Base documentaire des études scientifiques sur les riques liés aux ondes-(G6)

NASA: DR. JEREMY K. RAINES, P.E.
Eledromaperie & Communieario … Enpneer
13420 Cleveland Drive
Rockville, Maryland 20850 

rapport 9 avril 1981 : Electromagnetic Fields Interactions with the Human Body : observed Effects and Theories

 publication 23 juin 2019 : Wireless Radiation and EMF Studies, Published since August, 2016
Joel M. Moskowitz, Ph.D.
School of Public Health
University of California, Berkeley

cf livre publié le 13 juin 2018 par Marko Markov : Mobile Communications and Public Health

 

rapport the shift project. org  : ( le site)    – le rapport octobre 2020 : déployer la sobriété numérique 

TACTIS : Depuis 1995, notre cabinet accompagne les acteurs publics et privés dans le déploiement d’infrastructures numériques (Accès broadband FttH / FTTx, réseaux mobiles 4G, 5G, Wifi, backbones fibre optique, cables-sous marin, communications spatiales, Datacenters, radios professionnels, réseaux indoor, réseaux de capteurs, TNT …) et le développement de « smart territoires » (inclusion numérique, participation citoyenne, ecosystème innovation, objets connectés, gestion de la donnée, smart mobilité, smart grid, sécurité).

usage de la 5G

couverture 5G

réseaux cellulaires mobiles

réseau 4G fixe

réseaux mobiles professionnels

la prochaine révolution numérique : internet des objets

les réseaux fibre FTTH en France

les réseaux d’initiative publique 

couverture radio indoor 

les cables sous-marin

réseau métropolitain

le backbone ou dorsale de télécommunication

quel avenir pour les Data Center ?

comment accélérer la numérisation

 

Bases des publications sur le site du CIRC (Centre intrnational de rec
herche sur le cancer, agence intergouvernementale de l’OMS basée à Lyon)

Thèses.fr

avec Fréderic Bordage 

effet des rayonnements  électromagnétiques sur la santé

de nombreuses études ont été entreprises, notamment par l’OMS (Organisation mondiale de la santé) avec le projet CEM6 sans apporter de preuve convaincante que l’exposition aux champs de radiofréquence ait des effets biologiques mesurables, nocifs ou non, aux niveaux d’intensité rencontrés dans l’environnement.

Une vaste étude épidémiologique menée sur le téléphone mobile et la santé, portant sur plus de 10 700 personnes, l’étude « Interphone », dont les premiers résultats ont été publiés en mai 2010 dans la revue International Journal of Epidemiology ne montre pas de corrélation entre l’utilisation du téléphone mobile et le risque de tumeurs cancéreuses au niveau du cerveau : aucune augmentation du risque de gliome ou de méningiome n’a été observé en relation avec l’utilisation du téléphone mobile. Une augmentation du risque de gliome a été suggéré aux niveaux d’exposition les plus élevés, toutefois des biais et des erreurs empêchent d’établir une « interprétation causale

Une étude publiée auparavant (en 2009) et analysant l’évolution du nombre des tumeurs cérébrales entre 1974 et 2003 au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède ne montre pas non plus d’augmentation de cancers du cerveau qui pourrait être liée à l’usage du téléphone mobile8.

En 2007 une étude israélienne financée en partie par l’OMS a mis en évidence un risque de tumeur de la glande parotide accentué chez les personnes utilisant leur téléphone mobile plus de 45 minutes par jour9, mais sans démontrer de causalité entre exposition et développement de tumeurs. Ainsi, le directeur de l’étude, Sigal Sadetski, rappelle que les résultats d’une seule étude épidémiologique ne constituent pas une base suffisamment solide pour conclure à une relation de cause à effet. Des investigations supplémentaires sur cette association, avec des temps de latence plus importants et un plus grand nombre de gros utilisateurs sont nécessaires pour confirmer nos conclusions10.

Les autorités nationales, comme L’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET)13, émettent des avis de prudence tout en favorisant la poursuite des recherches pour dresser un tableau plus complet des risques sanitaires.

Dans ces conditions, certains en appellent à l’application stricte du principe de précaution, par exemple la directrice de l’Agence européenne pour l’environnement1

Le 31 mai 2011, un groupe de travail de chercheurs, sollicité par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), affilié à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a classé comme peut-être cancérogènes pour l’homme (Groupe 2B)15 les champs électromagnétiques de radiofréquence, dont ceux de la téléphonie mobile15.

