découverte de l’association Phyto-Victimes

 

Vendredi 16 mars 2012 l’association Phyto-Victimes représentée par son Président Paul François, ainsi que messieurs Laurent Guillou et Stéphane Rouxel membres de l’association Phyto-Victimes et de Solidaires et Serge Le Quéau de l’Union Solidaires de Bretagne. Ces derniers ont été reçus par des représentants des Ministère du Travail de l’Emploi et de la Santé et du Ministère de l’Agriculture, Madame Stéphanie Gilardin, chef du bureau des risques chimiques, physiques et biologiques à la Direction Générale du travail, Monsieur Bruno Dupuy, conseiller santé, sécurité du travail et inspection du travail au cabinet du Ministre du travail, de l’emploi et de la santé et Monsieur Nicolas Trift conseiller technique au cabinet du Ministre de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire.

Cet entretien faisait suite aux rencontres du 27 février avec Monsieur Bruno Le Maire, Ministre de l’Agriculture, et du 2 mars avec Monsieur Xavier Bertrand Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé.

Cette rencontre avait pour but d’échanger avec les instances publiques sur la thématique des pesticides et des problèmes de santé qui y sont liés et leur faire part de nos revendications pour que change la situation des professionnels et qu’une meilleure prise en compte de leurs besoin soit faite.

Au cours de cet échange les représentants des Ministres se sont engagés à agir sur les 10 points suivants :

– Agir pour que soient tenus les engagements du Grenelle de l’environnement, c’est-à-dire d réduire de 50% l’utilisation des pesticides sur 10 ans par la mise en œuvre du plan Ecophyto. (2008 – 2018)

– Revoir les tableaux des maladies professionnelles de la MSA et les mettre en cohérence avec ceux de la sécurité sociale et mieux prendre en compte les maladies MCS, (hypersensibilisation aux produits chimiques multiples)

– Intensifier les politiques de prévention et de protection pour les professionnels (agriculteurs, salariés de l’agroalimentaire et les dockers).

– Améliorer la formation et de sensibilisation des professionnels de santé (médecins généralistes, du travail et de prévention etc.) aux maladies liées aux pesticides.

– Faire un travail approfondi d’identification des molécules chimiques dangereuses mises sur le marché.

– Sanctionner les infractions à la réglementation en vigueur concernant l’utilisation des pesticides. Les agissements de l’entreprise Nutréa-Triskalia étant pointés comme le parfait contre-exemple.

– Améliorer la prise en charge et les indemnisations par la sécurité sociale et la MSA des maladies liées aux pesticides.

– Approfondir les évaluations des maladies multiples liées aux pesticides (cancers, Parkinson, lymphomes, etc.)

– Sensibiliser plus les managers à la problématique, santé au travail et pesticides, en commençant par la formation des étudiants dans les grandes écoles. Travailler sur les problèmes de « gouvernance » en la matière.

– Organiser rapidement une rencontre avec la MSA pour faire un point d’étape sur le dossier pesticides et le traitement les procédures en cours.

A la fin de l’entretien, nous avons remis en main propre à nos interlocuteurs une invitation pour le Congrès « Pesticides et Santé : Quelles voies d’améliorations possibles ? » qui se tiendra les 23 et 24 mars prochain au Palais du Luxembourg.

Phyto-Victimes

 

voir la page consacrée aux risque générés par notre alimentation actuelle

 

 

La médecine chinoise. Santé, forme et diététique

Odile Jacob (28 janvier 2010)

Le Dr Jean-Marc Eyssalet est médecin acupuncteur, directeur de l’Institut de développement en énergétique et sinologie de Paris, membre du Collège français d’acupuncture, chargé de cours à l’université Paris-XIII-Bobigny et auteur de nombreux ouvrages consacrés à l’exploration des grands thèmes de la pensée chinoise appliqués à l' » entretien de la vie ». Evelyne Malnic est journaliste, auteur de nombreux ouvrages dans le domaine de l’art de vivre, de l’acupuncture, de la gastronomie, du vin…

La médecine chinoise. Santé, forme et diététique

Découvrez tout ce que la médecine chinoise peut vous apporter. En suivant les recommandations de cette médecine millénaire, vous apprendrez à protéger et à renforcer votre organisme face aux agressions. Saison après saison et mois par mois, retrouvez : des conseils pour stimuler ou freiner vos énergies; des exercices de respiration pour affronter les déséquilibres de notre mode de vie; plus de 100 recettes basées sur les qualités énergétiques des aliments courants. Ce livre vous initiera aux principes fondamentaux de la médecine chinoise. Une invitation à découvrir l’art de nourrir la vie pour entretenir sa forme, harmoniser l’énergie vitale et protéger sa santé.

