le SIKKIM : premier état au monde à se déclarer totalement bio

 

Le SIKKIM   est un État du nord de l’Inde, dans l’Himalaya.

Ancien royaume de culture tibétaine, rattaché à l’Inde en 1975, le Sikkim est l’État le moins peuplé du pays – 610 577 ha en 2011 et 86 ha au km2– et le deuxième plus petit État de l’Inde – 7 107 km2 soit 1,29 % de la superficie française – . Il est bordé à l’ouest par le Népal, au nord et à l’est par la Région autonome du Tibet en Chine, au sud-est par le Bhoutan et au sud l’État indien du Bengale-Occidental.

En 1975, le Premier ministre fait appel au parlement indien pour modifier le statut du Sikkim et le faire admettre comme un État à part entière de l’Union. En avril, l’armée indienne prend le contrôle de Gangtok et désarme les gardes du palais. Un référendum (auquel 59 % des électeurs participent) approuve l’union avec l’Inde à 97,5 %. Le , le Sikkim devient officiellement le 22e État de l’Union indienne et la monarchie est abolie.

En raison de son terrain accidenté, le Sikkim ne possède pas d’aéroport ni de ligne ferroviaire.

L’hindouisme est la principale religion de l’État, pratiquée par 60,9 % de la population. Bien que le bouddhisme soit la religion officielle de l’État.

Comme tous les États indiens, le Sikkim possède un système parlementaire où s’exerce la démocratie représentative. Le gouvernement est formé de trois branches : pouvoirs exécutif , législatif et judiciaire.

 En 1994, Pawan Kumar Chamling, du Front démocratique (SDF), devient ministre en chef. Le parti reste au pouvoir en 1999 et 2004. Aux élections de 2009, il gagne l’ensemble des sièges du parlement. À partir de 2014, le SDF est concurrencé par le Front révolutionnaire (SKM) qui remporte les élections du 11 avril 2019 en obtenant 17 sièges au Parlement. Le 27 mai suivant, P.S. Golay remplace Chamling comme ministre en chef.

Depuis 2003, le gouvernement décide de bannir tous les pesticides et les engrais  sur les 750 km de surface agricole du pays – soit moins de 11% de la surface du pays.

Les débuts sont difficiles et une partie des 66 000 fermiers connaissent une baisse de leurs revenus. Les prix des produits agricoles augmentent.

Le gouvernement organise des formations à l’agriculture biologique et distribue des graines bio.

Depuis 2016 l’utilisation de produits chimiques est devenue un crime passible de peines de prison.

L’état lutte aussi contre la pollution : interdiction des sacs en plastic jetables, orientation vers le bannissement de tous les plastics. Depuis 2016 interdiction des contenants couverts à base de polystytrène, plus de bouteille d’eau plastic dans les instances gouvernementales et dans plusieurs villages.

Campagne de reforestation – la forêt couvre près de 50% de l’état.

 

 

REINCARNATION ET TRANSFIGURATION 14 AOÛt 2019

 

REINCARNATION  ET TRANSFIGURATION

MESSAGES DES 5 MAI ET 21 FEVRIER 2019

 

Ce dialogue avec l’ange Mom , à propos de la réincarnation , j’ai voulu le reprendre , car il est plus complexe qu’il n’y paraît, et il pose toujours autant de questions concernant l’avenir de l’âme , après son passage dans la vie céleste .Nous savons que la réincarnation n’est pas systématique, et qu’elle doit être proposée ou approuvée par les êtres du ciel, dans le but d’une rédemption et d’une évolution de l’âme , à condition que celle-ci , confrontée à ses erreurs, fasse le bon choix et que la leçon soit enfin comprise.  Mais la plupart des âmes préfèrent demeurer au ciel.   Là , entourées et encouragées par leurs guides ,elles sont soumises à une formation et à une explication de leurs fautes. Elles profitent d’une sérénité et d’un appui, qui leur évitera les peines et les angoisses d’une nouvelle existence sur terre . Cependant , certaines n’ont pas  cette liberté ,et doivent revenir , pour être confrontées à une situation qui semble nouvelle , mais comporte les mêmes interrogations , les mêmes décisions à prendre , et cette fois-ci avec l’espoir de ne pas se tromper .

Nous avons abordé , avec Mom , un sujet assez complexe ,auquel je venais tout juste de penser et que je définirais en termes modernes et juridiques , comme l’usufruit et la nue-propriété . Ecoutez

L : Qui est avec moi , ce soir ?

_ C’est Mom , ma lulu .

L : Bonsoir ma mie . Je voudrais te poser une question qui m’est venue à l’esprit , et qui me paraît très mystérieuse . Voilà , lorsque la réincarnation est autorisée ,pour un défunt , pouvez-vous le faire se réincarner, dans le corps d’un jeune homme, ou d’un adulte ou bien d’un vieillard , qui aurait déjà vécu une partie de sa vie terrestre ?

