Livres sur la condition animale

« L’animal nous regarde. Et penser commence là » (L’Animal que donc je suis). Derrida

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cien et chat

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LA BIBLIOTHEQUE VIRTUELLE DES DROITS DES ANIMAUX

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Revue des publications (Revue semestrielle du droit animalier 2009- pages 133 à 150)

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Livres avant 2000

Livres de 2000 à 2010

Livres de 2011 à 2015

Livres de 2016 à 2020

 

 

 

 

 
 

 
 
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Aymeric Carron (sur Wikipedia)
No steak
Pratiquement chaque être humain sur terre a une poule pondeuse qui travaille pour lui, puisque au total on en dénombre 5 milliards (…) LaFrance utilise 46 millions de poules pondeuses par an. Près de 80 % d’entre elles sont élevées de manière industrielle, en batterie. Ces poules pondeuses vivent entassées à plusieurs dans ces cages alignées à l’intérieur de hangars qui contiennent jusqu’à 100 000 oiseaux. Dans sa cage de batterie, chaque poule européenne disposait jusqu’en 2012 d’un espace correspondant à une feuille A4 (550 cm2). Désormais, elle bénéficie officiellement d’un espace supplémentaire équivalant à… un Post-it ! (…) Les poules vivent dans des conditions de stress et de détresse psychologique et physique qui génèrent de la violence, et même du cannibalisme (…) À cause de cela, il est fréquent qu’on leur coupe le bec (sans anesthésie, bien sûr) avec une lame chauffante peu de temps après leur naissance, ce qui, outre la souffrance immédiate, occasionne une excroissance qui les handicape ensuite pour manger.
Les poules vivent dans le noir (les hangars n’ont pas de fenêtres), mais des lumières électriques sont allumées régulièrement pour stimuler artificiellement la ponte, ce qui permet d’obtenir environ 300 oeufs en une année, soit deux fois plus que les races d’il y a cinquante ans. (…) Au bout d’un an, la poule finit comme bouillon cube, viande pour chiens et chats ou dans des raviolis.
Une industrie sous perfusion
Le marché de la viande tient largement grâce aux subventions. Subventions de l’Europe en premier lieu. L’association L214, qui lutte en France contre les souffrances infligées aux animaux d’élevage, révèle que le montant des aides de l’Union européenne aux productions animales s’élevait en 2009 à plus de 3 milliards d’euros. (…) L’Europe subventionne aussi les campagnes de promotion de la viande : ainsi, en 2008, le Centre d’information des viandes a décroché une aide de près de 900 000 euros sur trois ans. Et puis il y a les subventions nationales. Toujours selon L214, en 2008, la filière cunicole (les élevages de lapins) a bénéficié de 1 million d’euros. En 2009, les producteurs laitiers se sont vu attribuer une aide exceptionnelle de 15 000 euros par exploitation. (…) Selon l’OCDE, la pollution des eaux aux nitrates et aux pesticides coûte entre 1 et 1,5 milliard d’euros à la France chaque année. Payés par le contribuable.
suite le Point.fr
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Irène Fabry-Tehranchy, Anna Russakoff : L’humain et l’animal dans la France médiévale -XIIe au XVe
l'humain et l'animal dans la France médievale
 
 
 
 
 
