Vers un écologisme chrétien – De Lanza del Vasto au Pape François

Fréderic Dufoing – 23 mars 2017

article de Falk Van Gavert du 3/04/2018 sur Limite 

Ecologiste radical, antispéciste, végétarien, gandhien et chrétien, Frédéric Dufoing avait toutes les qualités requises pour écrire un livre sur l’écologie chrétienne ou la nécessaire « conversion écologique » des chrétiens pour reprendre les mots de Jean-Paul II, en intégrant honnêtement à la fois les critiques écologistes du christianisme d’un part, sans les caricaturer ni les balayer du revers de la main en les considérant d’office nulles et non avenues ou issues seulement de simples malentendus, et l’élaboration progressive d’une écologie chrétienne d’autre part, sans essentialiser le « judéochristianisme » comme foncièrement incompatible avec une écologie même radicale ou intégrale en raison de son « ADN » anthropocentrique (le fameux verset : « Croissez et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la. Soyez les maîtres des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, et de tous les animaux qui vont et viennent sur la terre. » Genèse 1, 28).

D’ailleurs, si les critiques écologistes extérieures au christianisme de Paul Shepard, Max Oelschlaeger et Roderick Nash présentées dans l’ouvrage s’en prennent à la tradition biblique, c’est avant tout comme expression religieuse achevée de ce que l’on pourrait appeler la mentalité ou l’idéologie néolithique mettant en œuvre un processus d’exploitation de la nature et des êtres vivants comme non vivants qui la composent à travers leur réification et mise à disposition, dynamique entamée avec la néolithisation mais dont la modernité constitue l’acmé – et notre post- ou ultra-modernité la phase terminale – durerait-elle encore cent ou mille ans – ce qui est douteux.

D’autres critiques sont internes au christianisme, comme celle d’Ivan Illich, prêtre catholique en rupture de ban, ou de Lynn White Junior, médiéviste américain et chrétien, dont le fameux article « Les racines historiques de notre crise écologique » paru en 1967 dans la prestigieuse revue Science a ouvert un houleux débat qui a permis de salutaires avancées.

Parallèlement et en interaction avec des évolutions ecclésiales, doctrinales et institutionnelles, désormais bien documentées, c’est un véritable foisonnement de pensée qui a répondu au défi que l’écologie scientifique, l’écologisme militant, la crise écologique globale et le dérèglement climatique constituaient pour le christianisme et pour les Eglises et diverses confessions chrétiennes. Ainsi, sont apparues de véritables doctrines chrétiennes de l’écologie. Américaines avant tout, élaborant avec Calvin DeWitt, Fred Van Dyke ou Wendell Berry, la désormais classique interprétation de la Genèse dans le sens de l’intendance et donc de la responsabilité (l’homme répondant pour la Création mais répondant aussi de la Création) visant à remplacer l’interprétation trop étroite, brutale, unilatérale, partiale et partielle de la maîtrise et domination ouvrant la nature à l’exploitation illimitée.

Mais au-delà de cette interprétation encore très anthropocentrée de l’humanité intendante de Dieu, le prêtre catholique Thomas Berry méditera une véritable « écothéologie », une manière d’« écologie profonde » biblique, qui converge avec l’interprétation de la Genèse dans le sens de la « citoyenneté biotique » que proposera le philosophe et éthicien de l’environnement John Baird Callicott en s’inspirant du naturaliste et écrivain John Muir, un des pères fondateurs de l’écologisme nord-américain. On verra que l’impact de ces écothéologies, quel que soit leur degré d’orthodoxie ou d’hétérodoxie, sur l’évolution officielle des grandes et petites confessions chrétiennes ne saurait être négligé. Ainsi, passons en Amérique du Sud : le Brésilien Leonardo Boff, théologien de la libération et ex-fransciscain, semble être le premier à avoir forgé au tournant du millénaire le concept d’« écologie intégrale » devenu magistère de l’Eglise catholique depuis l’encyclique  Laudato si du pape François.

Mais s’il est vrai que sur le continent américain, foi et raison, et écologie et théologie, ne s’articulent pas de la même façon que sur l’européen – et notamment qu’en terre française… – les penseurs européens de l’écologie chrétienne ne sont pas oubliés, radicalisant notamment l’interprétation de l’intendance dans le sens de la décroissance (avec ou sans le nom) : qu’il s’agisse entre autres de Jacques Ellul, Lanza del Vasto, Jean Bastaire ou François de Ravignan.

