Livres de 2000 à 2010 – condition animale

Jane Goodall : le cri de l’espoir (2001)
le cri de l'espoir
Comment pourrions nous passer outre ce merveilleux ouvrage que nous offre Jane Goodall…? Cela est tout simplement impossible, à moins de ne pratiquer la politique de l’Autruche… ! Non seulement cette grande Dame nous a déjà tellement appris au travers de ses précédents ouvrages, appris à ouvrir les yeux, à ouvrir son coeur, à respecter la Vie, sous toutes ses formes, et bien entendu, par là même, l’environnement…Jane, toujours aussi positive et optimiste, garde espoir, l’espoir qu’un jour, l’humanité entière prendra conscience de cet enjeu qui est entre ses mains, de notre planète, avec sa Nature, ses Animaux… Car Jane Goodall nous fait confiance, à nous tous… Oui, c’est à vous tous que ce message s’adresse, vous tous de la jeune génération, vous tous de la génération à venir… Car le sort de notre planète est entre vos mains… Avec ce “Cri d’espoir” que nous lance Jane Goodall, tout devient clair, limpide… Des tas d’Animaux sont en voie de disparition, la nature entière est menacée… Et nous avons le devoir, car nous le pouvons, de changer cela, … pour que les Animaux continuent d’exister et de vivre en paix, pour que la Nature, notre mère, ne meure pas, et pour que chacun de nous trouve sa place sur une terre respectée, dans un monde meilleur…

Georges Chapoutier : Qu’est ce que l’animal ? (2004)

l'animal humain

 

 

 

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Florence Burgat, R Dantzer : les animaux d’élevage ont-ils droit au bien-être? (  2001)

animaux élevage et bien être

Les systèmes productivistes ont engendré une profonde mutation des conditions de vie des animaux : enfermement, augmentation de la taille du troupeau, réduction de la surface au sol et rupture précoce des liens sociaux. Ce qui caractérise avant tout l’animal, à savoir d’être vivant et sensible, n’a pas pour autant disparu. Comment dès lors escamoter la question de la légitimité des traitements auxquels il est soumis en élevage industriel ? Cet ouvrage collectif fait le point sur les conceptions de l’animal qui sous-tendent un tel système et explore la nature des recherches conduites au titre du bien-être animal. Il apporte en outre un éclairage sur les principales questions juridiques, éthiques et philosophiques qui entourent le statut des animaux.

Florence Burgat : l’animal dans nos sociétés (2004)

l'animal dans nos sociétés

La question des animaux dans la société contemporaine prend peu à peu place dans le débat public.
Les controverses autour de la chasse, l’inquiétude provoquée par la crise de la vache folle, l’attrait grandissant pour les animaux de compagnie ou les animaux exotiques – voire dangereux, le souci de la préservation des espèces sont autant de raisons de s’interroger sur le devenir des animaux et sur leurs conditions de vie.  Outre la description des diverses utilisations qui sont faites des animaux et de l’évolution des législations dans tous les domaines qui les concernent, ce dossier présente également le débat philosophique qui sous-tend la question des frontières entre l’humanité et l’animalité et éclaire les enjeux liés aux différents aspects du statut juridique de l’animal, de ses droits et de sa protection.  Au sommaire : La question des frontières entre l’humanité et l’animalité ; Le statut moral et juridique des animaux ; Place et usage des animaux ; Annexes.

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Florence Burgat : Liberté et inquiétude de la vie animale (2006)

liberté et inqiétude de la vie animale

 

Conceptions négatives et privatives de l’animal

Florence Burgat parachève ici l’examen critique entrepris dans Animal mon prochain4 des discours sur « l’Animal » dont regorge la philosophie. Ces discours pour la plupart n’ont nullement pour objet de comprendre les animaux, dans leur immense diversité. Ils ne sont que monuments élevés à la gloire de l’Homme (singulier, majuscule), une gloire qui s’alimente sans fin du mépris et de la mise à distance des non humains, présentés tantôt comme « mauvais doubles » tantôt comme « faux doubles » de l’homme. Selon la première voie (les conceptions négatives), l’animal n’a de commun avec l’homme que la mauvaise part de ce dernier. L’animalité se définit comme une série de tares : les appétits sexuels, la violence, la cruauté, la prédation… Selon la seconde voie (les conceptions privatives), l’animal n’est saisi qu’à travers ce qui lui manque, par la carence d’un quelque chose – toujours essentiel – que possèdent les humains : « La théologie prive l’animal d’âme, la métaphysique moderne le prive de la raison, l’anthropologie de la culture5… » (p. 27)…..

