Ecologisme et transhumanisme-Des connexions contre nature

 

vu sur Hors-sol

Ecologistes, végans et sympathisants de gauche prolifèrent  au sein du mouvement transhumaniste.

Les deux porte paroles du mouvement transhumaniste francophone revendiquent leur militantisme « écolo ». Marc Roux a été adhérent de l’Alternative rouge et verte . Didier Coeurnelle est élu vert de la commune de Molenbeek. Le confondateur de Humanity+, la principale association transhumaniste américaine, David Pearce est un militant antispéciste et végan. L’australien Peter Singer, philosophe et auteur du livre de référence des antispécistes : la libération animale (1975), est lui-même transhumaniste et ancien candidat vert en Australie. Quant  à l’actuel directeur de Humanity+, James Hugues, en tant que bouddhiste il ne ferait pas de mal à une mouche. Loin de l’image repoussoir de libertariens insensibles aux malheurs qui les entourent. Les transhumanistes sont souvent des progressistes de gauche, écologistes et féministes suivant la bonne conscience qui règne dans la Silicon Valley depuis le mouvement hippie des années 1960. En France, à l’avant-garde des partisans de la reproduction artificielle de l’humain (PMA & GPA) figurent les membres d’Europe Ecologie les Verts.

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Bienvenue dans le pire des mondes

interview Natacha Polony – Le Figaro

Le Comité Orwell, collectif de journalistes présidé par Natacha Polony a publié un livre en novembre 2016 : Bienvenue dans le pire des mondes, le triomphe du soft totalitarisme

Les concepts qu’ont mis en place Orwell et Huxley permettent de penser un monde qui en apparence est totalement différent du notre.

Il ne s’agit pas de dire que le totalitarisme que nous vivons serait aussi violent et comparable aux véritables totalitarismes soviétique, maoïste ou nazi, bien sûr que non. C’est justement ce que nous appelons dans le livre le soft totalitarisme parce qu’il ne repose pas sur la coercition.

Nous avons cru être débarrassés des idéologies, mais nous avons aujourd’hui à l’œuvre quelque chose qui se présente sous les habits de l’évidence, parfois de la science économique, en tout cas du pragmatisme, mais qui relève bel et bien de l’idéologie. C’est celle du libre-échangisme qui s’est développée à partir des années 1970 et qui a remis en cause petit à petit tous les acquis sociaux non seulement des classes populaires mais aussi des classes moyennes.

Pour le dire simplement, tout au long du 20e siècle, le capitalisme a été contenu par le fait qu’il avait un ennemi: le communisme. Il fallait alors que les classes dominantes nouent un contrat avec les classes populaires, c’est-à-dire qu’elles abandonnent une part de leur domination.

A partir du moment où le capitalisme n’a plus eu d’ennemi quand le mur de Berlin est tombé en 1989, on a vu réapparaître le vrai visage d’un capitalisme déconnecté de l’économie réelle, qui n’existe plus que pour lui-même. Il ne sert plus à financer l’économie, mais il sert seulement à produire encore plus de capital.

Nous rappelons dans le livre la phrase de David Rockefeller, fondateur du groupe Bilderberg et président de la Commission Trilatérale, deux groupes d’influences au service des multinationales, dans Newsweek en 1999: «Quelque chose doit remplacer les gouvernements et le pouvoir privé me semble l’identité adéquate pour le faire.»

Il y a d’abord la société de consommation et son pendant, la société du bien-être. Elle agit à travers une idéologie du progrès qui est totalement détachée de l’idée de progrès moral de l’humanité, de progrès de la liberté, de progrès de l’émancipation. Cette idéologie s’est entièrement consacrée au progrès du bien-être. C’est ce droit des peuples à disposer d’un écran plat et d’un iPad qui permet l’assentiment.

Revenons-en à Marx et à la différence qu’il établit entre infrastructure et superstructure. On nous vend toujours un débat quasiment moral, sur l’immigration, sur l’ouverture, sur le protectionnisme, et on ne va jamais voir les infrastructures, c’est-à-dire les questions économiques qui fâchent: à qui profite ce système? Le système profite évidemment aux grandes multinationales qui ont confisqué l’économie à leur seul profit, multinationales qui sont en grande majorité anglo-saxonnes et même américaines, en particulier ce que l’on appelle les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) dont la capitalisation boursière atteint les 600 milliards de dollars. Google dispose aujourd’hui d’à peu près 250 milliards de dollars en cash dans des paradis fiscaux.

Ces problèmes ne sont absolument pas abordés dans les médias parce qu’il y a aujourd’hui une concentration des médias dans les mains de groupes capitalistes qui achètent de l’influence.