_ Oui , nous pouvons faire cela , et il en résulte une période très déstabilisante , pour la personne qui devient l’hôte d’une nouvelle âme . Elle traverse une phase de dérèglement physique et hormonal , qui peut la rendre malade .Et c’est pourquoi , on observe un changement de comportement , chez un humain qui a été victime d’une longue maladie , ou d’une N.D.E (Near Death Experience ), comme ils disent. C’est  souvent à ce moment-là , qu’il y a substitution de l’âme.

L : Mais alors , que devient l’âme de la personne ? Il n’y a donc plus d’intégrité de l’âme et de l’individu , ainsi que vous l’affirmez depuis le début ?

_ C’est peut-être un peu plus compliqué que cela ! Les deux âmes cohabitent , le temps que l’âme locataire (pour faire simple) , confrontée à une situation nouvelle, commence son évolution dans ce corps , nouveau pour elle . Mais l’âme du propriétaire du corps est toujours là,  et reprend sa place , à la fin de la location , exactement comme le propriétaire des lieux .

L : J’ai vraiment beaucoup de mal à concevoir tout cela !

_ J’imagine, lulu, et je n’insiste pas . Tu sais très bien que la réincarnation reste exceptionnelle , et nous évitons ,au maximum , l’exemple que je t’ai donné plus haut . Ne t’inquiète pas, un jour tu comprendras tout cela , mais consacre-toi au « livre des anges » et au deuxième . Que Dieu te bénisse et te protège,  mon amie !

 

TRANSFIGURATION   5 Mai 2019

Au cours d’une mini conférence , une dame est venue me voir et m’a parlé de transfiguration .J’en ai été très étonnée car je pensais jusque là , que cette grâce était exclusivement réservée aux grands saints , comme aux grands mystiques .

L : La transfiguration , c’est quoi exactement  ?

_ C’est l’état de grâce . C’est le changement d’état en chemin vers le Seigneur .

L : Et en ce qui concerne cette personne ?

_ Elle a été transfigurée car sa souffrance a été sublimée , et nous l’avons accueillie avec tout notre amour.  Aujourd’hui , malgré quelques rechutes , son chagrin n’est plus aussi profond , car la transfiguration transforme les états d’âme négatifs, en états positifs .

L : La transfiguration de Jésus n’est donc pas un phénomène unique ? Cela est donc possible , pour certains êtres humains ?

_ En effet . Les grands saints ont été transfigurés, et les stigmates en sont un exemple , puisque la transfiguration est un changement d’état ou d’apparence . Ce changement d’état entraîne des pouvoirs de plus en plus grands , pouvoirs oratoires , visuels , pouvoir de lire dans les âmes et de prédire l’avenir de l’humanité .

L : Que ressent-on ?

_ On ressent une sorte de mal-être profond , et comme une sensation de vide qui réclame d’être rempli . A ce moment-là , l’amour fait son œuvre , et emplit la crevasse laissée béante . Il s’ensuit un état d’intense faiblesse , et il faut un certain temps , avant que le corps humain ne retrouve son harmonie.   Une lumière jaillit du corps, et l’aura est transformée . Rappelle-toi les flammes brillantes dans le miroir , la lumière violette et les larmes sur ton visage , tout cela  était la manifestation d’une transformation annoncée, qui t’a permis de recevoir nos messages .

L : Merci , mon amie d’amour .  Love love, love !

 

 

La déconstruction de l’Homme ? « Critique du Système technicien »

 

La déconstruction de l’homme « critique du système technicien »

 

cf le site deconstructionhomme.com

Le livre La déconstruction de l’homme? est un livre collectif paru le 12 octobre 2018 et écrit sous la direction d’Éric Lemaître qui en est l’instigateur et le principal auteur. Il a été commencé en 2016 et achevé en 2017, bien avant l’accès à la présidence d’Emmanuel Macron. Le projet transhumaniste poursuivi par le Président de la République qui souhaite développer la recherche française sur l’intelligence artificielle et positionner la France sur cette thématique en tant que référence mondiale confirme, à bien des égards, les profondes intuitions d’Eric Lemaître. Ce livre permettra donc à ceux qui sont désorientés par le technicisme moderne sans âme de discerner les motivations philosophiques et quasi religieuses qui inspirent cette marche fulgurante vers un nouveau monde et une nouvelle humanité, et d’en repérer les enjeux graves et funestes. Il se veut comme un cri d’alarme lancé à tous les hommes et femmes de bonne volonté pour lequel l’homme, fait à l’image de Dieu, ne peut pas et ne doit pas être déconstruit au gré de la folie d’apprentis sorciers scientistes et de l’ingénierie sociale.