La déréalisation de la douleur animale

Le traitement du thème de douleur est exemplaire de la prégnance de la conception inaugurée par Descartes. Au niveau sémantique d’abord, qui distingue volontiers la douleur (« purement physique ») de la souffrance (tourment psychique proprement humain). Florence Burgat cite quelques « perles » extraites de dictionnaires philosophiques ou d’écrits émanant de scientifiques, où le dualisme entre le corps animal et l’âme humaine s’exprime sans complexes. Dans un savoureux chapitre consacré aux xénogreffes, on apprend que l’unique problème moral soulevé à leur propos par les autorités officielles en matière de bioéthique a consisté à se préoccuper de ce que les personnes transplantées ne se sentent pas atteintes dans leur humanité par l’apport d’un greffon animal. Ainsi lit-on dans le rapport n°61 du Comité national d’éthique :

cf cahiers antispecistes

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Florence Burgat : Penser le comportement animal : contribution à une critique du réductionnisme (2010)

Penser le comportement animal

Dire qu’un animal se comporte à l’égard de ce qui l’entoure qu’est-ce à dire ? Le comportement est constitué par un type de manifestations qui n’appartient qu’à certains vivants ; il forme un flux continu et spontané qu’une étude segmentée détruit nécessairement. Pourtant, ce sont de brèves séquences comportementales isolées au laboratoire que l’on choisit d’étudier. Mais a-t-on encore affaire à un comportement ? Ne l’a-t-on pas ainsi réduit à l’un des éléments qui le composent : les mécanismes physiologiques, le programme génétique, les opérations cognitives, etc. ? Qu’est-ce qu’un animal empêché de se comporter, qui est-il ? On doit alors s’interroger sur les raisons de la prédominance des études de laboratoire et sur les bénéfices qui peuvent être tirés d’une telle production de connaissances. Car ces méthodes décident notamment des conditions de vie de millions de mammifères et d’oiseaux destinés à la consommation. A l’opposé de cette perspective réductionniste, le comportement est compris par les approches phénoménologiques comme l’expression d’une liberté, une relation dialectique avec le milieu. Celles-ci imposent du même coup des conditions d’observation en milieu naturel. Comment, dès lors, élaborer une éthologie plus juste, tant du point de vue de la compréhension du comportement que de celui des besoins, au sens large, des animaux placés sous la domination de l’homme ?

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Dimitri Meussens : l’exception corrida ( 2006)

l'exception corrida

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Bernard Belin : l’animal au secours du handicap (2000)

animaux au secours du handicap

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Luc Ferry : le nouvel ordre écologique (2002)

le nouvel ordre écologique

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Jacques Dumont : Les animaux dans l’Antiquité grecque (2003)

les animaux dans l'antiquité grecque

Jacques Derrida sur Wikipedia

Jacques Derrida : L’ animal que donc je suis -( livre publié en 2006) l'animal que donc je suis

