De la Vie et du vivant

Noa (Achinoam Nini) – Beautiful that way (La vita è bella) (The Official videoclip)

21 octobre 1998 / 1h 57min /

En 1938, Guido, jeune homme plein de gaieté, rêve d’ouvrir une librairie, malgré les tracasseries de l’administration fasciste. Il tombe amoureux de Dora, institutrice étouffée par le conformisme familial et l’enlève le jour de ses fiançailles avec un bureaucrate du régime. Cinq ans plus tard, Guido et Dora ont un fils: Giosue. Mais les lois raciales sont entrées en vigueur et Guido est juif. Il est alors déporté avec son fils. Par amour pour eux, Dora monte de son plein gré dans le train qui les emmène aux camps de la mort où Guido veut tout faire pour éviter l’horreur à son fils…

 

 

VLADIMIR Jankélévitch est un philosophe déconcertant… Parce qu’il parle de choses simples. Qu’est-ce, en effet, que sa pensée, sinon une quête de « données immédiates » méconnues ? Il y a deux sortes de simplicité, disait Bergson. L’une vient de notre esprit, qui s’entend à découper les choses réelles selon ses propres articulations, tout en ayant l’illusion de pouvoir les retrouver ensuite, telles quelles. Le sentiment de relative facilité que nous procure le contact avec nos produits intellectuels relève de cette forme spécieuse de simplicité, qui s’avère une source de complications dès lors qu’il s’agit, avec eux, de rejoindre la réalité. Réalité que le même Bergson définissait comme une résistance. Il est, cependant, une autre sorte de simplicité, qui cette fois ne vient pas de l’intellect, mais des choses concrètes. Celles-ci ne répondent que lointainement à l’aisance de nos structures, de nos systèmes, mais elles nous donnent en revanche la paix que procure l’ultime. Et une terre. Un chemin entre les collines, un ciel d’arrière-été, l’Andante spianato de Chopin, un visage, un sourire… autant d’étapes bienfaisantes pour le « voyageur », après lesquelles il pourra continuer, renouvelé. Voilà enfin ce devant quoi le philosophe, fort de son assurance spéculative, devrait savoir jeter du lest, en toute humilité.
Il est certain qu’à ce titre Jankélévitch s’inscrit dans ce courant de pensée du XXe siècle qui entendit « retrouver le concret », comme disait Jean Wahl. Ou aller « aux choses elles-mêmes », ainsi que le voulut la phénoménologie…( Cairn)

 

« je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. »-Jean 14:6

 

C.C. Atman est un auteur français né en région parisienne qui a grandi auprès des forêts du Vexin durant la majeure partie de son enfance.C’est là qu’il a effectué, sans le savoir, ses premiers pas de découverte de la Nature et de toute la liberté et l’indépendance qu’elle peut procurer, en particulier pour qui sait l’approcher.Issu d’un milieu familial modeste et commun, il a suivi une scolarité traditionnelle, mais s’est néanmoins interrogé très tôt sur le sens de l’existence telle qu’elle lui était proposée, au point de rompre à plusieurs reprises avec la vie aisée dont il disposait.

La naissance de ses deux enfants, la vie routinière dans laquelle il s’enlisait, et peut-être aussi la mort prématurée de sa mère après un long cancer alors qu’elle venait tout juste d’être retraitée, l’ont poussé instinctivement à opérer le plus grand des « sauts de foi » comme il aime les appeler. Il vendit sa voiture, sa maison, quitta sa profession de cadre ainsi que le confort et la sécurité acquis, et partit ainsi à la découverte du plus grand terrain de jeu qui puisse attendre un humain : la planète Terre. Accompagné seulement de son fils et de sa fille, alors âgés respectivement de dix et de huit ans, il se lança dans la quête ultime de renouer avec le plus haut état de bonheur qui puisse être vécu par un être humain.Ce long voyage guida ses pas à travers tous les continents et de nombreux pays. De l’Inde aux Amériques, en passant par l’Asie et l’Océanie ; des déserts arides d’Australie aux jungles tropicales humides de Bornéo et ses dernières forêts primaires ; des barrières de corail du Pacifique, jusqu’aux plus hauts plateaux et montagnes des Andes et de l’Himalaya, chacun de ses pas l’a mené vers une multitude de rencontres et d’expériences uniques, mais aussi vers des enseignements millénaires venant de la Nature ou de l’Humanité.

Il partage cette richesse immatérielle depuis 2015 en consacrant sa vie à l’écriture d’essais et de romans inspirants.

