Blog

Non à l’obligation vaccinale et au pass sanitaire !

Le Temple des consciences relaie cet appel qu’il vient de recevoir d’un collectif de la ville de Lons le Saunier qui s’insurge contre l’obligation vaccinale prochaine chez les professionnels de santé et l’usage obligatoire du pass sanitaire  pour accéder à de nombreux lieux de vie .

Cet appel souligne d’abord et principalement que ces mesures vaccinales ne sont  justifiées par aucune nécessité impérieuse de santé publique. ( Je rajoute que les tranches d’âges les plus élevées susceptibles de cas graves sont  largement vaccinées, actuellement 79% des plus de 65 ans et ces vaccins administrés protègent à plus de 90% des risques graves de covid.   Cette épidémie ne peut donc engendrer actuellement une mortalité ou des cas graves  massifs dans la population qui justifieraient ces mesures d’exception. Par ailleurs le pouvoir politique a rejeté  toutes les autres solutions médicales privilégiant sans raison claire la seule piste vaccinale).

Il y a donc une disproportion flagrante entre la prise de ces mesures coercitives et la réalité sanitaire. Le collectif s’insurge à juste titre contre le caractère liberticide de ces mesures pour l’instant limité à certains groupes professionnels  dans la perspective  sans doute d’une extension généralisée à toute la population.

Il rappelle qu’elles sont contraires à de nombreux textes de loi qui régissent en France et en Europe nos libertés fondamentales dans le domaine de la santé, base même de notre République et du fonctionnement de l’Europe.

Ainsi l’article 16-1 du code civil : “le corps humain est inviolable”

article R 4127-36 du code de santé publique :

“Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas.

Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquence”

article L1111-4 de la loi du 4 mars 2002 :

Toute personne a le droit de refuser ou de ne pas recevoir un traitement.

Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment.

Convention d’Oviedo de 1997 Conseil de l’Europe-( extraits)

Les Parties à la présente Convention protègent l’être humain dans sa dignité et son identité et
garantissent à toute personne, sans discrimination, le respect de son intégrité et de ses
autres droits et libertés fondamentales à l’égard des applications de la biologie et de la
médecine.
Chaque Partie prend dans son droit interne les mesures nécessaires pour donner effet aux dispositions de la présente Convention.

etc…

Le collectif rappelle que les vaccins disponibles sont toujours en phase 3 des essais ( par exemple jusqu’au 2 mai 2023 pou Pfizer et ne bénéficie de ce fait que d’une autorisation de mise sur le marché ( AMM) conditionnelle et souligne ainsi la distorsion entre les risques non encore bien mesurés et les obligations d’utiliser malgré tout ces vaccins dans le domaine de la santé.

Il rappelle aussi que ces autorisations sont prises après la révélation de nombreux scandales sanitaires des autorités de santé publique et parmi d’autres ceux-ci  :

l’affaire du sang contaminé 

l’affaire Médiator 

l’affaire de la thalidomine

etc…

Pour toutes ces raisons les mesures politiques liberticides  soumises au parlement sont disproportionnées  par rapport aux exigences sanitaires réelles. Elles expriment la force répressive d’un pouvoir qui  limite  nos libertés aux seules libertés de consommer.

Le collectif rappelle enfin que ces mesures sont mises en place  par un pouvoir qui représente moins de 20% du corps électoral -(premier tour présidentielle 2017.)

Pour lire l’appel du collectif :

 Non à l’obligation vaccinale et au pass sanitaire – déclaration du collectif de personnels de santé et autres citoyens de Lons le Saunier.

avis du défenseur des droits du 20 juillet 2021

Anatomie d’un antihumanisme radical : l’intelligence artificielle ou l’enjeu du siècle-Eric Sadin

 

son site : Eric Sadin

Eric Sadin – 6 mai 2001

 

 

sur France Culture 

Le philosophe Éric Sadin publie un nouvel ouvrage qui questionne l’intelligence artificielle, l’obsession de notre époque, et son application à tous les domaines économiques et sociaux, s’imposant comme énonciatrice de vérité. L’homme ne s’appuie plus alors sur la technique, la technique le guide…

L’obsession pour l’intelligence artificielle

Éric Sadin, le nom vous est familier, c’est l’auteur d’un ouvrage qui a fait grand bruit en 2016 : La Siliconisation du monde : l’irrésistible expansion du libéralisme numérique également paru aux éditions L’Échappée.
Dans ce livre, Sadin expliquait que la Silicon Valley ne se présente pas seulement comme un modèle économique, mais aussi un modèle civilisationnel, fondé sur une organisation algorithmique de la société, entraînant le dessaisissement de notre pouvoir de décision.
Après s’être attaqué au mythe de la Silicon Valley, Sadin, dans son nouveau livre, a donc décidé de s’attaquer à un autre mythe de l’époque : l’intelligence artificielle.
D’ailleurs, l’auteur le rappelle dès l’introduction, l’intelligence artificielle est moins un mythe qu’une véritable obsession. Depuis le début des années 2010, elle représente même l’enjeu économique jugé le plus décisif dans lequel il convient d’investir urgemment.
Que l’on pense aux Etats-Unis qui élaborent des plans stratégiques d’envergure, portés par la NSA, l’Agence nationale de sécurité, le secrétariat à la Défense, mais aussi par quantité d’universités et d’instituts de recherche, à la Chine qui s’est imposée une feuille de route précise pour devenir leader mondial incontesté en matière d’intelligence artificielle d’ici 2030, à la Russie qui investit massivement dans l’IA, Vladimir Poutine considérant que « la nation qui deviendra leader de ce secteur sera celle qui dominera le monde » ou encore aux Émirats arabes unis qui sont allés jusqu’à créer un ministère de l’intelligence artificielle, la conclusion est sans appel : l’intelligence artificielle est la grande ivresse de l’époque. Elle ne touche d’ailleurs pas seulement les États, mais aussi les GAFAM et toutes les entreprises du monde qui espèrent tirer leur épingle du jeu.

Le changement de statut des technologies numériques

Il est vrai, après tout, que l’intelligence artificielle semble ouvrir des perspectives inédites.
Ses systèmes auto-apprenants, ce que l’on appelle le machine learning, permettent en effet de produire des informations et des analyses à une vitesse qui dépasse de loin nos propres capacités cognitives.
Seulement, pour Éric Sadin, l’application de l’intelligence artificielle à tous les domaines économiques et sociaux relève d’un véritable changement de statut des technologies numériques. Les technologies numériques ne sont plus seulement destinées à nous permettre de manipuler de l’information à diverses fins, mais, je cite l’auteur « à nous divulguer la réalité des phénomènes au-delà des apparences. » Autrement dit, l’intelligence artificielle n’a pas vocation à accompagner l’action humaine, elle s’impose comme énonciatrice de vérité.
Le renversement n’est pas des moindres. Ça n’est plus l’homme qui s’appuie sur la technique, c’est la technique qui guide l’homme. Ce renversement, Sadin l’appelle le « tournant injonctif de la technique »,  phénomène unique dans l’histoire de l’humanité qui voit des techniques enjoindre les humains d’agir de telle ou telle manière.
Les exemples d’ailleurs ne manquent pas. L’injonction peut être incitative, comme dans une application de coaching sportif, qui suggère tel ou tel exercice ou complément alimentaire. Elle peut être aussi prescriptive dans le domaine médical avec la mise en place du diagnostic automatisé, dans le domaine bancaire avec la mise en place d’un examen automatisé pour l’octroi d’emprunts ou encore dans le secteur du recrutement qui use de robots numériques pour sélectionner des candidats. Ici encore, on pourrait naïvement se réjouir de telles avancées, mais, selon Sadin, elles masquent une réalité terrifiante, celle de la marginalisation de l’évaluation humaine par rapport à l’expertise automatisée et partant de là, un effacement du politique au profit d’un assujettissement aux résultats produits par les machines.

