plus confiance à leurs dirigeants. Pour moi, le leadership, c’est le service, et cela demande une formation humaine!

….

 

 

 

 

 

 

A propos des robots

Est Républicain- 6mars 2016

Fin février Google a présenté « Atlas«  un robot mis au point par Boston Dynamics rachetée en 2013 par Google et qui marche presque comme un homme, tombe, se relève, ouvre les portes…

 

Les robots vont-ils nous priver de notre travail ?  Selon certaines études ce ne serait qu’une question de temps. ( cf sur ce point l’article du Figaro)

Le minsitre de l’économie ne croit pas que le robot soit l’ennemi de l’emploi. Il cite l’exemple allemand et ses 175 000 robots industriels contre 31 000 en France … et un taux de chômage de 4,8% contre 10%.

Raja Chatila, spécialiste de robotique au CNRS et directeur d’ISIR -institut des systèmes intelligents et de robotique- ne dit pas autre chose : les robots libèrent l’employé des tâches les plus ingrates, pénibles et répétitives. En chirurgie comme dans l’industrie il est plus précis, plus rapide et beaucoup moins cher.

Mais… faut-il que les salariés remplacés aient un autre emploi.

Bruno Bonnell, entrepreneur réputé dans le domaine robotique estime que la robotisation contraint la société à un niveau de qualification plus élevé.

Tous ne partage pas cet optimisme à cause des immenses progrès réalisés par les robots ces dernières années.

Paul Jorion , anthropologue estime que n’importe quel emploi est menacé par les robots d’ici à 20 ans. Pire, selon lui l’homme n’est pas valorisé mais déclassé par les robots. -cf son livre paru le 16 mars 2016 « le dernier qui s’en va éteint la lumière ». L’homme devient l’assistant  ou le surveillant, surtout dans des métiers de service dans lesquels le robot parvient à remplacer des personnels surqualifiés.

Plus que la question de la robotisation c’est celle de l’intelligence artificielle qui est centrale.

Repères :

à l’usine : c’est sans doute là qu’ils sont le mieux acceptés où ils rempalcent les hommes pour les tâches répétitives, ingrates voire dangereuses.

à l’hôpital : les robots « médicaux » assistent les chirurgiens.

à l’armée : les drones sont utilisés pour la surveillance, le transport, le renseignement, le combat.

Dans l’espace : le robot Philae a par exemple été envoyé sur la comète Tchouri.

même dans l’art : Paris a accueilli un robot chef d’orchestre qui a parfaitement fait l’affaire et des robots peintres ont réussi à créer des toiles si parfaites qu’elles ont trompé…l’homme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour lire ou relire les articles sur le transhumanisme :

http://www.cielterrefc.fr/category/le-transhumanisme/

Technique, médecine et santé, les envers d’un mythe du progrès

4 ième assises de Technologos : 16 et 17 septembre 2016

Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales

105 bd Raspail , Paris 6

avec la collaboration du CRIIGEN 

Dans un grand nombre de pays industrialisés, l’espérance de vie plafonne, ou diminue, tandis que dans la classe moyenne américaine traditionnelle, autrefois fer de lance du progrès, la mortalité augmente par toxicomanie, suicide et affections environnementales (dites « maladies chroniques »). Le mieux-être n’embraye plus sur le progrès médical, malgré l’accroissement constant des ressources qui lui sont affectées. Activée par des mythes puissants (la science, la technique, le marché, la santé parfaite), la machinerie médicale s’emballe alors que les indices de sa contre-productivité et de ses impasses se multiplient.

Une première série de questions interroge le champ médical. Non pas seulement la culture commune de la corporation médicale du XXe siècle et du début du XXIe, mais bien la tradition héritée de l’antiquité grecque, qui appartient à tous (au même titre que la politique, la philosophie, les sciences, le théâtre). Comment s’opère la technicisation de la médecine ? Quels bénéfices, quels risques engendre-t-elle pour les soignants, pour les patients et pour les bien-portants ? Comment la science, la technique, le marché, la santé parfaite influencent-ils l’institution de la médecine dite moderne ? La médecine peut-elle s’affranchir du discours technicien moderne ? Peut-elle inspirer des traitements plus effectifs des grands maux collectifs, voire une authentique prévention ?

Une autre série de questions interroge les relations entre les organisations techno-industrielles au sens large, la santé des personnes et la salubrité de l’environnement. Enfin, l’importance des constructions mythologiques dans les actions humaines conduit à rechercher des imaginaires plus féconds susceptibles de préserver la permanence des conditions d’une vie humaine digne.

 

Pierre Rabhi – Ce que l’éducation devrait être

L’éducation relève d’une éducation globale dans laquelle l’éducation à la nature est une partie de cette globalité.

L’éducation présente aujourd’hui le monde comme une arêne et c’est le principe de compétitivité qui prévaut. L’éducation forme a être de bons soldats de l’économie.

Or le but de l’éducation devrait être l’épanouissement de l’enfant car un enfant épanoui trouvera sa place dans la société.

L’autre ne doit pas être présenté comme un rival mais comme un complément et l’enseignement doit développer la solidarité.

On a marginalisé le travail manuel alors que la main  a servi à l’homme au développement de son cerveau.

Le rapport à la nature : on est ignorant de ce qu’est la nature.

Le rapport masculin/féminin est un rapport de complémentarité et non d’opposition.

Il faut éduquer à la modération, à la sobriété.

voir la page : changer l’école

 

 

*