Ô Hommes de peu de croyances !

septembre 2006 – édition 2016 revue et corrigée

Bruce Harold Lipton (né le 21 octobre 1944 à Mount Kisco, dans l’État de New York ) est un biologiste américain du développement reconnu pour son idée selon laquelle l’expression des gènes peut être influencée (via l’ épigénétique ) par des facteurs environnementaux. Il est l’auteur du livre The Biology of Belief et a été chercheur à la faculté de médecine de l’Université de Stanford .

Sens critique

Cet ouvrage constitue une percée dans le domaine de la nouvelle biologie. Cette synthèse des dernières recherches les plus poussées en biologie cellulaire et en physique quantique est profondément porteuse d’espoir et acclamée comme une découverte majeure prouvant qu’il est possible de changer notre corps en modifiant notre façon de penser. L’auteur, un biologiste cellulaire de grande renommée, décrit les voies moléculaires précises qui en sont responsables. Dans un langage simple, avec des illustrations, un soupçon d’humour et des exemples de tous les jours, il démontre comment la nouvelle science de l’épigénétique vient révolutionner notre compréhension du lien qui existe entre l’esprit et la matière, ainsi que les effets profonds de ce lien sur nos vies personnelles et la vie collective de notre espèce.

EXTRAIT DU LIVRE DU Dr BRUCE LIPTON LA BIOLOGIE DES CROYANCES  sur Médiapart (Ça va sûrement en transformer quelques-un(e)s, c’est cadeau !)

Les recherches alliant physique quantique, ingénierie électrique, chimie et biologie, sont particulièrement pertinentes, car elles pourraient donner naissance à des thérapies entraînant beaucoup moins d’effets secondaires que les médicaments. Or, ces recherches confirmeront ce que « savent » déjà, sans l’avoir réalisé, le scientifique et le non-scientifique : tout organisme, y compris l’humain, communique avec son environnement et le décode en évaluant les champs d’énergie. Comme l’humain dépend étroitement des langages parlé et écrit, il a négligé ses senseurs d’énergie en tant que système de communication. Comme pour toute fonction, le non-usage mène à l’atrophie. Les aborigènes utilisent encore quotidiennement cette fonction hypersensible, et il n’y a pas chez eux d’atrophie sensorielle. Ainsi, ils sont capables de sentir l’eau enfouie profondément dans le sable. Quand aux chamans de l’Amazonie, ils communiquent avec l’énergie des plantes médicinales.

Vous avez déjà eu, à l’occasion, un aperçu de cet ancien mécanisme sensoriel. Par exemple, vous est-il déjà arrivé de marcher dans une rue sombre la nuit et de vous sentir soudainement vidé de toute énergie ? Que pensez-vous avoir ressenti ? Tout simplement une interférence « destructive », comme les cailloux déphasés dans l’eau. Dans le jargon populaire, il s’agit de mauvaises vibrations, d’ondes négatives. Vous est-il déjà arrivé aussi de rencontrer inopinément une personne et d’être, au contraire, énergisé au point d’avoir l’impression de « planer » ? Dans ce cas, vous avez ressenti une interférence constructive, c’est-à-dire de bonnes vibrations ou des ondes positives.

Quand j’ai abandonné l’idée que nous sommes faits de matière inerte, j’ai non seulement compris que la science où je faisais carrière était dépassée, mais aussi que je devais favoriser davantage d’interférences constructives dans ma propre vie. J’avais besoin d’une mise au point quantique dans ma propre vie.

pour lire la suite sur Médiapart

épigénétique (pour partie sur wikipédia) :

On attribue la paternité de l’épigénétique dans son sens moderne au biologiste et embryologiste Conrad Hal Waddington qui la définit en 1942 comme une branche de la biologie étudiant les implications entre les systèmes gènes + environnement et leurs produits donnant naissance au phénotype d’un individu. Cette idée venait combler des lacunes du modèle génétique postulant une équivalence unique entre phénotype et génotype qui ne pouvait expliquer tous les phénomènes liés à la différenciation cellulaire. Il fut alors élaboré une théorie dans laquelle chaque cellule indifférenciée passait par un état critique qui serait responsable de son développement futur non uniquement lié à ses gènes, et pour cette raison qualifié d’épigénétique.