Certaines associations jugent que les normes d’exposition sont inappropriées, parce qu’elles ne prendraient pas en compte des effets supposés de nature non thermique26 alors que des spécialistes et des groupes d’experts insistent sur l’absence de preuve des effets non thermiques27. Ces associations demandent l’abaissement de la limite d’exposition à 0,6 V/m28. Le Conseil de l’Europe recommande quant à lui l’abaissement de la norme à 0,6 V/m puis 0,2 V/m à moyen terme2

Dans son arrêt du 19 juillet 2010, le Conseil d’État énonce que le principe de précaution défini à l’article 5 de la Charte de l’environnement ne fait pas obstacle à l’implantation d’antennes-relais34. Statuant sur un pylône de relais de téléphonie mobile dans le périmètre d’un site classé à Amboise, la plus haute juridiction administrative estime qu’en l’état des connaissances scientifiques sur les risques d’exposition du public aux champs électromagnétiques émis par les antennes de relais de téléphonie mobile, les autorités publiques n’ont pas commis d’erreur d’appréciation des risques en acceptant le projet d’installation qui, selon le Conseil d’État, participe à la mission de service public d’accès de tout le territoire à la téléphonie mobile.

En décembre 2009, un tribunal professionnel italien a jugé en appel qu’une tumeur bénigne du nerf trijumeau était liée à l’usage intensif du téléphone mobile pendant dix ans dans un cadre professionnel3

conférence 25 février 2016

Yves Le Dréan, docteur en biologie moléculaire -Institut de recherche en santé, environnement, travail-Université de Rennes 

ÉTUDE DES EFFETS BIOLOGIQUES DES CHAMPS
ÉLECTROMAGNÉTIQUES NON INVASIFS
I. Lagroye

18/12/2009

Étude des effets biologiques des champs électromagnétiques
non invasifs

diplôme d’habilitation à diriger des recherches –Isabelle Lagroye, 18/12/2009

Recherche épidémiologique

  • L’étude « COSMOS » qui est une étude de cohorte internationale sur les possibles effets sanitaires à long terme de l’utilisation du téléphone mobile. Cette étude suivra pendant 20 à 30 ans l’état de santé de 250 000 personnes utilisatrices d’un téléphone mobile.
  • L’étude « MOBIKIDS » qui est une étude cas-témoin sur le risque de tumeurs cérébrales chez des enfants, liées à l’utilisation de téléphones mobiles.
  • L’étude INTERPHONE : L’étude Interphone est une étude épidémiologique internationale qui vise à déterminer si l’utilisation de téléphones mobiles accroît le risque de cancer et si les champs électromagnétiques de radiofréquences émis par les téléphones mobiles sont cancérogènes. Elle a été coordonnée par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) et a été initiée en 1999. Cette étude rassemble une série d’études cas-témoins réalisées avec un protocole central commun par 13 pays : Allemagne, Australie, Canada, Danemark, Finlande, France, Israël, Japon, Norvège, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni et Suède. Elle a concerné l’étude d’environ 2600 gliomes, 2300 méningiomes, 1100 neurinomes de l’acoustique, 400 tumeurs de la glande parotide ainsi que les témoins respectifs.

Ses résultats sont les suivants :

  • Il existe une légère réduction du risque des tumeurs étudiées chez les personnes ayant utilisé régulièrement le téléphone mobile pendant un an ou plus, par rapport aux non-utilisateurs ; il est probable que ceci soit dû à un biais dans l’étude ;
  • Il n’existe pas d’augmentation du risque de ces tumeurs dix ans ou plus après le début de l’utilisation du téléphone mobile ;
  • Il existe une augmentation du risque de gliome pour les utilisateurs les plus intensifs du téléphone mobile ; cependant, ce groupe est constitué d’un faible nombre d’utilisateurs et ce résultat doit ainsi être interprété avec prudence.

Ces données ont été collectées à une période où l’utilisation du téléphone portable était moins intense qu’aujourd’hui. Il convient donc de maintenir l’effort de recherche et d’expertise dans ce domaine au plan national et international.

Quelle est la plus récente expertise collective sur les radiofréquences en France ? Quelles en sont les conclusions ?
La plus récente expertise collective relative aux effets sanitaires des radiofréquences a été publiée en octobre 2013 par l’Anses et s’intitule : « Mise à jour de l’expertise radiofréquences et santé ». (format pdf – 7.8 Mo – 11/09/2017) .
Le travail de l’Anses ne met pas en évidence de risques sanitaires avérés concernant l’exposition aux radiofréquences mais souligne que certaines questions continuent à nécessiter une vigilance et un suivi, concernant notamment :
-  la survenue de gliomes et de neurinomes du nerf vestibulo-acoustique. Bien qu’aucun mécanisme d’action n’ait été identifié, l’Agence estime que les informations recueillies appellent une vigilance chez les utilisateurs intensifs de téléphones mobiles (cumul de plus de 1640 heures d’exposition) ;
-  les effets possibles sur le sommeil, les performances cognitives ou la fertilité.

