Pour une morale pleinement humaine

Intellection

L’exigence de sens, l’obligation de signification chez un être social qui interagit avec ses semblables et les structures au cœur de la société … aboutit nécessairement à des règles de vie qui commandent le mode d’être de l’individu dans son rapport à l’univers et à la société. Ce rapport de la conscience humaine au cosmos et au social est projeté de cet autre rapport insondable qui est le dialogue intérieur existentiel de l’homme avec lui-même, l’indescriptible et imprescriptible Rapport à Soi.

Naturellement, pour manipuler les hommes, après avoir émietté la morale et y avoir substitué une éthique fonctionnaliste-utilitariste, la ploutocratie ose parler de démocratie au moment même où elle utilise les hommes comme marchepied de son enrichissement dans le mode de production et de travail, pour la monopolisation de toutes les ressources planétaires et la violence et l’excès de toutes sortes contre l’humanité et l’environnement. ..

 

Contre la métaphysique des morales réactionnaires de fausse responsabilité du sujet humain pris au lasso du social et contre les mystifications d’un certain mysticisme oriental de soumission et d’opportunisme social de l’individu, la morale libérée et libératrice doit évaluer les vraies responsabilités personnelles de l’humain sans absoudre bêtement les manants profiteurs des structures…

Pour l’esprit de notre temps de prêche d’opportunisme moral prôné à l’individu pour qu’il profite des opportunités structurelles, La pensée du refus est impie car elle risque de maintenir l’individu dans la marge, mais la liberté, la dignité sont-elle négociables ? N’est-ce pas dignité, cette chose inestimable de la morale vraie, que d’affronter le social en confrontant ses bêtises idéologiques, plutôt que de se prostituer pour une aise matérielle déshumanisante ! Voilà pourquoi le christianisme authentique et sans cléricalisme, celui qui, rejetant toutes les églises, s’oppose à l’injustice sociale du monde sans la démagogie d’une nécessaire harmonisation de l’homme et du social, m’a toujours paru supérieur à toutes les morales orientales et leur « sociodicée mystique » mystificatrice, soi disant proposée en vue d’une « harmonie » supposée de l’individu avec la société, où il y a toujours en filigrane une culpabilisation personnelle du révolté ou marginal face au social qu’il n’accepte pas, un autodénigrement allant à l’autopunition de l’homme qui ne se laisse pas assimiler…

Le tribut à payer dans un monde de monstres idéologiques mangeurs d’homme, est la marginalisation de quiconque ose dire non aux ploutocrates et à leur horde barbare de proxénétisme et de réification de tous ! Le mode de cette corruption de l’essence humaine sied bien à nos maîtres corrupteurs vides de toute valeur sinon le besoin pathologique d’écraser leurs semblables en brandissant l’argent comme référence de grandeur et de supériorité par laquelle ils instituent leur propre idolâtrie chez les masses. Il s’agit ici du vide qui se pare de maniérisme et d’arrogance pour dominer…

Blessure spéculaire donc de monstres esclaves de leur propre avidité matérialiste, qui s’autoproclament maîtres des vies et des biens, seigneurs d’un monde qu’ils sont seuls à faire vivre par leur prétendu mode socio-économique immoral! Blessure spéculaire et cécité mentale de prédateurs pris au rétiaire de leur propre ignominie au point de se faire accroire que ni aucune autre société ni aucun monde différent au mode de vie plus humain n’est possible voire imaginable, fors leur ignoble bourbier abjectement inhumain, sinistrement matérialiste !

CAMILLE LOTY MALEBRANCHE

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La Vérité, c’est que le monde doit changer

L’appel d’Arès, La Révélation d’Arès

L’appel d’Arès, La Révélation d’Arès.
C’est une courte vidéo que j’ai réalisée avec les moyens du bord pour présenter les grandes lignes de La Révélation d’Arès (en librairie). La Révélation d’Arès est le livre qui rend compte des événements qui se sont déroulés à Arès (France) en 1974 et 1977.
C’est un formidable Appel du Père de l’Univers aux hommes d’idéal spirituel. Cette Révélation apporte une connaissance et une lumière

La prière personnelle

 

 

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Dans l’enseignement à ses disciples Jésus disait : »Pour toi , quand tu veux prier, entre dans ta chambre la plus retirée, verrouille ta porte et adresse ta prière à ton Père qui est là dans le secret » (Mt 6,6).