Pour un sursaut civilisationnel

Faut-il alors chercher à mieux réguler l’intelligence artificielle ? Non, répond Éric Sadin, car la régulation est une vaste fable. Penser que le législateur peut nous prémunir de certaines dérives, c’est ignorer que nous vivons désormais sous le régime d’un ordolibéralisme entièrement voué à soutenir l’économie de la donnée, des plateformes et de l’intelligence artificielle au nom de la croissance.
Ce qu’il faut, c’est un sursaut beaucoup plus profond contre ceux que Sadin appelle les « évangélistes de l’automatisation du monde », ces représentants d’un antihumanisme radical.
Plus nous sommes dessaisis de notre pouvoir d’agir et plus nous devons nous imposer d’être agissant. C’est l’appel qu’émet Éric Sadin dans la dernière partie de son ouvrage qui se présente sous forme de manifeste.
Notre ambition ne doit pas être de nous doter d’une puissance sans limite sur les choses, mais plutôt de cultiver nos propres capacités humaines, au premier rang desquelles notre pouvoir créatif. L’auteur le martèle, il ne représente pas la caste des « inquiets » face à celle des « enthousiastes », il ne fait pas non plus preuve d’un catastrophisme exagéré.
L’enjeu est bien plus important, il est proprement civilisationnel.

 

Le Silence

LE SILENCE

Écoute s’approcher le Silence, ami;
Entends-Le, porté par le Souffle des Ethers;
Il s’approche et t’apporte la Salutation,
La PAIX de L’ORIGINE.

N’essaie pas de Le retenir, surtout pas.
Peux-tu garder le vent dans le creux de tes mains ?
N’essaie pas de le fixer dans ta mémoire,
ce serait bien prétentieux et tellement illusoire.
Tu n’y retiendrais que le souvenir de vains efforts,
mais jamais rien du Silence.
Il vient toujours à l’improviste, jamais selon tes suppliques.
Peut-être cependant, est-Il sensible à cet appel qui,
hors de ta volonté, monte de tes profondeurs intérieures,
et est assez puissant pour se répercuter dans les Ethers.
N’essaie pas de Le retenir s’il te fait la Grâce de sa Mélodie,
mais vis en toute conscience ce fugace instant, plus précieux
que tous les discours et tous les sermons, si sages soient-ils.
Vis le comme une bénédiction, et ouvre dans ton cœur la Porte secrète
qui conduit à ton Trésor.
Car le Silence y reconnaîtra sûrement sa Demeure,
et Il y reviendra sans nul doute, ami.
Ainsi, si tout est bien, l’Espace intérieur se déploiera en toi,
et tu découvriras alors que le Silence n’est point venu du dehors,
mais que sa Mélodie s’élève de ces Lointains intérieurs,
jusqu’ici insoupçonnés.
Tu seras sans doute surpris par cette apparente énigme, qu’un tel Appel
à la fois si intense et si puissant, ne soit déjà qu’un léger souvenir
l’instant d’après, laissant cependant son empreinte indélébile dans ton cœur.
Énigme sur laquelle les mots s’entrechoquent,
impuissants qu’ils sont à pouvoir décrire l’indescriptible.
Car le flot des pensées du quotidien ne manquera pas de revenir,
tel le ressac de la mer, avec son cortège de vagues.
Mais, souviens-toi ami!
L’Essence du Ciel est descendue en toi, et plus rien ne sera comme auparavant.
Alors… de méditations en Silence, et de Silence en méditations,
bien que l’un et l’autre appartiennent à des degrés divers, au même « état »
tu pourras percevoir – derrière l’apparence des siècles –
dans l’Unité retrouvée,
l’éternel mouvement des Éthers qui façonnent la Vie.
Garde cette vision comme une exhortation silencieuse
à poursuivre ton Chemin.
Patje Seko
Chemin de l’Oratoire

Pour aller plus loin Au-delà des champs morphiques …ou l’intuition libérée de la forme

du Droit à l’oncle – Regard sur la procréation médicale assistée et ceux qui la soutiennent- par Anselme Jappe

ANSELM JAPPE, Philosophe, Enseigne la philosophie en Italie. Théoricien de la « nouvelle critique de la valeur » et spécialiste de la pensée de Guy Debord.

Extraits de l’article  du 10 avril 2021 tiré du blog de ce philosophe sur Médiapart 

Le Sénat vient de refuser d’entériner la Procréation médicale assistée (PMA, parce que dans le monde du progrès tout se résout en acronyme) pour toutes et tous. (rajouté cf  Sénat session 3 février 2021 :   “art 1 : il n’existe pas de droit à l’enfant ” )

L’Assemblée nationale va la rétablir, parce que c’était une promesse du président Hollande – ou peut-être ne la rétablira-t-elle pas, parce qu’il faut complaire à la droite… En attendant, des manifestations d’orientation opposée, mais toujours avec des participants très remontés, s’alternent devant les lieux du pouvoir.

En effet, les enjeux sont nombreux et de la plus haute importance :

  • PMA seulement pour les couples mariés ou aussi pour ceux qui sont en union libre ;
  • pour les homosexuels ou pas ;
  • pour les femmes seules ou pas ;
  • remboursée par la sécu ou aux frais du client ;
  • avec sélection prénatale des embryons ou pas ;
  • savoir combien d’embryons « surnuméraires » on crée ;
  • avec congélation des embryons surnuméraires (et pour quel usage) ou avec leur destruction ;
  • avec donateur anonyme ou pas ;
  • avec utérus externe ou pas ;
  • post mortem ou pas ;
  • avec modification du génome ou pas ;
  • etc…
  • Chacune de ces questions soulève des débats passionnés, voire haineux.

Mais il y a une question qui n’est presque jamais posée : s’il doit y avoir une quelconque forme de PMA, ou s´il ne serait pas préférable qu´elle  n’existe pas du tout. 

Il faut s’étonner encore beaucoup plus – ou au moins il faudrait s’étonner – de l’enthousiasme presque unanime à « gauche » pour ce nouveau droit humain rendu possible par la technoscience.