L’étape suivante qui se développe depuis les années 2000 est le travail sur le rôle de facteurs environnementaux sur l’expression génétique, comme en 2007 avec l’exposition au bisphénol A qui perturbe la méthylation de l’ADN de souris. On étudie alors la possibilité de transmission des caractères acquis et le rôle des gamètes pour savoir si elles peuvent conserver certains des marqueurs épigénétiques. Souvent polémique parce que non prévue par la théorie synthétique de l’évolution (bien que son principe ait été suggéré par Lamarck hors de toute connaissance génétique, et que Darwin lui-même laisse ouverte explicitement dans L’Origine des espèces la possibilité chez les chiens pointers d’effets cumulatifs du dressage), mais surtout parce que prises à tort par le grand public pour une réfutation de l’existant plutôt qu’un complément, ces études accordent volontiers à l’épigénétique un rôle davantage que marginal pour expliquer quelques mécanismes d’adaptation et d’évolution des formes vivantes.

 

Les caractères épigénétiques ne s’opposent pas aux théories génétiques associées à la sélection naturelle, mais les complètent. Ainsi, l’hérédité épigénétique « présente une plus grande sensibilité à l’environnement et une stabilité inférieure à celle des modifications de la séquence de l’ADN ».

Selon Jean-Claude Ameisen qui vulgarise le sujet, les expérimentations scientifiques dans le domaine se sont multipliées dans les années 2000 et 2010. Par exemple sur la transmission de caractères provoqués par le contexte, comme la présence d’une odeur ou un vécu traumatique. Chez la souris par exemple, un trauma précoce semble avoir des répercussions comportementales et métaboliques sur les générations suivantes, y compris si les descendants n’ont jamais été mis en contact avec les parents (fécondation in vitro et « mère porteuse »). Globalement l’étude de ce qui est transmis par les cellules séminales paternelles est utilisée afin d’isoler des caractères exclusivement innés.

On a récemment montré (2017) chez le rat de laboratoire que l’exposition d’une mère à de l’atrazine (désherbant) au moment de la formation des gonades de ses embryons faisait que cette molécule (ou le stress induit in utero par cette molécule) pouvait reprogrammer durablement des cellules souches gonadique et être source de problèmes épigénétiques dans les générations suivantes (susceptibilité aux maladies induites par l’atrazine, chez les mâles et les femelles). 
De même une chimiothérapie subie par un adolescent semble induire des effets épigénétiques (transmis donc à la descendance) via une modification qualitative du sperme (anomalies de l’ADN). C’est la 1ère démonstration du fait qu’une exposition chimique précoce peut reprogrammer durablement l’épigénome des cellules souches spermatogènes. Les épimutations de la lignée germinale (cellules du sperme) identifiées suggèrent que la chimiothérapie peut changer l’hérédité épigénétique à la génération suivante.

 

 

 

Première photo de photons intriqués

 

RESEARCH ARTICLEPHYSICS
Imaging Bell-type nonlocal behavior

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Science Advances  12 Jul 2019:
Vol. 5, no. 7, eaaw2563
DOI: 10.1126/sciadv.aaw2563
Des chercheurs de l’université de Glasgow sont parvenus à photographier pour la première fois l’intrication quantique entre deux particules, un phénomène physique si étrange qu’Albert Einstein l’avait baptisé « action effrayante à distance ». Explications.

« L’ACTION EFFRAYANTE À DISTANCE »

Également appelé intrication quantique, ce phénomène décrit une situation où les particules peuvent rester reliées entre elles de telle sorte que les propriétés physiques de l’une affectent l’autre, quelle que soit la distance les séparant. Détestant cette idée violant les descriptions classiques du monde, Einstein avait trouvé un moyen de faire coexister cette intrication avec la physique classique, en évoquant une variable inconnue, ou « cachée », agissant comme un messager entre les deux particules intriquées, et maintenant leur sort lié.