C’est l’histoire de cette élaboration d’une pensée chrétienne de l’écologie que Frédéric Dufoing conte brièvement mais précisément dans cette manière d’introduction à l’écologisme chrétien, à mettre entre toutes les mains – vertes ou non.

Frédéric Dufoing, Vers un écologisme chrétien. De Lanza del Vasto au pape François, Médiaspaul, 2017, 150 p., 15€

 

Ma rencontre avec une barreuse de feu

 

Il y a un an, après un examen sanguin de routine suivi d’une biopsie, les médecins me  détectent un cancer  de forme agressive. Ceux-ci me proposent alors quarante séances de radiothérapie accompagnées d’autres soins. J’entre alors dans un des nombreux parcours médicaux de suivi des cancers.  

L’article qui suit a d’abord pour objet  de dire publiquement un immense merci  à Annie qui barre les brûlures et qui m’a accompagné dans ce processus de soins. Il a aussi pour objet  de témoigner auprès de tous de l’efficacité de ses interventions. J’ajoute que si vous ou une de vos connaissances se trouve confrontée à ce type de problème, vous ou celle-ci pouvez me joindre à partir de l’onglet “contact” sur la page d’accueil du site afin que je vous communique les coordonnées d’Annie. Je rentrerai ainsi  indirectement  dans la chaîne d’aide à des  personnes qui font face à ce type de traitement.

Cet article est aussi l’occasion pour moi avec cette diffusion de dire que je poursuis mon message pour aider à sortir du matérialisme étroit de notre société. Ce dernier a envahi notre monde et l’a réduit à sa seule dimension rationnelle. Sans rejeter celle-ci,  j’ouvre ainsi sur ce site et depuis plus de dix ans, des portes vers d’autres ailleurs qui nous conduisent  à divers domaines de ce que j’appelle la transrationalité – cf là -. 

Ces portes m’ont amené récemment à ouvrir un nouveau blog qui s’intéressera à l’ABSOLU .                             

Je profite aussi de ce moment pour remercier les amis qui m’ont aidé en me conseillant de m’entourer de l’assistance d’un barreur de feu pour mieux supporter les séances de radiothérapie et qui m’ont donné alors plusieurs  adresses. Je pense ici en priorité à Mauricette qui m’a donné celle d’Annie. Je remercie aussi celles et ceux qui professionnellement m’ont accompagné avec humanité dans ce parcours de soins.

 Annie travaille à partir d’une photo, les autres propositions concernaient un travail à distance par téléphone. Mais, sans douter de l’efficacité de ces recours, je décide d’abord de m’en passer, craignant  que ces interventions puissent avoir un effet réducteur sur le traitement envisagé.

Le médecin oncologue m’avertit que sur les huit semaines de traitement quotidien hors week-end, les six premières se passent généralement bien pour tous et que les effets secondaires dus à des brûlures sur d’autres organes apparaissent de façon exponentielle au cours des deux dernières et chez certains patients seulement.

Les premières séances se révèlent être sans effets secondaires mais très rapidement je ressens une gêne à proximité de la zone traitée et qui occasionne un début de douleur persistante. Ma décision de recourir à l’aide d’Annie est  immédiate. Nous sommes alors fin de la première semaine de traitement. Je la contacte et celle-ci, d’une voix que je ressens immédiatement comme exceptionnellement  chaleureuse et sincère, m’invite à lui faire parvenir rapidement une photo . 

J’envoie cette photo en fin de matinée et dans l’après-midi j’observe que la douleur a disparu. Annie m’avait indiqué qu’elle intervenait chaque jour pour l’ensemble de ses patients et demandait à ceux-ci de lui donner chaque semaine l’état des effets secondaires de la radiothérapie,  ajoutant qu’en cas de douleur nouvelle, il convenait de la prévenir rapidement pour qu’elle multiplie ses interventions.

Le traitement quotidien s’est poursuivi ainsi sans problème durant les  premières semaines mais à partir de la sixième ou septième semaine les douleurs sont réapparues. J’ai donc prévenu immédiatement Annie et le soir même de mon appel ces douleurs avaient à nouveau disparu. J’ai pu ainsi terminer mon traitement.

Il y a bientôt trois ans,  j’avais eu l’occasion de publier un article au sujet de la parution d’un livre intitulé “place du magnétisme dans l’offre de soins en médecine générale” écrit pas le docteur Denis Piotte . Cet article est ici.