Une adhésion qui s’étend même au champ écologiste, libertaire, féministe radical. On devrait penser que la PMA, dans toutes ses variantes, depuis la « simple » insémination artificielle jusqu’à l’implantation d’un embryon génétiquement modifié dans un utérus « loué » (gestation pour autrui), la greffe d’utérus, et jusqu’à l’utérus artificiel encore en voie d’élaboration, appartient au même monde que les centrales nucléaires et les pesticides, le clonage des animaux et l’amiante, la dioxine dans les poulets et le plastique dans les océans : une violente invasion de produits technologiques très récents dans les cycles biologiques, avec des conséquences incalculables. Il est totalement incompréhensible que des gens qui sont en toute sincérité contre ces inventions mortifères puissent tout à coup accepter un de leurs développements les plus invasifs. Ils ou elles y tiennent même tellement qu’ils attaquent violemment les points de vue opposés (par exemple, en empêchant les conférences de personnes d’ailleurs si différentes qu’Alexis Escudero ou Sylvaine Agacinski) et réussissent à réduire au silence les nombreuses voix (assurément plus nombreuses que les leurs) qui ne partagent pas leur enthousiasme, en taxant tout adversaire, même des féministes historiques, d’homophobe, mysogine, transphobe, réactionnaire, lepeniste, facho, et en utilisant des stratégies qui rappellent la mainmise du stalinisme sur la gauche entre les deux Guerres mondiales sous prétexte d’« antifascisme ».

La PMA est aussi une espèce de point d’orgue, d’aboutissement du processus pluriséculaire d’expropriation de toute notre « dotation originaire ». Les terres (dans le processus connu comme enclosures), les eaux, les savoirs, la communication, la culture, la reproduction domestique – tout a été séquestré peu à peu par le capital, et non seulement par le capital économique, mais aussi par la technoscience. Nous ne pouvons plus ni bouger ni nous nourrir, ni nous chauffer ni nous instruire sans l’aide de la mégamachine. Aucune autonomie nulle part.

A présent, la PMA nous dépossède de notre ultime faculté, celle que le pouvoir ne pouvait pas s´approprier jusqu´ici : la filiation biologique. La PMA nous rend littéralement des sous-prolétaires, des moins-que-prolétaires : ceux qui n’ont même plus de proles ( du latin : descendance )à eux, parce qu’ils ont accepté de déléguer ce dernier reste d’autonomie à la technoscience du capital (et il n’en existe pas d’autre que celle-ci)

Les arguments en faveur de la PMA sont bien connus. Que faut-il proposer aux gens qui veulent avoir des enfants et n’y arrivent pas ? On a proclamé le « droit à l’enfant ». Quelle drôle d’idée ! Existe-t-il le droit à avoir un oncle ? Puis-je demander à la technoscience de me créer un oncle, parce que la nature ne m’en a pas donné et ma vie est incomplète sans un oncle ? Et un autre être humain peut-il constituer un « droit » pour moi ?

Faut-il alors que les gens sans enfants se résignent à leur funeste destin ? En vérité, toutes les cultures humaines ont offert des solutions à ce problème, mais aucune n’a eu l’idée de recourir à la PMA. La solution consiste évidemment dans les différentes formes d’adoption. N’est-ce pas suffisant pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas recourir à la procréation biologique ? On sait qu’actuellement il est assez difficile et coûteux d’adopter un enfant. Mais ne serait-il pas, tout compte fait, plus facile de changer les lois humaines que les lois biologiques ? On dirait que la préférence accordée à la PMA plutôt qu’à l’adoption cache un désir très archaïque, très « essentialiste » ou « naturaliste » : avoir un enfant « de son propre sang », avec son propre ADN. Il est étrange que des gens qui fustigent à longueur de journée les mentalités « rétrogrades » ou « traditionnalistes » de leurs adversaires pratiquent eux-mêmes une attitude qui est on ne peut plus bourgeoise et « biologique ». Un enfant qui ne soit pas de mon sperme ou de mes ovocytes ne m’intéresse pas…

 on peut en conclure que le recours à des solutions médicales témoigne, pour le moins, d’un terrible manque d’imagination : plutôt que de recourir au symbolique – à des enfants acceptés comme « fils » même si génétiquement ils ne le sont pas – on pratique de la zoologie médicalement assistée. Une« zoologie appliquée » : les êtres humains sont réduits, comme un cheptel, à leurs caractéristiques biologiques qu’il s’agit de transmettre. C’est le principe fondamental de l’élevage, dont la résurgence chez des gens qui passent leur vie à tonitruer contre l’« essentialisme » et le « naturalisme » en prônant la « déconstruction » est pour le moins surprenante…

Dans la société gouvernée par l’ « individualisme grégaire » la première question qui se pose est la suivante : si l’individu le veut, qui a le droit de s’y opposer ? Si, du moins, ce désir ne nuit pas à d’autres individus. C’est un argument parfaitement « libéral », et il est bien curieux que les mêmes gens y aient recours, qui dans tous les autres domaines critiquent justement la « liberté de l’individu » de circuler par tous les moyens, de consommer sans freins, de dire toujours « moi, moi, moi ». Prétendre mettre la biologie à l’envers pour avoir son enfant « vrai » : n’est-ce le comble du narcissisme, lequel mesure le monde entier à l’aune de ses caprices ? N’est-ce le triomphe du libéralisme et du « chacun pour soi » ?

Croissance verte : l’émergence d’un nouveau système capitaliste

 

Hélène Tordjman, économiste, maîtresse de conférences à l’Université Paris-XIII Villetaneuse-Bobigny-Saint-Denis. / Crédit DR.

Pour lire des pages du livre sur Calameo

extraits  de l’interview d’Hélène Tordjmann à science critique (30 mars 2019):

Les « instruments de marché » sont vus comme des outils aptes à préserver la nature. Or, l’extension du domaine de la finance à la nature n’est pas neutre. Elle a et aura des effets directs et concrets, ainsi que d’autres plus indirects mais tout aussi nuisibles. Tout d’abord, plus il y aura de dispositifs de valorisation de la nature, plus le mouvement d’accaparement des terres s’accélèrera. Ensuite, seuls seront protégés les fonctions, écosystèmes et espèces qui sont directement utiles à Homo Sapiens. Enfin, une telle approche approfondit encore la réification de la nature et l’anthropocentrisme qui lui est consubstantiel. En bref, la financiarisation des « services écosystémiques » est une impasse.

Pour les besoins de ce grand inventaire, la nature a été mise en pièces, en petits bouts discrets, comparables et fongibles, tous les mêmes quelques soient les régions, les types d’écosystèmes et les cultures des êtres humains qui y habitent.

Notez aussi l’anthropocentrisme de l’exercice : la nature est envisagée sous l’angle des « services » qu’elle rend à l’espèce humaine, qui trône au-dessus.

La nature mise en pièces

Après la première étape de normalisation de la vie sur Terre vient la seconde, celle de l’évaluation monétaire, ou monétisation. Combien vaut un récif corallien ? Une forêt tropicale ? L’éléphant d’Afrique ? La pollinisation ?

Une étude américaine de 1996 aboutit aux valeurs suivantes : pour l’Américain moyen, un grizzli « vaut » 46 dollars par an, une chouette tachetée 70 dollars, le saumon du Pacifique 63 dollars par an, tandis que le saumon Atlantique n’en « vaut » que 8.[8] Il y a sans doute plus de pêcheurs dans l’Ouest américain.

