Aux racines de la critique des sciences

Survivre et vivre : Critique de la science, naissance de l’écologie  – 13 février 2014

 

Renaud Debailly, maître de conférences à l’Université Paris-Sorbonne sur Sciences critiques

La culture du narcissisme ou la critique de l’idéologie du progrès

Thibault Isabel sur l’Inactuelle 

Thibault Isabel est docteur en esthétique. Il est directeur de publication de L’inactuelle.

Christopher Lasch, né le  à Omaha (Nebraska) et mort le  à Pittsford (en) (État de New York), est un historien et sociologue américain, intellectuel et critique social important de la deuxième moitié du xxe siècle.

EFrance, Lasch est présenté par la Revue du MAUSS comme « spécialiste de l’histoire de la famille et des femmes, critique de la société thérapeutique et du narcissisme contemporains, pourfendeur des nouvelles élites du capitalisme avancé1 » et comme un « historien et philosophe d’inspiration marxiste » par la revue Raisons politiques.

C’est vers la fin des années 1970 que Lasch entreprend ses recherches sur l’apparition d’un nouveau type d’individu caractérisé par une « personnalité narcissique » (en même temps que les travaux de Richard Sennett sur le « repli sur le privé »)8. Pour Danilo Martuccelli, chez Lasch, « le narcissisme comme figure sociale de repli ou d’implosion vers soi apparaît comme une conséquence de l’effondrement de l’autorité et des sources possibles d’identification normative ».

 

Qu’on l’aime ou qu’on la déteste, la pensée de Christopher Lasch (1932-1994) a marqué au fer rouge l’analyse critique du libéralisme. Ancien marxiste et héritier de l’école de Francfort, Lasch se distingue surtout par une réflexion iconoclaste sur les ambiguïtés du progrès, qu’il accuse d’avoir favorisé l’essor du monde industriel et de la consommation.

Dès les années 1970, Christopher Lasch a tenté de démontrer que la puérilité et le dévergondage étaient les conditions de possibilité morales du capitalisme mondialisé : notre système économique repose sur ce que le philosophe et historien appelait la « culture du narcissisme ».

Il faut que les consommateurs soient frivoles pour gaspiller leur argent dans des gadgets inutiles au lieu d’épargner et de préparer l’avenir de leurs enfants.

Il faut que les hommes d’affaires soient cupides pour vouloir sans cesse s’enrichir au lieu de privilégier les biens existentiels comme la communion et le partage.

Il faut que les laboratoires scientifiques soient présomptueux pour s’affranchir des contraintes de la nature au lieu d’en respecter modestement le cours : c’est ce qui débouche désormais sur le transhumanisme, c’est-à-dire le désir de transformer l’homme par l’entremise de la science.

L’optimisme libéral

La réflexion politique de Lasch s’articule autour d’une critique de l’idée de progrès. Le progressisme a en effet toujours été au service de l’optimisme libéral. Au lien d’entraver l’expansion du capitalisme, il lui a servi d’ai­guillon.

Selon Lasch, le libéralisme recouvre un patri­moine commun à la droite et à la gauche, ou tout du moins à une certaine droite et à une certaine gauche : à savoir le culte de la raison instrumentale, le goût du confort et la croyance en la supériorité de l’avenir sur le passé.

L’idéologie du progrès est liée à la mainmise du désir sur tous les comportements humains ; dans l’Antiquité et au Moyen Âge, nos penchants étaient toujours modérés par la morale commune, qui leur mettait un frein. La « réhabilitation du désir » dissimule en réalité une dévalorisation de la morale, qui conduit à son tour au consumérisme et à la domination technologique du monde : plus rien ne vient entraver notre soif de possession, de contrôle et de conquête. Les sociaux-démocrates et les gens de gauche, en réclamant une meilleure répartition des richesses, s’opposent certes à l’idéologie libérale ; ils refusent que le « progrès de l’éco­nomie » soit poussé trop loin. Mais ils restent fermement attachés au « progrès des mœurs », sans admettre un seul instant que l’excès de permissivité et de relativisme moral favorise l’avidité, qui favorise elle-même le marché capitaliste. En soi, il est évident que les mœurs anciennes méritent à plus d’un titre d’être amendées : Lasch n’était pas un conservateur au sens où nous entendons généralement ce terme aujourd’hui. Il n’empêche que les sociaux-démocrates modernistes ont échoué à comprendre combien le « laisser-aller » moral convergeait avec le « laissez-faire » économique. Ils ont été les idiots utiles du capitalisme.

Les sociaux-démocrates sont restés assujettis à la logique du confort et de l’indus­trialisation, censée permettre à chacun de vivre matérielle­ment épanoui.