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l'animal est une personne
Fayard 8 octobre 2014
 Si j’ai écrit ce livre, c’est pour tirer les leçons d’une vie passée avec les animaux depuis la petite enfance, à la ferme, puis en ville. Au fil des pages, je vous parlerai de plusieurs de mes amis auxquels, si grands soient mes hommages, je ne pourrai jamais rendre les bonheurs qu’ils m’ont donnés, avec leur candeur et leur humour : un jeune bouc, un vieux perroquet, des chats, des araignées, des bovins ou des chiens. Pourquoi traitons-nous avec tant d’égards les animaux de compagnie, substituts de l’homme, et si mal les bêtes à manger, machines à fabriquer de la viande ? Alors que nous consommons chaque année des milliards d’animaux issus de la terre et de la mer, il est temps que nous descendions de notre piédestal pour les retrouver, les écouter, les comprendre. J’ai voulu aussi lancer un appel pour que cesse le scandale des abattages rituels, halal ou casher, qui imposent à nos sœurs et frères les bêtes des mises à mort dans d’inutiles souffrances. » F.-O. G.
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Pladoyer pour les animaux
ESSAI 350 PAGES | 20,90€ – EN LIBRAIRIE LE 09 OCTOBRE 2014EAN : 978-2-37073-028-2Dans la lignée de Plaidoyer pour l’altruisme, Matthieu Ricard invite à étendre notre bienveillance à l’ensemble des êtres sensibles. Dans l’intérêt des animaux, mais aussi des hommes. 
Nous tuons chaque année 60 milliards d’animaux terrestres et 1 000 milliards d’animaux marins pour notre consommation. Un massacre inégalé dans l’histoire de l’Humanité qui pose un défi éthique majeur et nuit à nos sociétés : cette surconsommation aggrave la faim dans le monde, provoque des déséquilibres écologiques, est mauvaise pour notre santé.En plus de l’alimentation, nous instrumentalisons aussi les animaux pour des raisons purement vénales (trafic de la faune sauvage), pour la recherche scientifique ou par simple divertissement (corridas, cirques, zoos).

Et si le temps était venu de les considérer non plus comme des êtres inférieurs mais comme nos « concitoyens » sur cette terre ? Nous vivons dans un monde interdépendant où le sort de chaque être, quel qu’il soit, est intimement lié à celui des autres. Il ne s’agit pas de s’occuper que des animaux mais aussi des animaux. Cet essai lumineux met à la portée de tous les connaissances actuelles sur les animaux, et sur la façon dont nous les traitons. Une invitation à changer nos comportements et nos mentalités. Tous les droits d’auteur sont reversés à l’association Karuna Shechen. Matthieu Ricard présente son livre dans cette vidéo.

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David Ruffieux : Pensées animales : Manifeste pour l’anti-specisme, le végétarisme, le droit et la libération des animaux (2014)
pensées animales
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collectif : Anarchisme et cause animale (2015)
anarchisme et cause animale
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Désobéir pour les animaux

de Les Désobéissants

Chaque jour en France, 3 millions d’animaux terrestres sont mis à mort pour leur chair, et bien plus de poissons encore. L’industrie de la viande organise l’enfermement, la mutilation, le gavage et l’abattage à la chaîne d’êtres sensibles. La loi permet de les manger, mais aussi de les traquer dans les bois ou de les torturer dans des arènes.

Pourtant la science et le simple bon sens montrent que les animaux sont des êtres conscients, intelligents, capables de relations complexes et dotés de personnalités singulières.

Face aux intérêts financiers liés à l’exploitation des animaux, il est urgent de désobéir pour faire cesser la domination extrêmement violente que les humains exercent sur les autres animaux et promouvoir ensemble des relations de solidarité, de partage et de respect.

 lepassagerclandestin.fr

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Renan Larue :

 

Pensées végétariennes de Voltaire 22 janvier 2014

 pensées végétariennes

« Qu’y a-t-il de plus abominable que de se nourrir continuellement de cadavres ? », s’interroge en 1772 un fervent défenseur du végétarisme, qui fait aussi l’éloge de « cette admirable loi par laquelle il est défendu de manger les animaux nos semblables ». Contre toute attente, l’auteur de ces propos n’est autre que Voltaire. Le philosophe consacre depuis plusieurs années déjà des pages au sort des animaux de boucherie dans son œuvre. Nul n’aurait soupçonné Voltaire de se faire le zélateur et théoricien du végétarisme. Ces passages épars n’en constituent pas moins un corpus homogène. Le problème de la responsabilité des hommes dans la souffrance des bêtes rejoint chez lui des préoccupations philosophiques plus larges et plus anciennes, à commencer par le problème du mal. Renan Larue réunit pour la première fois ses plaidoyers en faveurs de la cause animale.