Première partie :

Les fondements philosophiques

de la déconstruction  


1 – Un monde en mutation
2 – Critique du progressisme
3 – L’apparition du transhumanisme !
4 – Racines philosophiques et théologiques du transhumanisme
5 – Les humus du transhumanisme
6 – Les enjeux de la civilisation transhumaniste
7 – Le transhumanisme, une entreprise de déconstruction spirituelle
8 – Le transhumanisme, une vision et un système totalisants
9 – Le transhumanisme et la doctrine de la création
10 – Le transhumanisme, l’inversion théologique de l’anthropologie chrétienne

Deuxième partie :

Les révolutions de la déconstruction 

La révolution anthropologique 


11 – La révolution anthropologique : le concept de genre et ses conséquences bioéthiques
12 – La France in Vitro ou les États généraux de la bioéthique
13 – La révolution génétique, le nouvel eugénisme
14 – L’Europe a-t-elle enterré ses démons ?
15 – Le transhumanisme ou la fin de la femme ?
16 – La famille, le changement de paradigme

La révolution sociétale 


17 – Transhumanisme et révolution sociale
18 – Vers une nouvelle organisation sociale
19 – Transhumanisme et vision politique, la fin du modèle institutionnel
20 – La société iconoclaste, la nouvelle culture numérique
21 – Les mondes numériques et virtuels deviendront-ils demain des univers occultes ?  


La révolution économique 


22 – La nouvelle vision économique du monde numérisé
23 – La dématérialisation de la monnaie, une quadruple menace géopolitique, économique, écologique et sociale
24 – Le culte de la consommation
25 – Babylone, la civilisation du nombre
26 – Serons-nous demain «biopucés» ? 


La révolution technologique 


27 – L’avènement de la « singularité » technologique
28 – L’intelligence artificielle et le transhumanisme
29 – L’intelligence artificielle, fascination et déshumanisation
30 – Le fantasme de l’intelligence artificielle consciente
31 – Le « despotisme éclairé » de la technique  


La révolution écologique 


32 – Écologie et transhumanisme
33 – Renoncer à la toute-puissance et plaider pour la fragilité
34 – Vision sociale et économique dans une perspective biblique 


Conclusion et perspectives 

 

 

 

 

Pourquoi avons-nous écrit ce livre La déconstruction de l’homme ?
Nous avons souhaité l’écrire en raison de notre foi, des convictions spirituelles qui habitent l’entièreté de notre être fait à l’image de Dieu. En écrivant ce livre, nous avons souhaité lire le monde à la lecture des écritures bibliques dont le contenu laisse transpirer dès la Genèse ce qu’il adviendrait d’une humanité éprise de connaissance, d’un savoir déconnecté de toute référence au Dieu créateur.
Dès l’Eden perdu, nous avons compris que l’homme déraciné de toute relation à un Dieu créateur est en effet poussé à s’affranchir de sa finitude et inexorablement tente de se libérer des entraves que constituent son corps et les bornes fixées par Dieu.
Dans ces temps des modernités idéologiques et techniques, l’homme a ainsi engagé dès sa sortie de l’Eden une nouvelle révolution pour dépasser ou enjamber les frontières qui ont jalonné sa dimension existentielle à savoir le corps, le jardin, le travail.
Relativement au corps, un vent de protestations idéologiques souffle chez certains qui ont refusé l’enfermement d’un corps qui fait notre humanité en tant qu’homme ou femme, ceux-là revendiquent la plasticité, la malléabilité des identités « masculin, féminin » et au-delà de notre sexualité qui fonde notre différence en tant qu’homme ou femme. C’est ce rapport au corps qui conduit également l’homme à s’abstraire du monde réel, à aspirer à un monde hors sol, virtuel, déconnecté des réalités qui l’enferment. C’est ce rapport à ce corps limité qui conduit une partie de notre humanité à refuser une vie en relation avec un environnement naturel préférant l’urbanisme, l’artificialisation de la vie la plongeant ou l’immergeant dans la vie virtuelle, une vie virtuelle où se joue par procuration, les fantasmes de l’existence déformée par ces pseudo téléréalités qui résultent de nos usages cathodiques ou d’écrans digitaux.
Nous avons, dès le jardin et avec l’assassinat d’Abel, choisi volontairement d’abandonner le modèle du jardin, convaincus qu’il nous confinait au contact d’une nature que nous avons cru hostile et inamicale. Avec la ville et cette tentation grégaire, d’isolement finalement inconscient, nous avons opté pour une forme d’individualisme qui au bout du compte a fini par ravager l’environnement. Puis nous avons comme instinctivement cherché à gommer avec nos lumières artificielles, la voûte céleste ce qui nous reliait à l’idée de transcendance, nous avons ainsi entamé les ressources de la terre et choisi de dominer outrancièrement la nature plutôt que d’en faire une alliée afin d’assurer une existence harmonieuse louant ainsi le Créateur qui a mis à notre disposition une diversité de biens issus de la faune, de la flore dont de nombreuses espèces disparaissent aujourd’hui du fait même de la folie consumériste.
Enfin, il fallait à l’être humain inverser ce rapport au travail, sortir à jamais de la malédiction séculaire d’un sol rendu à jamais pénible, il fallait, avec l’ingéniosité de l’homme, la puissance de la technoscience, dompter la nature, l’assujettir et faire surgir avec ingéniosité les machines capables de nous libérer enfin du travail et au bout du compte fantasmer l’idée de créer un semblable à nous-mêmes, une machine numérique capable de penser et de réfléchir l’organisation sociale pour nous. Nous avons créé l’économie de services et l’illusion de la gratuité via l’industrie numérique ; or la pollution générée par l’économie virtuelle et son impact sur le climat, est largement équivalente à celle d’autres secteurs industriels. « Nous déplorons ainsi les effets des causes après avoir chéri les causes, » ainsi, pour à nouveau plagier un citation souvent prêtée à Jacques-Bénigne BOSSUET, Dieu se rit de ceux qui maudissent les conséquences des causes que les humains avaient finalement chéries.