           Comme je l’expliquais dans mes précédents articles: [-« Du choix de Jésus coach intérieur« -« Du mérite à l’accueil« -« Oeuvrer par Dieu et non pour Dieu.« ] l’événement qui bouleversa ma vie catholique bien réglée fut le 23 février 1975 une  » effusion d’Esprit » telle que la vivait les premiers chrétiens ( Act.19,2 ; Act.11,15.16; Act.10,44 ;Act.8,16 ) .Elle est à retrouver dans l’Eglise catholique.

           [ Remarque :Quand cela m’est arrivé, je ne savais pas nommer ce vécu et dans mon premier livre: « Alors les yeux s’ouvrirent » Editions Bénévent 2009, je parlais de « conversion ». Il semble que pour nommer cette expérience, les évangéliques emploient le terme de « nouvelle naissance » en référence à l’histoire de Nicodéme (Jn 3, 1.21). ]

            En ce qui concerne ma prière personnelle, avant cet événement, il s’agissait avant tout de réciter et notamment le chapelet qui, de plus, ne s’adresse jamais à Jésus. Or Jésus nous dit: « Quand vous priez, ne rabâchez pas comme des paiens, ils s’imaginent que  c’est à force de paroles qu’ils se feront exaucer. Ne leur ressemblez donc pas, car votre Père sait ce dont vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez »(Mt.6,7.8).

           Le 23 février 1975 c’est  Jésus qui m’interpella par une parole de la bible: « – vous n’êtes plus sous la Loi mais sous la grâce »(Rm.6,14)  entendu: « sous l’amour ». Je pouvais donc à mon tour lui parler et cela autrement que par des paroles toutes faites auxquelles j’essayais d’adhérer C’est ainsi  que s’établit,entre Lui et moi, une relation personnelle,et, pour l’entendre encore, je me mis à « dévorer » la bible, tout en enviant MoÏse. (« Le seigneur parlait à MoÏse face à face, comme on parle d’homme à homme »nous dit Exode en Ex.33,11). Cette communion à Dieu passe aussi, au-delà de la formulation dans une connivence joyeuse, à l’écoute d’une musique, la contemplation d’un paysage …ou l’esquisse d’un sourire. Il y a aussi les « hasards » comme autant de clins  d’oeil et puis la prière en  langue quand on veut tout Lui dire au-delà des mots….

            Chaque homme est appelé à avoir une relation personnelle avec Jésus ,ou avec le Père car « le Père lui-même vous aime« nous dit Jésus en Jn.16,27. Dieu interpelle chacun, encore faut-il se rendre réceptif et créer des occasions. Etre réceptif, c’est déjà être vrai dans notre relation à Lui en sachant qu’on a rien à mériter, Jésus nous a tout mérité. Créer des occasions, c’est, notamment (je le dis par expérience) lire la bible, qui est bien, je le sais , » Parole de Dieu ».

            La prière personnelle la plus commune est celle de demande pour nous-même, nos proches ou à des intentions particulières. Certes « votre Père sait ce dont vous avez besoin avant que vous  le lui demandiez » nous dit Jésus en Mt.6,8 et pourtant… »demandez,on vous donnera; cherchez vous trouverez; frappez on vous ouvrira « nous dit encore Jésus en Mt.7,7.« Ce que vous demandez dans la prière avec foi vous le recevrez » (Mt.21,22) ou encore « Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu et cela vous sera accordé »(Mc.11,24). Pourquoi alors n’y a-t-il souvent aucune réponse ? En Jn.15,7 Jésus précise :« si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez ce que vous voudrez et cela vous arrivera » après nous avoir invité à demeurer en Lui (Jn.15,4). Je reviens toujours à cette Parole de Paul que je considère comme exprimant l’idéal du chrétien: « Ce n’est plus moi qui vit c’est Christ qui vit en moi »(Gal.2,20). En Matthieu et Marc Jésus s’adresse à des chrétiens accomplis, chez Jean ils sont en marche. Remarquez la définition de la foi que donne St Paul dans l’Epître aux Hébreux : »La foi est une manière de posséder déjà  ce qu’on espère, un moyen de connaître des réalités qu’on ne voit pas »(He.11,1). Quand les disciples demandent à Jésus: »Augmente en nous la foi ».le Seigneur répondit: »si vraiment vous aviez la foi, gros comme une graine de moutarde, vous diriez à ce sycomore : »déracine-toi et va te planter dans la mer »et il vous obéirait ».(Lc.17,5.6).!!

