L’Ecologie ou l’ivresse de la table rase – Bérénice Levet

Edition L’observatoire 12 janvier 2022

 

Bérénice Levet est une philosophe, universitaire et essayiste française née en 1971. Elle soutient en 2006 une thèse de doctorat en philosophie intitulée « Hannah Arendt et la littérature » à  la faculté de Caen Basse Normandie.

 

La philosophe Bérénice Levet dénonce avec force le “totalitarisme vert” des nouveaux écologistes et plaide pour une écologie des sens et de la gratitude. L’écologie a gagné la bataille des esprits, la chose est incontestable. Cependant, telle qu’elle s’incarne aujourd’hui chez Les Verts et certains socialistes, ou dans les mouvements associatifs et militants (animaliste, antispéciste, végan, zaddiste), elle est engagée dans une vaste, furieuse et funeste entreprise de déconstruction de nos sociétés. Plus occupée à changer les comportements et les mentalités, à convertir les âmes et à remodeler nos imaginaires et nos rêves qu’à préserver ce qui peut et doit l’être.

Désoccidentaliser nos civilisations, telle serait, pour nos belles âmes vertes, la voie du salut. D’où la porosité et les alliances avec le féminisme intersectionnel – cf intersectionnalité-, le décolonialisme- cf études décoloniales-, l’islam politique – cf islam politique, le “wokisme” – cf wokeou la “cancel culture” -cf cancel culture ou culture de l’effacement… Nous voilà, une fois encore, entraînés dans l’ivresse de la table rase et de la régénération de l’humanité ! Bérénice Levet analyse et dénonce ce grand règlement de compte civilisationnel et, dans une approche autant politique que philosophique et littéraire, nourrie de Giono, Camus, Colette, Calvino, Hannah Arendt, Simone Weil ou Vaclav Havel, propose une autre écologie, une écologie des sens qui s’appuie sur les hommes, leurs expériences, leurs attachements, leurs fidélités, leur besoin de continuité et de stabilité – autant de dispositions conspuées par les écologistes officiels. Ce livre s’offre ainsi comme une profonde et précieuse réflexion sur l’humaine condition, mais aussi comme un hymne à l’Occident et, singulièrement, à la civilisation française.

 

Prologue :  L’écologie politique et militante , une victoire à la Pyrrhus

Misère ! Maintenant il dit : je sais les choses, Et va, les yeux fermés et les paupières closes.” Et comme en écho aux vers de Rimbaud, Simone Weil, dans l’Enracinement, peignait l’homme moderne en être instruit, savant, certes, mais d’un savoir abstrait, désincarné : ” On croit couramment, observait-elle, qu’un petit paysan d’aujourd’hui, élève de l’école primaire, en sait plus que Pythagore par ce qu’il répète que la terre tourne autour du soleil. Mais en fait il ne regarde plus les étoiles. Et le soleil dont on lui parle en classe n’a plus aucun rapport avec celui qu’il voit dans le ciel.”

On aurait pu penser que ces maux de la modernité, diagnostiqués par le poète et la philosophe , le déracinement et l’abstraction qui lui sont afférents, l’avénement de l’écologie viendrait les panser, en offrirait un remède, une issue. Que l’importance prises par les questions liées au devenir de la Terre, au traitement réservé aux animaux, à la disparition des espèces nous serait l’occasion d’être rapatriés sur Terre, dans le monde sensible, chatoyant, compliqué et ambivalent des êtres et des choses. L’occasion de retrouver un lieu. De rouvrir les yeux et les oreilles.

Après des décennies d’abstraction technocratique, de déliaison et désaffiliation progressistes, nous pouvions escompter que le tourment écologique nous porterait à renouer avec la chair du réel et à substituer à l’esprit de géométrie de la rationalité calculante , l’esprit de finesse, ou ce qu’Hannah Arendt appelait avec l’Ancien Testament “un coeur intelligent” ; en finir avec les vues surplombantes et les généralités, avec les idées, les sensations, les jugements tout faits.

