NOUS VOULONS DES COQUELICOTS

 

Appel des 100 pour l’interdiction de tous les pesticides*

les 100 premiers signataires

Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans; la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !
Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection.

Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides* en France. Assez de discours, des actes.

*de synthèse

Signer l’appel

 

Amis et visiteurs, attention, ceci n’est pas une pétition. Bien sûr, il vous faut signer cet Appel, qui est autant le vôtre que le nôtre, mais ce n’est qu’un tout petit début. Car l’Appel des coquelicots engage, vous engage à l’action. Nous rêvons d’un soulèvement pacifique de la société française qui seul permettra enfin de sortir du cauchemar des pesticides.

Vous le savez désormais, nous faisons fabriquer le symbole de notre aventure : un très beau coquelicot en tissu, avec un système d’attache qui permet de le porter à sa boutonnière. Vous allez l’acheter ici, massivement, mais après ? D’abord, nous cherchons des volontaires pour devenir des correspondants locaux ou régionaux de l’Appel. Ce ne sera pas du gâteau, soyons francs entre nous. Mais chaque mois que durera l’Appel – deux ans, soit 24 mois -, il y aura une récompense au bout. Le même jour et à la même heure, tous les porteurs de coquelicots se retrouveront sur les places des villes et villages où ils habitent. Pour se voir, se congratuler, s’embrasser et lancer ensemble de nouvelles actions.

On commence le vendredi 5 octobre à 18h30 et on recommencera chaque premier vendredi de chaque mois.

“Je vais maintenant plaider, et même longuement, la cause animale”

Résultat de recherche d'images pour "élevage intensif"

 

François Ruffin à l’Assemblé nationale : Pour que l’agro-alimentaire cesse de traiter vaches poules et cochons comme une matière première.

 

“Je vais maintenant plaider, et même longuement, la cause animale. Pour que l’agro-alimentaire cesse de traiter vaches, poules et cochons comme une matière première.Et je sais combien quand on prend la parole pour ces êtres sensibles, on est vite soupçonné de sentimentalisme, de sensiblerie et sujet à moquerie…..
Et parfois on m’accuse “et les hommes et les salariés vous y avez pensé? Comme si en défendant les animaux je trahissais l’homme. Au contraire, c’est un continuum.

Depuis le XXème siècle, l’économie, écrase tout : La nature, les animaux.. Mais comment ne pas voir qu’ensuite ce sont les hommes qu’elle maltraite, qui deviennent à leur tour une matière à profit au gré des caprices de la finance…

 

….

Un mec a dit, il y a environ deux mille ans, ce que vous faites aux plus petits d’entre les miens, c’est à moi que vous le faites.
Et même mieux, je dirais : ce que nous faisons aux plus petits d’entre les nôtres, c’est à nous que nous le faisons.
C’est notre âme qui se tarit, qui s’assèche, qui se racornit.
C’est notre tolérance à l’injustice, voire à l’horreur, qui s’accroît.”

Pétition : ni TAFTA, ni CETA, ni MERCOSUR

 

 

Bruxelles, 7 février 2018 : L’Union européenne (UE) négocie actuellement une série d’accords de libre-échange (ALE) avec, notamment, le Japon, le Vietnam, l’Indonésie, le Mexique et le Mercosur (la zone économique d’Amérique du Sud regroupant le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay).

