Jésus : la veille et l’éveil de l’esprit

Intellection

Comment considérer un Esprit qui veille? Quelles en sont les caractéristiques?

En vérité, la veille de l’Esprit qui, de toute façon, ne dort jamais, est un stade métaphysique d’éveil de conscience de l’Homme immatériel qui se connaît et qui sait qu’il vient de Dieu, l’ÊTRE-ESPRIT dont tout être spirituel émane comme une image virtuelle à réaliser dans son évolution.

C’est donc la conscience de la vérité de l’Homme par-delà le somatique, la matérialité de la vie immédiate et les vagues déchaînées des folies illusoires du monde. C’est le dépassement de l’orgueil de la vie d’ici-bas pour vivre comme par anticipation, la contemplation de la Plénitude céleste de l’Esprit. C’est vivre comme un Esprit – conscient de soi, conscient pour soi – qui chemine dans la matière tout en se sachant être le réceptacle actif de toutes les grâces et bénédictions de l’Architecte de l’Univers, du Père qui appelle l’Homme à la félicité de sa famille divine.

pour lire la suite

 

Cet article écrit ici par un chrétien fait échos à celui publié le 10 mai concernant le message de Swami Atmarupananda : devenir veilleur au nom d’une cohérence, d’uune conscience

Aucune expérience ne s’oppose au cheminement spirituel

Il n’est aucune expérience qui s’oppose au cheminement spirituel. La joie est un merveilleux sentier vers le divin, mais la souffrance aussi.

Découvrir sa vérité intérieure est une réalisation, se perdre est parfois un raccourci vers soi-même. Si la rigueur d’une morale ou d’une discipline a son utilité, se découvrir incapable de vivre selon ce que l’on sait juste est aussi une opportunité. Réussir brillamment est une voie, échouer lamentablement en est une autre. La sainteté est admirable, mais le crime, à la faveur du repentir, est parfois le chemin qui y mène.

Pour un être en chemin, toute expérience est matière. À une condition, toutefois : que l’on vive avec intensité. Car le seul véritable obstacle à l’accomplissement humain, c’est précisément le refus de vivre des expériences. Celui-ci a pour nom tiédeur…

La tiédeur est un refus d’éprouver, poussé si loin qu’il refuse même de s’éprouver lui-même. Le non à la vie se dissout ainsi dans une morne absence de tout rapport à la vie, qui réduit celle-ci à la mécanique sans conscience de la pulsion…

À l’anesthésie, le tiède sacrifie sa liberté ; il se fait donc la proie de toutes les manipulations. C’est pourquoi la société hypermarchande érige aujourd’hui la tiédeur en modèle. Le système économique tout entier repose sur la mondialisation d’un type humain, le consommateur, dont le seul horizon est de se soulager de vivre en cédant compulsivement aux attraits d’un étal virtuel de marchandises qui, sans cesse, lui inventent des besoins en prétendant les satisfaire.

La culture postmoderne tend vers une destruction spirituelle de l’humain par dépérissement progressif de l’intensité vitale. Elle nous formate insidieusement en saturant nos sens d’un non-sens qui n’a d’autre propos que de nous détourner de notre intériorité. C’est d’abord en soi-même qu’il s’agit de la combattre. Un être en chemin doit aussi vaincre en lui-même son époque.

Denis Marquet

un autre regard sur le choc du 8 novembre

Gregory Mutumbo.com

…L’enjeu n’est pas de remplacer une civilisation mondiale en déliquescence par une autre. L’enjeu n’est pas de construire un nouveau monde en trois dimensions plus confortable, plus équilibré, plus juste, plus sécurisé, plus doux ou que sais-je encore. L’enjeu réside dans une transition vibratoire qui se fonde sur une élévation globale de la fréquence de tout ce qui porte la vie sur Terre. Nous ne nous sommes pas incarnés pour modifier ou remplacer ce qui, dans ce théâtre actuel, perturbe l’un de nos cinq sens ou nous indispose. Tant que nous demeurerons dans cette volonté de « changer le monde », nous remplacerons des civilisations par d’autres, jusqu’à ce que leur décadence progressive nous incite à chercher à en faire émerger de nouvelles, et ainsi de suite.

 

Rien de ce qui repose sur la dualité (bien/mal, vrai/faux, juste/injuste, beau/laid etc…) n’a vocation à perdurer dans une conscience unitaire, vibrant aux fréquences de 5ème dimension. Ne soyons pas comme des adolescents qui voudraient que leur chambre d’enfant, par sa taille, son contenu et sa décoration, s’aligne aujourd’hui sur leur besoin d’espace, d’objets adaptés et d’épuration. Quittons sans regret cette pièce exigüe et assumons notre passage à l’âge adulte. Elevons notre regard et notre conscience vers ce que nous sommes en vérité et cessons d’attendre l’avènement d’un hypothétique « monde meilleur » tel qu’annoncé par mille et un prophètes depuis la nuit des temps…

sentiment d’accomplissement et de plénitude contre poursuite d’un plaisir incessant

2929Libération 21/08/2015– pour lire l’article 

L’entraide contre l’individualisme, le bonheur opposé à l’enrichissement, la compassion face aux égoïsmes… Le moine bouddhiste défend une vision de la société aux antipodes de celle prônée par les décideurs, tant politiques qu’économiques, s’emparant sans complexe de questions habituellement propres à la finance et à l’entreprise.