On peut également citer l’avis de l’Anses publié en juillet 2016, relatif à l’exposition des enfants aux radiofréquences et ses effets potentiels sur leur santé : https://www.anses.fr/fr/content/exp…
Dans ce rapport l’agence souligne que les enfants peuvent être plus exposés que les adultes en raison de leurs spécificités morphologiques et anatomiques, et notamment de leur petite taille, ainsi que des caractéristiques de certains de leurs tissus. Des modélisations de l’exposition de la tête montrent que les enfants peuvent être plus exposés que les adultes au niveau des aires cérébrales les plus proches de la boîte crânienne.

Quelle est la position de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sur les radiofréquences et la santé ?
L’OMS publie depuis plusieurs années des aide-mémoire relatifs aux radiofréquences. Il est possible de les consulter dans le site internet de l’OMS.
L’OMS définit également un agenda de recherches en définissant les priorités pour les années à venir. Elle publie aussi des synthèses des connaissances disponibles sur les effets sur la santé de l’exposition aux champs électromagnétiques (Environmental Health Criteria). La prochaine mise à joru sur les radiofréquences devrait être publiée en 2018. Cette analyse s’appuiera en particulier sur les travaux du Circ.

 

l’enquête Mobi-Kids  sur Emconsulte        (2014)

Ces dernières années, l’utilisation de plus en plus importante du téléphone portable chez les adolescents et plus récemment chez les enfants, a suscité un intérêt considérable quant à de possibles effets sanitaires des ondes radiofréquences. L’étude MOBI-KIDS s’inscrit dans ce contexte : elle a pour objectif d’évaluer le risque potentiel de tumeur cérébrale chez l’enfant et l’adolescent lié à l’exposition aux champs électromagnétiques générés par les téléphones mobiles et par d’autres sources d’exposition dans leur environnement.

 

Méthode

L’étude MOBI-KIDS est une enquête épidémiologique internationale prospective de type cas/témoins. Sont considérés comme cas les sujets âgés de 10 à 24ans résidant dans une des zones géographiques de l’étude et pour lesquels une tumeur cérébrale primitive incidente a été diagnostiquée au cours de la période d’étude. Pour chaque cas, 2 témoins appariés sur l’âge, le sexe et la zone géographique de résidence sont recrutés parmi les patients hospitalisés pour appendicite, pathologie fréquente dans la tranche d’âge étudiée. Le recueil des données est réalisé par l’intermédiaire d’un questionnaire détaillé administré lors d’un entretien en face-à-face. Les relevés des communications sont parallèlement demandés aux opérateurs avec le consentement des participants à l’étude.

Discussion

L’étude internationale MOBI-KIDS dans son ensemble, et notamment en France, représente une occasion unique d’analyser la relation entre le risque de tumeur cérébrale et l’exposition aux radiofréquences et aux extrêmement basses fréquences émises par les téléphones mobiles et par d’autres sources importantes d’exposition dans l’environnement des jeunes.

 

 

Recherche  in vivo

le 3/12/2018  thèse d’habilitation:

Sensibilité aux ondes électromagnétiques (4G) du cerveau de rat à différents âges : impact sur la persistance d’un souvenir spatial et sur l’expression des gènes

Aurélie Bonelli-Salvadori

Résumé

Avec l’avènement de la téléphonie et des réseaux mobiles, l’impact des radiofréquences (RF) sur la santé humaine est plus que jamais un sujet d’actualité. Les résultats des recherches Homme et animal restent controversés et ne permettent pas de conclusion définitive sur l’existence ou non d’effets des RF, notamment sur le cerveau. Ainsi, nos résultats montrent que chez le rat, jeune, adulte et âgé, une exposition de 3 mois à un signal LTE 4G (900 MHz, 61V/m, DAS = 0,33 W/kg) n’a aucun effet sur l’apprentissage et la mémoire spatiale récente et ancienne, ni sur l’anxiété ou la locomotion. L’expression des gènes a été étudiée par séquençage haut débit des ARNm, en conditions « Basal » et « Apprentissage » dans l’hippocampe dorsal et le cortex préfrontal médian. Nos résultats montrent que des gènes appartenant à des regroupements fonctionnels spécifiques sont modulés en réponse à l’exposition aux RF dans l’hippocampe dorsal en condition « Basal » et dans le cortex préfrontal médian, pendant et suite à un apprentissage spatial. Cependant, il est important de noter que ces modulations génétiques n’impactent pas le rappel d’un souvenir récent ou ancien. En perspective, il sera important de connaître les possibles répercussions que ces régulations peuvent avoir à plus long terme sur le fonctionnement cérébral.