Souvent je me demande, moi, pour voir, qui je suis – et qui je suis au moment où, surpris nu, en silence, par le regard d’un animal, par exemple les yeux d’un chat, j’ai du mal, oui, du mal à surmonter une gêne. Pourquoi ce mal ? J’ai du mal à réprimer un mouvement de pudeur. Du mal à faire taire en moi une protestation contre l’indécence. Contre la malséance qu’il peut y avoir à se trouver nu, le sexe exposé, à poil devant un chat qui vous regarde sans bouger, juste pour voir. Malséance de tel animal nu devant l’autre animal, dès lors, on dirait une sorte d’animalséance l’expérience originale, une et incomparable de cette malséance qu’il y aurait à paraître nu en vérité, devant le regard insistant de l’animal, un regard bienveillant ou sans pitié, étonné ou reconnaissant. Un regard de voyant, de visionnaire ou d’aveugle extra-lucide. C’est comme si j’avais honte, alors, nu devant le chat, mais aussi honte d’avoir honte. Réflexion de la honte, miroir d’une honte honteuse d’elle-même, d’une honte à la fois spéculaire, injustifiable et inavouable. Au centre optique d’une telle réflexion se trouverait la chose – et à mes yeux le foyer de cette expérience incomparable qu’on appelle la nudité. Et dont on croit qu’elle est le propre de l’homme, c’est-à-dire étrangère aux animaux, nus qu’ils sont, pense-t-on alors, sans la moindre conscience de l’être. Honte de quoi et nu devant qui ? Pourquoi se laisser envahir de honte ? Et pourquoi cette honte qui rougit d’avoir honte ? Devant le chat qui me regarde nu, aurais-je honte comme une bête qui n’a plus le sens de sa nudité ? Ou au contraire honte comme un homme qui garde le sens de la nudité ? Qui suis-je alors ? Qui est-ce que je suis ? A qui le demander sinon à l’autre ? Et peut-être au chat lui-même ?

Jean-Marie Coulon et Jean-Claude Nouët : Les droits de l’animal -(publié en 2009)

les droits de l'animal

 

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Jonathan Safran Foer (Auteur), Gilles Breton (Traduction), Raymond Clarinard (Traduction) : Fa

 

Georges Chapoutier : Qu’est ce que l’animal ? (2004)

l'animal humain

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Georges Chapoutier : Qu’est-ce que l’animal ? ( 2004)

qu'est ce que l'animal

Florence Burgat, R Dantzer : les animaux d’élevage ont-ils droit au bien-être? (  2001)

animaux élevage et bien être

Les systèmes productivistes ont engendré une profonde mutation des conditions de vie des animaux : enfermement, augmentation de la taille du troupeau, réduction de la surface au sol et rupture précoce des liens sociaux. Ce qui caractérise avant tout l’animal, à savoir d’être vivant et sensible, n’a pas pour autant disparu. Comment dès lors escamoter la question de la légitimité des traitements auxquels il est soumis en élevage industriel ? Cet ouvrage collectif fait le point sur les conceptions de l’animal qui sous-tendent un tel système et explore la nature des recherches conduites au titre du bien-être animal. Il apporte en outre un éclairage sur les principales questions juridiques, éthiques et philosophiques qui entourent le statut des animaux.

Florence Burgat : l’animal dans nos sociétés (2004)

l'animal dans nos sociétés

La question des animaux dans la société contemporaine prend peu à peu place dans le débat public.
Les controverses autour de la chasse, l’inquiétude provoquée par la crise de la vache folle, l’attrait grandissant pour les animaux de compagnie ou les animaux exotiques – voire dangereux, le souci de la préservation des espèces sont autant de raisons de s’interroger sur le devenir des animaux et sur leurs conditions de vie.  Outre la description des diverses utilisations qui sont faites des animaux et de l’évolution des législations dans tous les domaines qui les concernent, ce dossier présente également le débat philosophique qui sous-tend la question des frontières entre l’humanité et l’animalité et éclaire les enjeux liés aux différents aspects du statut juridique de l’animal, de ses droits et de sa protection.  Au sommaire : La question des frontières entre l’humanité et l’animalité ; Le statut moral et juridique des animaux ; Place et usage des animaux ; Annexes.