L’écologie est, avec le féminisme et l’antiracisme décolonial ou indigéniste, de ces grandes machines à fabriquer des dogmes, des slogans, des hashtags; ces hallalis numériques  du XXI ième siècle, des imprécations propres à terroriser, une langue exsangue, sans couleur, sans saveur, sans parfum, un récit accusatoire, et une jeunesse flagornée sans son simplisme, ânonnant catéchisme vert et sentences comminatoires. Une jeunesse hygiéniste, appréhendant toute réalité au travers des dogmes écologistes, rendue incapable d’émerveillement devant les trésors de la civilisation.

Une jeunesse toute prête à siéger au tribunal de l’inquisition qu’institue l‘écologie politique et militante, et devant lequel comparaissent, pêle-mêle, le christianisme, Descartes, le capitalisme, le libéralisme, la révolution industrielle, et puis finalement l’homme, au sens générique d’humanité, mais très vite, nouvel et dernier inscrit sur la liste noire des coupables, l’homme au sens sexué du terme, le mâle, et singulièrement le mâle blanc.

La messagère des anges nomades

Voici le regard que porte Lucienne Tinfena sur environ trente ans de communication avec les anges nomades, l’évolution et la description de celle-ci.

Pour lire l’article sur le nouveau site “Vers l’Absolu, vers la Vie”  qui commence par ces mots :

Aujourd’hui, mes pensées s’envolent, et je prends soudainement conscience du temps écoulé, de l’abondance des messages reçus, de leur richesse, de leur profondeur, de la volonté inébranlable des anges, déterminés à nous montrer le chemin, à nous faire comprendre notre devoir d’amour.
Je songe aux moments de bonheur si précieux, à l’étonnement, à la joie indicible des premiers frémissements de ce monde invisible, dont mes amis du ciel m’avaient entrouvert l’horizon.

Le voile transparent de l’azur s’était soulevé, léger et flamboyant, étincelant de blancheur et de lumière. Je voyais des lueurs étranges, je percevais des mouvements autour de moi, si ténus, si fragiles, aussitôt cessés, puis ranimés et disparus. Une sensation de saisir un espace nouveau, d’y tremper quelques instants, sans y appartenir vraiment, tout en ayant le sentiment d’un évènement mystérieux, incompréhensible à l’esprit humain, et cependant tangible et exprimé.
Ce qui subsiste, dans mon cœur, de cette époque, c’est le souvenir d’une immense compréhension, d’une immersion dans une force étrange et bienfaisante, envahissante d’amour et de compassion .

 

 

 

Confusion et mise au point à propos de la communication avec les défunts et d’autres entités

 

J’écris cet article en réponse à celui paru sur le Temple des Consciences le 20 janvier 2022   et concernant le rôle des Anges, le témoignage d’une conversation avec un défunt et la mise en garde d’un prêtre sur cette communication.   Vous pouvez retrouver cet article en suivant le lien ci-après : Quel est le rôle des anges ? suivi du témoignage de la conversation avec un défunt et la mise en garde d’un prêtre sur cette communication

 

JEUDI 27 JANVIER 2022
Ces derniers temps , j’ai constaté une certaine méfiance à l’évocation de communications avec les défunts, de même qu’avec d’autres entités dont on ne sait pas très bien d’où elles proviennent .

Je n’ignore pas que l’Eglise est très frileuse sur le sujet et elle désapprouve , en général , les tentatives de rapprochement avec le monde invisible. Je suis bien d’accord sur ce point , et les anges me le confirment sans cesse .