 

 

La haine de la nature

Christian Godin enseigne la philosophie à l’université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand. Il  collabore à différents journaux ou périodiques (Marianne, Le Magazine littéraire, Sciences et avenir, etc.) Il est également connu pour ses multiples ouvrages pédagogiques.

Ce essai tragique est dédié à tous ceux qui, dans le monde, s’efforcent de le maintenir en un état humainement vivable pour les générations futures.

 

L’homme moderne est en réalité travaillé par une passion sourde, inavouable et inadmissible, qui est son mépris et même sa haine de la nature…

Les gens ont intégré psychiquement l’idée que la nature est un ennemi à vaincre dans un combat perpétuel…

La fin de la nature est allée de paire avec celle de la poésie… Seul Heidegger en a pris toute la mesure. Désormais la nature n’est plus un espace de rêve mais un champ d’action.

Albert Camus a observé que la littérature ne décrit plus de paysage depuis Dostoïevsky. On peut dire dans le même sens que la peinture ne peint plus de paysage depuis Cézanne. La chanson et le cinéma contemporains ignorent systématiquement la nature…Au cinéma la nature ne sert plus que de décors…. Le cosmos contemporain n’est plus celui qu’inventa Pythagore – il n’évoque plus tant l’ordre des astres que les supposées prouesses de la technique et de la science-fiction. Les grands courants philosophiques contemporains – phénoménologie, existentialisme, philosophie analytique, structuralisme, déconstructionnisme, postmodernisme se signalent par un oubli presque total des astres, des plantes et des animaux.

La pensée tend à ne reconnaître d’autres supériorités qu’en elle. La dématérialisation de l’économie conduit à un éloignement toujours plus grand vis-à-vis de la nature.

C’est le mépris de la réalité qui rend possible le changement du monde et l’élévation de l’artifice humain au rang d’absolu.

En s’arrogeant le privilège du faire, l’homo économicus a réduit la nature à un  cadre inerte, espace vide et matière informe, taillable et corvéable à merci-tournant ainsi le dos à la conception millénaire d’une nature féconde et nourricière.

Aujourd’hui nous voyons les Etats, par faiblesse, se coucher devant les puissances tyranniques de l’économie.

L’homme d’aujourd’hui a perdu le sens de la  totalité.

En trente ans le changement du paysage de la planète va dans un seul sens : celui de la dévastation.

Le monde humain devient inhumain à partir du moment où il n’est plus qu’humain.

La Terre a  connu déjà cinq extinctions massives dont la plus connue, la dernière, au début de l’ère tertiaire il y a 65 millions d’années. Nombre de spécialistes pensent que nous sommes en train d’assister à une sixième extinction provoquée par l’homme. Au XVI ième siècle une espèce animale disparaissait tous les siècles, en 1900 c’était une par an et aujourd’hui plusieurs par heure.

La volonté de puissance qui est le moteur de l’histoire humaine surtout depuis cinq siècles, va irrésistiblement dans le sens de la destruction de la nature.

L’homme moderne idéalisait son origine qu’il voyait comme pure et parfaite. Mais l’homme moderne est mort et l’homme postmoderne qui l’a remplacé cultive l’artificiel, le contraint, l’inquiétant, l’anormal, le monstrueux.

cf Revue critique sur France Culture

cf iPhilo