Le physicien John Bell avait mis au point un test réfutant l’existence de ces variables cachées dans les années 1960, mais il se trouve que des chercheurs de l’université de Glasgow sont récemment parvenus à capturer le premier cliché de cette fameuse intrication quantique.

Grâce à un système sophistiqué de lasers et de cristaux, les scientifiques écossais ont capturé la toute première photo d’intrication quantique, violant l’une des « inégalités de Bell ». Comme l’a expliqué Miles Padgett, auteur principal de cette recherche publiée dans la revue Science Advances : « Il s’agit d’une preuve cruciale de l’intrication quantique. Bien que les gens utilisent cette dernière et les inégalités de Bell dans des applications comme l’informatique et la cryptographie, il s’agit du premier cliché permettant de confirmer ce phénomène physique. »

Pour ce faire, Padgett et son équipe ont dû entremêler des photons, ou particules de lumière selon une méthode éprouvée : en frappant un cristal avec un laser ultraviolet, certains des photons du laser se sont séparés en deux, et « grâce à la conservation de l’énergie et de l’élan » chacune des paires de photons résultants étaient intriquées. Ces dernières se révélaient par ailleurs corrélées, ou synchronisées, beaucoup plus fréquemment que ce à quoi on pourrait s’attendre si une variable cachée était impliquée. Le cliché a été pris à l’aide d’un appareil photo spécial capable de détecter les photons.

Selon les chercheurs, cette expérience « montre que les effets quantiques modifient les types d’images pouvant être capturées ».

cf la page sur la physique quantique 

Il faut décoloniser les sciences

sur Sciences critiques par Gary Libot 

Professeur émérite d’Economie Politique à l’Université Paris-Sud, Serge Latouche développe, depuis les années 1960, une critique radicale du développement et de la croissance économique. Selon lui, la science, devenue technoscience au sortir de la Seconde Guerre mondiale, avec l’alliance − inédite dans l’Histoire − des scientifiques et des techniciens, a joué, et joue plus que jamais de nos jours, un rôle moteur dans l’expansion du capitalisme thermo-industriel. « Le Mal », selon cet « objecteur de croissance », qui en appelle à la « dissidence  » face à un système « insoutenable » menant tout droit au « suicide de l’espèce humaine ».

Serge Latouche — Comme toujours lorsque nous cherchons des origines, c’est un peu arbitraire. Le mot « développement » appartient à la biologie évolutionniste, tout comme le mot « croissance ». On peut trouver, depuis très longtemps, dans des textes allemands, le mot « entwicklung », qui traduit « développement ». Mais, en anglais et en français, l’utilisation du mot « développement » − dans son sens économique − est venue bien après, autour de la Seconde Guerre mondiale. Si le fameux discours d’Harry Truman, le 20 janvier 1949, est pris comme date symbolique de la naissance de la notion de « développement », c’est parce qu’il envoie un signal fort. Pour la première fois, Truman, président des Etats-Unis, va parler de développement et de sous-développement économique.

Auparavant, le monde était divisé en cinq continents, avec des centaines de pays et des coutumes très variées. Il y avait, bien sûr, les « sauvages » et les « barbares » d’un côté et les « civilisés » de l’autre. Mais ces catégories demeuraient assez floues.

ON PENSE L’ÉCONOMIE COMME UN ORGANISME, CE QUI EST UNE IMPOSTURE, PUISQUE L’ÉCONOMIE NE PEUT ÊTRE QU’UNE PARTIE ET NON LE TOUT.

Les Américains ont gagné la guerre parce qu’ils étaient les plus développés techniquement. Pour que les autres peuples se développent, l’idée qu’il suffit de leur transférer les moyens techniques s’impose alors. C’est le début de l’assistance technique lancée par l’Organisation des Nations-Unies (ONU) vers les pays dits « en voie de développement », qui permet en même temps aux États-Unis de s’emparer des marchés des ex-empires coloniaux.