Son livre comprenait notamment une partie d’enquête auprès de 25 magnétiseurs de sa région et j’extrais quelques conclusions de l’auteur à propos de la pratique de ces  magnétiseurs qu’il a rencontrés . Il écrit  que :

  • “tous et toutes ont une forme de foi
  • Soit une foi chrétienne profondément ancrée et pour certains d’entre eux, celle-ci explique leur don.
  • Soit une sorte de spiritualité avec une foi en des forces de vie, une foi en des forces cosmiques ou une foi puissante en l’Homme et cette envie d’aider et de mettre leur Energie au service des humains. C’est ce qu’on nomme l’intention et qui est une véritable force mentale, une Energie qui précède  la transmission de celle-ci.
  • C’est l’intention qui permet de canaliser le fluide et de le focaliser sur le malade.

Pour la plupart des magnétiseurs, on peut parler de compassion, d’altruisme et même d’un “véritable don de soi“. Chez l’un d’entre eux, il était écrit : “Je ne connais qu’un devoir c’est celui d’aimer” .

Annie a volontiers accepté de me raconter  comment elle est arrivée à sa pratique actuelle de barreuse de feu.

Née dans un petit village de la proximité d’une grande ville, sa jeunesse  fut extrêmement difficile. Sa mère  avait tout fait pour éviter sa naissance alors qu’elle  se trouvait enceinte d’un homme qui n’accepta pas le mariage lorsqu’elle lui révéla sont état.

Elle fut élevée  par sa mère dans une ferme. Cette dernière se maria à un autre homme devenu son père adoptif.  Elle fut l’aînée d’une fratrie avec une autre soeur et deux autres frères. Mise toujours à l’écart, sollicitée continuellement pour des travaux du matin et du soir à l’étable avant et après l’école, elle ressent très douloureusement le rejet de sa mère, subit ses claques à tout moment.  Malgré tout, elle l’aime profondément. Elle subit  aussi sa mise à l’écart par les enfants de l’école qui lui disait qu’elle “sentait la vache”. Elle survit comme elle peut et sans amour si ce n’est celui de ses grands-parents maternels. Elle est  dans un environnement familial toujours hostile, pleurant en cachette car sa mère lui interdisait  de pleurer devant elle. Elle survit aussi essentiellement en priant beaucoup, elle qui fut  élevée dans une famille  chrétienne pratiquante.  Mais elle eut  tout de même  le soutien de sa grand-mère maternelle qui habitait le même corps de bâtiment.  Elle venait se réfugier vers elle de temps à autre quand elle le pouvait et elle l’enserrait alors de ses bras. Vers ses dix ans et à force d’observations minutieuses, elle découvrit l’origine de son  rejet par sa mère.

Alors qu’elle a  seize ans, une connaissance de sa famille lui proposa un travail d’été en tant que caissière dans un petit commerce à la ville. Ses patrons attentifs à sa détresse l’aideront à évoluer. Ce fut pour elle l’occasion de sortir partiellement de ce cercle  familial. Cette expérience fut d’autant mieux acceptée par les parents qu’elle leur reversait l’intégralité de sa paie.

Elle se mariera vers 19 ans, échappant ainsi définitivement à l’emprise parentale et elle eut deux enfants avec son époux. Sept ans après son mariage, celui-ci décède. Et trois ans après ce premier drame,  sa soeur  se suicide. Elle est alors profondément atteinte par cette deuxième disparition et doit faire face à l’insomnie  et aux crises d’angoisse.

On lui indique les bienfaits qu’opère un magnétiseur, M. Paul, installé à la ville. Elle commence ainsi avec lui un suivi mensuel qui lui apporte momentanément un bienfait qui ne dure que quelques jours. Elle ose finalement lui  faire part de cet échec. C’est alors que le déclic se fait :  celui-ci  lui révèle qu’elle a un don, comme lui,  et ce pouvoir en elle l’empêche  d’obtenir selon lui les résultats qu’il a avec ses autres patients.

Les années passent, Annie se remarie et de cette union naitra une petite fille. Mais au fond d’elle-même, la révélation du magnétiseur l’interpelle toujours.  Depuis toute petite elle “sentait qu’il y avait quelque chose en elle” et  M. Paul lui avait révélé ce qu’était ce “quelque chose.” Elle  avait bien demandé son aide pour mettre en pratique son don mais celui-ci avait catégoriquement refusé en lui disant de se débrouiller seule.

