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Nikola Tesla, Le Génie du tonnerre {1999} Les Archives Oubliées (Complet) – vidéo 45:50 Youtube

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Nikola Tesla

 

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La théorie des cordes-vers la théorie du Tout ?

 

 

 

La Théorie de la double causalité

 

La Route du Temps

Présentation de l’éditeur

 

Voilà un livre aux conceptions révolutionnaires qui bouleverse tout ce que nous savons sur le grand mystère du temps. La théorie du temps qui nous est révélée dans ce livre explique le mécanisme des synchronicités, ces coïncidences mystérieuses que nous attribuons souvent au hasard, faute d’en comprendre les causes. Un voyage passionnant dans les rouages du Temps, qui nous fait découvrir la magie de la vie et du pouvoir extraordinaire de l’intention, lorsqu’elle est manifestée par l’amour, le don de soi et le détachement… en parfaite cohérence avec les résultats les plus récents de la physique moderne.

 

La Théorie de la Double Causalité s’intéresse avant tout à la délicate question de notre libre arbitre dans un monde où notre futur serait déjà réalisé, mais perpétuellement en train de se modifier, sous l’influence de nos intentions et de nos observations. La réponse édifiante qu’elle nous apporte permet de lever le voile sur les phénomènes mystérieux qui traversent les siècles et qui défient la raison.

 

 

Quatrième de couverture

 

C’est au cours d’une traversée de la Haute-Provence, où il découvre des lieux enchanteurs et fait des observations singulières, notamment d’animaux sauvages, que Philippe Guillemant plonge dans une profonde réflexion métaphysique. Cette réflexion donnera naissance à ce livre, qui illustre de manière didactique les étranges paradoxes de la physique moderne, en nous faisant découvrir, par un cheminement d’une logique implacable, la double causalité à l’origine des «synchronicités».

 

 

 

Les synchronicités – ces coïncidences mystérieuses que nous attribuons souvent au hasard à défaut d’en comprendre le sens – constituent le matériau expérimental d’une Théorie du Temps et de l’Espace. Cette théorie révolutionnaire est porteuse d’un message salutaire : elle démontre que nos intentions agissent comme par magie dans notre vie, pour peu qu’elles entretiennent le cycle de l’amour et avec lui, les pouvoirs extraordinaires du don de soi et du détachement.

 

 

 

En chemin, la Théorie de la Double Causalité repose la délicate question du libre arbitre, dans un monde où notre futur serait déjà réalisé et en continuelle transformation, sous l’influence de nos intentions et de nos observations !

 

 

 

Qui plus est, la réponse édifiante qu’elle nous propose lève le voile sur quantité d’autres phénomènes qui défient la raison…

 

 

 

 

 

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Deux trous noirs géants découverts par des astronomes

L'extrême luminosité des éléments sur la photo s'expliquerait par un dernier éclat du gaz accélér...

(AFP PHOTO/NASA)

L’extrême luminosité des éléments sur la photo s’expliquerait par un dernier éclat du gaz accéléré à très grande vitesse avant d’être englouti par le trou noir géant.

Deux trous noirs ayant une masse correspondant à près de dix milliards de fois celle du Soleil, un record absolu, ont été découverts au cœur de deux galaxies géantes situées à plusieurs centaines de millions d’années-lumière de la Terre, selon une étude publiée lundi 5 décembre.

L’équipe de Nicholas McConnell et Chung-Pei Ma (Université de Californie, Berkeley) rapporte dans la revue scientifique Nature la découverte d’un trou noir de 9,7 millions de masses solaires au coeur d’une brillante galaxie, NGC 3842, située à plus de 310 millions d’années-lumière.

Un trou noir de « masse comparable ou plus grande » se trouve dans la plus brillante galaxie de l’amas de Coma, NGC 4889, à une distance de quelque 330 millions d’années-lumière, selon l’étude. Ces deux trous noirs sont « nettement plus massifs » que le supposaient les prédictions tenant compte du rapport entre masse du trou noir, vitesse de dispersion des étoiles et luminosité du cœur des galaxies hôtes, relèvent les auteurs.

Intense luminosité

Ces résultats laissent supposer que les processus intervenant dans la croissance des galaxies les plus grandes et de leur trou noir sont différents de ceux concernant les galaxies de plus petite taille. L’existence de ces monstres du cosmos avait été invoquée pour expliquer l’intense énergie rayonnée par les quasars (galaxie lointaine, très énergique et très lumineuse). Leur extrême luminosité proviendrait du dernier éclat du gaz accéléré à très grande vitesse avant d’être englouti par le trou noir géant.

Il n’y a plus aucun quasar dans notre univers proche, mais les deux monstres découverts « représentent probablement les reliques endormies des trous noirs géants ayant alimenté les quasars les plus brillants aux premiers temps de l’univers », relève Michele Capellari (Université d’Oxford, Grande-Bretagne), dans un commentaire accompagnant l’article paraissant dans Nature .

