Végétarisme : 15 aliments pour remplacer la viande

terrafemina.com : pour lire l’article

1- Le seitan (75g de protéines par 100g)

Il s’agit là d’un aliment fabriqué à 75% à base de protéines de blé.

si vous cuisinez sans gluten, cet ingrédient n’est pas fait pour vous car il ne contient presque que ça.

2- Les lentilles (26g de protéines par 100g)

Si les lentilles ne font pas encore partie de votre quotidien, il est peut-être temps de vous y mettre car après le seitan, il s’agit de l’ingrédient le plus fort en protéines. Elles sont aussi riches en minéraux importants comme le fer, le magnésium et le sodium. Faible en graisses et sodium, elles ne risquent pas d’augmenter votre taux de cholestérol.

3- Le beurre de cacahuète (25g de protéines par 100g)

En voici une alternative alléchante. Un quart de sa composition est faite de protéines. Et comme on adore ça, ce n’est pas un problème d’en manger régulièrement. C’est aussi riche en potassium et en magnésium, une source de fibres et de vitamine B6 qui aide à garder votre foie en santé.Si par contre vous surveillez la balance, attention à contrôler votre consommation debeurre de cacahuète car il est très calorique.

4- Les graines de chanvre (23g de protéines par 100g)

La protéine qu’elles contiennent est digérée facilement par votre corps et a en plus un effet anti-inflammatoire. Peut-être devrez-vous les commander sur internet ou bien trouver des magasins bio pour vous en procurer car elles ne sont pas évidentes à trouver. Mais bonne nouvelle, elles ne coûtent pas très cher.

5- Les haricots noirs (21g de protéines par 100g)

Ils sont souvent recommandés si vous souffrez de diabète car ils aident à maintenir le bon taux de sucre dans le sang. Digérés graduellement, ils vous donnent cette sensation de ventre plein beaucoup plus longtemps que la plupart des ingrédients.

Les haricots noirs sont tout à fait adaptés dans le cadre d’un rééquilibrage alimentaire ou d’une volonté de perte de poids car ils sont faibles en matières grasses.

6- Les amandes (21g de protéines par 100g)

Elles sont idéales à glisser dans votre sac et déguster au goûter. Les amandes sont riches en fibre et contiennent du calcium, du fer, du potassium et du magnésium (qui aide à dormir). Seul bémol, elles ont un apport élevé en matières grasses. A consommer tout de même avec modération.

7- Les graines de tournesol (21g de protéines par 100g)

Tendance émergente au vu de leurs nombreuses vertus, les graines de tournesol en plus de forte teneur en protéines vous aident à maintenir votre taux de cholestérol bas et vous apportent du magnésium (qui vous aide à rester zen). Elles contiennent aussi du sélénium, un ingrédient anti-cancer.

8- Le tempeh (19g de protéines par 100g)

Le tempeh est un aliment produit à partir de soja fermenté. Il permet de baisser votre taux de cholestérol et de sodium. En plus, il est bénéfique pourvotre système cardiovasculaire et a des propriétés anti-cancer.

9- Le quinoa (14g de protéines par 100g)

Ce produit est garanti sans gluten et est contient les nutriments et acides aminés que requièrent votre corps. Il est aussi riche en fibre, en potassium et autres minéraux. Le quinoa a de nombreux autres bienfaits comme par exemple un indice glycémique faible, un effet de diminution du cholestérol, de votre pression sanguine et de votre taux de sucre dans le corps.

10- Les oeufs (13g de protéines par 100g)

Les oeufs sont une source de protéines indéniables. Si les vegans ne l’intègrent pas à leur diète, les végétariens peuvent le consumer car il ne s’agit pas de chair animale.

Pour 13g de protéines, il vous faudra consommer deux oeufs larges.

11- Le fromage cottage (11g de protéines par 100g)

Il s’agit d’un fromage frais à base de lait entier, demi-écrémé ou écrémé. Il est souvent recommandé dans des programmes diététiques car il fournit des protéines sans être calorique. Lorsque l’on l’associe à un fruit frais, c’est un équilibre parfait entre protéines et glucides. C’est également une source importante de vitamines et minéraux.