On peut aussi évaluer un « service écosystémique » par ce qu’il en coûterait de l’effectuer techniquement, artificiellement, s’il avait disparu. S’il n’y a plus d’insectes pollinisateurs et qu’il faut polliniser toutes les cultures à la main, cela coûterait environ 150 milliards de dollars par an : la pollinisation « vaut » donc 150 milliards…

Les « valeurs » des écosystèmes risquent, de changer rapidement. C’est par exemple le cas pour la pleine mer. Les biotechnologues se sont récemment rendu compte qu’elle était très riche en micro-organismes pleins de promesses pour l’industrie, et les missions de bio-prospection se multiplient.

La vie sur Terre
transformée en marchandises

Normalisation, évaluation et valorisation sont ainsi les trois processus qui transforment progressivement les manifestations de la vie sur Terre en marchandises, dans l’espoir de ralentir l’érosion de la diversité biologique…

Les « instruments de marché » sont vus comme des outils aptes à servir des fins variées, en l’occurrence la préservation de la nature. Cette vision relève de l’idéologie technicienne, qui voit la technique comme neutre, « tout dépend de l’usage qu’on en fait »…

Or, le marché n’est pas un instrument, mais une institution. Et, comme toute institution, il codifie et contraint les relations des êtres humains entre eux et celles qu’ils entretiennent avec la nature. L’anthropologue Louis Dumont écrivait que le marché remplace les relations entre les hommes par des relations entre des choses…

De plus, les processus biologiques et écologiques qui sont découpés en petits bouts indépendants ne le sont absolument pas. Ils sont, au contraire, caractérisés par une infinité d’interdépendances. Dans ces conditions, la théorie économique[17] a montré qu’aucun système de prix ne peut être efficace, car il y a trop d’externalités. Les signaux de prix ne permettront pas d’allouer les capitaux là où il y en a le plus besoin.

Enfin, une telle approche approfondit encore la réification de la nature et l’anthropocentrisme qui lui est consubstantiel. La vision de René Descartes d’un homme « maître et possesseur de la nature » est plus que jamais d’actualité. Ce dualisme nature/culture est pourtant une des sources du problème.[18] Mais nous poursuivons néanmoins dans la philosophie qui nous a mené là où nous sommes, c’est-à-dire dans une impasse.

 

le chant du merveilleux- la forme de Dieu – Message de Mom Mercredi 28 Avril 2021

LE CHANT DU MERVEILLEUX

LA FORME DE DIEU

MESSAGE DU MERCREDI 28 AVRIL 2021

 

Ce message est très récent, mais il contient encore et toujours, des mises en garde , des conseils et des supplications. Aussi je vous le livre , en intégralité et presque en temps réel , tel qu’il s’est déroulé , au fil du dialogue avec mon guide adorée , l’ange Mom.

Mom a écrit un poème , quelque peu hermétique.   En fait , c’était une évocation de l’ange Emex , l’ange de la Providence . Il m’était apparu , alors que je gisais à demie inconsciente , abattue par le Covid .

Voici l’essentiel de notre rencontre :

L : Mom , la traduction de ce poème te convient-elle ?

_ Oui lulu , dans l’ensemble , c’est assez correct  , mais tu n’as pas saisi le sens de tous les mots.

L : Je suis désolée ! Il semble que je ne sois plus capable de comprendre l’écriture angélique !

Veux-tu m’expliquer ce poème ?

_ Il s’agit de l’espoir , et cet ange , tu l’as reconnu , c’est  Emex . Il porte sur ses ailes bien des souffrances humaines , qu’il tente de soulager. Encore faut-il que les êtres humains soient d’accord , car celui qui n’a pas la foi , rencontrera beaucoup de difficultés , à être apaisé de ses angoisses .

Dans ce poème , l’espoir c’est l’arc-en-ciel , qui brille de tous ses feux , et cette lueur d’espérance , embrasera le monde , livré à la pire vengeance de l’Ennemi . Les ailes de soie et d’airain sont un rempart contre sa vindicte, et les âmes trouveront une issue,  à leur désespoir et à leur infortune . Emex  les protège , car il est immense et très puissant . Il porte en lui-même, toute la douleur de cette terre,  mais ses ailes vibrantes dispersent les miasmes , et diffusent des poussières de bonheur et de félicité .

L : Emex me paraît triste , dans ce poème , malgré sa puissance ?

_ Oui , très triste et pensif , car l’état du monde et celui de l’âme des humains, est  préoccupant . Cependant , il est un envoyé de Dieu et il fera son job jusqu’au bout. ( langage moderne et familier !)

L : Je n’ai pas bien compris le vers à propos des arcanes célestes ?

_ Les arcanes célestes contiennent l’histoire de votre monde et celle d’autres galaxies.  C’est une image qui montre, à quel point Emex est important,

et se déploie dans tout l’univers.

Et pourtant , il est venu chez vous , à la rescousse , car Dieu le lui a demandé . Notre Père est compatissant , il vous aime , et ne veut pas vous voir disparaître,  dans le gouffre des manoeuvres diaboliques du Perverti .

L’arc-en-ciel , l’arcobaleno , est le signe du renouveau , et de l’espoir pour tes semblables .  Dieu veuille qu’ils le comprennent !  Vous allez avoir une accalmie , grâce au vaccin . Cependant , vous devrez  commencer à vous poser  des questions fondamentales. Ceux qui n’ont foi qu’en l’homme , diront que c’est l’homme , par ses recherches , qui les a sauvés . Mais les recherches et les trouvailles sont le fait du Seigneur , qui vous aime malgré tout , comme une mère aime ses enfants .

Vous devez en être reconnaissants et plier l’échine devant lui .

Repentez-vous , humains ! Priez votre Seigneur et maître, de vous épargner , et le Seigneur sèchera vos larmes !

Hauts-les-cœurs , humains ! Que la disgrâce qui vous frappe , ouvre votre cœur et votre esprit vers la réflexion et le questionnement ! Vous en avez grand besoin ! Certains , parmi vous , les justes et les innocents , vous y aideront , et alors , vous pourrez remporter la victoire , car rien n’est gagné de ce qui n’est pas voulu par le Seigneur , et rien n’est perdu de ce qui est la volonté du Seigneur .

L : Tu ne peux pas écrire , Mom ?

_ Non , car il y a des perturbations.

L : Que se passe-t-il encore dans cette étrange univers ?

_ Il y a tant de secousses dues à l’activité humaine , et à l’attraction des planètes , les-unes par rapport aux autres,  que souvent , nous ne pouvons plus vous contacter .

L : Y-a-t-il d’autre terres , avec des êtres semblables à nous ?

_ Non , lulu , pas semblables à vous , car vous avez été créés à l’image de Dieu, et vous êtes ses enfants chéris , de même que son fils a été créé à son image .

L : Comment Dieu a-t-il pu choisir cette image de lui  si particulière ? Ce corps si parfait , si complexe ? Ne pouvait-il pas créer un être plus simple , morphologiquement ?

_ Il existe , dans d’autres mondes , des créatures plus simples , et plus développées intellectuellement et moralement. Elles ne sont pas  à l’image de Dieu . Vous seuls,  êtes à son image.