Contrairement à leurs homologues de plus petite taille, ajoute-t-il, ces trous noirs n’auraient pas acquis l’essentiel de leur masse en absorbant le gaz environnant mais via un autre processus : plusieurs fusions successives de galaxies déjà pauvres en gaz et de leur trou noir central.

AFP

article  du 5 décembre 2011 issu du  site la Croix

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Le boson de Higgs découvert avec 99,9999 % de certitude

Le Monde.fr |  • Mis à jour le 

Cette fois, il n’y a plus de doute. Une nouvelle particule a bien été découverte au Centre européen de recherche nucléaire (CERN), près de Genève, grâce à l’accélérateur de particules LHC et ses deux principaux détecteurs, Atlas et CMS.

Le CERN et les deux porte-paroles de ces expériences ont annoncé avoir mis au jour un boson ressemblant fort au célèbre boson de Higgs. Cette particule, qu’il convient plus exactement de nommer « de Brout-Englert-Higgs » du nom de ses géniteurs théoriciens, est la pièce manquante au bel échafaudage construit par les physiciens pour décrire le monde de l’infiniment petit.

A l’issue de la présentation des résultats au CERN, l’Ecossais Peter Higgs, qui a donné son nom à ce Boson, a tenu à féliciter toutes les équipes ayant participé à la détection de cette particule. « C’est extraordinaire que cela soit arrivé de mon vivant », a-t-il déclaré. Le Belge François Englert, qui lui aussi avait été convié à la conférence du CERN, s’est associé à ces félicitations. Il a tenu à exprimer « sa tristesse que notre collaborateur et ami de toute une vie, Robert Brout, n’ait pas puassister à cette extraordinaire présentation ». Englert et Brout avaient cosigné en août 1964 un article décrivant un mécanisme donnant une masse aux particules. Peter Higgs avait décrit une particule du même type le 15 septembre 1964. La dénomination populaire du boson n’a retenu que son nom, sous l’influence de Steven Weinberg (Nobel de physique 1979) qui a contribué à vulgariser cette particule.

Elle joue un rôle majeur dans la nature car, sans elle, les particules n’auraient pas de masse. C’est comme si des objets initialement sans masse traversaient un milieu visqueux et se mettaient donc à peser de plus en plus lourd. La manière d’agréger la « boue » dépendant de l’interaction avec le fameux boson. Ainsi l’électron devient l’objet que nous connaissons et peut ensuite donner naissance à des atomes, des molécules… Bref à toute la matière qui nous entoure.

Lire : « Le boson de Higgs : les raisons d’une quête »

Il s’agit de la première particule élémentaire découverte depuis 1994. Elle était la dernière à échapper aux recherches et complète admirablement le modèle standard, sorte de table de la loi de la physique qui décrit les douze particules et les trois forces qui les unissent pour former la matière ordinaire.

« UN LABORATOIRE POUR UNE NOUVELLE PHYSIQUE »

Les salles de presse et celles réservées aux physiciens étaient combles pour lelever de voile sur les différents graphiques présentant les derniers résultats obtenus en moins de deux ans de fonctionnement de l’accélérateur (dont le projet a été officiellement été lancé en 1994). Il y a désormais plus de 99,9999 % de chances que l’observation soit correcte. La masse du nouveau venu est de 125 GeV (gigaélectronvolt) environ, dans les unités utilisées par les physiciens pourpeser leurs bébés. C’est 133 fois plus qu’un proton, constituant élémentaire des noyaux atomiques, par exemple.

« Nous avons fini un chapitre mais d’autres sont à écrire », a déclaré Guido Tonelli, ancien porte-parole de CMS, l’un des deux détecteurs qui a indentifié la particule. En effet, il faut d’abord vérifier que ce qui a été vu est bien le Graal attendu. Comment interagit ce boson avec les autres particules ? Tourne-t-il sur lui-même ? Bref, quelles sont toutes ses propriétés.

Lire : « Boson de Higgs : la fin de la traque »

La moindre anomalie, la moindre différence avec le boson standard, celui qui a été défini par la théorie, au lieu d’être un problème, serait même très excitante. Cela mettrait sur la voie d’une théorie au-delà de l’actuelle. « Ce boson est un laboratoire pour une nouvelle physique. Il peut ouvrir des portes. C’est très excitant », ajoute Guido Tonelli. Car sur le papier les physiciens savent que leur élégant modèle standard ne résiste pas aux très hautes énergies comme l’Univers en a connu à ses débuts.

Ils ne savent pas non plus de quoi est faite la matière noire qui baigne le cosmos. Ni même l’énergie noire qui accélère l’expansion de l’Univers. Ils voudraient bien savoir aussi ce qui donne la masse à ce fameux boson. L’histoire n’est donc pas finie. « Nous avons de quoi nous occuper avec le LHC jusqu’en 2030 ! », constateMichel Spiro, le président du conseil du CERN.

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