             « Soyez toujours dans la joie, priez sans cesse,rendez grâce en toute circonstance… »(1 Thes.5,16-19). La prière dont il est ici question est la prière de louange. Elle n’est pas toujours évidente, notamment quand il nous arrive des malheurs. Il est alors bon de s’aider  par notamment la lecture des Psaumes: « Seigneur ouvre mes lèvres et ma bouche  proclamera ta louange »( Ps.51,17). C’est en restant  « dans le Seigneur » malgré l’épreuve que cette dernière peut prendre sens. Saint-Paul en pareille circonstance va jusqu’à dire: « je complète dans ma chair ce qui manque aux tribulations du Christ (Col.1,24). Pour ma part je crois profondément que tout peut être transformé en chance par le Seigneur. « Tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu, qui sont appelés selon son dessin »(Rm.9,28). « Il nous a été fait grâce de croire en Christ mais aussi de souffrir pour Lui » (Ph.1,29.3) nous dit encore Saint-Paul.

            Pour compléter, je voudrais citer la prière d’adoration. Dans l’Eglise catholique qui croit en la présence réelle du Seigneur dans l’eucharistie et ceci même en dehors de la célébration, nous connaissons l’adoration du Saint-Sacrement. Personnellement j’y ai vécu une grâce sensible, une joie indescriptible. C’est la raison qui me pousse à ne pas quitter mon Eglise catholique mais à prier et à l’interpeller pour qu’elle revienne aux écritures qui l’a fondée.

                                                                              Robert Specty

 

robert.specty@orange.fr

 

 

 

 

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Intellection

Le blog Intellection pour comprendre la crise du sens dans la civilisation. L’homme est une somme de Violence Vitale et de Révolte Vivifiante contre la létalité des néants envahissants du monde. Affirme-toi selon l’Esprit, investis-toi dans l’Être pour triompher des jugements aliénants de la corruption générale d’une société vulgairement matérialiste. Rêve et Réalise ta construction de toi-même selon l’Esprit, investis-toi spirituellement dans l’Être, et l’avoir ne sera plus contre toi ni bourreau ni consomption! Penser c’est se Repenser. Se Repenser, se juger pour se construire l’Humanité et cesser d’être le patient des cécités conscientielles attisées par le conditionnement social.

CAMILLE LOTY MALEBRANCHE

Oeuvrer par Dieu et non pour Dieu.

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Dans mes précédents articles: « Du choix de Jésus coach intérieur »… »Du mérite à l’accueil« …motivé par mon expérience d’effusion d’Esprit, j’essayais de faire passer le message personnellement reçu le 23 février 1975 et que Saint-Paul adressait vers l’an 57 aux juifs de Rome devenus chrétiens: « vous n’êtes plus sous la loi, mais sous la grâce » (Rm.6,14), car, déjà à cette époque, cela semblait, pour les responsables, plus simple à gérer et pour les pratiquants plus rassurant d’avoir un guide écrit et immuable. Ce retour aux prescriptions de la Loi juive est considéré par Saint-Paul  comme une perversion de l’évangile: « si quelqu’un, même nous ou un ange du ciel, vous annonçait un évangile différent de celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit anathème »(Gal.1,8) . Revenir à la Loi, c’est carrément nous retrancher du « don de salut » que Dieu nous fait en Jésus.

                      Une bonne catholique me dit un jour: _ » tu ne dois pas manger de boudin ». Il est en effet écrit dans l’ancien testament: « … tiens ferme à ne pas manger le sang, car le sang c’est la vie… »(Dt 12,23). Dans le nouveau testament il est par contre écrit:  » Le Règne de Dieu n’est pas affaire de nourriture ou de boisson; il est justice, paix et joie dans l’Esprit-Saint »(Rm.14,17). Il s’agit avant tout, pour le chrétien, de louer le Seigneur, notamment pour la bonne nourriture et non de veiller « à être dans les clous ».