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Florence Burgat : Liberté et inquiétude de la vie animale (2006)

liberté et inqiétude de la vie animale

 

Conceptions négatives et privatives de l’animal

Florence Burgat parachève ici l’examen critique entrepris dans Animal mon prochain4 des discours sur « l’Animal » dont regorge la philosophie. Ces discours pour la plupart n’ont nullement pour objet de comprendre les animaux, dans leur immense diversité. Ils ne sont que monuments élevés à la gloire de l’Homme (singulier, majuscule), une gloire qui s’alimente sans fin du mépris et de la mise à distance des non humains, présentés tantôt comme « mauvais doubles » tantôt comme « faux doubles » de l’homme. Selon la première voie (les conceptions négatives), l’animal n’a de commun avec l’homme que la mauvaise part de ce dernier. L’animalité se définit comme une série de tares : les appétits sexuels, la violence, la cruauté, la prédation… Selon la seconde voie (les conceptions privatives), l’animal n’est saisi qu’à travers ce qui lui manque, par la carence d’un quelque chose – toujours essentiel – que possèdent les humains : « La théologie prive l’animal d’âme, la métaphysique moderne le prive de la raison, l’anthropologie de la culture5… » (p. 27)…..

La déréalisation de la douleur animale

Le traitement du thème de douleur est exemplaire de la prégnance de la conception inaugurée par Descartes. Au niveau sémantique d’abord, qui distingue volontiers la douleur (« purement physique ») de la souffrance (tourment psychique proprement humain). Florence Burgat cite quelques « perles » extraites de dictionnaires philosophiques ou d’écrits émanant de scientifiques, où le dualisme entre le corps animal et l’âme humaine s’exprime sans complexes. Dans un savoureux chapitre consacré aux xénogreffes, on apprend que l’unique problème moral soulevé à leur propos par les autorités officielles en matière de bioéthique a consisté à se préoccuper de ce que les personnes transplantées ne se sentent pas atteintes dans leur humanité par l’apport d’un greffon animal. Ainsi lit-on dans le rapport n°61 du Comité national d’éthique :

cf cahiers antispecistes

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Florence Burgat : Penser le comportement animal : contribution à une critique du réductionnisme (2010)

Penser le comportement animal

Dire qu’un animal se comporte à l’égard de ce qui l’entoure qu’est-ce à dire ? Le comportement est constitué par un type de manifestations qui n’appartient qu’à certains vivants ; il forme un flux continu et spontané qu’une étude segmentée détruit nécessairement. Pourtant, ce sont de brèves séquences comportementales isolées au laboratoire que l’on choisit d’étudier. Mais a-t-on encore affaire à un comportement ? Ne l’a-t-on pas ainsi réduit à l’un des éléments qui le composent : les mécanismes physiologiques, le programme génétique, les opérations cognitives, etc. ? Qu’est-ce qu’un animal empêché de se comporter, qui est-il ? On doit alors s’interroger sur les raisons de la prédominance des études de laboratoire et sur les bénéfices qui peuvent être tirés d’une telle production de connaissances. Car ces méthodes décident notamment des conditions de vie de millions de mammifères et d’oiseaux destinés à la consommation. A l’opposé de cette perspective réductionniste, le comportement est compris par les approches phénoménologiques comme l’expression d’une liberté, une relation dialectique avec le milieu. Celles-ci imposent du même coup des conditions d’observation en milieu naturel. Comment, dès lors, élaborer une éthologie plus juste, tant du point de vue de la compréhension du comportement que de celui des besoins, au sens large, des animaux placés sous la domination de l’homme ?

Jean-Claude Nouet et Georges Chapoutier : Humanité, animalité : quelles frontières ? (2006)
 humanité animalité - quelle frontière
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Charles Patterson : Un éternel Treblinka (2008)
Un éternel Treblinka,
 
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Marie-Hélene Parizeaux – Georges Chapoutier : L’être humain, l’animal et la technique (2008)
 l'être humain, l'animal et la technique
 
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Jean-Marie Coulon et Jean-Claude Nouët : Les droits de l’animal -(publié en 2009)les droits de l'animal 

François Beiger : l’enfant et la médiation animale (2008)

l'enfant et la médiation animale

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Jean-Baptiste Jeangène Vilmer (sur Wikipedia)