Ce livre n’est pas un livre. Il est une invitation formelle ; un ticket d’or pour marcher vers une autre vision de la Vie plus épurée, plus libre, plus épanouie… puis pour la concrétiser, et l’incarner.
Ne vous y trompez donc surtout pas ; il ne faudra pas en rester là, assis à simplement lire et se laisser inspirer par les nombreuses pensées, observations et photographies présentes au cœur de cet ouvrage, bien que celui-ci puisse tout à fait être tranquillement parcouru ainsi, de page en page. À l’instar de son précédent livre percutant et du même acabit, vous serez ici aussi conviés avant tout par C.C. Atman à expérimenter personnellement le contenu.
Oui, vous devrez donc bel et bien vous lancer dans une marche, aux côtés de l’auteur, pas à pas, journée après journée, sur le chemin que vous aurez choisi d’emprunter. Qu’il s’agisse pour vous de suivre l’un des Chemins de Compostelle, comme fortement suggéré, ou de vous offrir une longue échappée sur un Chemin de Nature ou de Grande Randonnée (GR), le décor est posé, et l’aventure peut commencer.
Ce livre n’est donc pas un livre. Il est avant tout un ami bienveillant vous défiant de vous lancer avec lui sur le long Chemin intérieur de la Vérité et de la Vie. C’est un compagnon vous invitant pour un instant à la simplicité, au mouvement et à un certain dénuement pour rompre avec le monde, et ainsi fusionner avec la Vie. C’est une invitation au voyage ultime, qui peut avoir lieu à chacun de vos pas ou entre chacune des réflexions directrices présentes en ces pages.
Une chose est certaine : ceux et celles qui y répondront et qui oseront se lancer sur ce Chemin verront la perspective et les priorités de leur vie profondément changer, vers une plus grande et simple liberté.
Ce ticket que vous vous offrez est celui d’une expérience inégalée qui est par conséquent garantie… ou remboursée.

 

 

L’humanité est en passe de détruire en cinq décennies un écosystème qui a mis des milliards d’années à se constituer. Nous verrons dans ce nouveau Livre-Journal l’importance extrême de protéger notre terre et de devenir des gardiens du vivant.

Regards vers la Vie,  regards vers le vivant
La vérité sur le ciel, les anges, la Vie éternelle
C’est quoi la Vie ?
La Vie et la nature sont à la fois matière et esprit 
Pour la Vie, contre la dérive strictement rationaliste et mécaniste des Lumières
Il sera bientôt trop tard pour dévier de notre trajectoire vouée à l’échec
Quand les sciences pointent vers un sens de la Vie
Notre-Dame des Landes : une autre vie est possible
La Vie éternelle
Sur un chemin un peu bizarre, comme la vie – un moment de poésie
Eléments fondamentaux de la vie chrétienne selon Witness Lee et Watchman Nee

 

Sylvie Déthiollaz, docteur en biologie moléculaire et chercheuse de la vie aux confins de la conscience 

 

La Vie est un grand mystère, beaucoup plus vaste que ce qu’on veut bien nous faire croire

Notre révolution intérieure est un film documentaire français réalisé par Alex Ferrini, sorti le 1.

 

Remettant en cause leur façon de vivre pour se mettre en harmonie avec leurs valeurs fondamentales, trois jeunes partent en voyage au travers le monde afin de découvrir des alternatives de transition.

Pendant dix-huit mois, ils traverseront de l’Amérique du sud (Brésil, Argentine, Chili, Pérou et Bolivie) pour rencontrer trente personnes qui pour eux incarnent le changement.

Ainsi, ils se sont entretenus avec des chamans Incas, des directeurs d’écoles alternatives ou Gustavo Ramirez un permaculteur.

Paysan : un témoignage sur les erreurs et un engagement dans le sens de la vie
La Vie se déploie, on ne peut pas la conquérir    – Osho

 

Rajneesh Chandra Mohan Jain (रजनीश चन्द्र मोहन जैन) ( au Madhya Pradesh –  à PuneMaharashtra), plus connu dans les années 1960 sous le nom d’Acharya Rajneesh, puis dans les années 1970 et 1980 sous celui de Bhagwan Shree Rajneesh puis prenant enfin le nom d’Osho, est un gourou indien.

Il vécut d’abord en Inde puis dans d’autres pays dont, principalement, les États-Unis où il fonda un centre spirituel en Oregon nommé « Rajneeshpuram ». Il a inspiré le mouvement qui a pris son nom : « Osho ». Il est le créateur de ce qu’il nomma « méditation dynamique »1.

Son attitude jugée particulièrement permissive à l’égard de la sexualité et son goût pour la provocation lui ont valu une réputation très controversée : ainsi, aux États-Unis, on lui attribua le surnom de « sex guru »

La Vie divine – Shrî Aurobindo
Humain – Une enquête philosophique sur ces révolutions qui changent nos vies
Jean-Marie Pelt : regards sur la vie à travers une soixantaine d’ouvrages 
La recherche de vie extra-terrestre
des dizaines de milliards de planètes pourraient présenter des signes de vie sur la Voie Lactée
Comment la vie a commencé – Alexandre Meneisz
la Sagesse – je ne suis rien- et l’Amour – je suis tout-… entre les deux ma vie s’écoule – Patrick Vigneau-

 

 

 

 

 

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