                             De nombreux catholiques pensent devoir défendre des valeurs dites chrétiennes au lieu de se laisser guider par l’Esprit-Saint. De l’action par Dieu en nous et à travers nous, dont on ignore à priori ce qu’Il va nous demander de faire, on est passé à l’action pour Dieu. [ A chacun son charisme,car « nous avons des dons différents selon la grâce qui nous a été accordée » ( Rm.12,6)]. Les habitants de mon quartier de Besançon le quartier Battant,se nomment « les Bousbots ».Ils ont un hymne, encore chanté tous les ans lors d’une messe en l’église de la Madeleine et qui dit notamment: « S’il te faut des vaillants,Seigneur nous voici ! »A l’époque (en 1575) Dieu « avait besoin » de vaillants catholiques pour résister à l’envahisseur protestant venu de Montbéliard ! Depuis les combats ont changés, mais la motivation est toujours une éthique « baptisée » chrétienne à faire respecter. Je me souviens d’un sermon ou le prêtre nous engageait à faire de bonnes oeuvres autour de nous et de nous arranger pour qu’on découvre ensuite que nous sommes chrétiens ! C’est plus un « esprit tordu » qui nous habite alors, que l’Esprit de Dieu. 

                                 Si,comme je l’expliquais dans le précédent article, pour guider notre action, il ne devait subsister qu’un seul commandement, ce serait celui d’aimer et d’aimer jusqu’à ses propres ennemis.Sa mise en oeuvre n’étant possible par l’homme, officiellement chrétien ou pas, que par l’Esprit de Dieu en lui,c’est donc bien l’action de Dieu à travers nous qui est à rechercher en priorité.

                                                                             robert.specty@orange.fr

Réf:_Rm 6,14 ; 14,17 ; 12,6  = épitre aux Romains, chapitre 6, verset 14 etc

_Gal 1,8 =épitre aux Galates, chapitre 1, verset 8

_Dt 12, 23 = Deutéronome, chapitre 12, verset 23.

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Du mérite à l’accueil

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_ » vous n’êtes plus sous la loi,mais sous la grâce » 

( Rm 6,14)

       Dans un précédent article ( Du choix de Jésus ,coach intérieur) je parlais notamment de mon « effusion d’Esprit » vécue par les premiers chrétiens, oubliée par l’Eglise, comme d’ailleurs l’exercice des charismes, retrouvée par le Renouveau charismatique, marginalisé en courant d’Eglise. J’insistais sur l’importance d’une relation personnelle et directe avec Jésus, rendue possible par, notamment, la lecture de la bible et de ma difficulté à être entendu par les personnes ayant avant tout, à coeur, le respect de la Loi.

       Jésus nous dit:-« soyez parfait,comme votre Père céleste est parfait » (Mt 5,48) et non « tendez vers la perfection ».Il est bien évident que cela n’est possible que si son Esprit vient vivre en nous et à travers nous. Jésus nous dit aussi: « aimez vos ennemis… »(Mt 5,44 notamment). L’amour ne se commande pas me direz-vous; encore moins l’amour des ennemis….et pourtant : « tu aimeras (Dieu, ton prochain, toi-même) est le plus grand, le premier commandement »nous dit encore Jésus (Mt 23,37.39 notamment). Son respect n’est aussi possible que si Dieu vient nous habiter. Pourquoi n’en serait-il pas de même pour tous les autres commandements de la Loi dont le respect par effort personnel conduit à l’orgueil, comme je l’expliquais dans l’article précédent. Ainsi, pour le chrétien, la Loi est là pour lui révéler, en cas de non conformité avec sa conduite, qu’il n’est plus sous la mouvance de l’Esprit-Saint. C’est le retour à Dieu qui s’impose alors et non les bonnes résolutions » (Saint-Paul nous explique amplement cela dans l’ épître aux Romains.)

Pour le chrétien, Jésus fut bien le seul homme sur terre à avoir été parfait et ce n’est que par son Esprit en nous que nous le serons à notre tour. Chercher à mériter le ciel par l’accomplissement de bonnes oeuvres, en plus d’être intéressé, c’est essayer de se passer de Jésus qui nous l’a déjà mérité. Pour le chrétien, les bonnes oeuvres sont les fruits de l’Esprit-Saint en nous et non un moyen de gagner le ciel, gratuitement offert par ailleurs.

Dans l’histoire humaine, Dieu propose au peuple juif une Alliance ou le respect de la Loi devait permettre à ce dernier d’entrer en relation avec Lui : « Soyez saint, car je suis saint »(Lv 11,45; Lv 19,2; Lv 20,26), de devenir juste et, selon certains, d’entrer ainsi dans l’éternité heureuse : « Le Seigneur ton Dieu changera ta destinée, il te montrera sa tendresse »(Dt 30,3). Pour Saint-Paul, c’est même le refus de certains juifs qui, en ne reconnaissant pas en Jésus le messie attendu, permit l’entrée des païens, que nous sommes, dans le plan de Dieu.(Rm 11,11).