Le développement dont parle Truman est donc la transposition, dans le domaine de l’économie, de concepts nés dans la biologie. Chez Charles Darwin, la croissance, c’est la transformation quantitative des organismes ; et le développement, c’est la transformation qualitative. Par conséquent, on pense l’économie comme un organisme, ce qui est une imposture, puisque l’économie ne peut être qu’une partie et non le tout.

Quel rôle joue la science dans le développement économique ?

C’est la pièce-maîtresse. Mais il faut tout de même noter que les premières techniques de la révolution thermo-industrielle ne viennent pas de scientifiques, mais d’artisans. Que ce soit James Watt pour la machine à vapeur ou John Kay pour le perfectionnement de la machine à tisser, tous deux ne sont pas des scientifiques mais des bricoleurs, des bricoleurs de génie certes, mais des bricoleurs !

C’est à partir de l’époque où cette notion de « développement économique » émerge − c’est-à-dire au cours de la seconde moitié des années 1940 − que l’on commence à parler des « technosciences ».

Quand Albert Einstein met au point sa théorie de la relativité, c’est un scientifique. Ce n’est pas un technicien.

Avec le Projet Manhattan ( cf l’article déjà publié sur le projet Manhattan)− projet technoscientifique par excellence −, des techniciens vont travailler avec des scientifiques. Les techniciens se font scientifiques et les scientifiques, techniciens. À partir de cette époque, il va y avoir l’apport de procédés techniques et de moyens colossaux dans la recherche scientifique. Aujourd’hui, si l’on regarde aux États-Unis, le moindre laboratoire de recherche a du matériel qui vaut plusieurs millions de dollars. Ce sont les technosciences, plus que la science, qui vont endosser un rôle essentiel dans le développement.

Je crois qu’il faut décoloniser les sciences. La science occidentale – on la fait remonter à Galilée – part du principe que la nature serait more geometrico, qu’elle obéirait à la raison mathématique. Or, si les mathématiques sont effectivement une science abstraite − une formidable construction par ailleurs −, en revanche, la nature n’obéit pas à cette réalité mathématique.

C’est pour ça que les économistes se sont plantés. Ils ont construit leur discipline sur les bases de la mécanique rationnelle d’Isaac Newton alors que la vie économique se déroule dans un monde qui obéit aux lois de la thermodynamique, et en particulier à la loi de l’entropie. Il y a dans la nature une irréversibilité qu’il n’y a pas dans les mathématiques sur lesquelles l’économie classique s’est fondée.

Et alors, la science qui pense qu’il n’y a pas de limite aux possibilités de l’homme de tout faire, de tout résoudre, c’est ce qu’on appelle « la science prométhéenne », qui pense l’homme comme un démiurge. Cette science-là, il faut la réviser. Toutes les autres conceptions de la science avaient, bien sûr, un idéal de la connaissance, de la curiosité scientifique, mais elles n’étaient pas dévorées par la volonté de puissance, si caractéristique de notre conception.

Nous débouchons sur une situation où, aujourd’hui, si nous prenons l’exemple du secteur de la santé, il y a très peu de recherches sur les perturbateurs endocriniens, par exemple, car ce sujet n’intéresse pas les laboratoires pharmaceutiques. Les crédits vont plutôt à la recherche sur la génétique. Idem pour l’agriculture. Il n’y a presque aucun crédit de recherche sur l’agro-écologie et la vie des sols, au profit de recherches sur les engrais et les pesticides.  L’un des problèmes fondamentaux, c’est que la science s’est petit-à-petit vendue au Marché et au Capital.

À l’origine, le développement est une affaire d’État. Le Marché n’a pas les instruments pour s’en saisir. Le développement, c’est une forme de guerre. Pour Ivan Illich, c’est la guerre aux pauvres. Même certains économistes assez orthodoxes, comme Jacques Austruy – auteur du Scandale du développement. Vingt-cinq ans après (Payot, 1987) − explique que les sociétés qui ont été « émancipées » après la Seconde Guerre mondiale n’avaient aucune aspiration au développement. Elles avaient des aspirations concrètes contre la famine, des aspirations à vivre mieux, mais en aucun cas des aspirations au développement.