Par contre, il a un taux de graisses saturées relativement élevé. Il faut mieux donc en consommer en quantité modéré et compenser le manque de protéines avec l’un des autres aliments évoqués plus haut.

12- L’edamame (11g de protéines par 100g)

Il s’agit d’une préparation de fèves immatures de soja d’origine japonaise. Il contient des graisses saines et des nutriments. Très souvent, il est servi en accompagnement dans les bars japonais. Aux Etats-Unis, il commence à être prisé et proposé en apéritif.

13- Le yaourt grec (10g de protéines par 100g)

Très pratique, il remplace à merveille la crème fraîche dans une recette tout en contenant peu de matières grasses et cinq fois plus de protéines. Comparé à un yaourt classique, c’est deux fois plus.

14- Le tofu (8g de protéines par 100g)

Souvent perçu comme la nourriture par excellence des végétariens, le tofu est pourtant relativement faible en protéines (contrairement aux autres ingrédients énoncés). Son apport en protéines ne compense pas celui du poulet, du boeuf ou du poisson. Il n’est donc pas le plus adéquat si le but est réellement de combler l’absence de viande. En accompagnement de temps en temps, oui. Mais au quotidien, mieux vaut opter pour le seitan ou le sempeh, beaucoup plus efficaces.

15- Le houmous (8g de protéines par 100g)

Le houmous est un plat à base de pois chiches, grande source de protéines. Il contient aussi de l’huile d’olive, du jus de citron et de la crème de sésame et donc, profite de tous leurs bénéfices ; entres autres, du calcium, peu de matières grasses et des antioxydants.

 

 

 

 

Europe -6juin- une nouvelle victoire momentanée contre le glyphosate

sur Mirastnews.com

 

Source: Reuters Le Round up de Monsanto, herbicide le plus vendu au monde, contient du glyphosate

Source: Reuters Le Round up de Monsanto, herbicide le plus vendu au monde, contient du glyphosate

Bruxelles a repoussé lundi 6 juin un vote concernant l’autorisation du glyphosate. Cette substance développée par Monsanto et utilisée dans la composition de désherbants est accusée d’être dangereuse et coalise contre elle plusieurs pays, dont la France.

Cela fait un an que le glyphosate donne des migraines aux commissaires européens. Après plusieurs votes repoussés, coups de gueule au Parlement européen et offensives des lobbies, les experts de Bruxelles devaient prendre une décision lundi concernant la prolongation de son autorisation de commercialisation. Nouvel échec. Selon une source proche de la Commission, 20 États membres ont donné leur accord, un a voté contre, les autres, dont la France, se sont abstenus. Or une majorité qualifiée est nécessaire pour se mettre d’accord.

Le vote devait être approuvé par 55% des participants, représentant 65% de la population de l’UE. Ce qui n’a pas été le cas. D’un côté, les opposants craignent que le composant ne soit cancérigène. De l’autre, les pays défenseurs sont sensibles aux arguments de l’industrie agro-alimentaire, qui craint un manque en gagner en cas d’interdiction.

….

L’exécutif européen tentera une nouvelle fois de se mettre d’accord avant la fin juin. La licence qui autorise la commercialisation du glyphosate au sein de l’UE prend fin ce mois-ci. Mais Vytenis Andriukaitis rappelle que l’accord de commercialisation dans chaque pays dépend des parlements nationaux. La guerre autour du glyphosate ne fait que commencer.

Si Bruxelles maintient l’autorisation, la France pourra l’interdire toute seule

Pekka Pesonen, secrétaire général du groupe de lobbyistes Copa-Cogeca, prévient que «les agriculteurs ont besoin d’outils rentables pour assurer leur pérennité et proposer de la nourriture abordable et de qualité».