       [Remarque: Je ne suis pas théologien.Tout ce que j’exprime ici est un essai de rationalisation « après-coup »d’une foi dont le fondement est ailleurs ]

Pour les personnes encore « sous la Loi », ce qui était mon cas avant le 23 février 1975, au lieu de rechercher Jésus, d’être à son écoute, sous  la mouvance de son Esprit, à l’accueil de l’inattendu de Dieu et à la joie de la rencontre, elles chercheront à défendre des valeurs (sans forcément parvenir elles-même à les respecter). Certes, le chrétien n’a pas « le monopole du coeur « ! Est-ce à dire que, de même que le refus de certains juifs de reconnaître Jésus permit l’entrée des païens dans le plan de Dieu, le refus de certains chrétiens d’être guidé par l’Esprit permet-il aux athées de bénéficier de cette conduite ?…..pour « exciter la jalousie » (Rm 11,14)de ceux qui se déclarent chrétiens ?

Réf: Mt 5,48;5,44;23,37-39.=évangile selon Matthieu,chapitre 5,verset 48

Lv 11,45;19,2;20,26 =Lévitique chapitre 11,verset 45…etc

Dt 30,3 =Deutéronome chapitre 30 ,verset 3

Rm 11,11; 11,14=épitre aux Romains chapitre 11 verset 11 …etc

 

 

Du choix de Jésus coach intérieur

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Le changement d’assise de ma foi,…..

            J’étais catholique par fidélité ….mais aussi par espérance. Cette espérance,cette confiance, je l’avais mise en l’Eglise et non directement en Dieu. J’avais misé sur elle et non directement sur Jésus. D’ailleurs le « credo »de mon enfance, récité à chaque messe disait: « je crois en l’Eglise car elle ne peut ni se tromper ni nous tromper ».

…..son recadrage par « effusion d’Esprit,…..

                 Le 23 février 1975, dans une assemblée de prière du Renouveau Charismatique à laquelle j’avais été invité et ou j’étais plutôt gêné de me trouver ,une parole de la bible me percuta : « vous n’êtes plus sous la loi, mais sous l’amour »( « sous la grâce »en Rm 6,14 ).C’est un membre de cette assemblée qui avait lu cela, mais c’est aussi Jésus qui s’était adressé à moi et cela directement.

…bouleversa ma vie chrétienne…

                En un instant tout bascula : dans ma vie de prière (le devoir de réciter devint besoin de Lui parler), dans ma lecture de la bible (de simple lecture intellectuelle, elle devint soif d’entendre Jésus me parler), l’action par devoir fit place au besoin… notamment de me faire entendre, par la parole dans ma paroisse, puis par l’écrit: « Alors les yeux s’ouvrirent » Editions Bénévent, 2009; « Quelqu’un a-t-il soif, » Editions Graine d’auteur, 2013.

…et m’abreuva de contradicteurs…

                   Je me suis mis à « dévorer » la bible et hélas comprendre qu’il y avait, dans mon Eglise, une dérive par rapport à l’enseignement du Nouveau Testament. Certains l’assument en me disant : « Ce n’est pas la  bible qui dit la vérité, c’est l’Eglise » .Certains imposent la supériorité hiérarchique : « Si en lisant la bible vous faites des découvertes, parlez-en, même à l’évêque, la bible doit être lue en Eglise », d’autres enfin, les plus nombreux, évitent toute discussion, de peur, sans doute, d’avoir à remettre en cause le fondement de leur foi.

…ancrés dans l’enseignement reçu et souvent encore donné…

                    Ce qui, notamment, m’a été donné de comprendre, c’est, qu’en principe, le chrétien est habité par l’Esprit-Saint et que c’est ce dernier qui, à travers lui, accomplit de bonnes oeuvres. Essayer par nous-même de faire le bien et d’éviter le mal pour ensuite nous glorifier lors des réussites (voir Jn 5,44) et nous flageller lors des échecs, n’a rien de chrétien.( Le catéchisme de l’Eglise catholique ose encore déclarer que « la sainteté implique la mortification »-réf: 2015-).