La première chose pour atteindre le développement, c’est de créer des besoins. Et pour les créer, il faut rendre insatisfaits les gens de ce qu’ils ont. En ce sens, le développement, c’est la guerre au vernaculaire. C’est-à-dire la guerre à la façon dont les gens s’en sortaient par eux-mêmes, de façon autonome, pour qu’ils deviennent dépendants du Marché. Mais, pour qu’ils puissent acheter des produits, il leur faut en retour avoir quelque chose à vendre : c’est leur force de travail.

Dès l’origine, il n’y a que l’État qui peut détruire les anciennes conditions d’existence pour en imposer de nouvelles. C’est notamment ce que fera Jean-Baptiste Colbert en imposant la création de manufactures dans lesquelles les gens travailleront comme des esclaves. Quand Lénine puis Joseph Staline ont voulu développer la Russie, cela s’est fait avec des moyens d’une grande brutalité pour casser le vernaculaire et obliger les gens à se soumettre à la discipline capitaliste. Le développement, c’est le développement du capitalisme. Mais il ne se produit pas spontanément par le Marché, qui peut co-exister avec une société traditionnelle sans problème. Le Marché existait en Afrique depuis des millénaires − Hérodote en parlait déjà –, mais ça n’a pas créé le développement. Le développement est une entreprise de recherche de puissance, avant tout à des fins militaires, qui ne peut se faire que par l’appui de l’État.

 

Fort heureusement, cette opération ne peut jamais totalement réussir. Dans un État totalitaire soft, comme celui dans lequel nous sommes − totalitarisme qui passe par le contrôle médiatique, différent, bien sûr, du totalitarisme soviétique ou nazi −, il y a toujours des dissidences. C’est là une deuxième contradiction du développement mais, nous le voyons bien, elle n’est pas suffisante. À l’heure actuelle, les limites environnementales et le défi écologique apparaissent comme la contradiction pour remettre en question et détruire les fondements insoutenables de notre système.

Les deux. Nous avons une expérience très intéressante, qui existe depuis le 1er janvier 1994, quand les néo-zapatistes sont arrivés à San Cristóbal de Las Casas, au Chiapas, et ont commencé à libérer les cinq zones que l’on appelle les « Caracoles » – cf les caracoles. Une expérience qui perdure aujourd’hui encore − et qui est bien documentée par Jérôme Baschet. Nous avons vu aussi les deux révolutions équatorienne et bolivienne sur le credo du « buen vivir » – cf article -, qui montrent la capacité de résurgence, de résilience, des aborigènes, qui n’ont pas complètement disparus. cf article sur la transition vers le Buen Vivir.

Ça n’est pas un hasard si ce mouvement a pris corps au Mexique car, à San Cristóbal, il y a l’Université de la Terre-Ivan Illich –cf là– . Et l’on sait que, de manière indirecte, le sous-commandant Marcos fut un élève d’Illich.

En Occident, on observe une dissidence chez ceux qui se battent contre les « grands projets inutiles et imposés » − l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, la ligne à grande vitesse Lyon-Turin dans le val de Suse, etc…−, comme chez les apiculteurs qui se battent contre les néonicotinoïdes, ou chez ceux qui luttent contre la destruction de l’État social. Les combats revêtent de nombreuses formes. Les luttes ne manquent pas, et elles doivent arriver de tous les côtés.

 

 

 

 

 

 

 

L’APPARENCE DES ÂMES AU CIEL MESSAGE DU LUNDI 1er OCTOBRE 2018

L’ APPARENCE  DES ÂMES AU CIEL

 

MESSAGE DU LUNDI  1 er OCTOBRE  2018

 

L : Qui est là ?

_  Mom

L : Bonjour mon amie ! Ne trouves-tu pas que le travail accompli , ne se ressent pas du tout , dans le livre ?   On dirait un livre un peu enfantin !