Dans le camp d’en face, pas question de céder à ces arguments. «Si Bruxelles maintient l’autorisation, la France pourra l’interdire toute seule», a averti la ministre de l’Ecologie Ségolène Royale. Cela promet des débats engagés. Son homologue à l’agriculture, Stéphane Le Foll, n’est pas dans la même optique. Il est plus sensible aux arguments des céréaliers et viticulteurs français qui assurent que sans glyphosate, ils ne pourront plus suivre leurs concurrents autorisés à se servir de la controversée substance. Cela explique sûrement la décision de la France de s’abstenir lors du vote de lundi.

 

 

La bataille contre le glyphosate en Europe

 

L‘autorisation de commercialisation du glyphosate par l’UE expire fin juin.

Le 8 mars, la Commission avait proposé une réautorisation du glyphosate pour quinze ans, mais le vote des Etats membres ne s’était pas tenu, faute de majorité qualifiée.

Le 19 mai, Bruxelles avançait une « réhomologation » de neuf ans, mais, là encore, aucune majorité qualifiée n’a été trouvée, la Suède, la France, les Pays-Bas et même l’Allemagne n’étant pas disposés à voter favorablement.


La Commission européenne a annoncé, mercredi 1er juin en conférence de presse, qu’elle proposera une réautorisation provisoire du glyphosate en Europe, pour dix-huit mois.

 

signez la pétition qui a déjà recueilli plus de 1,6 millions de suffrage pour interdire la réintroduction de ce poison

Le point sur le gyphosate et l’Europe :


En savoir plus sur LE MONDE
|  Mis à jour le  Par Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen) et Stéphane Foucart

En savoir plus : voir l’article sur le Monde 

Le glyphosate, c’est le Léviathan de l’industrie phytosanitaire. Loin de se ­réduire au seul Roundup – le produit phare de Monsanto –, il entre dans la composition de près de 750 produits, commercialisés par plus de 90 fabricants, répartis dans une vingtaine de pays… La production mondiale est montée en flèche ces dernières années un peu partout dans le monde, tirée vers le haut par l’adoption rapide des maïs et autres sojas transgéniques « Roundup ready ».

De 600 000 tonnes en 2008, la production mondiale de glyphosate est passée à 650 000 tonnes en 2011, pour atteindre 720 000 tonnes en 2012, selon les données compilées par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). Aux Etats-Unis, les quantités épandues ont été multipliées par 20 en ­l’espace de vingt ans, passant de 4 000 tonnes par an en 1987 à 80 000 tonnes en 2007.

En novembre 2015, l’EFSA, l’agence européenne de santé concluait en effet, à l’inverse du CIRC, au caractère « improbable » de la cancérogénicité du glyphosate, s’attirant les foudres d’une partie de la communauté scientifique.

Une centaine de chercheurs du monde académique publiaient, le 3 mars, un article au vitriol sur l’expertise européenne, lui reprochant moult manquements : confiance accordée aux études confidentielles de l’industrie supérieure à celle accordée aux études académiques publiées dans la littérature scientifique, non-application de certains principes de la toxicologie, etc.


Au beau milieu du processus européen de réévaluation des risques présentés par la substance, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) – l’agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) chargée d’inventorier et de classer les agents cancérogènes – classait le produit comme « cancérogène probable »pour les humains.

Sur ce dossier théoriquement technique, mais devenu explosif, Bruxelles n’a cessé de subir la valse-hésitation des Etats membres. Le Parlement européen s’est aussi invité dans la controverse en votant, le 13 avril, une résolution non contraignante, demandant un renouvellement de la molécule miracle limité à sept ans et assorti d’importantes restrictions d’usage.