Elle travaillait alors en usine. Un jour une amie lui parle  des barreurs de feu. Elle lui dit  que ceci consiste à dire une formule, une prière et elle lui donne quelques indications imprécises.

C’est à partir de ces indications et avec l’assurance aussi que lui avait donnée le magnétiseur, qu’elle va bâtir sa formule, sa prière, à laquelle elle associe  divers  signes de croix car elle reste depuis son enfance et comme je l’ai déjà écrit, imprégnée par sa foi chrétienne.

Le rejet par sa mère associé à sa foi profonde semblent l’avoir orientée vers une vocation de soin. C’est par ce don, qui lui est donné et qu’elle développe,  qu’elle aura  notamment l’opportunité de donner  de l’amour à son prochain.

Pour soigner à distance les brûlés,  elle imagine  réaliser son aide au moyen d’ un support visuel et elle pense très vite à s’appuyer sur une photo qui lui permettra de se focaliser sur une zone corporelle qui encadre largement la zone atteinte.  Le premier test est réalisé avec sa fille qui s’était brûlée. Et ô merveille !  Elle a alors la preuve que son intervention a réussi en constatant que la  brûlure avait disparu rapidement. Bien entendu, son entourage aura connaissance de ce don qu’elle pourra ainsi commencer à exercer dans son cercle familial et d’amis. Le résultat est toujours positif pour les brûlures par accident.

Elle étendra plus tard ses interventions à certaines maladies de peau comme le traitement du zona et de l’eczéma mais dit-elle, elle devra sensiblement adapter sa prière  pour obtenir, dans ces cas là, de  meilleurs résultats.

Une amie recourt un jour à elle pour qu’elle soigne les brûlures occasionnées par le traitement par radiothérapie chez son beau-frère. Elle intervient à distance et Pierre, alors son premier malade atteint d’un cancer, va ainsi être soulagé. Devant les résultats positifs et  avec le bouche à oreille, cette activité va vite se développer  pour faire face aux brûlures par radiothérapie et c’est ainsi qu’il y a un an,  j’ai donc fait appel à Annie.

Je dois rappeler que sa pratique quotidienne durant le traitement et encore quinze jours après la fin de celui-ci se fait dans un amour profond des autres, un amour qu’elle donne sans compter, elle qui, petite fille, en a tant manqué notamment  de la part de sa mère.

Le caractère extraordinaire de ses interventions  est  actuellement inexplicable par la science. Déjà le magnétisme humain relève encore actuellement  de l’extraordinaire mais ici, le traitement à distance et quelle que soit celle-ci, dépasse très largement le cas du magnétisme humain.

 La médecine, à ma connaissance, ne combat plus devant les tribunaux ce genre de pratiques comme elle le faisait encore systématiquement dans les années cinquante. Et même certains hôpitaux, dans les services de grands brûlés, y recourt  officieusement.

   Je dois témoigner qu’en rencontrant Annie qui m’a tant aidé comme elle aide aussi tant d’autres personnes en France et aussi à l’étranger, j’ai rencontré quelqu’un qui irradie  de façon exceptionnelle l’amour pour les autres.

J’ai recueilli  sur un site et à l’occasion de la rédaction de cet article ces paroles chrétiennes qui me font tant penser à la vie d’Annie :

“La grâce c’est un accompagnement d’amour Divin inconditionnel et durable qui enrichit chacun de nous et le protège. Elle est une bénédiction imméritée qui nous est attribuée par Dieu lui même. Nous sommes tous des trophées de la grâce. C’est un état permanent à vivre intensément ( Tite 2:11 ). Elle se révèle une source de salut et en plus elle rend humble, heureux et reconnaissant.”

Pour terminer voici quelques messages qu’Annie a extraits de sa “boîte de témoignages de reconnaissance” pour la rédaction de cet article.

Des nanotechnologies dans les vaccins : une étude indépendante alerte l’opinion publique

 

source : Campra, P. MICROSTRUCTURES IN COVID VACCINES: ¿inorganic crystals or Wireless Nanosensors Network?.
RESEARCHGATE presentation, November 2021.
– AUTHOR: Pablo Campra, PhD. Almería, Spain
– CONTACT: pcampra@ual.es

 

 

le courrier des stratèges -Laurent Aventin 2 mai 2022

Commençons par présenter Laurent Aventin auteur de cet article : Laurent Aventin est docteur en santé publique et économie de la santé –  Université Aix Marseille II. Il est depuis plus de 11 ans consultant indépendant  et auteur le 27/10/2021, en tant que catholique, d’une lettre ouverte aux évêques de France au sujet de leur position sur la vaccination contre le COVID  qu’il ne partage pas- cf riposte catholique 

“Des nanotechnologies dans les vaccins ” est le titre qu’il donne à son article du 2 mai sur le Courrier des stratèges – cf ici .