Jean-Baptiste Jeangène Vilmer : Ethique animale (2008)

éthique animale

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Jean-Baptiste Jeangène Vilmer : Philosophie animale : différence, responsabilité et communauté (2010)

philosophie animale

Elisabeth de Fontenay (sur Wikipedia)

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Elisabeth de Fontenay : Des hommes et des bêtes (2001)

des hommes et des bêtes

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Elisabeth de Fontenay : Quand un animal te regarde (2006)

quand un animal te regarde—–

Elisabeth de Fontenay : Sans offenser le genre humain (2008)

sans offenser le genre humain—-

Elisabeth de Fontenay : traduire le parler des bêtes (2008)

traduire le parler des bêtes

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Bernard Belin : l’animal au secours du handicap (2000)

animaux au secours du handicap

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Luc Ferry : le nouvel ordre écologique (2002)

le nouvel ordre écologique

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Jacques Dumont : Les animaux dans l’Antiquité grecque (2003)

les animaux dans l'antiquité grecque

Jacques Derrida sur Wikipedia

Jacques Derrida : L’ animal que donc je suis -( livre publié en 2006) l'animal que donc je suis

Souvent je me demande, moi, pour voir, qui je suis – et qui je suis au moment où, surpris nu, en silence, par le regard d’un animal, par exemple les yeux d’un chat, j’ai du mal, oui, du mal à surmonter une gêne. Pourquoi ce mal ? J’ai du mal à réprimer un mouvement de pudeur. Du mal à faire taire en moi une protestation contre l’indécence. Contre la malséance qu’il peut y avoir à se trouver nu, le sexe exposé, à poil devant un chat qui vous regarde sans bouger, juste pour voir. Malséance de tel animal nu devant l’autre animal, dès lors, on dirait une sorte d’animalséance l’expérience originale, une et incomparable de cette malséance qu’il y aurait à paraître nu en vérité, devant le regard insistant de l’animal, un regard bienveillant ou sans pitié, étonné ou reconnaissant. Un regard de voyant, de visionnaire ou d’aveugle extra-lucide. C’est comme si j’avais honte, alors, nu devant le chat, mais aussi honte d’avoir honte. Réflexion de la honte, miroir d’une honte honteuse d’elle-même, d’une honte à la fois spéculaire, injustifiable et inavouable. Au centre optique d’une telle réflexion se trouverait la chose – et à mes yeux le foyer de cette expérience incomparable qu’on appelle la nudité. Et dont on croit qu’elle est le propre de l’homme, c’est-à-dire étrangère aux animaux, nus qu’ils sont, pense-t-on alors, sans la moindre conscience de l’être. Honte de quoi et nu devant qui ? Pourquoi se laisser envahir de honte ? Et pourquoi cette honte qui rougit d’avoir honte ? Devant le chat qui me regarde nu, aurais-je honte comme une bête qui n’a plus le sens de sa nudité ? Ou au contraire honte comme un homme qui garde le sens de la nudité ? Qui suis-je alors ? Qui est-ce que je suis ? A qui le demander sinon à l’autre ? Et peut-être au chat lui-même ?

Jean-Claude Nouet et Georges Chapoutier : Humanité, animalité : quelles frontières ? (2006)
 humanité animalité - quelle frontière
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Charles Patterson : Un éternel Treblinka (2008)
Un éternel Treblinka,
 
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Marie-Hélene Parizeaux – Georges Chapoutier : L’être humain, l’animal et la technique (2008)
 l'être humain, l'animal et la technique
 
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Jean-Marie Coulon et Jean-Claude Nouët : Les droits de l’animal -(publié en 2009)les droits de l'animal —————————————————————————————————Jean-Marie Coulon et Jean-Claude Nouët : Les droits de l’animal -(publié en 2009)les droits de l'animal 

François Beiger : l’enfant et la médiation animale (2008)

l'enfant et la médiation animale

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Jean-Baptiste Jeangène Vilmer (sur Wikipedia)

Jean-Baptiste Jeangène Vilmer : Ethique animale (2008)