Des champignons hallucinogènes contre la dépression ?

Un cerveau plutôt ralenti

Contrairement à ce que les spécialistes pensaient jusqu’à présent, la prise de psilocybine, la substance hallucinogène extraite de certains champignons comme, ne met pas le cerveau en ébullition. Au lieu de provoquer une hyperactivité des neurones, elle les inhibe et semble déconnecter les zones cérébrales les unes des autres.

Pour s’en rendre compte, des chercheurs de l’Imperial College de Londres ont injecté de la psilocybine à des volontaires sains pour ensuite les examiner sous IRM afin de mesurer des changements éventuels dans leur activité cérébrale. Les résultats font l’objet de deux articles dans les Proceedings of the National Academy of Sciences et dans le British Journal of Psychiatry.

Le professeur David Nutt, auteur principal des deux études, a déclaré: « les substances psychédéliques élargissent la conscience de sorte qu’il a souvent été supposé qu’elles agissaient en augmentant l’activité cérébrale mais étonnamment nous avons constaté que la psilocybine diminue l’activité des neurones dans les zones qui ont le plus de connexions avec d’autres domaines. Ces zones contraignent notre expérience du monde et permettent de le garder ordonné. Nous savons maintenant que la désactivation de ces régions conduit à un état dans lequel le monde est vécu comme étrange. »

Une piste contre la dépression

L’intensité des effets rapportés par les participants, y compris les visions hallucinatoires, les altérations des sensations corporelles et de l’espace et du temps sont corrélés avec une diminution de l’oxygénation et de la circulation sanguine dans certaines parties du cerveau, notamment dans le cortex médial préfrontal et le cortex cingulaire postérieur. Ces zones sont justement le siège d’une hyperactivité chez les dépressifs.

« Des études précédentes ont suggéré que la psilocybine peut améliorer le sentiment de bien-être émotionnel et même réduire la dépression chez les personnes souffrant d’anxiété. Ceci est cohérent avec notre constatation selon laquelle la psilocybine diminue l’activité du cortex médial préfrontal, comme de nombreux traitements efficaces contre la dépression », reprend David Nutt. D’autres études seront cependant nécessaires avant de donner des champignons aux dépressifs !

Sciences et Avenir.fr
24/01/2012

Nutrition, mensonges et propagande

 

  • Broché: 248 pages
  • Editeur : Thierry Souccar Editions (13 novembre 2008)
  • Collection : MEN.PROP.
Michael Pollan est auteur scientifique et journaliste au New York Times. Il est professeur de journalisme à Berkeley (Université de Californie).

Pourquoi ne voit-on désormais dans le lait que du calcium, dans la sardine que des oméga-3 et dans la myrtille que des antioxydants ? C’est parce que nous sommes entrés dans l’ère du nutritionnisme, une idéologie dont Michael Pollan démonte ici un à un les fondements fallacieux :  » La fonction de l’alimentation se cantonne à la santé  » ou  » Nous avons besoin de nutritionnistes pour nous dire ce qu’il faut manger  » ou encore  » Un aliment équivaut à la somme de ses constituants « . Le nutritionnisme, au lieu de nous éclairer, sème la confusion dans les esprits. Cette confusion sert les intérêts des experts eux-mêmes mais aussi ceux de l’industrie agroalimentaire, toujours prompte à inonder le marché de nouveaux produits  » markétés  » santé. Pourtant, depuis que la tradition a cédé la place à la science et au marketing, nous ne sommes pas en meilleure santé. L’analyse de Pollan est décapante. La fréquence du diabète, des maladies cardiovasculaires et des cancers explose à tel point qu’aujourd’hui, la vocation première de la médecine est de conserver en vie ceux qui tombent malades à cause de l’alimentation industrielle. L’excellente nouvelle c’est que les ravages du nutritionnisme et de l’industrie agroalimentaire sont réversibles. Il est possible de manger à nouveau de vrais aliments, en consommant intelligemment. Brillant et plein d’humour, ce livre qui a figuré plusieurs mois sur la liste des best-sellers aux États-Unis, nous invite à (re)découvrir avec bonheur que les meilleurs choix pour notre santé sont aussi les meilleurs pour la planète.