Cet article commence par la présentation de  la publication du scientifique à l’origine de cet article :

Pablo Campra, docteur en chimie et diplômé en biologie, rattaché à l’université d’Alméria, a réalisé une étude indépendante sur la composition des vaccins – sans lien avec son université. Sa double compétence disciplinaire et le matériel dont il dispose lui ont permis de mettre en évidence dans les sérums un ensemble d’éléments qui correspond à un réseau de nanosenseurs sans fil. ( cf article sur l’avancée sur les biocapteurs) 

 

Cet article a pour but d’expliquer ce que l’on découvre dans les vaccins. Par « on » il faut entendre notamment le Dr Pablo Campra, attaché universitaire, même si d’autres chercheurs chimistes et/ou biologistes ont également confirmé ce que Campra annonce dans un document mis en ligne fin novembre 2021 : la présence de nano capteurs, de nano routeurs ou de nano antennes.

Pablo Campra précise dans sa publication scientifique : ” Nous montrons ici quelques objets de géométries fréquentes qui pourraient être observés dans des flacons scellés de différents échantillons aléatoires de vaccins à ARNm COVID19, en utilisant la microscopie optique à fond clair ou sombre, en utilisant de faibles grossissements entre 100x et 600X. COMME HYPOTHÈSE DE TRAVAIL, certains de ces objets ont été proposés comme éléments possibles d’un RÉSEAU DE NANOSENSEURS SANS FIL (WNSN), que ce soit en tant que nano-capteurs, en tant que nano-routeurs ou en tant que nano-antennes : https://corona2inspect.blogspot.com /2021/09/redes-nanocomunicacion-inalambrica-nanotecnologia-cuerpo-humano.html .

La plupart de ces objets apparaissent après séchage à température ambiante des échantillons. Ils restent noyés dans l’hydrogel restant. A notre connaissance, ni l’identité de ces objets, qu’il s’agisse de cristaux minéraux ou de dispositifs nanotechnologiques, n’ont pas été précisés par les fabricants, ni correctement caractérisés par des laboratoires indépendants. (En réalité – comme expliqué dans un article précédent, (la convention d’Oviedo n’a pas légiféré sur l’obligation d’indiquer dans les produits médicaux la présence de nanotechnologies, il existe donc un vide juridique)  – La caractérisation de ces objets sort du cadre de ce rapport.

Notre intention est simplement de rendre ces images d’usage public pour une discussion technique par des experts dans le domaine de la cristallographie ou de l’ingénierie des nano-communications.”

La méthode utilisée par Campra repose sur une observation de différents échantillons de vaccins à ARNm (Pfizer-BioNtech, Janssen) contre le Covid. Les sérums sont choisis aléatoirement et l’observation microscopique avec champ clair ou sombre exploite des grossissements entre 100x et 600x. La publication en haut de cet article de 4 photos donne une idée des observations du docteur Pablo Campra.

Dans un article publié le 14/07/21 sur nouveau monde.ca      Karine Bechet-Golovko       s’interroge ; que viennent faire les nanotechnologies dans les vaccins ? à propos d’une vidéo du forum de la santé 2020 à St Pétersbourg.

A la question posée par Anna Popova à la tête de l’Agence fédérale de la consommation, Natalia Bieloziorova, directrice du Centre de recherche et de développement de l’Institut des vaccins de Saint-Pétersbourg, est pour le moins surprenante :

Les vaccins, dans le Centre de l’Institut de recherche de Saint-Pétersbourg, sont développés sur la base de trois plateformes : d’ADN modifié, de protéines recombinées et de nanotechnologies.

Quelle est la fonction des nanotechnologies dans les vaccins contre Covid ?