éthique animale

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Jean-Baptiste Jeangène Vilmer : Philosophie animale : différence, responsabilité et communauté (2010)

philosophie animale

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Elisabeth de Fontenay (sur Wikipedia)

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Elisabeth de Fontenay : Des hommes et des bêtes (2001)

des hommes et des bêtes

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Elisabeth de Fontenay : Quand un animal te regarde (2006)

quand un animal te regarde—–

Elisabeth de Fontenay : Sans offenser le genre humain (2008)

sans offenser le genre humain—-

Elisabeth de Fontenay : traduire le parler des bêtes (2008)

traduire le parler des bêtes

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Vivre avec les animaux
 Comment l’élevage est devenu une industrie où l’on transforme les animaux en simple stock “le minérai de viande”… et les éleveurs de simple salarié d’une machine financière insensible à la souffrance des animaux et des hommes. Ce livre dresse le tableau d’une situation que beaucoup préfèrent ignorer et qui est à l’origine des grandes crises sanitaire de notre époque.
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de Jocelyne PORCHER (Auteur), Christine TRIBONDEAU (Auteur) : Une vie de cochon Broché – 6 mai 2008
Jean-Marie Coulon et Jean-Claude Nouët : Les droits de l’animal -(publié en 2009)les droits de l'animal

 

Elisabeth de Fontenay : Des hommes et des bêtes (2001)

des hommes et des bêtes

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Elisabeth de Fontenay : Quand un animal te regarde (2006)

quand un animal te regarde—–

Elisabeth de Fontenay : Sans offenser le genre humain (2008)

sans offenser le genre humain—-

Elisabeth de Fontenay : traduire le parler des bêtes (2008)

traduire le parler des bêtes

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Vivre avec les animaux
 Comment l’élevage est devenu une industrie où l’on transforme les animaux en simple stock “le minérai de viande”… et les éleveurs de simple salarié d’une machine financière insensible à la souffrance des animaux et des hommes. Ce livre dresse le tableau d’une situation que beaucoup préfèrent ignorer et qui est à l’origine des grandes crises sanitaire de notre époque.
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Jean Birnbaum (sur Wikipedia)sous la direction de Jean Birnbaum : Qui sont les animaux ? (2010)Qui sont les animaux
Ce recueil est issu d’un colloque qui s’est tenu au Mans en 2009, dont l’objet était les questions contemporaines relatives à l’animal -questions qui intéressent autant le scientifique que le philosophe (ce drôle d’animal pensant).  Les participants ne proposent pas de définir ce qu’est l’animal mais de montrer qu’il ne peut plus être pris pour un objet, quelque chose simplement là devant nous, comme à notre disposition ; il faut alors requalifier la condition de l’animal, pour voir à quelle point cette condition est similaire à celle de l’homme. Ne plus se demander ce que sont les animaux, mais qui ils sont.Les auteurs s’accordent sur plusieurs points : l’Animal n’existe pas. Il n’y a que des animaux, si différents entre eux qu’il n’est pas possible de les ranger dans une même catégorie.  Le second point d’accord est qu’il n’existe pas de différence radicale entre l’homme et l’animal. Nous disposons aujourd’hui d’outils scientifiques qui nous interdisent de dénier encore les sentiments et l’esprit aux bêtes ; il devient parallèlement impossible de ne pas requalifier la condition animale et de continuer à les traiter comme nous l’avons fait si longtemps.  Pris dans leur ensemble, les articles de recueil soulèvent plusieurs grandes questions : pourquoi ne refusons-nous plus l’âme et la culture aux bêtes ? Quels sont les enjeux d’une reconsidération des animaux et comment pouvons-nous améliorer leur sort ? On le voit, la formulation de ces questions reflète une évolution importante tant dans les voies de recherches que dans les mentalités.La question posée par le titre du livre implique ultimement de se demander si nous pourrions un jour considérer les animaux comme des personnes à part entière. Cela produirait-il une confusion dangereuse pour l’humanité ou serait-ce au contraire une justice à leur rendre ?