 

 

«Etre vieux serait la dernière des maladies»

INTERVIEW : Le gériatre Olivier Saint-Jean dénonce une surmédicalisation dans la prise en charge des personnes âgées depuis dix ans.

Par ERIC FAVEREAU

 

C’est un débat essentiel, mais il reste à bas bruit : la vieillesse est-elle une maladie ? Faut-il la médicaliser ? La médecine est-elle une chance pour les vieux ? Le professeur Olivier Saint-Jean, chef du service de gériatrie à l’hôpital européen Georges-Pompidou (Paris), a toujours questionné le rôle de la médecine dans le grand âge. Il fait partie du jury qui suit les débats sur la vieillesse organisés par le Centre d’éthique clinique de l’hôpital Cochin, en partenariat avec France Culture et Libération.

Ce qui vient de se passer autour des médicaments anti-Alzheimer – à savoir on continue de les rembourser alors que leur intérêt thérapeutique est nul -, est-ce le symbole de l’ambiguïté autour la médicalisation de la vieillesse ?

C’est en tout cas un très bel exemple de surmédicalisation, faute de savoir penser une médecine différente pour les personnes âgées. Dans la maladie d’Alzheimer, que voit-on ? D’un côté, il y a une tendance à identifier le déficit cognitif, c’est-à-dire les pertes de la personne, puis à essayer de les compenser. De l’autre, on va multiplier les examens, les analyses, faire des ponctions lombaires, lancer des IRM à la recherche d’éventuels marqueurs de maladie. Cela peut avoir du sens en matière de recherche, mais cela ne change en rien la prise en charge de ces malades. Tout cela n’a pas de sens, sauf celui de satisfaire cette logique biomédicale sur la vieillesse qui cherche à s’imposer.

pour lire la suite de l’article 

 

 

Cancers et environnement : où en est-on ?

Cancers et environnement : où en est-on ?

Le colloque international « Cancers et expositions environnementales »
s’est tenu le 12 décembre 2011 à la Maison internationale de la Cité
internationale universitaire de Paris. Organisé par l’Anses, l’Institut
national du cancer (INCa) et l’Alliance nationale pour les sciences de la
vie et de la santé (Aviesan), les scientifiques ont dressé un bilan des
connaissances liant cancer et exposition environnementale.

Aujourd’hui, l’adage «  la dose fait le poison » est devenu trop simpliste. C’est du moins l’avis des spécialistes réunis au colloque international « Cancer et Environnement » organisé le 12 décembre 2011 par l’Anses. « La dose est importante, mais il y a de nombreux autres facteurs tels que la susceptibilité génétique qui doivent être étudiés », indique Bette Meek, directrice adjointe de
l’évaluation des risque chimiques au Centre McLaughlin (Canada).
« L’âge et le sexe sont également d’importants facteurs » ajoute le docteur Christopher Wild, directeur du CIRC. D’autres facteurs ne restent pas en laisse : population vieillissante, évolution des modes de vie, pollution, etc.

« Il y a des facteurs modifiables et des facteurs non modifiables à l’origine de la hausse observée des cancers » insiste Françoise Clavel-Chapelon, initiatrice de la cohorte E3N en 1990. Le tabac serait responsable de 37 % des décès par cancers, l’alcool de 9 % et l’obésité de 1 %. 49 % des décès auraient une cause encore non identifiée. Les marges de recherche sont donc importantes. Une fois écartée la part attribuable principalement aux comportements ou au mode de vie (tabac, alcool, exposition solaire, alimentation, activité physique…) et au vieillissement démographique, reste à apprécier le poids relatif des facteurs
environnementaux physico-chimiques et microbiologiques car la très grande majorité des cancers ont des causes multifactorielles.

De nombreuses voies d’amélioration

Les mêmes données, exploitées avec des modèles différents estiment souvent des risques différents. Il faut donc « harmoniser la terminologie, les méthodes de calcul d’exposition, notamment les modèles et les calculs d’incertitudes pour pouvoir comparer les
conclusions », insiste Gerhard Heinemeyer, responsable du groupe évaluation de l’exposition et normalisation à l’Institut fédéral d’évaluation des risques  (Allemagne). Les incertitudes sont pour lui une question cruciale.
« Si j’affirme qu’il fera 15°C la semaine prochaine, ou si  je soutiens qu’il fera entre 12 et 18°C, à quelle affirmation donnerez-vous le plus de crédit ? », s’interroge le
chercheur.