Laurent Aventin précise :

” Alors que viennent faire des nano routeurs dans un vaccin ? Lors d’un récent article, je me suis fait insulter par un lecteur en qualifiant la vaccination contre le Covid de projet transhumaniste, je me suis dit que je manquais de pédagogie. La présence d’oxyde de graphène dans les vaccins avait déjà été abordée au Courrier des Stratèges le 28 avril 2022 et le rôle de ce matériau est important pour le fonctionnement de ce qui s’apparente à un réseau de nano-communications sans fil intracorporel.

Il existe un lien étroit entre les points quantiques de graphène observés dans les vaccins et les nano routeurs ou nano capteurs qui participent à un nanoréseau de communication. Ces dispositifs existent dans la littérature scientifique ; Akyildiz et almontrent que l’interconnexion de centaines ou de milliers de nanocapteurs et de nanoactionneurs, situés à l’intérieur du corps humain est acquise. Un nano réseau introduit par la vaccination est présent dans tout le corps, y compris dans le cerveau. Un autre scientifique, Mik Andersen, a réalisé un travail remarquable, son blog  est régulièrement attaqué et indisponible, voici ce qu’il dit à propos du nano réseau introduit par les vaccins :  « Il permet de contrôler en temps réel les neurotransmetteurs responsables de la transmission des informations dans le système nerveux, qui sont donc responsables des stimuli, du désir, du plaisir, de l’apprentissage, du conditionnement, de la dépendance, de la douleur, des sentiments, de l’inhibition, entre autres ». cf ici un résumé sur le nano-réseau d’implants corporels de Mik Andersen et pour aller plus loin .

La question de l’oxyde de graphène dans les vaccins contre le coronavirus est l’objet de nombreux débats souvent très polémiques. Nous avions déjà évoqué ce point délicat dans nos colonnes. ”

 

Dans un long article scientifique paru le 18/2/2022 sur      Xochipelli.fr        Mik Andersen présente l’auto-assemblage de cristaux d’ADN . Le résumé de cet article sur le site est le suivant :

La présence de cristaux d’ADN auto-assemblés dans les échantillons de vaccins a des implications importantes pour les recherches en cours. Tout d’abord, leur simple présence dans les vaccins implique l’utilisation de nanotechnologies très avancées, l’auto-assemblage d’objets selon des modèles et des gabarits prédéterminés en laboratoire, et confirme donc une intentionnalité et une finalité préméditées, avec le fait clair et évident qu’il y a de l’ADN artificiel synthétique, qui avec le graphène constitue un nouvel élément non déclaré dans le vaccin.

Deuxièmement, cette découverte a des implications importantes pour les axes de recherche qui portent sur l’étude et l’analyse des vaccins, puisqu’il n’y a plus seulement le graphène ou un hydrogel à disposition. Nous devons maintenant envisager la présence de toutes sortes d’objets auto-assemblés avec de l’ADN, ce qui élargit les possibilités de bio-ingénierie dans le corps humain, le développement de biocapteurs et de dispositifs dans le contexte du réseau intracorporel de nanocommunications sans fil.

Troisièmement, la présence de cristaux d’ADN ayant été démontrée, elle implique donc, avec une forte probabilité, la présence de circuits et de systèmes informatiques basés sur l’ADN. Comme cela a été démontré, il existe de nombreuses preuves scientifiques qu’il est possible de développer des circuits, des transistors et des dispositifs électroniques avec des brins d’ADN, permettant le fonctionnement de toutes sortes de signaux et de données, notamment de type binaire.

 

Voyage immobile

Chemin faisant …

Vagabondage au fil de l’intuition,
dans un Voyage immobile

=-=-=-=

Voyage immobile vers
Un Absolu Insondable.
– Indicible Lumière –
Voie, vers la Conscience Infinie.

Épopée du Silence, pour le Pèlerin sans limite,
Au-delà des frontières de l’impermanence,
Au-delà de la forme et des apparences.

Épopée de Lumière pour le Voyageur immobile,
Au-delà du Cosmos et des Univers,
Au-delà de l’Espace et du Temps.

Épopée de l’Infini pour l’Esprit,
– Souffle de Pure Conscience –
Par-delà les Mondes et les Dimensions,
Par-delà les Au-delà.

 Ce Souffle venu d’Ailleurs
Qui fait vaciller le Temps 


Ainsi se révèle
L’Épopée Intérieure,
– Sur les Ailes du Souffle –
Ainsi resplendi l’Éveil
De Pure Conscience,
Vers un
ABSOLU Indéterminé.

En nous, autour de nous,
En partage pour toute Âme.

Que – CELA – soit.