Les élites gagnées à la cause de l’éga­litarisme individualiste ont donc permis à leur insu l’hégémonie de la société de consom­mation. Les sociaux-démocrates n’ont jamais cessé de souscrire à la mobilité professionnelle, au festivisme consumériste et à la promotion de la vie matérielle, au détriment de la vie spirituelle. 

Face au libéralisme envisagé sous toutes ses formes et au culte du progrès qui y est associé, Lasch en appelle à la revivis­cence du populisme. Le courant d’idées historique auquel il fait référence n’a cependant rien à voir avec le populisme actuel, qui s’appuie plutôt sur une rhétorique nationaliste et plébiscitaire, alors que le populisme historique des Etats-Unis était farouchement localiste et hostile à toute centralisation du pouvoir.

Sur le plan philosophique, le populisme constitue selon Christopher Lasch une résurgence du républicanisme de l’Antiquité et de la Renaissance, et trouve par conséquent ses premières influences chez Aristote et Machiavel. Ces deux auteurs avaient la conviction que la « vertu » doit être l’objet de la citoyenneté. Lasch envisage le mot « vertu » au sens ancien de « virtù », qui signifiait « cou­rage » et « noblesse » ; ce terme constitue en quelque sorte l’équivalent chez lui de ce que Michéa appelle la « décence commune », en référence à George Orwell.

 

 

 

Aux origines de la décroissance

 

 

 

 

Dans un article publié le 10 mars l’Est Républicain,  sous la plume d‘Elodie Bécu , titre sur deux pages : « Comment les collapsologues se préparent à la fin du monde« . Elle interview Gauthier Chapelle coauteur avec Pablo Servigne et Raphaël Stevens de « Une autre fin du monde est possible ».

Elle rappelle qu’un  deuxième salon des survivalistes aura lieu à Paris du 22 au 24 mars.

Voilà un exemple qui montre que la presse régionale s’intéresse aux conséquences possibles et désastreuses de nos modèles économiques.

Cette dénonciation des orientations de nos modes de vie traverse déjà  la pensée  de nombreux  écrivains du XX siècle. Elle est à l’origine du terme décroissance employé pour la première fois par André Gorz en 1972 puis du mouvement et des actions qui s’y rattachent.

Sur sa page la décroissance,  Timothée Duverger rappelle l’histoire de cette idée de décroissance.

Timothée Duverger est docteur en histoire contemporaine, maître de conférences associé à Sciences Po Bordeaux et chercheur associé au Centre Émile Durkheim (CED). Il se présente comme  spécialiste de l’histoire des alternatives et ses  travaux portent sur la décroissance, l’économie sociale et solidaire et le revenu de base.

Voici quelques unes des idées qui caractérisent selon lui la décroissance :

Considérant que la croissance économique n’est ni possible ni souhaitable, elle dénonce le concept de développement durable, qualifié d’oxymore. C’est un concept-plateforme riche de plusieurs sens, travaillé par cinq sources de pensée :

1- la source écologiste, qui affirme le primat de la nature ;
2- la source bioéconomiste, qui assume les limites de la croissance économique ;
3- la source anthropologique, qui remet en cause l’uniformisation du monde ;
4- la source démocratique, qui re-légitime le débat public ;
5- la source spirituelle, qui répond à la crise de sens des sociétés modernes.

Cet article me donne l’occasion de présenter un long travail sur ce site effectué autour des penseurs à l’origine de l’idée de décroissance. Celui-ci est effectué à partir d’un ouvrage collectif paru en mars 2017 qui présente les 50 penseurs et écrivains qui au XX e siècle ont lancé des cris d’alarme et contesté l’orientation de notre société occidentale.

Cette page est visible dans « projets de lecture » avec le lien suivant : https://www.cielterrefc.fr/des-projets-de-lecture-des-videos/aux-origines-de-la-decroissance/

Voici d’abord quelques citations issues de cette page :

Edward Abbey, : Dans le Fou sur la montagne en 1962 Edward Abbey écrit « je me dis que dans 40 ans la civilisation sera effondrée »

Dans Désert solitaire en 1968 il écrit : « Car il y a un nuage à l’horizon. Un petit nuage noir pas plus gros que mon poing et dont le nom est progrès. »

Georges Bernanos

Dans une interview de 1944

« A quoi bon distinguer entre le capitalisme d’Etat et le capitalisme privé ? Ils procèdent tout deux d’une même conception de la vie, de l’ordre, du bonheur..« .