On nous présente l’éducation comme l’un des derniers domaines régaliens, ce qui signifierait d’ailleurs que l’échec absolu de l’école française relèverait finalement de la défaillance de notre système étatique trop élitiste. C’est une idée fausse. Il y a depuis trente ans un mouvement d’uniformisation des systèmes éducatifs sous les conseils des grandes instances internationales qu’il s’agisse de l’Union européenne ou de l’OCDE, à travers notamment les textes qui accompagnent les fameuses études PISA. Ces textes dictent aux différents pays ce que devrait être un bon système éducatif. Ces recommandations vont toujours dans le sens d’un utilitarisme qui ferait de l’éducation – pour reprendre d’ailleurs une phrase d’un lobby européen – un «service rendu aux entreprises».

Les connaissances, le savoir sont vus dans cette idéologie seulement comme un capital que chaque individu va pouvoir faire fructifier pour participer à la croissance globale. On ne se rend pas compte qu’on détruit ainsi ce qui fait la richesse de l’école, sa capacité à transmettre des savoirs universels qui donnent cette capacité aux individus de lire le monde.

C’est ce qui a fait autrefois la grandeur de l’école française et qui a permis de perpétuer l’histoire des nations, une certaine idée de la France, comme il y avait une certaine idée de l’Angleterre ou une certaine idée de l’Allemagne. Il y a bien une globalisation à l’œuvre dans l’éducation, au service de ce système économique.

Ce que l’on observe aujourd’hui est différent. C’est l’idée que la démocratie se réduirait au progrès indéfini des droits individuels. Se faisant, on détourne la démocratie de son véritable rôle qui est de permettre l’expression de la souveraineté des peuples et, à travers cela, de la souveraineté de chaque individu en tant que citoyen, qui permet à ceux-ci de décider en commun de leur destin.

Bien sûr! Il y a dans ces insurrections par le vote quelque chose qui ressemble à une fronde contre un système dont les citoyens de tous les pays occidentaux voient bien qu’on le leur a imposé. Ce n’est pas forcément pour le meilleur d’ailleurs… Car personne ne peut trouver formidable Donald Trump avec ses excès, avec tout ce qu’il peut dire d’absolument consternant. Mais justement, sortons des fausses alternatives!

Le tout est de savoir si l’on arrivera à remettre en cause ce qui est la base de ce soft totalitarisme, à savoir le pouvoir des multinationales à travers l’idéologie libre-échangiste.

 

Ce n’est pas à l’échelon national que les problèmes se régleront, mais l’échelon national sert prioritairement à exprimer la volonté des peuples.

Notre rôle de citoyen est d’imposer à nos politiques une obligation de puissance. Il s’agit pour nous de choisir les politiques qui auront la volonté de lutter contre ce système. Ça s’appelle la souveraineté.

Ce sont même les nouvelles technologies dans ce qu’elles ont de positif qui peuvent nous aider. C’est par là qu’on peut retrouver une pleine souveraineté sur notre façon de vivre, de consommer, de nous mouvoir, etc. Tout achat est un acte politique. Par ces choix de consommation, on choisit de soutenir un système ou un autre. C’est par le retour à une échelle locale que nous allons de nouveau pouvoir maîtriser les flux économiques et retrouver un poids qui nous permettra de décider de notre avenir, de faire face à ce qui jusqu’à présent n’est qu’une concurrence déloyale.

Le système craque et l’on voit tout à coup l’Europe imposer à Apple une amende de 13 milliards d’euros pour tout ce dont elle a bénéficié comme largesses fiscales de la part de l’Irlande. Ça ne s’est fait que pour une raison: parce qu’il y a eu le Brexit et parce qu’il y a eu la remise en cause populaire des traités de libre-échange. C’est la voix des peuples qui a permis à l’Europe de retrouver son rôle.

En élargissant l’Europe de façon folle, en ouvrant les frontières au nom d’une idéologie libre-échangiste que ne pratiquent pas les autres grands ensembles du monde. Avec le Comité Orwell, nous avons voulu mettre des mots sur ce que les citoyens ressentent, parce qu’ils savent qu’on est en train de leur confisquer leur liberté, leur voix, leur souveraineté.

 

 

Conscience Transrationnelle

Le Temple des Consciences vous annonce la naissance du blog Conscience transrationnelle.  Celui-ci sera réservé à des articles courts relatifs à des informations sur notre monde créé en partant de visions scientifiques et à des informations du  monde créateur et non créé en partant des courants spirituels ou d’expériences vécues. En rejoignant des regards sur le monde créé et sur le monde créateur ce blog dépasse  le monde purement rationnel ouvrant ainsi la Conscience au-delà du simple mental.

Le Professeur Henri Joyeux radié de l’Ordre à compter du 1/12/2016

Par cette décision du 8 juillet (prise par la chambre disciplinaire du Conseil Régional de l’Ordre des Médecins, Languedoc-Roussillon), on veut lui interdire d’exercer son métier de médecin cancérologue.

Pourtant il ne lui est rien reproché sur le plan strictement professionnel.

Le Conseil de l’Ordre des Médecins de l’ Hérault, son département, a décidé de faire appel face à la gravité de la sanction.

