Et si la mort n’existait pas ?

 

 

documentaire de Valérie Seguin et Dominic Bachy

 vidéo ajoutée le 17 septembre 2018

Valérie Seguin a travaillé dans des grands groupes anglo-saxons, puis a dirigé une PME. Elle est aujourd’hui consultante en management. 

Elle publie le 13 septembre 2015 « les trois jours et demi après la mort de mon père « où elle raconte qu’elle a vécu une expérience troublante : au lieu d’être dévastée par le chagrin, elle se sent merveilleusement paisible, comme si son père était à côté d’elle. Elle reçoit des messages à transmettre pour rassurer ses proches. Puis cette onde d’amour qui l’enveloppe se dissipe.

Dominic Bachy est producteur, réalisateur, scénariste.

Le film qu’ils ont réalisé réunit pour la première fois un grand nombre de scientifiques réputés sur ce sujet : Le Pr. Steven Laureys, plusieurs médecins et neurologues: Mario Beauregard, Thierry Janssen, Raymond Moody, Pim Van Lommel, Jean-Jacques Charbonier, Constance Yver-Elleaume, Olivier Chambon, etc.
Des biologistes et des physiciens: Sylvie Dethiollaz, Philippe Guillemant et Trinh Xuan Thuan. Mais aussi des personnalités notamment l’écrivain Didier van Cauwelaert.

Cette enquête est menée dans ce documentaire par Aurélie Godefroy , journaliste, animatrice et écrivain. 

 

 

 

Où en est la science sur cette question ?

(précisions : l’article qui suit est essentiellement écrit à partir des informations contenues dans la vidéo. Il apporte sur certains points quelques compléments par rapport au contenu de cette vidéo)

et d’abord , la conscience est-elle indépendante de notre cerveau ?

 

Mario Beauregard, neurologue en est convaincu ainsi qu’un certain nombre de scientifiques avec lesquels il a signé en février 2014 un manifeste pour une science post-matérialiste que l’on peut découvrir ici sur le site.

Le documentaire nous fait d’abord découvrir les témoignages de quelques français qui ont vécu des expériences de mort imminente après un arrêt cardiaque : témoignage de Philippe Labro à la télévision en juillet 2009, puis de Sandrine Bouvier, médecin, Maria Bichra, Fabienne Raoul, Bernard Samson.

Quelques scientifiques  s’intéressent particulièrement à ce phénomène d’expériences de mort imminente -EMI-C’est le cas de Steven Laureys, professeur au service de neurologie à Liège qui pour l’instant ne se prononce pas définitivement sur l’origine scientifique exacte des témoignages de vision de tunnel ou de décorporation.

Le cardiologue néerlandais Pim Van Lommel a produit les résultats de son étude sur les EMI dans la revue The Lancet. Il exposait ces résultats au 1ier colloque international sur les EMI organisé à Martigues en juin 2006.

Bien sûr l’objection centrale à l’existence d’une conscience hors du corps dans les EMI est de prétendre qu’il s’agit d’hallucinations. Le docteur Olivier Chambon médecin psychiatre conteste cette interprétation aux motifs principaux que des cas sont vérifiés par des observations extérieures – cas de décorporation avec témoignages précis d’éléments objectifs vérifiables. Il souligne aussi que ces témoignages sont universellement constatés.

Le docteur François Lallier a consacré sa thèse de doctorat à ces phénomènes. Elle était dirigée par le docteur Charbonnier. Il a soutenu celle-ci en décembre 2014 à la faculté de médecine de Reims.

Il observe alors que ces EMI sont plus importantes chez les enfants  que chez les adultes et  il constate qu’elles sont alors, à priori compte tenu de leur âge, sans représentation religieuse.

Il observe aussi qu’elles surviennent chez des aveugles de naissance qui témoignent d’images observées alors que leurs rêves ne relèvent que de leurs autres sens ouïe et odorat.

Au colloque sur « la conscience et l’invisible » à la mutualité à Paris en février 2017 Mario Beauregard affirme que  « la conscience n’est pas sécrétée par le cerveau comme la bile par le foie « .

Thierry Janssen, ancien chirurgien , créateur de l’école de la présence thérapeutique  qui déclare avoir longtemps pensé que la matière crée la conscience pense aujourd’hui le contraire : selon lui c’est la conscience qui crée la matière.

Sylvie Déthiollaz, docteur en biologie moléculaire, directrice de l’Institut suisse des sciences noétiques – ISSNOE– présente le cas de Rémi Fraisse. Après avoir rappelé l’expérience en 1907 du médecin américain sur le poids de l’âme – 21g- elle expose l’expérience  réalisée avec Rémi Fraisse lors d’une sortie de son corps. Dans cette expérience qu’elle reconnait n’avoir pu réaliser  qu’une seule fois,  le poids de Rémi Fraisse mesuré avec une balance de précision avait diminué de 45g. Dans les autres expériences qui avaient échoué la balance ne subissait aucune modification.

Elle  conclut  aussi que la conscience est autonome du cerveau.

Jean Gayrall était ingénieur et mathématicien. Il travaillait dans sa jeunesse au CERN à Genève. C’est là qu’il fut en contact avec des chercheurs du monde entier dont certains l’initièrent aux mystiques orientales pour lesquelles il voit une convergence avec la physique moderne.

Il expose qu’actuellement beaucoup de ces chercheurs estiment que nous sommes dans un univers à 11 dimensions. Les quatre premières représentent l’espace et le temps et les 7 suivantes sont des dimensions vibratoires non détectées par nos appareils de mesure.

l’approche scientifique de l’activité des médiums :

Le Windbridge Research Center  en Arizona  a été créé officiellement en juillet 2017 mais fonctionne depuis 2006. Il publie sur son site les résultats de ses recherches.

Olivier Van Cauwelaert expose qu’en France des tests de médiumnité sont élaborés selon une démarche scientifique. Il cite notamment les travaux sur ce sujet du professeur Rémi Chauvin.

Florence Hubert, médium reconnue, expose comment les défunts lui apparaissent d’abord vers leur fin de vie terrestre puis progressivement lui apparaissent dans les périodes au mieux de leur vie.

Jean Jacques Charbonier anesthésiste spécialisé en hypnose constate que parmi les témoignages d’EMI, 67% disent avoir rencontré un défunt.

 

A l’institut français de recherche et d’expérience spirite – IFRES– créé en 1996 par Laurent Durtoit et Joël Ury, une cellule de contact – cf ici la présentation technique de cette cellule sur le site IFRES  -constituée d’un système laser, de micros, d’un générateur de vapeur, d’une caméra strioscopique  permet de capter le visage des défunts , – cf photo en haut de l’article- ( cf la réflexion sur les paréidolies). 

pour aller plus loin voir la page du site sur les NDE et les témoignages de retour de l’au-delà.

cf aussi ici sur le site le témoignage d’Alexis Ambre et son livre : « Qui dit que la mort est une fin ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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