Dans nos sociétés individualistes, l’altruisme n’est-il pas une valeur en berne ?

C’est notre grand défi par excellence. Il y a un réel épuisement émotionnel, notamment dans les villes où l’on est dépassé par la multiplicité des sollicitations.

….

L’économie étant au cœur de tout, si on veut en finir avec l’homo economicus, dont le seul but est de maximiser ses intérêts personnels, le bouddhisme doit aussi s’en emparer, en tant qu’approche empirique de la réalité. Dans ce domaine, on assiste à une prise de conscience grandissante de l’importance de l’éthique et de la compassion. En anglais, on parle decaring economy : les économistes n’ont plus le droit de fermer les yeux sur l’environnement ou la pauvreté tant ces sujets sont devenus des priorités pour l’opinion publique.

….

Comment expliquez-vous que nos sociétés restent autant attachées à l’argent ?

La consommation, ce n’est pas seulement aller au supermarché, c’est aussi la recherche d’un bonheur hédonique, l’importance donnée à l’image et au matérialisme.

….

Vous expliquez que l’on peut s’entraîner à la compassion?

Bien sûr, on devrait s’y entraîner depuis tout petit à l’école laïque ! Dans des milieux très difficiles, on peut changer considérablement le comportement des enfants, en les faisant participer à des jeux coopératifs, prendre conscience des émotions des autres, les meilleurs élèves aident les moins bons, ils font des exercices de respiration, etc. En dix semaines, les discriminations s’estompent, c’est assez extraordinaire.

….

Les religions ont-elles selon vous un rôle à jouer ?

A priori, c’est leur mission première. Il n’y a pas une seule religion qui, dans ses textes fondateurs, a prôné la haine. A certaines époques, elles ont malheureusement été instrumentalisées à des fins politiques. Les représentants religieux doivent agir pour enrayer les extrémismes.

….

 

Rendre une société plus altruiste, n’est ce pas aussi de la responsabilité des dirigeants ?

A Harvard, une étude de la Kennedy School a montré que deux personnes sur trois ne font plus confiance à leurs dirigeants. Pour moi, le leadership, c’est le service, et cela demande une formation humaine!

….

 

 

 

 

 

 

« Attention ce n’est plus moi qui parle » : dialogues avec l’ange

 

 

 

 

Le dernier entretien avec l’ange de Lili Strausz,  Hanna Dallos ,Joseph Kreutzer  et Gitta Mallasz quatre jeunes hongrois, date du 24 novembre 1944.

Le , au cours de leurs discussions quotidiennes, alors que Gitta présente ses réflexions à Hanna, celle-ci avertit : « Attention ! Ce n’est plus moi qui parle ! »7. Commencent alors les Dialogues avec l’ange : 17 mois d’un enseignement spirituel reçu et transmis par Hanna, qui s’achèvera dans un ancien collège transformé en atelier de confection militaire pour sauver une centaine de Juives

 

Lili et Hanna sont mortes au printemps 1945 au camp de Ravensbrück.

Gitta Mallasz a vécu  en France depuis 1960. Elle n’a jamais cessé son travail artisanal. Elle a traduit en Français les entretiens transcrits au moment même où ils ont été entendus –cf les documents– et qui sont devenus le livre  « dialogues avec l’ange ».

Voici pour partie le texte du dernier entretien du 24 novembre que Gitta présente comme rassemblant l’essentiel des messages transmis :

le germe est la mort du grain,

les petits habitants de la terre ne voient que sa mort

parce qu’ils ne voient pas la pousse qui est au-dessus de la terre :

Le nouveau germe, le nouvel oeil, le nouvel être.

Tu as donné l’éphémère en échange de l’éternel et celui qui donne reçoit.

Le nouvel être est UN car il est au-dessus de la dualité.

Ne crains pas la mort, elle n’existe pas, si tu agis avec moi tu ignores la mort.

Prends garde, ce que je viens de dire est grave.

….

La rencontre avec Gitta et la lecture de certains dialogues peuvent être écoutées sur l’enregistrement ci-dessus.

 

voir aussi le site ADDA – Association pour la Diffusion des Dialogues avec l’Ange

 

voir aussi ici : l’interview de Juliette Binoche – à partir de 1:07:03

 

 

 

 

 

La spiritualité n’est pas une religion

Clés -janvier-février 2016

Loin du prêt-à-penser des religions, nous sommes de plus en plus nombreux à nous créer une spiritualité sur mesure. CLES a enquêté sur ces aventuriers en quête d’un sens à donner à leur vie….