En ce qui me concerne, tous les messages qui m’ont été confiés par les défunts, n’ont pu se faire qu’avec la permission des anges, et en leur présence .
Il s’agissait toujours d’âmes ayant déjà atteint un niveau spirituel important, et aptes à délivrer des informations, destinées à éclairer certains épisodes de l’histoire, ou à rétablir une injustice, ainsi qu’une erreur humaine . Il y a eu aussi des visites de personnes de ma famille ou d’amis, autorisés par leurs guides à donner quelques précisions sur la vie au ciel. Mais ces personnes étaient déjà promises à un avenir angélique, et cela reste un phénomène exceptionnel, En fait, si je parle aujourd’hui de contacts avec les êtres célestes, c’est qu’il se produit une confusion, alimentée par le Perverti et ses sbires .
De nombreux prêtres conseillent d’être très prudents avec ces rencontres inopportunes, et ils n’ont pas tort, car les anges déchus font un travail de sape, afin de pousser les humains à la faute, et les dévier ainsi, de la voie tracée par Dieu .
Toutefois, et j’en ai la preuve vivante, il est impossible de confondre un ange du Seigneur avec un ange déchu. Les gens d’église sont troublés, et ceci n’est-il pas le signe d’un manque de jugement, et d’un manque de foi
en la puissance divine ? Il est dit dans la Bible  que l’on ne doit avoir aucun commerce avec les êtres du Ciel.
Cependant, bien des textes de l’époque étaient destinés à des populations, en majorité incultes, et qui vivaient dans la crainte de Dieu et des démons. Les anges rétorquent : « Nous devons nous moderniser, lulu, nous
adapter à vos nouvelles sociétés, et il ne faut pas prendre au pied de la lettre, certains préceptes, qui étaient ajustés aux mœurs de temps plus anciens » .
Seules les paroles de l’évangile, seul l’amour que diffusent les mots de Jésus, demeurent et demeureront jusqu’à la fin des Temps. Il ne nous reste que l’Amour .
Mais revenons sur un sujet brûlant qui me tient à cœur, et qui provoque chez moi, un profond chagrin, lorsque je perçois le doute, la défiance, et l’incompréhension, à propos de mes rencontres avec les anges du ciel, une
méprise sur l’essence même de mes guides, leur pureté et leur divinité.
Ce blasphème me fait souffrir. Mes nomades sont des anges dorés qui vivent dans l’entourage du créateur, et il est impossible de les confondre avec des entités, esclaves du Perverti . Pourquoi ?
Par ce qu’ils ne parlent que d’amour !

J’entends : « Oui le Perverti est un charmeur et les humains tombent dans le piège de la flatterie et de conseils, déguisés en mots de Dieu. En effet, la perversité des serviteurs de l’Ennemi ne connaît aucune limite et il est si facile de berner qui veut bien l’être !
Demandez-leur donc qui est le maître ! Demandez-leur de vous jurer qu’ils adorent Jésus, ou notre Mère Marie, reine des anges, celle qui écrasera la tête du serpent !
Ils ne répondent jamais à cette question, car leur maître maudit pourrait fort bien en être courroucé  !
Et mes anges me soufflent : « Si l’on te demande pourquoi nous sommes des anges, dis-leur, que seuls les anges parlent d’amour, pas seulement d’un amour cosmique, fondu dans l’univers, mais d’un amour qui se construit et s’accomplit chaque jour, sur cette terre, dans votre vie sociale, familiale, et qui a sa résonance, au ciel, en quantité d’amour que vous aurez donnée. »
Comment pourrait-on confondre de telles paroles, une telle volonté céleste d’amour partagé, avec les méfaits d’êtres malveillants, à l’affût d’âmes fragiles ! Et je ne veux pas évoquer ici, certains contacts avec les défunts, qui constituent souvent, un malheureux abus de confiance.

La Semaine Sainte – le calvaire de Jésus

Message des anges Mom et Numa écrit le jeudi saint
JEUDI ET VENDREDI SAINTS 13 ET 14 AVRIL 2017
LE CALVAIRE DE JESUS

 

Nous sommes le jeudi Saint .Je viens tout juste d’écrire quelques
mots , en hommage à Jésus , et je demande à Mom ce qu’elle en
pense :
_ Est-ce-que ce texte te plaît , Mom ?
_ Oui , mon amie , merci . Je suis très touchée , et je pleure… Nous
avons vécu la passion de Jésus , et crois-moi , la souffrance et l’horreur
étaient bien réelles !
Marie était dans un état de prostration et de douleur inimaginables .
Elle regardait son fils , pendant qu’on le torturait , et cela était
insupportable ! Mais elle est restée près de lui , jusqu’à la fin , et
lorsque l’on a descendu le corps , elle s’est effondrée sur Jésus , en
hurlant .
Nous étions présents , et nous avons beaucoup souffert !