Outre l’harmonisation, il faut augmenter le nombre de données disponibles. En France, beaucoup de départements n’ont pas encore de registres de cancers. L’estimation au niveau national est donc sujette à de nombreuses incertitudes et il y a souvent un
manque de connaissances des expositions. Etudier la survenue d’un cancer, c’est pourtant connaître l’exposition in utero, jusqu’au développement. Une période de 20 à 40 ans doit être couverte. « Dans le cas des études se faisant  a posteriori, il y a d’énormes problèmes de sous-évaluation », indique Anne Maître de l’équipe environnement et prédiction de la santé des populations au CHU de Grenoble. Les biomarqueurs peuvent jouer un rôle capital dans ce sens. Selon Anne Maître, « Il est nécessaire de développer des indicateurs biologiques d’exposition représentant une dose interne traduisant directement les effets toxiques observés à long terme ». Ces indicateurs doivent prendre en compte l’ensemble des sources d’exposition, des facteurs individuels des sujets et
des facteurs physico-chimiques des substances. Ainsi, le 1-hydroxypyrène est un métabolite du pyrène, bon indicateur de la contamination par les HAP.

Les causes socio-économiques sont également mal identifiées et pourraient avoir une influence non négligeable. Enfin, certains cancers n’ont aucune spécificité et sont dus à des affections multifactorielles. « Le défi est de créer des modèles sur des systèmes à multi-causes », d’après Agnès Buzyn. « L’un des enjeux cruciaux de la caractérisation des expositions environnementales consiste à prendre efficacement en compte les expositions combinées à plusieurs produits chimiques », précise Jacqueline Clavel, médecin et épidémiologiste à l’Inserm.

L’avenir réside donc dans la traçabilité des expositions pour faire de la prévention primaire : substitution des produits cancérigènes et création de groupes d’étude des groupes à risque. Il est nécessaire d’enregistrer, classer et conserver les mesures des expositions professionnelles aux agents CMR. Là encore se pose le problème d’évolution des parcours professionnels. Il faut être capable de suivre un actif sur l’intégralité de sa carrière et après celle-ci. Cela nécessite également de connaître l’exposition par secteur.

Les plus dur n’est pas le dosage des bioindicateurs, mais de remplir les fiches de renseignement pour chaque échantillon. En effet, il faut avoir une bonne connaissance de la contamination par les HAP dans ce cas, et être capable d’évaluer l’incidence du
tabac, du feu, de la pollution automobile, etc.

Il est nécessaire de développer les méthodologies et de faire des suivis continus. La Chine peut être un bon territoire d’expérimentation. Sa population s’élève à 750 millions. C’est plus que la population globale vivant sur la Terre au 18e siècle. Son
industrialisation rapide expose sa population à de nombreux polluants et à des bouleversements rapides dans leur mode de vie.

L’environnement, un rôle vraiment prépondérant ?

Les cancers n’ont pas la même incidence en fonction des zones géographiques. Le Docteur David Christiani, professeur à l’Ecole de santé publique de Harvard (Etats-Unis), rappelle que les cancers de l’estomac et du col de l’utérus sont plus fréquents dans les pays en développement, alors que ceux du sein et la prostate sont plus observés dans les pays développés. En revanche, le cancer du poumon s’observe partout dans des proportions semblables. « L’incidence des principaux cancers peut varier d’un facteur de 5 à 100 selon les populations, et lorsque des groupes de populations migrent d’une région à faible risque vers une
région à risque élevé, leur taux d’incidence rejoint presque toujours celui de leur nouvel environnement », relève David Christiani.

Il est important de définir ce que l’on entend par « environnement ». Au sens large, les facteurs de risque externes regroupent les expositions industrielles (lieu de travail, pollution de l’air, de l’eau et du sol), les expositions dues au mode de vie (tabac,
alimentation, inactivité physique, activité sexuelle), les expositions naturelles (UV, radon, eau, agents infectieux) et les expositions aux équipements médicaux. L’ensemble de ces facteurs externes est à l’origine d’environ 95 % des cancers. Les  facteurs internes comptent pour environ 5 % des cancers. On parle ici d’altération des gènes, de taux anormaux d’hormones, de déficience immunitaire, ou encore de mutations. En quelle proportion, la dégradation de l’environnement est-elle à l’origine des cancers ?
Selon les sources, on parle de 5 à 30 %. Cependant, ces chiffres semblent grandement sous-estimés, selon l’ensemble des scientifiques participant au débat.