la suite sur philosophia.com

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Philippe Devienne : Penser l’animal autrement (2010)

penser l'animal autrement

Alors que le débat autour des droits de l’animal fait l’objet d’âpres discussions quant aux critères retenus pour affirmer que les animaux souffrent, sont conscients, désirent…, il est frappant de constater que le sceptique récuse aisément de tels arguments fondés sur la connaissance. Un chemin de la philosophie n’a cependant pas été exploré : la philosophie du langage ordinaire, en dépassant la sphère de la connaissance, donne une nouvelle ouverture à ces concepts et nous invite alors à (re)découvrir cet animal qui est là devant nous lorsque nous disons de lui : il souffre, il est conscient, il a faim, etc. Tout en combattant les thèses relativistes et en dénonçant les idées réductionnistes qui foisonnent sitôt que l’animal est l’enjeu d’un désaccord, l’auteur propose de nouveaux développements politiques et éthiques dans notre société, complexe et paradoxale à bien des égards dans sa relation aux animaux.

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Jean Birnbaum (sur Wikipedia)

sous la direction de Jean Birnbaum : Qui sont les animaux ? (2010)

Qui sont les animaux

Ce recueil est issu d’un colloque qui s’est tenu au Mans en 2009, dont l’objet était les questions contemporaines relatives à l’animal -questions qui intéressent autant le scientifique que le philosophe (ce drôle d’animal pensant).  Les participants ne proposent pas de définir ce qu’est l’animal mais de montrer qu’il ne peut plus être pris pour un objet, quelque chose simplement là devant nous, comme à notre disposition ; il faut alors requalifier la condition de l’animal, pour voir à quelle point cette condition est similaire à celle de l’homme. Ne plus se demander ce que sont les animaux, mais qui ils sont.Les auteurs s’accordent sur plusieurs points : l’Animal n’existe pas. Il n’y a que des animaux, si différents entre eux qu’il n’est pas possible de les ranger dans une même catégorie.  Le second point d’accord est qu’il n’existe pas de différence radicale entre l’homme et l’animal. Nous disposons aujourd’hui d’outils scientifiques qui nous interdisent de dénier encore les sentiments et l’esprit aux bêtes ; il devient parallèlement impossible de ne pas requalifier la condition animale et de continuer à les traiter comme nous l’avons fait si longtemps.  Pris dans leur ensemble, les articles de recueil soulèvent plusieurs grandes questions : pourquoi ne refusons-nous plus l’âme et la culture aux bêtes ? Quels sont les enjeux d’une reconsidération des animaux et comment pouvons-nous améliorer leur sort ? On le voit, la formulation de ces questions reflète une évolution importante tant dans les voies de recherches que dans les mentalités.La question posée par le titre du livre implique ultimement de se demander si nous pourrions un jour considérer les animaux comme des personnes à part entière. Cela produirait-il une confusion dangereuse pour l’humanité ou serait-ce au contraire une justice à leur rendre ?

la suite sur philosophia.com

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Philippe Devienne : Penser l’animal autrement (2010)

penser l'animal autrement

Alors que le débat autour des droits de l’animal fait l’objet d’âpres discussions quant aux critères retenus pour affirmer que les animaux souffrent, sont conscients, désirent…, il est frappant de constater que le sceptique récuse aisément de tels arguments fondés sur la connaissance. Un chemin de la philosophie n’a cependant pas été exploré : la philosophie du langage ordinaire, en dépassant la sphère de la connaissance, donne une nouvelle ouverture à ces concepts et nous invite alors à (re)découvrir cet animal qui est là devant nous lorsque nous disons de lui : il souffre, il est conscient, il a faim, etc. Tout en combattant les thèses relativistes et en dénonçant les idées réductionnistes qui foisonnent sitôt que l’animal est l’enjeu d’un désaccord, l’auteur propose de nouveaux développements politiques et éthiques dans notre société, complexe et paradoxale à bien des égards dans sa relation aux animaux.

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