L : Que faisait Marie-Madeleine ?
_ Elle soutenait Marie , et elle invectivait la foule et les gardes . Plus
rien ne comptait , que de reprendre le corps de son maître, pour
l’ensevelir .

L : Où étaient les apôtres ?
_ Ils s’étaient éloignés , car ils avaient peur de subir le même sort.

L : Il est donc mort tout seul ?
_ Il est mort tout seul , avec ses doutes et sa souffrance. Il se voyait
abandonné de tous, et il souffrait terriblement , à cause de cela .

L : Qui écrit en ce moment ?
_ Numa

L : Merci d’être là , cher ange . Marie a-t-elle douté un instant, que
son fils était le fils de Dieu ?
_ Elle ne voulait plus rien savoir, ni entendre .

L : Où était Joseph ? On n’en parle jamais ! On parle surtout de
Joseph d’Arimathie .
_ Joseph était resté à la maison familiale . Il s’occupait
de ses enfants . (Sans doute s’agit-il de ses petits enfants )

L : Jésus ne l’évoque pas souvent .
_ Joseph a été le père nourricier du Messie . Il a joué son rôle . Il lui a
donné sa protection et un toit .
Mais Jésus a toujours su qu’il était le fils de Dieu, et Joseph n’a
représenté qu’une parenthèse dans sa vie .

L : Jésus avait-il des frères ?
_ Oui , les enfants de Joseph , qui étaient nés d’ un premier mariage .

L : Marie a-t-elle eu un autre enfant ?
_ Marie est l’IMMACULEE CONCEPTION et elle ne pouvait pas avoir
d’autre enfant, que le fils de Dieu .

L : Merci Numa pour tout ce qui a été dit . Mais je ne comprends pas
l’absence de Joseph sur le calvaire ?
_ C’était un homme simple et pieux et peut-être aussi , un peu craintif
. Il savait que le destin de Jésus était scellé , et il ne pouvait rien faire
qui n’ait été écrit par Dieu .

L : Pourquoi n’ a-t-il pas soutenu Marie devant la croix ?
_ On ne me tente pas sur la présence de Joseph ! (Pas de polémique
sur la présence de Joseph ) .
Il a consolé Marie pendant des mois , et elle montrait son chagrin à
tous ceux qui la voyaient .
L : Pourtant , elle a bien vu le Christ ressuscité ?
_ Non, elle ne l’a pas vu !

L : Avait-elle perdu la foi ? En son histoire ?
_ Elle était folle de douleur , et même les anges ne parvenaient pas à
la consoler . Ensuite , le temps a passé , et Dieu lui a donné l’
absolution , et l’oubli de sa souffrance .
La prière l’a sauvée et elle a été transfigurée par Dieu .

L : Et Marie Madeleine ? Qu’est-elle devenue ?
_ Elle est devenue une apôtre du Christ et elle a prêché la bonne
parole avec Marie… ? et Marie Salomé .

L : Est-il vrai qu’elles sont arrivées un jour aux Saintes Maries de la
mer ?
_ Oui . Elles sont arrivées chez toi et elles y sont mortes dans l’amour
de Jésus .

L : Combien de temps Jésus a-t-il mis pour mourir , sur cette croix
infâme ?
_ Ce fut très long ! J’étais là , près de lui, et il ne pouvait plus respirer .

L : Tu ne pouvais rien faire ?
_ Rien . Je dois te rappeler que tout cela a été écrit par le Seigneur, et
nul n’a le droit de s’immiscer dans les décisions de Dieu .

pour voir tous les articles des anges nomades 

Le souffle de l’Esprit sur la France…Pourquoi toi qui viens d’ailleurs aimes-tu tant la France ?