 

 

Le végétarisme et ses ennemis ; 14 janvier 2015

végétarisme

 

 

Cet ouvrage rend compte de la querelle qui oppose depuis l’Antiquité partisans et contempteurs du végétarisme. Alors que les débats faisaient rage entre les pythagoriciens, notamment, et les stoïciens à propos du droit qu’ont les hommes d’user des animaux et de leurs chairs, l’Église imposa très tôt aux fidèles de ne rejeter aucune nourriture, hors des périodes dites maigres, sous peine d’excommunication. Il faudra attendre les Lumières pour que « renaissent » le végétarisme et l’idée d’un éventuel droit des bêtes à ne pas être pas tuées et mangées par les hommes. Les principales figures de l’éthique animale qui s’inscrivent dans ce sillage prônent aujourd’hui le « véganisme », c’est-à-dire la fin de toutes les formes que peut prendre l’exploitation des animaux, et tout particulièrement l’élevage. De telles positions suscitent des réactions hostiles de la part des industriels, mais aussi des philosophes se revendiquant de l’humanisme. Selon ces derniers, l’intérêt que suscite le mode de vie végane témoignerait même du déclin des valeurs occidentales.

Biographie de l’auteur

Renan Larue est agrégé et docteur en lettres modernes. Récipiendaire de la bourse Banting, il est chercheur postdoctoral à l’université de Montréal où il enseigne la littérature française. Il est l’auteur du Végétarisme des Lumières (Garnier, 2014) et d’une anthologie intitulée Les pensées végétariennes de Voltaire (Fayard/Mille et une nuits, 2014).

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Anne de Loisy : Bon Appétit ! – 13 février 2015

Bon appétit !
Depuis la crise de la vache folle, notre pays se targue d’avoir une des meilleures viandes au monde et d’être à la pointe de la sécurité alimentaire. Le message des industriels de la viande se veut clair et rassurant : « La viande est tracée et contrôlée de la fourche à la fourchette. » Les Français peuvent savourer en paix… Et cela tombe bien, chacun d’entre eux consomme en moyenne 92 kg de viande par an. L’envers du décor est beaucoup moins idyllique. Depuis quelques années, plusieurs rapports des inspecteurs vétérinaires européens, de la Direction générale de l’Alimentation (DGAL) ou encore de la Cour des comptes tirent la sonnette d’alarme. Abattoirs non conformes, matières fécales visibles sur les carcasses, manque de prélèvements, détournement de la loi au profit de l’abattage halal et casher plus économique, remballe, baisse du nombre de vétérinaires d’Etat, absence de sanctions… Pendant un an, Anne de Loisy a interviewé les acteurs-clés de la filière. Son enquête met au jour les conséquences de ce manque d’hygiène et de contrôles : des intoxications alimentaires qui touchent plus particulièrement les jeunes enfants et les personnes âgées.
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MAMAN, POURQUOI LE MONSIEUR Y PARLE AUX SINGES ?

sortie le 28/08/2015- édition du Poutan

maman pourquoi le monsieur y parle aux singes

Editions du Poutan

Alors que leur exploitation horticole ressemblait un peu plus chaque jour à l’arche de Noé, Éliane et Pierre Thivillon se décidèrent un beau jour de 1971 à vivre complètement leur passion pour les animaux. Après plusieurs mois de démarches et de travail acharné, ils purent ouvrir au public, en juillet 1972, l’Espace zoologique de Saint-Martin-la-Plaine.
Ce modeste établissement, animé par des autodidactes déterminés mais sans grandes ressources financières, est devenu, au tournant du XXIe siècle, un parc animalier reconnu, qui contribue – au travers de l’association Tonga terre d’accueil – au sauvetage de nombreux animaux en détresse, qui sont recueillis et remis en forme avant d’être placés dans des espaces adaptés.
C’est cette aventure, ainsi que les multiples engagements des maîtres des lieux en faveur de la cause animale que Philippe Beau nous invite à découvrir dans le présent ouvrage. Pierre Thivillon nous fait également bénéficier de sa connaissance particulièrement fine du comportement des gorilles. Cette expertise il l’a acquise par la fréquentation quotidienne de l’espèce et surtout grâce à Digit, une femelle qu’Éliane et lui ont littéralement adoptée peu après sa naissance au parc en 1998.

« Cet espace zoologique de Saint-Martin-la-Plaine représente à mes yeux ce que le paradis peut offrir aux animaux. » Brigitte Bardot (préface)

 cf aussi

Centre de Neurosciences Paris Sud – Ecologie et Neuro-Ethologie Sensorielles

voir aussi  the bio acoustic Team

cf le site de Nicolas Mathevon

cf le site de Clémentine Vignal

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