L : Comment lui est venue l’idée de cette forme humaine ? S’est-il créé lui-même , à l’origine , sous cette forme ?

_ Oui , mon amie , cette forme illustre la pensée de Dieu . Vous êtes le résultat d’une pensée , d’un désir de dupliquer une forme divine , habitée par une âme divine,  et vierge de toute opacité .

Cette âme blanche et lumineuse, rayonnait dans une enveloppe blanche et lumineuse , exempte de toute impureté . Cette blancheur , n’avait rien à voir avec la couleur de votre peau. C’est une lumière, qui irradiait , depuis votre enveloppe corporelle,  telle que l’ont connue Adam et Eve . Vous êtes les créatures de Dieu .Vous êtes Lui  et il est  Vous .

Le Tout  est le Un , et le Un est le Tout . N’en doutez jamais  , car cette attitude vous sauvera ,  et sauvera la multitude !

Priez, humains ! A genoux devant votre maître ! Celui qui vous a créés dans l’amour et la joie !

Celui qui vous a choyés et admirés, même dans les pires moments de votre liberté .

Celui qui vous implore de vous repentir et de vous reprendre , qui vous supplie de lui ouvrir les bras , afin qu’il vous submerge de son amour et de sa reconnaissance . L’Amour Vaincra ! Alors,  Aimez-le !

L : Merci Mom ! Sois béni , ange divin !

Un peu plus tard , encore émue par cette vibrante diatribe , je me confie à Mom , et nous revenons à un discours un peu plus prosaïque :

_ Tu sais , Mom , je n’y arrive plus ! Entre les messages , les traductions , la promotion du livre , les salons etc … Que faire ?

_ Je sais bien  , ma lulu , mais tu dois montrer ton courage , et nous t’insufflerons l’énergie nécessaire .

L : Donnez-moi l’énergie pour sauver ma plante Eléonore ?

_ Nous verrons , mon amie ,  tu peux toujours essayer !

L : Merci , mon angelote,  pour avoir protégé notre petite A. ingérable ! Et merci pour ce poème que j’ai si mal traduit !

_ Ce n’est pas grave, ma lulu . C’est le geste et le coeur qui compte !

L : Quelles nouvelles pour cette pandémie ?

_ Il va y avoir une légère pause, après la tempête, et cela , grâce au vaccin . Néanmoins , il va falloir être vigilant, car le Perverti  a d’autres projets , pour vous , et nous devons veiller, avec l’Archange Saint Michel .

Le Perverti a pour but de vous anéantir , et il est certain que ce n’est pas bien difficile . Une pénurie d’eau potable sur la terre, ou des températures trop élevées , et tout disparaîtra .

Le Seigneur ne veut rien de tout cela , et il va maintenir l’Ennemi ,enchaîné dans ses passions et son arrogance . Saint Michel est à pied d’œuvre, avec tous les anges et les saints . Vous aussi , vous devez participer au combat , en priant , en prêchant,  en invectivant les malfaisants , en leur barrant  la route , grâce à votre foi et à votre amour.

Tout acte d’amour ou de compassion apportera une pierre à l’édifice , et construira autour de vous , des remparts impossibles à franchir, pour le Perverti et ses serviteurs .

Combattez, humains ! Combattez par l’amour , la bonté et la compassion !

Combattez dans la joie , car la joie entraîne la joie , et le Perverti ne peut le souffrir, et s’éloigne .

La vision du bonheur lui est insupportable , car il se nourrit de toutes les misères de ce monde . Ne lui donnez pas ce plaisir !

Restez heureux et fiers, même dans l’adversité,  les ondes négatives en seront repoussées .

Ayez confiance en votre Père ! Son amour pour vous, est inimaginable à la conscience humaine , et pourtant si tangible pour chacun de vous , dans le fond de votre cœur !

Espérez , humains ! Et que cette espérance vous brûle d’amour , et que ce feu incandescent brûle votre âme d’un amour si puissant , que nul ne puisse l’éteindre !

L’Amour Vaincra !

SARS-COV-2-Aux origines du mal- épisode 4

date de création : 3 mai 2021

dernière mise à jour : 20 septembre 2021

 

Brice Perrier est journaliste à Marianne où il est  responsable de la rubrique scientifique. Il publie le 5 mai 2021 un livre qui fait le point sur la question fondamentale pour la science : comment le Covid-19 a-t-il  contaminé les premiers humains ?

Cette question a déjà fait l’objet de précédents articles sur ce site  évoquant à partir de déclarations de scientifiques les raisons pour lesquelles la piste du  laboratoire  reste la plus sérieuse à ce jour sur la naissance du SARS-COV-2 :

  • article du 25 mars 2020
  • Cet article s’appuyait sur les révélations d’un généticien américain James Lyon Weiler qui affirmait et apportait la preuve  des traces génétiques laissées par l’outil p-Shuttle dans le génome du virus.
  • article du 5 novembre 2020
  • Ce deuxième article  ajoutait deux autres sources d’interrogation sur l’origine artificielle de ce virus. D’abord, la publication le 26/10 d’un article de Yaroslav Pigenet dans le journal du CNRS -virologie où ce chercheur indiquait que la piste du laboratoire restait sérieuse en l’état actuel des connaissances scientifiques.

Ensuite, cet article présentait une interview de la généticienne Henrion-Caude qui affirmait qu’elle avait trouvé qu’une partie de la membrane du virus ne pouvait  être naturelle.

  • article du 1/12/2020 
  • Avec HOLD-UP et cet épisode 3 sur les origines du virus nous avons suivi les révélations du Dr Henrion Caude dans une vidéo du 27 /11/2020 sur Sud Radio. Elle nous révèle l’existence des affirmations d’une chercheuse virologue chinoise Li Meng Yan.   Dans deux rapports consécutifs publiés sur Zenodo.org le premier le 14/9/2019 puis toujours sur Zenodo, le second, le 8 octobre 2020, elle révèle que le SARS-Cov 2 est une arme biologique résultant d’une fraude scientifique à grand échelle : “SARS-CoV-2 Is an Unrestricted Bioweapon : A Truth Revealed through Uncovering a Large-Scale, Organized Scientific Fraud”

Avec l’épisode 4 nous découvrons donc l’enquête du journaliste Brice Perrier objet de son livre “SARS-COV2- Aux origines du mal” sorti en librairie le 5 mai 2021. La présentation qui suit est tirée de l’article de Célia Cuordifède paru dans Mariane du 30 avril au 6 mai.

Brice Perrier évoque d’abord les dizaines d’enquêtes, la plupart signées par des chercheurs chinois et parues dans les prestigieuses revues scientifiques Nature ou the Lancet indiquant que le passage du virus à l’homme s’était fait par l’intermédiaire du pangolin, hôte intermédiaire. Mais ces hypothèses durent être abandonnées par la suite par la communauté scientifique car le génome du virus identifié chez le pangolin s’est révélé trop éloigné de celui du virus découvert chez l’homme.

Certains scientifiques  se tournent vers des  laboratoires P2 ou P3   de la région de Wuhan spécialisés  sur l’étude des coronavirus de chauve-souris (autres que le fameux laboratoire P4 inauguré par le premier ministre français). Ils retiennent l’hypothèse d’une fuite accidentelle alors que d’autres se refusent à y croire,  privilégiant l’hypothèse d’une création naturelle.