Le rapport « Le commerce à tout prix ? » des ONG foodwatch et Powershift examine l’impact potentiel de ces cinq accords dans les domaines socio-économiques et environnementaux.
Ces accords de commerce vont bien au-delà d’une simple ouverture des marchés et réduction des tarifs douaniers. Tout comme l’AECG (CETA) entre l’UE et le Canada et le projet en suspens TTIP/TAFTA entre l’UE et les États-Unis, ce sont des accords de nouvelle génération : ils visent la suppression de ce qu’il est convenu d’appeler les “obstacles non tarifaires ” au commerce, autrement dit toutes les normes, ce qui inclut non seulement des standards techniques, mais aussi les règles sociales, sanitaires et environnementales.
Ainsi l’étude des projets d’accords en cours de négociation met en lumière les menaces sur la protection des droits sociaux, des consommateurs et de l’environnement, sur l’agriculture et l’alimentation (importations de viande, pesticides, OGM, etc.). Si ces accords aboutissent en l’état, le
risque est grand que l’harmonisation des normes relatives à la protection des consommateurs et de la santé induise un nivellement par le bas et bloque la possibilité de renforcer ces niveaux de protection. La perte de souveraineté réglementaire pour les Etats et l’UE est préjudiciable à la
démocratie. Enfin, malgré l’importance de ces enjeux, les négociations se poursuivent dans la plus grande opacité.

cf les précédents articles sur TAFTA et CETA

Foodwatch est une organisation politique qui défend les droits du consommateur et qui veut que, dans un marché transparent, le consommateur puisse librement décider de ce qu’il mange, en toute connaissance de cause et sans risque.

Foodwatch travaille en tant qu’association à but non lucratif depuis 2002 en Allemagne. L’ONG se finance grâce aux cotisations et aux dons de plus de 25.000 donateurs (chiffres de décembre 2012). Depuis 2009, foodwatch compte aussi un bureau à Amsterdam (Pays-Bas). foodwatch France a été créée en juillet 2013 avec le statut d’association loi 1901.

rapport Foodwatch sur les accords en cours : Japon, Vietnam, Indonésie, Mexique, Mercosur ( Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay)

signer la pétition Foodwatch : ni TAFTA, ni CETA, ni MERCOSUR !

Recherches et observations à propos de l’aluminium dans les vaccins

Le 12 novembre 2012 sur FR5, le Professeur Gherardi directeur de l’unité de recherche INSERM à l’université de Paris Est et chef du service embryologie à l’hôpital Mendor de Créteil présente l’état de ses recherches sur les conséquences des sels d’aluminium contenus dans les vaccins – les études complémentaires sur des animaux concernent le vaccin contre l’hépatite B.

Les premières constatations sont des observations incidentes à d’autres recherches au cours desquelles il a été  relevé des troubles de fatigue chronique, des douleurs musculaires, des troubles de mémoire  chez certains patients vaccinés.

 

Ces observations ont conduit le professeur Gherardi et son équipe à orienter des recherches sur le parcours dans le corps des particules d’aluminium issues des vaccins. Ces recherches ont été diligentées à la demande  et en accord avec  l’ANSM – agence nationale du médicament alors appelée AFSSAPS –

Ces recherches se sont orientées vers la connaissance  du parcours des particules d’aluminium dans le corps injectées à l’occasion d’un vaccin contre l’hépatite B sur des animaux.

Contrairement aux affirmations médicales jusque là transmises selon lesquelles ces particules sont éliminées rapidement par le corps – au plus quelques semaines- les résultats de la recherche ont montré que les macrophages contenant des particules d’aluminium et situés d’abord autour du point de vaccination migraient pour certains dans les muscles puis dans le système lymphatique et se retrouvaient ensuite dans le cerveau. Ces observations ont été faites jusqu’à un an après la vaccination.

 

Etrangement, le Professeur Gherardi n’a pu, depuis ces résultats, obtenir de nouvelles subventions pour élargir ses recherches en ce domaine.

 

 

 

Les fruits de ma colère – Pierre Priolet

sur Francetvinfo


Pierre Priolet, une reconversion réussie

 