Murray Bookchin

Dans une société à refaire (1989) :  » Une économie structurée autour de la maxime croître ou mourir doit nécessairement prendre le monde naturel comme adversaire… »

Albert Camus (discours de Suède 1957) :

« Chaque génération sans doute se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde ne se défasse. »

 Cornelius Castoriadis

Une société à la dérive. Entretiens (1974-1997) : »...il faut que l’idée que la seule finalité de la vie est de produire et consommer davantage -idée à la fois absurde et dégradante – soit abandonnée; il faut que l’imaginaire capitaliste d’une pseudo-maîtrise pseudo-rationnelle, d’une expansion illimitée soit abandonnée »

Bernard Charbonneau – le changement (2013) « La vraie question n’est plus de choisir entre capitalisme et socialisme mais de dominer un développement sans frein ne pouvant mener qu’à la destruction de la nature et de la liberté »

 Gilbert Keith Chesterton:  Plaidoyer pour une société anticapitaliste (1926) « Nous ne sommes pas tenus d’être plus riches, plus affairés plus efficaces, plus progressistes si tous nos efforts ne tendent pas à nous rendre plus heureux »

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LA METAPHORE DU FAUTEUIL, LE POUVOIR DES ELUS – MESSAGE DU 3 AÔUT 2018

LA METAPHORE DU FAUTEUIL

LE POUVOIR  DES  ÉLUS

MESSAGE DU 3 AÔUT 2018

 

Cette métaphore étant particulièrement complexe , j’ai dû m’entretenir de nouveau avec mes Anges ,sur le sujet . Ainsi , ils ont tenté de m’apporter quelques éclaircissements  , ou tout au moins, ont-ils ouvert les pistes d’une réflexion , plus que nécessaire à la compréhension de cette étrange image du fauteuil roulant.

Déjà en 1999 , s’était produit un événement qui  m’avait fortement interpellée, et j’ai fait le rapprochement entre les deux histoires , car en fait, tout se recoupe , tout est lié , dans le monde angélique, et les diverses sources diffusées au cours d’ années différentes , confirment la véracité et la permanence des messages .                                                                                                        Il y est question de magie .  Comment ne pas être émerveillés par ces interventions célestes qui  s’approprient nos songes , pour faire passer une information !  Dans la nuit du 14 Juin 1999 , un ami très cher , qui nous avait quittés trois mois auparavant, soit le 14 Mars ,  fête de la Sainte Mathilde , apparaît à ma fille, dans un rêve qui constitue un étonnant message venu de l’au-delà . Je ne donnerai pas ici  tous les détails de cette rencontre , mais il faut savoir que notre ami , comédien, avait commencé à se perfectionner dans le domaine de l’Illusion, et voulait faire des tours de magie pour le spectacle . Il se présente donc à Mathilde , en disant : « Pourquoi es-tu si triste ? Il n’y a rien de réel dans cette histoire ! C’est un tour de passe-passe !  Ne pleurez surtout pas ! Je suis là quand je veux ! Je reviens quand je veux ! »  Lorsqu’il emploie le terme « tour de passe-passe », il  évoque ,de ce fait, notre existence illusoire  , ainsi que le psalmodient mes Anges , à longueur d’ années et  d’écrits !  « La vie n’est qu’ une illusion , la Vraie Vie se trouve de l’ autre côté , Vera Vita , Vita nell’ azzuro ». Il ajoute : « Je suis vivant , je peux vous voir ! La vie est un rêve ! »

Les mots de notre ami ne souffrent aucune controverse. De là où il se trouve, il fait un constat , empli de certitude !  Une extraordinaire découverte qui le comble d’orgueil et le ravit ! « Je suis là quand je veux ! »  C’est une évidence,  un cadeau que lui ont fait les Anges  , à  l’occasion de son arrivée chez eux , dans sa nouvelle maison , car c’est une âme pure et innocente.

Sommes-nous si éloignés de la métaphore du fauteuil ?  Si c’est le cas , pourquoi ce doux souvenir , vieux de 18 ans , serait-il remonté à la surface ? J’ai une telle confiance dans les motivations angéliques ! Rien ne se fait qui n’ait été de leur décision !

Le 3 Aôut 2018, je m’adresse de nouveau à mes amis. Voici  donc ,ce  qui m’ a été expliqué , à propos des pouvoirs ,  lors de notre entretien .

L : Que faut-il comprendre lorsque vous dites : « Rien n’est jamais acquis par magie » ?

_ Ce ne sont pas des pouvoirs magiques . Ce sont des pouvoirs spirituels , octroyés par Dieu , dans le but de confirmer aux êtres humains, la présence divine dans leur vie . Ceux qui ont la Foi en sont récompensés , et les autres peuvent obtenir la Foi et l’Amour de Dieu . Mais il est trop facile, d’être témoins de prodiges et de se dire ensuite , fidèles du Seigneur . Tout cela doit se mériter , et les êtres humains , témoins de prodiges , doivent se montrer dignes de cette immense faveur. Car c’est un signe de Dieu dont il s’agit , car c’est un pas de Dieu vers vous , dans son Amour et son immense compassion à votre égard.