…alors que l’idéal du chrétien est de pouvoir dire, en vérité, comme Saint-Paul en Gal.2,20 : « Je vis mais ce n’est plus moi, c’est Christ qui vit en moi ».

                    Si l’Esprit-Saint n’est généralement pas à l’oeuvre en nous et à travers nous, ne serais-ce pas déjà parce qu’Il n’y a pas été invité. Cela pourrait se faire en Eglise…en ayant alors bien conscience que c’est alors à Lui que revient la gloire des bonnes oeuvres ! ( voir Jn.12,43).

…Dans le Renouveau Charismatique, quand l’Esprit-Saint « tombe sur nous « on parle d’effusion d’Esprit, mais cela reste le plus souvent sauvage. C’est ce qui m’est arrivé le 23 fév.1975 et c’est ce qui se passait à l’origine chez les premiers chrétiens.

                       Dans les actes des apôtres (Ac.10,44.48) c’est cette « effusion d’Esprit » sur des non-juifs (manifestée par le « chant en langues ») qui incita Pierre à oser baptiser des païens et ce dernier s’en explique devant l’assemblée de Jérusalem : « A peine avais-je pris la parole que l’Esprit-Saint tomba sur eux, comme il l’avait fait sur nous au commencement. Je me suis souvenu alors de cette déclaration du Seigneur« : « Jean, disait-il, a donné le baptême d’eau, mais vous, vous allez recevoir le baptême dans l’Esprit-Saint… »( Ac.11,15-16).  

 …Mon espérance, celle qui demeure, est de voir, non seulement mon Eglise catholique,mais toutes les Eglises chrétiennes, revenir ensembles devant Dieu et sous la mouvance de l’Esprit-Saint aux écrits qui les fondèrent,sans se prévaloir d’une antériorité ou d’une tradition  qui leur serait propre.                    

robert.specty@orange.fr

 

références citées dans l’article :

Rm.6,14 = Epître de Paul aux Romains,chapitre 6,verset 14

Jn 5,44 =  Evangile de Jean chapitre 5, verset 44

Gal.2,20 = Epître de Paul aux Galates ch 2, verset 20

Jn.12,43 = Jean, chapitre 12, verset 43

Ac.10,44.48 = Acte des apôtres, chapitre 10, versets 44 à 48

Ac.11,15-16 = Acte des apôtres, chapitre 11, verset 16

Jésus : la veille et l’éveil de l’esprit

Intellection

Comment considérer un Esprit qui veille? Quelles en sont les caractéristiques?

En vérité, la veille de l’Esprit qui, de toute façon, ne dort jamais, est un stade métaphysique d’éveil de conscience de l’Homme immatériel qui se connaît et qui sait qu’il vient de Dieu, l’ÊTRE-ESPRIT dont tout être spirituel émane comme une image virtuelle à réaliser dans son évolution.

C’est donc la conscience de la vérité de l’Homme par-delà le somatique, la matérialité de la vie immédiate et les vagues déchaînées des folies illusoires du monde. C’est le dépassement de l’orgueil de la vie d’ici-bas pour vivre comme par anticipation, la contemplation de la Plénitude céleste de l’Esprit. C’est vivre comme un Esprit – conscient de soi, conscient pour soi – qui chemine dans la matière tout en se sachant être le réceptacle actif de toutes les grâces et bénédictions de l’Architecte de l’Univers, du Père qui appelle l’Homme à la félicité de sa famille divine.

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Cet article écrit ici par un chrétien fait échos à celui publié le 10 mai concernant le message de Swami Atmarupananda : devenir veilleur au nom d’une cohérence, d’uune conscience

Crise de valeurs : L’homme est un esprit en accomplissement

L’histoire humaine par Camille Loty Malebranche

Pour lire l’intégralité de l’article :

sur le blog http://intellection.over-blog.com/

L’homme est un esprit en accomplissement dont la mission est l’autoconstruction par des valeurs. Les valeurs sont les briques constitutives de l’édifice humain. L’animal humain ne commence son humanisation qu’en intégrant les valeurs morales, intellectuelles, spirituelles qui le font personne humaine. Quand les excentricités matérialistes se substituent aux valeurs ontologiques proprement humaines, c’est toute l’orientation sociale de l’homme qui est déviée de sa vérité et frappée de déshumanisation. Une société en crise est avant tout une société en crise de valeur, une société aux valeurs fausses.