Tout au long de cette saga, la société civile n’est pas demeurée spectatrice. Profitant de la discorde entre experts, les organisations non gouvernementales n’ont pas chômé. Sondages montrant l’opposition d’une grande part de la population européenne à la réautorisation du glyphosate (près des deux tiers, selon une enquête réalisée à la mi-avril par l’institut de sondage YouGov), analyses d’urines attestant de l’exposition de l’ensemble de la population au glyphosate, etc. Des plaintes ont même été déposées à Paris, à Berlin et à Vienne, à l’encontre des experts européens, accusant ces derniers de tromperie et de mise en danger de la vie d’autrui…

En accordant une autorisation provisoire de dix-huit mois, attendant pour prendre une position ferme l’avis de l’Agence européenne des produits chimiques, la Commission temporise pour laisser la pression retomber. Une pression considérable pèse donc sur l’ECHA, d’autant que l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) est, elle aussi, en train de réévaluer le glyphosate. L’avenir de la molécule miracle, emblème controversé du modèle agricole dominant, se joue dans les prochains mois.
Pour lire l’intégralité de l’article : Le Monde 

 

 

un chercheur dénonce l’inutilité de nombreux travaux scientifiques

Passeur de science -blog le Monde-

Le chercheur américain John Ioannidis, professeur à Stanford, montrait dans un article publié en 2005  par  PLoS Medicine et Intitulé « Pourquoi la Plupart des découvertes publiées Sont fausses » que les bases statistiques sur lesquelles s’appuyaient bon nombre d’études n’étaient pas suffisamment rigoureuses.

Dans un  article  publié le 21 octobre 2014 par  Medicine PLoS, surmonté d’un autre titre provocateur « Comment faire en sorte que plus d’études publiées soient vraies« , il met de nouveau les pieds dans le plat de la recherche scientifique.

On le comprend d’entrée de jeu, le but de John Ioannidis n’est pas de démolir la science ni ceux qui la font à grands coups de démonte-pneu. Son objectif consiste à améliorer le fonctionnement de la recherche car la marge de manœuvre, suggère-t-il, est grande. Dans l’énoncé du diagnostic, le chercheur américain, spécialiste de questions de santé, ne fait pas dans le diplomatique mais plutôt dans le direct. Il a recensé, entre 1996 et 2011, plus de 25 millions d’études scientifiques publiées, signées par quelque 15 millions de personnes de par le monde. Une quantité phénoménale d’articles, donc, à comparer avec un nombre de découvertes importantes beaucoup plus modeste.

John Ioannidis est convaincu depuis des années que le problème principal est  dû au fait que le système de recherche ne fonctionne plus correctement et que la plupart des « découvertes » qu’il engendre ou enregistre n’en sont pas : par la faute de protocoles inadaptés, de biais, de mauvais traitements statistiques voire de malhonnêteté intellectuelle, les résultats soi-disant significatifs sont trop souvent des faux positifs que l’on ne peut reproduire. Au bout du compte, en biomédecine, c’est jusqu’à 85 % des investissements faits dans les recherches qui sont perdus, soit un total annuel astronomique de 200 milliards de dollars ! Une autre estimation, moins précise, évoque un gâchis portant sur « des dizaines de milliards de dollars ».

John Ioannidis fait une description, en termes choisis mais qui contiennent souvent leur dose de vitriol, d’un monde académique parfois sclérosé où les personnes qui attribuent les budgets publics de recherche sont rarement de grands chercheurs, où le conservatisme le dispute au népotisme et au sexisme.

L’article n’aurait pas grand intérêt si John Ioannidis se contentait de critiquer. Mais le chercheur, qui co-dirige aussi depuis le printemps le Metrics (Meta-Research Innovation Center at Stanford), une institution travaillant justement sur l’amélioration des processus de recherche, est venu avec deux batteries de propositions. La première concerne la manière de mener des études et met l’accent sur le cheval de bataille de John Ioannidis : une plus grande collaboration entre les équipes pour obtenir des échantillons plus importants et des résultats sans équivoque ; inciter à la reproduction des travaux pour s’assurer que les effets mesurés sont réels, ce qui passe par une standardisation et un partage totalement transparent des protocoles, du matériel de recherche et des résultats. John Ioannidis insiste aussi sur un point sensible : la mise en place de critères plus stricts avant de crier à la victoire, à la découverte. Le but, écrit-il, est de réduire les faux positifs « dans les domaines qui ont jusqu’ici été trop accomodants (comme l’épidémiologie, la psychologie ou l’économie). Cela pourrait leur conférer une crédibilité plus importante, comparable à celle des secteurs qui ont traditionnellement été plus rigoureux de ce point de vue, comme les sciences physiques. »