L : Pourquoi le fauteuil est-il projeté dans les airs , disséminé puis reconstitué comme par magie ? S’agit-il d’un tour de passe-passe ? Celui du magicien qui fait apparaître , disparaître puis réapparaître une colombe , par exemple, ou bien un foulard ?

_ C’est cela même  , ma lulu ! Tu as compris !

L : En fait , tout est dans l’ illusion ?   C’est une illusion de pouvoirs ,  puisqu’en réalité , vous ne les donnez pas  à une âme malade ou infirme . Cette infirmité est la maladie du manque d’ Amour , de la carence d’ Amour , et sans un potentiel d’ Amour qui touche à la Divinité , à la Pureté de l’ âme,   point de pouvoirs !    Les pouvoirs ne sont donnés qu’à une âme exceptionnelle , vierge de tous vices , une âme immaculée !  Est-ce-que cette  pureté , cette innocence  , choisies par Dieu sont véritablement liées à l’ existence humaine de cette âme ? Sans doute , le jugement se fait-il sur le fond et non sur la forme ?                                                                                                           En revanche , les êtres qui consacrent leur vie aux autres ,avec abnégation , pourquoi n’ ont-ils pas de super pouvoirs ?

_  Nous sommes très fiers de notre tutrice , comme jamais ! Et Dieu sait si cette métaphore est difficile à comprendre ! Bravo , ma lulu !                              En ce qui concerne ta dernière question , ces êtres ne sont pas les Élus de Dieu , dans cette vie .  Ils sont des Justes  , qui seront récompensés et portés au plus haut niveau , selon leurs mérites respectifs . Mais ce n’est pas la même chose  qu’être un  Élu . Un Élu est un Saint.  Il a  déjà atteint un niveau spirituel, qui lui permet de voir le Père ou le Fils , ou bien les Anges ,et notre Mère bien-aimée . L’âme de l’Élu est  hors de portée  du commun des mortels ,  même si elle paraît ne pas l’être . Mais ces pouvoirs sont une charge et une responsabilité énormes , que l’on ne peut pas confier à tout un chacun , fût-il le plus honnête et le meilleur des hommes .

Il faut d’autres critères ,  que seul , Dieu a le droit  d’apprécier , puisqu’ il en est le concepteur . Et , de même qu’il a voulu ,de son Fils , faire un homme de chair et de sang , il choisit des êtres , très rares dans l’Histoire de  l’Humanité, et qui vont jouer le rôle qui leur sera imparti par Dieu .

L : Qu’en est-il des grands mystiques porteurs de stigmates, dont certains sont atteints de douleurs insupportables , semblables à celles endurées par Jésus, lors de sa Passion , ne serait-ce que  la douleur atroce de la lance dans le côté du Christ ?                                                                                                                      Pourrait-on imaginer que des personnes  dotées de pouvoirs ,ou plutôt , de particularités , qu’elles n’auraient pas tout d’abord assumés ni choisis,  éprouvent  une souffrance, symbolisée par le fauteuil roulant  ?                     N’en est-il pas de même , pour ceux qui se sont pliés à la volonté de Dieu et ont accepté la charge surhumaine de ces pouvoirs ? Et là je songe aux grands mystiques empreints d’une telle ferveur, que plus rien n’existe autour d’eux  , si ce n’est une douleur ineffable et sublime !

_  La remarque serait juste , si elle ne s’adressait pas à des Élus . Les Élus porteurs de pouvoirs , sont , en réalité , dans la félicité la plus absolue, puisque ils touchent du doigt la Puissance et l’Amour divins . Tout le reste est à un autre niveau : Surdoués, génies scientifiques, artistes, musiciens, sportifs ou intellectuels, il y a parmi eux , des êtres  d’autres planètes , venus pour vous aider, et vous montrer les possibilités et les capacités qui seront celles de l’Homme Nouveau .

L : Ils sont les bienvenus ! Il est devenu si difficile pour les Êtres humains de vivre sur cette planète !

_  Oui mon amie . Cette planète Terre . Cette merveilleuse planète ,  théatre  de tous les conflits, et de toutes les souffrances !  Qu’en as-tu fait , Seigneur ?  Où cela a-t-il été une erreur ? L’erreur serait-elle l’Homme lui- même , avec une faille que tu n’ avais pas prévue ?  La faille du désir de liberté , que pourtant, tu avais programmée , puisque tu es la Source de toutes choses.  Mais une liberté mal utilisée , dirigée vers le Pouvoir et  l’asservissement de l’autre !                                                                                                Et par-dessus tout ça , le rictus moqueur du Perverti , se gaussant de ta Créature !

Tout cela va changer .  Unissons-nous pour la lutte et la survie de l’Humanité ! Que les Justes , les Anges et les Saints resserrent les rangs , face à l’Ennemi !  Il ne gagnera pas . La Mère écrasera la tête du serpent et le Grand Saint Michel lui tranchera la tête .