Les scientifiques insistent sur l’importance de la communication, de l’éducation et de la transparence, trois domaines sur lesquels la recherche doit travailler. Le public doit bien comprendre que la plupart des études ne sont pas des points finaux, mais que « le tableau est construit au fur et à mesure des études » selon le Dr. Wild. La science permet de faire un état des lieux à un moment donné, mais ne constitue pas la vérité.

Le téléphone portable montre bien les limites des sciences. Le public veut une réponse claire immédiate, mais les études épidémiologiques montrent des conclusions controversées. Que fait-on entre-temps ? Le facteur temps est déterminant. Comment
répondre à la demande médiatique actuelle, alors même que les études sur le tabac ont duré 20 ans… ?

vu ,sur : http://www.natura-sciences.com/Developpement-durable/Cancers-et-environnement-point.html

Qu’est ce que l’Ayurveda ?

Qu’est-ce que l’Ayurvéda ?
par Jonathan Léger Raymond le 07/05/10- sur le site de projetenvie.com

Qualifié d’art ou de science de la vie, l’Ayurvéda traditionnel désigne l’ensemble des pratiques thérapeutiques élaborées, accumulées et transmises au fil des siècles dans le sous-continent indien. Celles-ci ont été éventuellement regroupées en huit spécialités qui constituent l’ensemble de la pratique ayurvédique. En Sanskrit, « Ayur » signifie « Vie » et « Véda » signifie « Vérité » ou « Savoir ». Mais qu’est-ce que l’Ayurvéda entend par « Vie » ? Il s’agit, dans l’optique de la philosophie Nyaya/Vaisheshika, du flux unifiant le corps, les sens, l’intellect et l’esprit (Charaka, sutra 1:42). La vie est donc la connexion existant entre la conscience, l’intérieur, le noumène et le monde extérieur, le phénomène.

Les huits branches de l’Ayurvéda

1 – Kaya : Médecine interne
2 – Baala : Pédiatrie
3 – Graha : Métaphysique et psychiatrie
4 – Shalya : Chirurgie
5 – Shalakya : Ophtalmologie et oto-rhino-laryngologie (ORL)
6 – Prasuuti : Féminité, accouchement et post-natalité
7 – Jara : Gériatrie
8 – Vrisha : Aphrodisiaques (comment reproduire un enfant en santé)

 

 

 

Les Français consomment trop de benzodiazépines

La France est le second plus gros consommateur de benzodiazépines en Europe, selon un nouveau rapport de l’Afssaps, qui veut réduire cette consommation d’anxiolytiques et de somnifères.

les benzodiazépines sont définies par une structure chimique cyclique qui associe une molécule de benzène et une molécule contenant deux atomes d’azote  (diazépine). Dans la nomenclature internationale, on les reconnait au suffixe -azépam. Les molécules apparentées, comme le zopiclone ou le zolpidem, n’ont pas la même structure chimique mais le même mode d’action. Les BZD agissent au niveau du système nerveux central (cerveau) via les récepteurs Gaba (canaux ioniques insérés dans les membranes de certains neurones). Elles ont un effet inhibiteur sur les neurones (d’où les propriétés relaxantes, sédatives, hypnotiques…). 
Les BZD sont prescrites contre l’anxiété, l’insomnie, les contractions musculaires douloureuses, l’épilepsie ou encore pour le traitement de l’alcoolisme (sevrage).

le magazine Sciences et Avenir donnait en octobre 2011 un coup de projecteur sur le lien possible entre la prise de benzodiazépines (BZD) et la survenue d’une démence,notamment la maladie d’Alzheimer. Suite à cet article, qui s’appuyait sur les travaux de Bernard Bégaud, épidémiologiste à l’Inserm, l’Afssaps s’est procuré une note sur l’étude en cours, précise le rapport d’expertise publié cette semaine. Cette association entre BZD n ’est pas établie pour l’instant mais «cette problématique est en cours d’évaluation», précise l’Afssaps.