La seconde batterie de propositions est bien plus iconoclaste puisqu’elle touche non plus à la manière de faire des études mais à celle dont le petit monde de la recherche les « valorise ». Sans jamais citer la fameuse formule « Publie ou péris », John Ioannidis explique que, dans le système scientifique, les articles publiés sont comme une monnaie : ils servent à obtenir des « biens » (un poste, un échelon hiérarchique). Cela n’est pas sans conséquence puisqu’on voit parfois certains chercheurs avoir une production prolifique de travaux médiocres voire non-reproductibles, en profiter pour monter dans les hiérarchies, entrer dans les revues, bénéficier de renvois d’ascenseur et obtenir leur signature dans une étude pour laquelle ils n’ont donné qu’un avis, etc. J’ai moi-même pu constater que certains adoptaient ce que John Ioannidis appelle (joliment) la technique du « salami », qui consiste à découper une recherche en tranches, en sous-sections, et à « vendre », sur la base d’une seule expérience, plusieurs études à des revues différentes…

A l’opposé, le système actuel ne récompense que mal ou pas du tout ceux qui veulent reproduire les expériences des autres pour vérifier leurs résultats ou ceux qui s’investissent à fond dans la relecture des articles des confrères. Seule l’étude publiée importe. John Ioannidis propose donc de modifier la manière dont la bibliométrie est prise en compte dans l’évaluation des chercheurs, de ne pas donner de valeur aux publications per se mais d’en accorder à celles qui ont été confirmées.

Le chercheur américain a conscience que son scénario est « délibérément provocateur » et qu’il risquerait par exemple de décourager les ambitions de ceux qui veulent diriger un laboratoire. Néanmoins, l’article a le mérite de pointer les détails qui font mal, notamment le gâchis en temps et en argent que représentent toutes ces études dont les résultats ne se retrouvent jamais. A fréquenter chercheuses et chercheurs depuis presque dix-huit ans, j’ai entendu ici ou là, souvent sur le ton de la confidence, la plupart de ces critiques. Il y a quelque chose de sain et de salutaire à les voir, sans tabou, rassemblées sur la place publique.

Pierre Barthélémy

S’inspirer de la nature : la permaculture

Nature = Futur

Le Monde 

Alors que le Salon de l’agriculture se tient jusqu’au 6 mars à Paris, zoom sur une expérience agricole originale, celle de la ferme du Bec Hellouin, en Normandie, où l’on suit les préceptes de la permaculture. Créée en Australie dans les années 1970, la permaculture s’inspire du fonctionnement de la nature et cherche, en particulier, à reproduire les échanges invisibles existant entre les différents éléments des écosystèmes naturels. Comme l’explique cette vidéo proposée par Universcience, l’Inra et ParisAgroTech étudient depuis 2011 les rendements de la ferme qui s’avère aussi productive que des exploitations agricoles conventionnelles, mais sur une surface 10 à 12 fois moins grande.

 


Une agriculture naturelle par universcience-lemonde

 

« Trop c’est trop » : abattoir Le Vigan

À travers ces images tournées à l’abattoir du Vigan dans le Gard, L214 montre ce qu’endurent les animaux dans cet abattoir certifié bio. Comme en abattage standard, les animaux y sont tués dans une extrême violence.

 

La crise agricole actuelle ne peut justifier la poursuite de telles pratiques inhumaines  effectuées parfois avec sadisme dans les abattoirs , au mépris de l’existence de la souffrance animale.

En quoi ceux qui pratiquent de tels actes, ceux qui sont responsables de telles structures, ceux qui  cautionnent de telles pratiques, y compris dans le cadre de la défense d’une profession qui souffre actuellement sur le plan économique, sont-ils encore humains ?

Pour que les paysans puissent vivre dignement est-il donc nécessaire de se livrer à de telles pratiques ?

 

Trop , ç’est trop, ça suffit !