fruits de ma colère

Pierre Priolet produit des fruits en Provence. Il y a un an ses larmes en direct sur France Inter et Canal + ont bouleversé le pays. Jean-Pierre Elkabbach, Thierry Ardisson, Guillaume Durand et Michel Denisot l’ont invité dans leurs émissions et à chaque fois sa présence, sa colère, ses mots simples et justes ont déclenché une avalanche de courriers et d’appels. Il était temps : ils sont des milliers d’agriculteurs, pris comme lui à la gorge, à disparaître sans faire de bruit, dans l’indifférence. Parce qu’il a les mots pour raconter les vergers à l’abandon, le paysage français qui se désertifie, l’humiliation quotidienne de paysans infantilisés par les subventions, le scandale de la grande distribution qui les étrangle, les pesticides autorisés en Espagne alors qu’en France, les agriculteurs sont traités de pollueurs. Parce qu’il n’adhère peut-être aussi à aucun syndicat et que sa parole est libre, Pierre Priolet est devenu en quelques mois le porte-voix d’un monde qu’on assassine. Passionné, il ne se contente pas de dénoncer, il se veut aussi l’instigateur d’un projet pour bâtir un nouveau système de distribution qui se passerait des aides, et il se bat pour l’idée d’une société où l’on consommerait plus juste. Un livre bouleversant, un appel au secours, mais aussi une très efficace réflexion sur notre société et sur un système en bout de course.

 

 

Végétarisme : 15 aliments pour remplacer la viande

terrafemina.com : pour lire l’article

1- Le seitan (75g de protéines par 100g)

Il s’agit là d’un aliment fabriqué à 75% à base de protéines de blé.

si vous cuisinez sans gluten, cet ingrédient n’est pas fait pour vous car il ne contient presque que ça.

2- Les lentilles (26g de protéines par 100g)

Si les lentilles ne font pas encore partie de votre quotidien, il est peut-être temps de vous y mettre car après le seitan, il s’agit de l’ingrédient le plus fort en protéines. Elles sont aussi riches en minéraux importants comme le fer, le magnésium et le sodium. Faible en graisses et sodium, elles ne risquent pas d’augmenter votre taux de cholestérol.

3- Le beurre de cacahuète (25g de protéines par 100g)

En voici une alternative alléchante. Un quart de sa composition est faite de protéines. Et comme on adore ça, ce n’est pas un problème d’en manger régulièrement. C’est aussi riche en potassium et en magnésium, une source de fibres et de vitamine B6 qui aide à garder votre foie en santé.Si par contre vous surveillez la balance, attention à contrôler votre consommation debeurre de cacahuète car il est très calorique.

4- Les graines de chanvre (23g de protéines par 100g)

La protéine qu’elles contiennent est digérée facilement par votre corps et a en plus un effet anti-inflammatoire. Peut-être devrez-vous les commander sur internet ou bien trouver des magasins bio pour vous en procurer car elles ne sont pas évidentes à trouver. Mais bonne nouvelle, elles ne coûtent pas très cher.

5- Les haricots noirs (21g de protéines par 100g)

Ils sont souvent recommandés si vous souffrez de diabète car ils aident à maintenir le bon taux de sucre dans le sang. Digérés graduellement, ils vous donnent cette sensation de ventre plein beaucoup plus longtemps que la plupart des ingrédients.

Les haricots noirs sont tout à fait adaptés dans le cadre d’un rééquilibrage alimentaire ou d’une volonté de perte de poids car ils sont faibles en matières grasses.

6- Les amandes (21g de protéines par 100g)

Elles sont idéales à glisser dans votre sac et déguster au goûter. Les amandes sont riches en fibre et contiennent du calcium, du fer, du potassium et du magnésium (qui aide à dormir). Seul bémol, elles ont un apport élevé en matières grasses. A consommer tout de même avec modération.

7- Les graines de tournesol (21g de protéines par 100g)

Tendance émergente au vu de leurs nombreuses vertus, les graines de tournesol en plus de forte teneur en protéines vous aident à maintenir votre taux de cholestérol bas et vous apportent du magnésium (qui vous aide à rester zen). Elles contiennent aussi du sélénium, un ingrédient anti-cancer.

8- Le tempeh (19g de protéines par 100g)

Le tempeh est un aliment produit à partir de soja fermenté. Il permet de baisser votre taux de cholestérol et de sodium. En plus, il est bénéfique pourvotre système cardiovasculaire et a des propriétés anti-cancer.