_  Il est enfantin , car c’est le livre de l’innocence et de l’amour . Nous t’aimons , et c’est tout ce qui compte . Nous avons fait cet ouvrage ensemble et comme le disait très justement ta cousine , les dessins et la calligraphie , ne pourront sans doute pas être compris par tout le monde , sauf que n’importe qui ,  pourra comprendre que c’est un livre plein d’amour .

Rassurée par les propos de Mom ,  je décide alors de lui poser quelques questions ,sur un sujet qui me paraît intéressant.

L : J’aimerais que tu me parles de l’apparence des âmes,  au ciel ?

_  Changement  miraculeux !

L : Changement miraculeux ?

_ Oui , ma lulu . Elles paraissent plus jeunes , et surtout , au mieux de leur forme , car elles sont auréolées par la lumière de Dieu .Elles sont semblables à leur dernière apparence sur terre , mais comme des personnes en pleine santé , et rayonnantes de bonheur .

L : Et pour les bébés ?

_  Ils sont transformés , ou plutôt , ils retournent à leur condition première d’angelots, comme tu as pu les voir, sur les dessins. Ils sont radieux et enjoués , et ils font notre bonheur .

L : Qui écrit , en ce moment ?

_  C’est  Miris.

L : Je reconnais  toujours ton écriture , Miris !  Merci  d’être là , mon amie ! Dis-moi , en ce qui concerne les âmes négatives qui se retrouvent au Purgatoire , sont-elles aussi auréolées de la lumière divine ?

_ Non , elles sont , au contraire, illuminées par une aura plus grisâtre.    Mais cela va disparaître , au fur et à mesure de leur guérison .                        Elles retrouvent , peu à peu , une lumière plus brillante , et cela leur permet de reprendre confiance , et de s’amender plus rapidement . N’ oublie pas que le pardon et la compassion sont toujours présents, au ciel ,  même pour les âmes les plus grises . Quant à celles qui ont commis des crimes abominables , ou qui sont les adeptes du Perverti , la leçon est beaucoup plus sévère ,et commence par le ressenti inversé de la victime , qui rejaillit sur l’ âme ,  et lui fait éprouver , à son tour , la souffrance infligée .

L : C’est la première fois que vous me faites part de tous ces détails !

_ Oui , car à présent , il y a bien d’ autres choses  que tu vas apprendre à connaître.

L : Je me demande si cela me satisfait !

_ Tu es la tutrice , et c’est ton devoir .

L : Est-ce vraiment vous , qui écrivez ?  Cela va si vite !

_  C’est bien nous .Tu dois savoir que tout s’accélère , et que les Humains et le Pape , doivent être au courant de notre présence parmi vous, pour pouvoir retrouver confiance et foi , en leur Créateur .

L : Mais pourquoi , au début de nos rencontres , il y a vingt-cinq ans  , les messages étaient-ils si hermétiques ? Et pourquoi parliez-vous à la troisième personne, par syllabes tronquées , et par préceptes ?

_ Car tu ne pouvais pas encore maîtriser , une communication par télépathie , comme aujourd’hui , et personne n’ aurait crû à une écriture angélique , et c’est pourquoi , le premier livre et les premiers messages , sont si précieux !

L : Je comprends, anges très saints . Tout a été pensé , organisé , au ciel , pour une évolution graduelle de ma part . Et il est vrai que les premiers dessins sont fabuleux ! Les lecteurs vont-ils les comprendre ?

_  Les comprendre , non ! Les admirer , oui !

Rappelle-toi la réaction de tes amis , dès que tu as publié les premiers , avec tant d’appréhension ! Ce fut magique et bouleversant , et nous en avons retrouvé notre foi en l’ Être humain !

L : Je leur dois une fière chandelle !

_ Oh oui , lulu .Des gens exceptionnels de gentillesse et d’ ouverture              d’ esprit , avec un cœur énorme , que nous n’ oublierons jamais !

L : Et pourtant , ils ont tous eu leur lot de chagrins , sur cette terre !

_ Ces douleurs et cette peine seront sublimés, et portés au crédit de leur mémoire spirituelle , et leur âme en sera honorée et récompensée à tout jamais , dans le giron de Dieu . Qu’ils soient tous bénis !