 

« On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l’on n’admet pas d’abord qu’elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure. »

Georges BernanosLa France contre les robots (1947)

“Si on lâche  sur la vie tout suivra “

professeur Lejeune

« Cinq ans de plus avec Emmanuel Macron, c’est la fin de la France ! »

Une interview exclusive de Philippe de Villiers  par Gabrielle Cluzel le 6 avril sur Boulevard Voltairepour accéder aux commentaires 

 

le dictionnaire du progressisme présenté par Olivier DARD

10 février 2022

sous la direction de :

Christophe Boutin  docteur en science politique, professeur à l’Université de Caen

Frédéric Rouvillois   docteur en droit et agrégé en droit public, essayiste, romancier, juriste 

Olivier Dard     professeur à la Sorbonne en histoire politique, maîtrise de droit public, IEP Paris, agrégé d’histoire, participe à la Fondation du Pont Neuf     

Après les dictionnaires des conservatismes et des populismes, la même équipe rassemblant 130 chercheurs internationaux décrypte le progressisme. Exhaustif et informatif. Une somme politique pour comprendre aujourd’hui. Qu’est-ce que le progressisme, souvent invoqué comme l’antithèse du conservatisme ou du populisme dans les débats actuels ? Que sait-on de la genèse du terme, ou de ce qu’implique de nos jours l’idéologie qu’il recouvre ?
À la fois courant philosophique, politique, religieux, artistique, manière de vivre et de concevoir le monde, le progressisme, bien plus qu’une simple amélioration permanente de notre quotidien, se veut, selon ses promoteurs, une véritable redéfinition de la condition humaine. Pour quels buts ? Se peut-il que, comme ce progrès dont il tire son nom, il ait aussi sa part d’ombre, dont la cancel culture serait le dernier avatar ?
Telles sont les questions auxquelles tente de répondre une équipe de cent trente contributeurs, français et étrangers, pour la plupart universitaires (scientifiques, historiens, sociologues, économistes, juristes) mais aussi médecins praticiens, essayistes, écrivains ou journalistes. 260 notices, d’ Âge d’or à Zorglub, pour définir un terme capital dans les débats de notre temps, en France et dans le monde.
Une somme foisonnante pour comprendre notre époque.

 

 

Le progressisme apparaît fin du XVII ème  début du XVIII ème   siècle.

Il est lié au développement de la machine, au développement de la philosophie des Lumières, à la notion de perfectibilité de l’homme chère à Condorcet qui conduit aux progrès de l’humanité. Il est au coeur de la Révolution de 1789. Le nom apparaît pour la première fois dans les années 1830.

C’est une religion, une métaphysique qui s’appuie sur celle du scientisme, elle-même religion de la science et du marxisme qui croit au sens de l’histoire – (vision linéaire opposée par exemple à une vision cyclique dans la philosophie indienne)

Elle véhicule certaines idées et croyances  : le futur est mieux que le présent et le passé est discrédité. La marche du progrès ne peut s’arrêter.

Mais les progressistes peuvent parfois changer d’avis par exemple sur l’état providence au coeur de leur démarche jusqu’à une remise en cause actuelle où cet état providence  devient une idée du passé remise en cause par de nombreux progressistes.

Après la deuxième guerre mondiale, catholiques et communistes se réclamaient du camp du progrès. Aujourd’hui dans l’élection présidentielle, E. Macron, J.L. Mélenchon Ph. Poutou, Y. jadot, V. Pécresse, A. Hidalgo se présentent comme progressistes.

Le transhumanisme actuellement est au coeur de l’idée progressiste. L’homme augmenté – et non pas seulement réparé- est l’avenir de l’homme. Cet avenir est envisagé pour y parvenir comme une fusion homme-machine et dans cette projection déjà en gestation dans certains laboratoires, l’homme devient une marchandise et un produit à élaborer.

Face au progressisme s’élève le conservatisme. Cette doctrine n’est pas opposée à l’idée de progrès mais elle se caractérise par l’idée de limites qui n’existe pas dans le progressisme. Ces limites résultent de l’influence d’autres champs  que celui des sciences, des techniques et de l’économie, par exemple le champ philosophique avec la notion d’éthique ou du champ religieux, ceux -ci posant alors des limites à la notion de progrès.