9- Le quinoa (14g de protéines par 100g)

Ce produit est garanti sans gluten et est contient les nutriments et acides aminés que requièrent votre corps. Il est aussi riche en fibre, en potassium et autres minéraux. Le quinoa a de nombreux autres bienfaits comme par exemple un indice glycémique faible, un effet de diminution du cholestérol, de votre pression sanguine et de votre taux de sucre dans le corps.

10- Les oeufs (13g de protéines par 100g)

Les oeufs sont une source de protéines indéniables. Si les vegans ne l’intègrent pas à leur diète, les végétariens peuvent le consumer car il ne s’agit pas de chair animale.

Pour 13g de protéines, il vous faudra consommer deux oeufs larges.

11- Le fromage cottage (11g de protéines par 100g)

Il s’agit d’un fromage frais à base de lait entier, demi-écrémé ou écrémé. Il est souvent recommandé dans des programmes diététiques car il fournit des protéines sans être calorique. Lorsque l’on l’associe à un fruit frais, c’est un équilibre parfait entre protéines et glucides. C’est également une source importante de vitamines et minéraux.

Par contre, il a un taux de graisses saturées relativement élevé. Il faut mieux donc en consommer en quantité modéré et compenser le manque de protéines avec l’un des autres aliments évoqués plus haut.

12- L’edamame (11g de protéines par 100g)

Il s’agit d’une préparation de fèves immatures de soja d’origine japonaise. Il contient des graisses saines et des nutriments. Très souvent, il est servi en accompagnement dans les bars japonais. Aux Etats-Unis, il commence à être prisé et proposé en apéritif.

13- Le yaourt grec (10g de protéines par 100g)

Très pratique, il remplace à merveille la crème fraîche dans une recette tout en contenant peu de matières grasses et cinq fois plus de protéines. Comparé à un yaourt classique, c’est deux fois plus.

14- Le tofu (8g de protéines par 100g)

Souvent perçu comme la nourriture par excellence des végétariens, le tofu est pourtant relativement faible en protéines (contrairement aux autres ingrédients énoncés). Son apport en protéines ne compense pas celui du poulet, du boeuf ou du poisson. Il n’est donc pas le plus adéquat si le but est réellement de combler l’absence de viande. En accompagnement de temps en temps, oui. Mais au quotidien, mieux vaut opter pour le seitan ou le sempeh, beaucoup plus efficaces.

15- Le houmous (8g de protéines par 100g)

Le houmous est un plat à base de pois chiches, grande source de protéines. Il contient aussi de l’huile d’olive, du jus de citron et de la crème de sésame et donc, profite de tous leurs bénéfices ; entres autres, du calcium, peu de matières grasses et des antioxydants.

 

 

 

 

Europe -6juin- une nouvelle victoire momentanée contre le glyphosate

sur Mirastnews.com

 

Source: Reuters Le Round up de Monsanto, herbicide le plus vendu au monde, contient du glyphosate

Source: Reuters Le Round up de Monsanto, herbicide le plus vendu au monde, contient du glyphosate

Bruxelles a repoussé lundi 6 juin un vote concernant l’autorisation du glyphosate. Cette substance développée par Monsanto et utilisée dans la composition de désherbants est accusée d’être dangereuse et coalise contre elle plusieurs pays, dont la France.

Cela fait un an que le glyphosate donne des migraines aux commissaires européens. Après plusieurs votes repoussés, coups de gueule au Parlement européen et offensives des lobbies, les experts de Bruxelles devaient prendre une décision lundi concernant la prolongation de son autorisation de commercialisation. Nouvel échec. Selon une source proche de la Commission, 20 États membres ont donné leur accord, un a voté contre, les autres, dont la France, se sont abstenus. Or une majorité qualifiée est nécessaire pour se mettre d’accord.