Cette lutte entre les approches d’origine laboratoire ou d’origine naturelle constituent la trame de cette enquête.

Brice Perrier aborde dans son livre, à la fois technique et fourni, toutes les pistes, même celles qui paraissent interdites. A la lecture de celui-ci, on découvre d’abord le rôle prépondérant joué par les grandes revues scientifiques qui sont parfois attachées à la pensée scientifique dominante écartant la publication d’études qui s’en éloignent et participant ainsi par cette sélection à renforcer cette pensée dominante.

Le livre met aussi la lumière sur des expériences parfois périlleuses mais couramment effectuées en laboratoire et dont l’objectif est celui dit des gains de fonction. Il s’agit d’ajouter une fonction à une cellule pour améliorer la lutte contre les virus. cf le “Frankenvirus” H5N1 sur le site controverses.minesparis

Brice Perrier clos son ouvrage par la publication de l’appel de 27 chercheurs pour le lancement d’une enquête internationale complète et sans restriction sur les origines du covid-19.

Cet appel  est publié le 13 avril 2021 dans le Point.   Le but est scientifique  : rechercher l’origine réelle de cette pandémie afin d’éviter la possibilité d’une nouvelle épidémie de même type. La conférence de presse de l’OMS le 30 mars 2021 après leur visite à Wuhan  montre que toutes les pistes n’ont pas été étudiées de façon identique. L’étude conjointe  de l’OMS avec les chercheurs chinois a été ciblée sur la recherche des pistes zooniques.

Ces scientifiques de l’OMS concluent   “qu’ aucune justification solide n’est fournie pour expliquer pourquoi ce serait un « accident de laboratoire » (qu’il s’agisse d’une fuite de laboratoire ou d’un accident lors d’un prélèvement d’échantillons). L’OMS prétend qu’à défaut de telles preuves, cette hypothèse de la fuite d’un laboratoire devrait être considéré comme « extrêmement improbable ».

Dans son livre, Brice  Perrier rappelle que dès le 19 février 2020 des chercheurs ont signé une tribune dans the Lancet  condamnant les théories du complot qui suggèrent que le covid 19 n’est pas d’origine naturelle. Il révèle, preuves à l’appui et s’appuyant sur une enquête américaine, que cette tribune a, été rédigée en fait par Peter Daszak président d’EcoHealth Alliance et cosignée par d’autres scientifiques. Elle s’opposait de manière collective à la révélation de   Botao Xiao, professeur à l’Université de technologie de Chine méridionale  qui   venait de poster le 6 février qu’il était possible que le virus soit sorti de Wuhan.

Or, l’association US Right to know -, déjà bien connue pour sa lutte contre Monsanto-a révélé l’origine de la rédaction de cet appel du 19 février par des scientifiques de renom. Elle  révèle que Peter Daszak auteur de cet article a publié une vingtaine d’études avec l’institut de virologie de Wuhan et qu’il a contribué au financement de cet institut chinois grâce à des fonds publics américains. La proximité de ce scientifique avec le centre de Wuhan  est révélée malgré les précautions prises par son auteur pour dissimuler son initiative  mais découvertes par US Right.

Cet  appel collectif ainsi publié très tôt dans the Lancet le 19 février 2000 a imposé à la communauté scientifique spécialisée la vision de l’origine naturelle du virus. Le processus a été renforcé par  les revues scientifiques qui censurent alors la théorie de l’origine du laboratoire ne voulant sans doute pas apparaître comme des supports d’une thèse qualifiée de  complotisme scientifique. Les déclarations du président américain Donald Trump sur “le virus chinois”  ont renforcé ce caractère  devenu tabou de l’accident de laboratoire et déclaré d’entrée de jeu comme une hypothèse complotiste.

C’est ainsi qu’ont été censurés plusieurs chercheurs dont les virilogues  norvégien Birger Sorensen et le chercheur anglais Angus Dalgleish  qui disaient avoir observé une capacité d’action particulière du SARS-COV-2 qui pourrait être liée à 6 insertions dans la protéine Spike.

Pour rédiger son article, la journaliste de Marianne a rencontré deux directeurs de recherche français d’orientation scientifique éloignée quant à l’origine du SARS-COV-2.

Etienne Decroly est virologue spécialiste du VIH, directeur de recherche  CNRS à l’Université d’Aix Marseille – afmb-architecture et fonctions des macromolécules biologiques-. Il précise qu’il n’ a pas de position définitive sur la question de l’origine mais s’étonne que l’hypothèse de la zoonose retenue par l’OMS comme la plus favorable mentionne à l’appui de sa conclusion un prélèvement de  quelques 80 000 échantillons effectués avec cette hypothèse  alors que les 80 000 échantillons  étaient tous négatifs par rapport à  la piste de la zoonose. Il affirme qu’en pareil cas, la méthode scientifique veut que l’on teste d’autres hypothèses car la science progresse toujours sur la contradiction et le débat. Il fait observer  aussi que, dans ce débat, existent aussi d’autres intérêts que le seul intérêt scientifique et il souligne des intérêts financiers et politiques. Mais le temps efface les traces et c’est pourquoi la communauté scientifique doit soutenir davantage l’OMS qui souhaite des études approfondies sur la question.

Face à Etienne Decroly, la journaliste Celia Cuordifede a rencontré Yves Gaudin lui aussi directeur de recherche  CNRS et responsable de l’équipe Rhabdovirus à l’institut de biologie intégrative de la cellule  à Paris Saclay.

Ce chercheur a beaucoup étudié les mécanismes d’entrée des virus dans l’organisme. Selon celui-ci, il n’y a que deux hypothèses possibles sur l’origine SARS-COV-2 : la première est celle de l’hôte intermédiaire et la seconde la transmission directe à l’homme par la chauve-souris. Il ne croit pas à la fuite accidentelle du laboratoire. Il penche plutôt pour l’hôte intermédiaire et de citer alors l’origine du SARS-COV-1 avec la civette et du MERS-COV-V avec le dromadaire.

Interrogé sur la découverte d’un “site de clivage de furin ” il reconnaît qu’effectivement  ceci n’a jamais été découvert chez d’autres coronavirus mais il soutient néanmoins l’hypothèse qu’il puisse apparaître spontanément dans la nature. Sa présence ici dans le SARS-COV-2 ne prouverait  donc selon lui pas grand chose.

Interrogé sur les expériences de gain de fonction qui modifient le code génétique d’un virus afin de voir comment il évolue et in fine de créer des vaccins, il reconnait que certaines de ces expériences sont douteuses et il donne l’exemple à l’appui, du gain de fonctions sur la grippe H5N1 en 2012 qui a permis finalement que ce virus passe ainsi à l’homme… Il reconnait donc l’existence d’un précédent scientifique dans la propagation d’un nouveau virus.

