bibliographie- biologie

L’origine des espèces  – 4 janvier 2013

Véritable révolution scientifique et intellectuelle, ce livre est considéré aujourd’hui comme le fondateur de la théorie de l’évolution moderne. Charles Darwin y défend avec des observations détaillées la thèse que les espèces vivantes ne sont pas des catégories immuables mais se diversifient avec le temps, voire disparaissent.
Pour expliquer les changements qui s’imposent peu à peu au sein d’une population, il avance l’idée de la sélection naturelle : les espèces sont profondément conditionnées par leur milieu naturel, aujourd’hui appelé écosystème.
La publication de cet ouvrage en 1859 a alimenté de nombreuses polémiques et controverses.
Encore de nos jours, le créationnisme conteste la théorie de l’évolution pourtant adoptée par la communauté scientifique.
Un livre à mettre entre toutes les mains.

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Quoi de neuf depuis Darwin ? : La théorie de l’évolution des espèces dans tous ses états – 17 novembre 2006

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Ce livre retrace le développement historique de la théorie de l’évolution sous ses états successifs. De Buffon au transformisme de Lamarck, en passant par le catastrophisme de Cuvier, la théorie de la descendance de Darwin et Wallace, les lois de Mendel, la loi biogénétique d’Haeckel, le néo-darwinisme de Weismann, le néo-lamarckisme de Cope, le mutationnisme de De Vries et Morgan, la crise du transformisme en France, la théorie synthétique, ou néo-darwinisme des années quarante, la théorie de l’évolution est une théorie qui évolue…

Avec les remises en cause majeures dues aux percées de la génétique, de la biologie moléculaire, à l’intégration essentielle de la biologie du développement, de l’approche cladistique en systématique, de l’écologie et du renouveau de la paléontologie, la théorie de l’évolution s’oriente vers une nouvelle approche globale plus synthétique que jamais appelée souvent “Evo-Dévo” (Evolution-Développement). Aujourd’hui l’intégration des nouveaux concepts de la théorie physique de la relativité d’échelle permet d’envisager de nouveaux développements majeurs, notamment au niveau des contraintes physiques du vivant conditionnant en partie sa morphogenèse et son évolution.

Ce livre analyse, d’une façon critique, les états successifs de la théorie de l’évolution des espèces, c’est-à-dire l’histoire des sciences de l’évolution des espèces, en montrant comment se sont mis en place les concepts. Il remet en question bien des idées reçues trop simplistes et nous livre les dernières clés de lecture, les dernières hypothèses, de ce phénomène auquel nous sommes nous-mêmes soumis.

Jean Chaline, paléontologue, est spécialiste de l’évolution des espèces, notamment des rongeurs et des hominidés. Directeur de recherche émérite au CNRS, il a dirigé le Laboratoire CNRS des BIOGEOSC1ENCES de l’Université de Bourgogne. Directeur d’Etudes honoraire à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, il a assuré la direction du Laboratoire de Paléobiodiversité et Préhistoire.

La Théorie de l’évolution : État de la question à la lumière des connaissances scientifiques actuelles Broché – 1 mars 1993

théorie de l'évolution

 

Les merveilles de l’évolution – 4 décembre 2002

Pour en finir avec le darwinisme : Une nouvelle logique du vivant  3 janvier 2011

Cet ouvrage n’est pas simplement critique du darwinisme, comme le titre de l’ouvrage le laisserait penser; le sous-titre est beaucoup plus significatif : Tandis que des néodarwiniens, tels que François Jacob et Jacques Monod, pensent que la reproduction sexuée est de l’ordre de la nécessité – un chat donne nécessairement naissance à un chat – ils affirment par contre que l’Evolution relève purement du hasard – Le Hasard et la Nécessité, titre du célèbre petit livre de Jacques Monod. A l’encontre de cette logique, le professeur Rosine Chandebois propose donc Une Nouvelle Logique du Vivant, solidement argumentée scientifiquement, selon laquelle l’Evolution, dans ses grandes lignes, obéit aux mêmes mécanismes généraux que ceux de l’embryon au cours de son développement. Le désaccord profond entre les néodarwiniens et l’auteur tient en ceci : Est-ce la cellule, unité physiologique de base, qui est aux ordres de la molécule d’ADN (darwiniens) ou l’inverse (Rosine Chandebois) ? La science n’avance qu’à partir de controverses. Cette question mérite un grand débat; ce ne serait pas à l’honneur de notre époque que d’étouffer sous un matelas de silence une oeuvre aussi importante que celle que vous propose une grande embryologiste formée aux méthodes de l’anatomie comparée et de l’embryologie expérimentale. Deux des plus grands mathématiciens de notre époque ont préfacé ses livres : René Thom pour Le Gène et la forme ou la démythification de l’ADN, et Marco Schutzenberger, de l’Académie des Sciences, pour celui-ci.

Les arbres de l’évolution – 15 mars 2000

Le Gène égoïste  – 22 février 2003

Darwin est-il dangereux ? – 12 août 2000

L’évolution biologique en vingt propositions : Essai d’analyse épistémologique de la théorie synthétique de l’évolution – 7 octobre 2002

 

révolution organisciste

Le pouce du panda : Les grandes énigmes de l’évolution  – 9 octobre 2014

La vie est belle : Les surprises de l’évolution  – 16 avril 2004

Une traduction claire d’un texte portant sur un sujet brûlant : la critique du darwinisme. La sclérose des attitudes mentales, la non remise en cause de postulats acceptés comme évidents et non prouvés, c’est ce qu’expose l’auteur avec toute la clarté et l’expertise d’un juriste.
Disséquer les raisons de l’amalgame entre ce qui est du domaine de la science, à savoir le fait de la complexification des espèces au cours des âges, et la théorie de Darwin, qui avance que le moteur de cette évolution est la sélection naturelle et le hasard. Or la théorie ne passe toujours pas le test de la preuve scientifique.
Philip Johnson passe en revue les dernières hypothèses avancées d’ailleurs par des scientifiques insatisfaits de la théorie et qui sont de plus en plus nombreux.

Théorie neutraliste de l’évolution  – 8 janvier 1992

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