Le vote devait être approuvé par 55% des participants, représentant 65% de la population de l’UE. Ce qui n’a pas été le cas. D’un côté, les opposants craignent que le composant ne soit cancérigène. De l’autre, les pays défenseurs sont sensibles aux arguments de l’industrie agro-alimentaire, qui craint un manque en gagner en cas d’interdiction.

….

L’exécutif européen tentera une nouvelle fois de se mettre d’accord avant la fin juin. La licence qui autorise la commercialisation du glyphosate au sein de l’UE prend fin ce mois-ci. Mais Vytenis Andriukaitis rappelle que l’accord de commercialisation dans chaque pays dépend des parlements nationaux. La guerre autour du glyphosate ne fait que commencer.

Si Bruxelles maintient l’autorisation, la France pourra l’interdire toute seule

Pekka Pesonen, secrétaire général du groupe de lobbyistes Copa-Cogeca, prévient que «les agriculteurs ont besoin d’outils rentables pour assurer leur pérennité et proposer de la nourriture abordable et de qualité».

Dans le camp d’en face, pas question de céder à ces arguments. «Si Bruxelles maintient l’autorisation, la France pourra l’interdire toute seule», a averti la ministre de l’Ecologie Ségolène Royale. Cela promet des débats engagés. Son homologue à l’agriculture, Stéphane Le Foll, n’est pas dans la même optique. Il est plus sensible aux arguments des céréaliers et viticulteurs français qui assurent que sans glyphosate, ils ne pourront plus suivre leurs concurrents autorisés à se servir de la controversée substance. Cela explique sûrement la décision de la France de s’abstenir lors du vote de lundi.

 

 

La bataille contre le glyphosate en Europe

 

L‘autorisation de commercialisation du glyphosate par l’UE expire fin juin.

Le 8 mars, la Commission avait proposé une réautorisation du glyphosate pour quinze ans, mais le vote des Etats membres ne s’était pas tenu, faute de majorité qualifiée.

Le 19 mai, Bruxelles avançait une « réhomologation » de neuf ans, mais, là encore, aucune majorité qualifiée n’a été trouvée, la Suède, la France, les Pays-Bas et même l’Allemagne n’étant pas disposés à voter favorablement.


La Commission européenne a annoncé, mercredi 1er juin en conférence de presse, qu’elle proposera une réautorisation provisoire du glyphosate en Europe, pour dix-huit mois.

 

signez la pétition qui a déjà recueilli plus de 1,6 millions de suffrage pour interdire la réintroduction de ce poison

Le point sur le gyphosate et l’Europe :


En savoir plus sur LE MONDE
|  Mis à jour le  Par Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen) et Stéphane Foucart

En savoir plus : voir l’article sur le Monde 

Le glyphosate, c’est le Léviathan de l’industrie phytosanitaire. Loin de se ­réduire au seul Roundup – le produit phare de Monsanto –, il entre dans la composition de près de 750 produits, commercialisés par plus de 90 fabricants, répartis dans une vingtaine de pays… La production mondiale est montée en flèche ces dernières années un peu partout dans le monde, tirée vers le haut par l’adoption rapide des maïs et autres sojas transgéniques « Roundup ready ».

De 600 000 tonnes en 2008, la production mondiale de glyphosate est passée à 650 000 tonnes en 2011, pour atteindre 720 000 tonnes en 2012, selon les données compilées par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). Aux Etats-Unis, les quantités épandues ont été multipliées par 20 en ­l’espace de vingt ans, passant de 4 000 tonnes par an en 1987 à 80 000 tonnes en 2007.

En novembre 2015, l’EFSA, l’agence européenne de santé concluait en effet, à l’inverse du CIRC, au caractère « improbable » de la cancérogénicité du glyphosate, s’attirant les foudres d’une partie de la communauté scientifique.

Une centaine de chercheurs du monde académique publiaient, le 3 mars, un article au vitriol sur l’expertise européenne, lui reprochant moult manquements : confiance accordée aux études confidentielles de l’industrie supérieure à celle accordée aux études académiques publiées dans la littérature scientifique, non-application de certains principes de la toxicologie, etc.