Il souligne à contrario, que ces expériences de gain de fonctions ont permis néanmoins de nombreuses avancées scientifiques et précise que cette recherche vise à orienter les virus dans un sens qui intéresse les scientifiques. Par exemple il dit que son équipe travaille sur le virus de la stomatite vésiculaire pour cibler les cellules tumorales de façon préférentielle. A travers le gain de fonction,  on cherche  à ce que le virus entre dans les cellules tumorales et puisse à terme être utilisé en stratégie thérapeutique anticancéreuse.

Revenant sur l’origine du SARS-COV-2 il estime qu’en outre,  l’hypothèse de l’accident de laboratoire sera probablement difficile à prouver.  Il penche pour l’origine naturelle qui doit être absolument explorée car celle -ci peut permettre de découvrir d’autres virus dangereux.

Pour terminer cet article, je conclurai que l’interview de ce chercheur révèle que le domaine même de sa recherche l’empêche d’admettre le besoin de  l’étude de la piste du laboratoire.  Si cette hypothèse devait finalement prévaloir, elle constituerait  un grand discrédit pour les recherches  de ce type et au-delà, compte tenu de l’impact planétaire, elle serait  un énorme revers pour la religion du progrès qui s’appuie justement et quasi exclusivement sur la science pour orienter notre avenir.

Au delà des conflits d’intérêts de certains chercheurs, au delà de l’opposition politique entre Chine, à l’origine géographique de la découverte du  problème et Etats-Unis, il apparaît en toile de fond qu’actuellement, l’immense majorité des spécialistes reste muette face à l’hypothèse de l’origine du laboratoire qui est, comme on vient de le voir dans l’interview du directeur de recherche Yves Gaudin simplement évacuée d’une phrase ou d’un trait de plume : circulez il n’y a rien à voir du côté des laboratoires.

A travers ces comportements, la majorité  des scientifiques  poursuit son  rêve prométhéen de dompter et orienter la nature à sa guise. La balance bénéfices / risques  est toujours mise en avant et souligne, une fois de plus, que les bénéfices, ici seulement espérés sur d’hypothétiques découvertes, viennent  heurter  le coût humain  gigantesque et planétaire mais réel de cette pandémie,   qu’il soit sanitaire – et bien au-delà du simple décompte des morts- mais aussi économique et social.

voir  appel du 31 mars 2021 des Gouvernements de l’Australie, du Canada, de la République de Corée, du Danemark, de l’Estonie, d’Israël, du Japon, de la Lettonie, de la Lituanie, de la Norvège,  de la Slovénie, du Royaume-Uni et des États-Unis d’Amérique demeurent fermement déterminés à travailler avec le monde de l’ Organisation de la santé (OMS), des experts internationaux qui ont une mission vitale et la communauté mondiale pour comprendre les origines de cette pandémie afin d’améliorer notre sécurité sanitaire mondiale et notre réponse. Ensemble, nous soutenons une analyse et une évaluation transparentes et indépendantes, sans interférence ni influence indue, des origines de la pandémie COVID-19. À cet égard, nous nous associons pour exprimer les préoccupations communes concernant la récente étude organisée par l’ OMS  en Chine, tout en renforçant dans le même temps l’importance de travailler ensemble pour développer et utiliser un processus rapide, efficace, transparent, scientifique et indépendant pour les évaluations internationales de ces flambées d’origine inconnue à l’avenir.

voir : journal international de médecine 4 mai 2021

voir Watson : la thèse de la fuite d’un labo rejaillit 4 mai 2021

voir Ouest France 14 mai :   Dans une correspondance publiée dans la revue Science, jeudi 13 mai, 18 éminents biologistes appuient les appels en faveur d’une nouvelle enquête sur toutes les origines possibles du virus et demandent aux laboratoires et agences chinoises d’ouvrir leurs dossiers à des analyses indépendantes.

La lettre, écrite par le microbiologiste David Relman de l’université de Stanford et le virologue Jesse Bloom de l’université de Washington, s’en prend à une récente étude conjointe sur les origines du covid-19 menée par l’Organisation mondiale de la santé et la Chine, qui a conclu qu’un virus de chauve-souris avait probablement atteint l’homme via un animal intermédiaire et qu’un accident de laboratoire était « extrêmement improbable ».

Cette conclusion n’était pas scientifiquement justifiée, selon les auteurs de la lettre, puisqu’aucune trace de la façon dont le virus est passé à l’homme n’a été trouvée. La théorie d’un accident de laboratoire n’a été examinée que superficiellement. Une poignée seulement des 313 pages du rapport sur les origines de l’OMS et de ses annexes est consacrée à ce sujet.

Même si les scientifiques chinois ont affirmé qu’aucune fuite n’a eu lieu, les auteurs demandent une enquête plus indépendante. « Une enquête digne de ce nom doit être transparente, objective, fondée sur des données, inclure une large expertise, faire l’objet d’une surveillance indépendante et être gérée de manière responsable afin de minimiser l’impact des conflits d’intérêts », écrivent-ils.

 

Pour répondre à ce refus d’inclure notamment la piste laboratoire un groupe indépendant s’est constitué autour de chercheurs :

DRASTIC : création d’un collectif de recherche indépendant qui enquête sur l’origine du coronaviruscf 20 minutes 29 mars 2021

Une interview de Brice Perrrier sur Thinkerview diffusée le 30 /04/21

( 1:41:44)

sur the Epoch Times (12 juin 2021): Des experts mettent en avant des preuves « accablantes » d’épissage de gènes, indiquant que le virus du PCC provient probablement d’un laboratoire

France 24 -26 août

Après la publication vendredi du résumé d’un rapport d’enquête du renseignement américain, le président américain Joe Biden a accusé la Chine de dissimuler les “informations cruciales sur les origines de la pandémie de Covid-19”.

Le virus du Covid-19 n’a pas été développé “comme arme biologique” et n’a “probablement” pas été conçu “génétiquement” : telles sont les conclusions des renseignements américains, selon le résumé d’un rapport publié vendredi 27 août. L’origine de ce nouveau coronavirus, apparu fin 2019 en Chine, reste toutefois une énigme. Infection transmise par un animal ? Accident de laboratoire ? Les renseignements américains sont divisés et n’ont pas de réponse claire et définie.

Dans un communiqué diffusé après la publication du rapport d’enquête qu’il avait lui-même demandé au printemps, Joe Biden a accusé la Chine de dissimuler des “informations cruciales sur les origines de la pandémie”. Ces informations “existent”, estime le chef d’État, “et pourtant depuis le début, des responsables gouvernementaux en Chine œuvrent pour empêcher les enquêteurs internationaux et les acteurs mondiaux de la santé publique d’y accéder”.