 

 

On peut découvrir par exemple ici un article consacré à cette belle conscience qu’est Nili Hadida.

 

 

 

 

Paysan : un témoignage sur les erreurs et un engagement dans le sens de la vie

 

sur On passe à l’acte

Bernard Ronot s’est engagé pour la force de vie des semences anciennes en fondant l’association Graines de Noé.

Agriculteur de 83 ans, il raconte la Révolution Verte de l’agriculture d’après-guerre, utilisatrice d’intrants chimiques, dans laquelle il s’est engagé à 100%.

Ce documentaire est surtout l’histoire d’une prise de conscience et d’un retour, après 30 ans de cultures intensives, à un choix d’une agriculture vivante et naturelle. L’histoire d’une reconquête et d’un engagement pour la conservation des semences anciennes de blé. L’histoire d’un cheminement, d’un modèle d’agriculture à un autre pour redécouvrir le sens du mot « paysan » : celui avant tout de nourrir le monde.

Des initiatives positives ?
Onpassealacte.fr est un site de journalisme constructif ou journal positif sur les initiatives ingénieuses, remarquables et inspirantes réalisées par des citoyens à travers des interviews vidéos : faire avancer le schmilblick et changer le monde vers plus d’écologie et d’humanisme par la créativité, l’action et l’innovation citoyenne et individuelle.

 

 

Philippe Desbrosse : l’intelligence verte

Des OMG autorisés en Europe, des consommateurs de plus en plus méfiants, les éleveurs et les agriculteurs français qui manifestent… Quel avenir pour l’Europe ? Un retour massif à une agriculture biologique est-il possible ?
Philippe Desbrosses, agriculteur français engagé, et pionnier de l’agriculture biologique en Europe est l’invité de notre Grand angle.

lettre à un paysan : mon vieux Raymond…

Un brûlot où l’auteur passe en revue toutes les étapes de la « révolution verte » qui ont bouleversé les campagnes de France après la seconde guerre mondiale.

lettre à un paysan

Dans cette lettre à un paysan de 90 ans, Fabrice Nicolino revient, avec la verve, la précision et la limpidité qu’on lui connaît, sur les révolutions qui ont ébranlé l’agriculture : la standardisation à outrance et la mécanisation des cultures et de l’élevage, l’utilisation des pesticides et des engrais, l’influence grandissante des ingénieurs agronomes, le remembrement des terres, la limitation des semences, la mise de l’agriculture au service de l’industrialisation. Et aujourd’hui, le braquage des terres à l’étranger pour pallier le manque de surface agricole. Il déplore ces « commandos français venus de l’Inra, de la recherche, de la haute administration, du syndicalisme paysan officiel » qui, « enivrés d’Amérique », ont sauté « sur les campagnes, fusillant sans jugement quelques millions de paysans », « enfermant à triple tour veaux, vaches et cochons, inondant les champs de nouvelles molécules chimiques, et finissant la journée en se tapant dans le dos de contentement. » Reste aujourd’hui une question : « Ce qui a été fait peut-il être défait ? Oui, jurent quelques siphonnés, dont je suis, écrit-il. (…) Mon vieux Raymond, (…) ne me dis surtout pas que tu ne regrettes rien. Moi, si. Une autre histoire était possible. Un autre monde reste à construire. » Dans ce texte percutant, Fabrice Nicolino nous bouscule et appelle à retrouver la raison ainsi que, pour citer Paul Ricoeur, « la simplicité des choix fondamentaux ».

Abattoir d’Alès : ce que vivent les animaux avant d’arriver dans nos assiettes

 

L’association L214 dévoile une enquête vidéo accablante sur l’abattoir régional d’Alès. Jamais en France, la mise à mort des animaux dans un abattoir n’avait été montrée de façon aussi transparente et détaillée.

 

 

 

Après avoir vu cette vidéo : signez la pétition sur l’abattoir d’Alès

 

Lire le rapport du professeur Mouthon du 8 octobre sur la visualisation des documents audiovisuels présentés par l’association L214 sur l’abattoir d’Alès