Avant tout, le Professeur Henri Joyeux  réfute le principe même de toute faute déontologique.

Les accusations portées contre sa personne sont entachées selon lui de nombreuses erreurs. La plus importante est dit-il qu’il n’est pas contre les vaccins, en particulier ceux qui sont obligatoires, mais lanceur d’alerte contre les abus consistant à imposer des vaccins non nécessaires à un nouveau né de 2 mois et même avant sa mise au monde.

Il demande à ce que le carnet de vaccination soit revu de fond en comble, afin que l’allaitement maternel soit proposé en première intention et que les vaccinations dites recommandées restent de la responsabilité exclusive des médecins référents.

En dehors de cas très particuliers, la vaccination à 2 mois contre l’hépatite B et dès 9 à 12 ans contre les papilloma virus responsables de maladies sexuellement transmissibles, est totalement abusive et impose de résister à de fausses bonnes solutions car prises en dépit de certaines réalités et parfois du bon sens.

A la mi-août, la pétition ”Vaccin obligatoire : les Français piégés par la loi et les laboratoires !” <http://petition.ipsn.eu/penurie-vaccin-dt-polioa été signée par un grand nombre de personnes, dépassant 1 million et 74 000 signataires. Il faut continuer à la faire connaître.

Il prépare un argumentaire étayé qu’il enverra à ses collègues nommés par la ministre de la Santé pour le débat sur la vaccination (http://concertation-vaccination.fr) qui a commencé, auquel il n’a pas été convié. Ce débat citoyen a pour but ”de réconcilier les français avec la vaccination”.

Etre lanceur d’alerte auprès du grand public quand on n’est pas entendu par les responsables politiques est-il si répréhensible ? 

Diamants sur canapé quantique

LE MONDE SCIENCE ET TECHNO |  | Par David Larousserie– pour lire l’article


Une équipe néerlandaise de l’université de technologie de Delft, associée à des Britanniques et des Espagnols, a mis en ligne le 24 août, sur le site dédié Arxiv.org, un article confirmant une bizarrerie quantique qui avait perturbé en son temps jusqu’à Albert Einstein : deux objets géographiquement séparés constituent une seule entité au point qu’ils peuvent s’influencer de façon littéralement instantanée – plus vite même que la lumière. De quoi bouleverser la notion de réalité, au sens philosophique ou physique. Le processus de relecture en cours interdit aux auteurs de l’étude tout commentaire sur leur travail.

Après de premières tentatives aux Etats-Unis dans les années 1970, Alain Aspect parvient au début des années 1980 à Orsay à faire le premier test considéré comme vraiment déterminant. En mesurant indépendamment l’état de deux photons intriqués, il trouve qu’ils sont corrélés au-delà du seuil défini par Bell distinguant théorie quantique et classique. « Auparavant, le sujet était quasi sulfureux et peu connu des physiciens. Ces expériences ont popularisé le sujet, en lui donnant une vraie légitimité scientifique, et en ouvrant de nouveaux champs de recherche », estime Philippe Grangier, directeur de recherche CNRS à l’Institut d’optique, qui a travaillé dans les années 1980 avec Alain Aspect sur ces questions.
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Cependant, d’irréductibles physiciens ont souligné qu’il existe deux échappatoires pour sauver d’éventuelles théories non quantiques. D’abord, ces expériences, certes stupéfiantes, ne détectent pas tous les photons intriqués. L’échantillon mesuré pourrait alors ne pas être représentatif de ce qu’est vraiment la Nature.

Ensuite, à cause de la lenteur des mesures, de l’information aurait le temps de passer entre les deux jumeaux de la paire, faisant prendre pour quantique ce qui serait en fait classique.

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L’expérience de Delft est donc la première à colmater simultanément ces deux brèches. « C’est le couronnement d’une ligne de recherche impulsée dans les années 1970, salue Alexei Grinbaum, du Laboratoire de recherche sur les sciences de la matière au Commissariat à l’énergie atomique. Ce n’est pas une nouvelle découverte mais une preuve expérimentale importante. » « Cela clôt un sujet en respectant enfin toutes les hypothèses du théorème de Bell, et cela en ouvre un autre », ajoute Philippe Grangier.
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Comment ces physiciens ont-ils réussi ? Les jumeaux de la paire sont deux diamants séparés de 1,3 kilomètre. Plus précisément, chacun des jumeaux est un électron libre à l’intérieur de ces diamants. On commence par intriquer, dans chaque diamant, l’électron avec un photon créé en excitant le diamant par des micro-ondes. Ces photons rouges se rejoignent via une fibre optique en un autre point éloigné d’au moins 800 mètres. Là, ils sont mesurés simultanément, ce qui a pour effet d’intriquer les deux électrons, pourtant éloignés de plus de 1 kilomètre. Ne reste plus qu’à tester les corrélations sur ces particules et constater qu’elles sont 20 % supérieures à ce que prévoient des théories classiques.