 

NEBULEUSE – MESSAGE DU 24 NOVEMBRE 2020

L’ange EMEX, l’ange de la Providence, dessiné par l’ange MOM

 

mardi 13 avril,

Je suis tombée malade le 3 Novembre 2020, contaminée par le Covid ; ma fille m’a suivie de près, ainsi que tous les autres membres de la famille ,et j’en conserve un souvenir très flou. Trois semaines de léthargie, noyée dans un semi coma, empli de rêves et de visions, dont j’émergeais sans en avoir vraiment conscience, telle une automate, afin de prendre quelques médicaments et me désaltérer.
On nous a dit de patienter. Pas vraiment de traitement, pas encore de vaccins, pas de réponses, si ce n’est une longue attente, angoissante et fébrile. Entre le septième et le onzième jour, ce fut le moment le plus dangereux, période choisie par le virus, pour attaquer méchamment notre organisme. La visite des infirmières n’était guère réjouissante ! Elles voyaient tant de malades, avec des formes graves de la maladie, qu’elle peinaient à nous encourager, malgré leur dévouement !
J’ai donc décidé de résister à ma manière. J’étais trop faible pour correspondre avec mes anges, mais je sentais leur présence bienveillante, autour de nous. Emmitouflée dans une couverture, je me suis blottie au fond d’un canapé, recroquevillée contre le dossier, immobile, engloutie dans une sorte de nuages fiévreux, entrecoupés de songes et de mirages. Ma fille veillait, et je l’apercevais comme nimbée de brume, puis, je replongeais dans un état comateux, lequel a duré 21 jours !
Le récit de cet épisode épidémique, n’a pas grand intérêt en soi .Des milliers de personnes ont vécu la même chose, et souvent, avec des conséquences bien plus graves !
En fait, ce n’était pas l’essentiel de mon propos. Mon propos, c’était tout simplement, de vous présenter un ange, jusqu’alors inconnu, et qui m’est apparu, au plus fort de mon délire. Et pour cela, je vais laisser la parole à Mom, et partager avec vous, tous les détails de notre rencontre. Je me souviens que ce n’était pas la nuit, c’était sans doute au lever du jour, car la lumière était blafarde. A demi éveillée, sans force, ma vue brouillée sous l’effet des médicaments , soudain …. Je l’ai vu !
Il était gigantesque ! Juste devant la baie vitrée !
Il planait ! Et j’apercevais des sortes d’algues, flottant autour de son visage, que l’on ne distinguait pas vraiment, mais qui paraissait très jeune ! Un immense oiseau ! L’aspect de ses plumes était étrange, couleur daim et satinées .
Trois paires d’énormes ailes, se déployaient autour de lui, et son envergure était impressionnante !
_ Oui lulu, c’est exactement cela !
L : Alors , dis-moi Mom ? Qui était donc cet ange, semblable à un oiseau géant, paré de plumes si soyeuses, et qui a prononcé son nom , Efex ou Egex , l’ange de la Providence  ?
_ Cet oiseau majestueux, avec un petit visage, est bien l’ange de la Providence. Dommage que tu ne saches pas dessiner, car il est extraordinaire !
L : Pourquoi ses ailes sont-elles de couleur marron ?
_ C’est un ange d’une autre partie du ciel, dont la mission est bien particulière. Il vient en aide aux personnes dans le besoin , quel qu’il soit, et tu étais de celles-là.
L : Mais puisque vous étiez tous là pour me protéger !
_ Cela n’aurait pas suffi !
L : Pourtant, tu as toujours été près de de moi, avec la Mère. Qui d’autre était avec toi ?
_ Nal , Momo, Namimer, Nomotir,  Mavenel, Mominor, tous les amis étaient là , autour de toi et de Mathilde.
L : Et cela n’aurait pas suffi ! J’ai peine à le croire !
J’ai eu d’autres visions. Je voyais un globe de verre, comme ceux qui sont vendus dans les lieux touristiques, avec une statuette, à l’intérieur. Lorsqu’on le secoue, la neige tombe, en flocons blancs ou en paillettes dorées, et les enfants adorent !
La sainte vierge était dans la bulle, Mathilde et moi- même, allongées à ses pieds . On voyait le virus, une sorte d’araignée noire, dont on n’apercevait que les pattes, qui tentait de pénétrer à l’intérieur de la bulle, et à chaque fois, la Mère le repoussait du pied ! On le voyait qui réfléchissait, puis, il faisait d’autres tentatives, et à chaque fois, Marie le repoussait!

_ Il y avait aussi ce petit bonhomme noir, qui le poursuivait en courant à toute vitesse, et qui le faisait exploser ! et cela , sans relâche !
Ce petit personnage était semblable à celui d’un dessin humoristique très connu, créé par un artiste italien, dont la plume dessine une ligne, qui se transforme en un petit homme , gesticulant dans tous les sens .Et ce dernier disparaît ou renaît , au gré de l’artiste et du crayon !
Et là , c’était la même chose , le covid revenait, et revenait encore, et le petit bonhomme le faisait  exploser !
L : Le Perverti a-t-il fait exprès de nous contaminer tous  en même temps ?
_ Oui , c’était une attaque ciblée, mais ratée !
L : Il y avait aussi Momo, avec vous ?
_ Elle est redescendue des hautes sphères, pour venir te protéger.
L : Merci , ma Momo ! Il y a si longtemps que je ne l’ai pas vue ! Mom, peux-tu réécrire le nom de cet ange fabuleux ?
_ Emex .
L : Le virus est-il de nouveau, en train de muter ?
_ Oui , et il changera encore .
L : A quoi tout cela sert-il ?
_ A vous faire prendre conscience de votre place dans cet univers, et combien vous êtes fragiles, face aux phénomènes de la nature. Les puissants et les autres se retrouvent au même niveau , et ce ne sont pas les millions de dollars , qui changeront l’état de santé d’un malade .
L : Avec ce confinement, beaucoup d’enfants souffrent. Ils sont angoissés, effrayés, en particulier, les adolescents . Comment les aider ?
Certains sont désespérés !
_ Nous le savons, mais bientôt, tout va rentrer dans l’ordre, pour eux . Il faut leur parler du vaccin, et ils n’auront plus peur. Les enfants ont besoin de réponses .
L : Je vous en supplie, aidez-les !Pensez aussi aux jeunes étudiants, qui se retrouvent isolés et sans ressources !
_ Nous allons insuffler à vos dirigeants, de nouvelles dispositions en leur faveur, et ils vont en bénéficier très vite.
L : Merci, mon amie. Accepterais-tu de faire un dessin, qui me rappellerait Emex , l’ange de la Providence ?
J’ai fait cette demande à mon guide adorée, sans trop y croire, mais voilà que Mom se met à tracer un croquis d’Emex , avec ses ailes déployées autour de lui ! Je n’en reviens pas ! Emex est avec nous.
L : Merci Emex de m’avoir protégée ! Tu étais si grandiose et si merveilleux !
_ Oui lulu , et tu avais besoin de ma protection, car le Perverti a tenté de te frapper très durement .
L :  Moins que d’autres, sans doute, car vous étiez là !
_ Nous étions là, en effet, et j’ai fait un rempart de mes ailes.

L : Merci Emex . Sois béni , ange d’amour !
Qui était ce petit bonhomme noir, issu d’un dessin humoristique, qui faisait exploser le Covid , à chaque fois, en le poursuivant ?
_ C’était un dessin animé, pour te montrer que nous allions en venir à bout, et tu l’as bien compris, malgré ta léthargie .
L : Oui, mes amours, merci ! Soyez bénis ! Ayez pitié de nous ! Mère, aide-nous !
PS : Je viens de découvrir que le petit personnage est issu d’une série italienne humoristique : la Linea, créée par le dessinateur Osvaldo Cavandoli. Que faisait-il dans mon rêve ?