La spiritualité peut aussi bien jaillir d’une découverte, d’une joie, d’une extase. André Comte-Sponville préfère parler d’« enstase » pour décrire celle qu’il a vécue un jour en forêt. Il marchait avec des amis, quand soudain sa conscience s’est élargie à l’univers entier. Tout est devenu simple, limpide et beau, sans séparation ni ego. Plus tard, pour en parler, il a utilisé l’expression de l’écrivain Romain Rolland : « sentiment océanique ».

Une minute de silence, un ravissement en forêt. Deux exemples parmi des millions d’un phénomène massif. Un tiers des Français se sentent concernés par l’idée de quête spirituelle. Mais hors des sentiers balisés. La spiritualité n’est pas une religion. […]

Itinéraires spirituels sur mesure
Par le mouvement, la méditation ou des voies multiples bien à eux, tous ont trouvé le chemin de leur voie intérieure. Ils racontent.

Thierry Janssen, psychothérapeute : « Je suis allé au-delà de mon ego »

Delphine Lhuillier, enseignante et formatrice en wutao : « J’éveille l’âme de mon corps »

Cynthia Fleury, philosophe : « Le sentiment d’éternité, on peut le trouver en tout »

Marc de Smedt, éditeur et auteur : « Le silence dépollue mon esprit »

Robert Salmon, ancien vice-président de L’Oréal : « Yoga, Jésus, maçonnerie… Je ne sais pas si c’est cohérent, mais ça marche »

Le Falun Gong – sa répression en Chine et les greffes d’organes

Le Falun Gong (法轮功 en chinois simplifié, 法輪功 en chinois traditionnel), aussi appelé Falun Dafa (法轮大法 en chinois simplifié, 法輪大法 en chinois traditionnel), est une ancienne discipline de qigong, transmise au grand public par Li Hongzhi. La particularité de cette méthode est de revenir à la source des enseignements du qigong en recherchant simultanément le développement physique et spirituel. Elle vise à garder le corps en bonne santé et éveiller la conscience au maintien d’une bonne moralité. Son enseignement combine la pratique de la méditation, d’exercices aux mouvements lents et souples et le travail sur soi à travers trois principes fondamentaux : Authenticité, Bonté, Tolérance ou Zhen (真),Shan (善), Ren (忍)

Des reportages de médias chinois se vantaient qu’en 2006, lorsqu’il travaillait au Premier hôpital central de Tianjin, le Dr Shen Zhongyang a effectué plus de 1 600 transplantations de foie. L’hôpital central de Tianjin, où il dirigeait un centre de transplantation, a récemment déménagé dans un nouveau bâtiment généreusement financé par les autorités locales. Shen Zhongyang avait fait breveter sa propre technique chirurgicale de perfusion et d’extraction rapide de foie. Les sites officiels de transplantation l’appelaient alors le « grand innovateur de transplantation » de la Chine…

Selon l’explication des autorités, seuls les organes des prisonniers officiellement exécutés sont utilisés dans le but de transplantation. Par conséquent, le nombre de greffes devrait correspondre à peu près au nombre d’exécutions. À Tianjin, ce serait alors environ 40 exécutions par an – un nombre résultant de la comparaison entre la population de la ville, la population chinoise et le nombre total de condamnés à mort en Chine. Mais au Premier hôpital central de Tianjin, le nombre de transplantations est beaucoup, beaucoup trop élevé…

Pendant des années, des enquêteurs des droits de l’homme ont suggéré que les pratiquants de Falun Gong, une discipline spirituelle persécutée en Chine, constituaient cette source probable. Une disparité béante dans les chiffres de l’hôpital central de Tianjin, ainsi qu’une panoplie d’éléments de preuves indirectes, confirment l’urgence de considérer leurs conclusions…

En 2000, les choses ont rapidement changé comme si une nouvelle source d’organes était subitement apparue. Au cours de la décennie suivante, Shen Zhongyang a été à la tête d’un des plus gros business de la transplantation d’organes en Chine.

À l’hôpital de Tianjin, le nombre de greffes a commencé à progresser rapidement : 209 greffes de foie vers janvier 2002, puis un total cumulé de 1 000 greffes à la fin de 2003, selon un rapport publié dans Enorth Netnews, porte-parole des autorités municipales de Tianjin…

Le journaliste Ethan Gutmann a publié en 2014 un livre  « The Slaughter » (Ndr. Le massacre) documentant le massacre de masse des pratiquants de Falun Gong pour leurs organes, alors qu’ils sont détenus dans les prisons chinoises en tant que prisonniers de conscience.

slaughter

 

 

« J’aurais aimé parler à des étudiants de grandes universités et demander à ceux qui ont des doutes de visiter ce site web sur leurs smartphones », a-t-il dit dans une interview avec Epoch Times peu de temps après que le site de l’hôpital ait été fermé en juin 2014.

13 mai 2015 : Falun Dafa Day 2015 : Paris, place des Droits de l’Homme

9 décembre 2015 : rassemblement à Ottawa et intervention de députés