Au beau milieu du processus européen de réévaluation des risques présentés par la substance, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) – l’agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) chargée d’inventorier et de classer les agents cancérogènes – classait le produit comme « cancérogène probable »pour les humains.

Sur ce dossier théoriquement technique, mais devenu explosif, Bruxelles n’a cessé de subir la valse-hésitation des Etats membres. Le Parlement européen s’est aussi invité dans la controverse en votant, le 13 avril, une résolution non contraignante, demandant un renouvellement de la molécule miracle limité à sept ans et assorti d’importantes restrictions d’usage.

Tout au long de cette saga, la société civile n’est pas demeurée spectatrice. Profitant de la discorde entre experts, les organisations non gouvernementales n’ont pas chômé. Sondages montrant l’opposition d’une grande part de la population européenne à la réautorisation du glyphosate (près des deux tiers, selon une enquête réalisée à la mi-avril par l’institut de sondage YouGov), analyses d’urines attestant de l’exposition de l’ensemble de la population au glyphosate, etc. Des plaintes ont même été déposées à Paris, à Berlin et à Vienne, à l’encontre des experts européens, accusant ces derniers de tromperie et de mise en danger de la vie d’autrui…

En accordant une autorisation provisoire de dix-huit mois, attendant pour prendre une position ferme l’avis de l’Agence européenne des produits chimiques, la Commission temporise pour laisser la pression retomber. Une pression considérable pèse donc sur l’ECHA, d’autant que l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) est, elle aussi, en train de réévaluer le glyphosate. L’avenir de la molécule miracle, emblème controversé du modèle agricole dominant, se joue dans les prochains mois.
Pour lire l’intégralité de l’article : Le Monde 

 

 

“Trop c’est trop” : abattoir Le Vigan

À travers ces images tournées à l’abattoir du Vigan dans le Gard, L214 montre ce qu’endurent les animaux dans cet abattoir certifié bio. Comme en abattage standard, les animaux y sont tués dans une extrême violence.

 

La crise agricole actuelle ne peut justifier la poursuite de telles pratiques inhumaines  effectuées parfois avec sadisme dans les abattoirs , au mépris de l’existence de la souffrance animale.

En quoi ceux qui pratiquent de tels actes, ceux qui sont responsables de telles structures, ceux qui  cautionnent de telles pratiques, y compris dans le cadre de la défense d’une profession qui souffre actuellement sur le plan économique, sont-ils encore humains ?

Pour que les paysans puissent vivre dignement est-il donc nécessaire de se livrer à de telles pratiques ?

 

Trop , ç’est trop, ça suffit !

 

 

On peut découvrir par exemple ici un article consacré à cette belle conscience qu’est Nili Hadida.

 

 

 

 

Paysan : un témoignage sur les erreurs et un engagement dans le sens de la vie

 

sur On passe à l’acte

Bernard Ronot s’est engagé pour la force de vie des semences anciennes en fondant l’association Graines de Noé.

Agriculteur de 83 ans, il raconte la Révolution Verte de l’agriculture d’après-guerre, utilisatrice d’intrants chimiques, dans laquelle il s’est engagé à 100%.

Ce documentaire est surtout l’histoire d’une prise de conscience et d’un retour, après 30 ans de cultures intensives, à un choix d’une agriculture vivante et naturelle. L’histoire d’une reconquête et d’un engagement pour la conservation des semences anciennes de blé. L’histoire d’un cheminement, d’un modèle d’agriculture à un autre pour redécouvrir le sens du mot “paysan” : celui avant tout de nourrir le monde.

Des initiatives positives ?
Onpassealacte.fr est un site de journalisme constructif ou journal positif sur les initiatives ingénieuses, remarquables et inspirantes réalisées par des citoyens à travers des interviews vidéos : faire avancer le schmilblick et changer le monde vers plus d’écologie et d’humanisme par la créativité, l’action et l’innovation citoyenne et individuelle.