le 1/10/2018  thèse d’habilitation:

Effets d’une exposition chronique aux ondes radiofréquences sur le système immunitaire et le sommeil, modèle de rat juvénile

Aymar Bosquillon de Jenlis

Résumé

Avec le développement des nouvelles technologies, l’exposition aux champs électromagnétiques est de plus en plus importante. En marge de ce développement, nos sociétés ont vu émerger des personnes présentant des symptômes qu’ils attribuent à une exposition aux champs électromagnétiques. Les résultats des études expérimentales antérieurs restant à controverse, l’objectif de ce travail est de voir si une exposition conjointe entre les champs électromagnétiques et le bruit conduit à une apparition ou une exacerbation des symptômes des champs électromagnétiques. Cette étude s’est portée sur différentes fonctions physiologiques chez une population juvénile : le sommeil, le système immunitaire, la prise alimentaire, la respiration et le comportement. Nos résultats montrent un comportement anxieux, une diminution de la locomotion ainsi qu’une augmentation du poids des animaux, associé à des variations dans le pattern alimentaire. Le sommeil et la respiration sont peu modifiés chez les animaux exposés aux champs électromagnétiques. Le système immunitaire des animaux exposés aux champs électromagnétiques présente des altérations au niveau du système immunitaire acquis avec une redistribution des sous-populations lymphocytaires en faveur d’une activation des cellules et de l’immunité humorale, mais sans variation du système immunitaire inné. L’altération de ce dernier système est observée lors de la co-exposition mais est différente de celle d’une exposition au bruit. Ce travail de thèse a permis de mettre en évidence différents effets des CEM, notamment un comportement anxieux et des variations immunitaire

thèse biologie Aymar Bosquillon de Jenlis -1/10/2018- Université de Picardie : Effets d’une exposition chronique aux ondes radiofréquences sur le système immunitaire et le sommeil,
modèle de rat juvénile

(L’étude a été réalisée durant une période de 5 semaines et a porté sur 4 groupes de 12 rats âgés de 3 semaines . La sixième semaine les animaux ont été  sacrifiés et il a été procédé au prélèvement de  leurs organes le deuxième jour de la 6ème semaine.)

« voir si une exposition conjointe entre les champs électromagnétiques et le bruit conduise à une apparition ou une
exacerbation des symptômes des champs électromagnétiques. Cette étude s’est portée sur différentes fonctions physiologiques chez une population juvénile : le sommeil, le système immunitaire, la prise alimentaire, la respiration et le comportement. Nos résultats montrent un comportement anxieux, une diminution de la locomotion ainsi qu’une augmentation du poids des animaux, associé à des variations dans le pattern alimentaire. Le sommeil et la respiration sont peu modifiés chez les animaux exposés aux champs électromagnétiques. Le système immunitaire des animaux exposés aux champs électromagnétiques présente des altérations au niveau du système immunitaire acquis avec une redistribution des souspopulations lymphocytaires en faveur d’une activation des cellules et de l’immunité humorale, mais sans variation du système immunitaire inné. L’altération de ce dernier système est
observée lors de la co-exposition mais est différente de celle d’une exposition au bruit. Ce travail de thèse a permis de mettre en évidence différents effets des CEM – champs électro-magnétiques-, notamment un comportement anxieux et des variations immunitaires »

 

 

 

Recherche in vitro

Évaluation in vitro des effets biologiques des ondes millimétriques sur un modèle de différenciation neuronale 

Alexis Haas

Résumé

Les ondes millimétriques (OMM), et en particulier la bande autour de 60 GHz, sont de plus en plus utilisées pour les télécommunications sans fil. Une précédentes études in vitro menée au laboratoire avait montré, par analyse de micro-puces, une diminution d’expression de l’ARN TRPV2 dans des cultures primaires de cellules de peau humaines exposés pendant 1, 6 ou 24 heures à 60,4 GHz avec une densité de puissance incidente moyenne de 1,8 mW / cm². Afin de déterminer si l’exposition aux OMM peut aussi affecter l’expression de TRPV2 au niveau protéique, nous avons effectué des immunocytochimies sur une lignée cellulaire pseudo-neuronale en cours de différenciation (PC12), exposée à 60,4 GHz pendant 24h avec une densité de puissance incidente moyenne de 10 mW/cm². De plus, l’impact des OMM sur l’expression de plusieurs autres marqueurs impliqués dans la nociception, la différenciation neuronale et le stress protéotoxique a aussi été étudié. En utilisant un système d’imagerie semi-haut débit, permettant l’étude de multiples paramètres, nous n’avons pas trouvé de différence dans l’expression protéique des récepteurs membranaires impliqués dans la nociception TRPV1, TRPV2 et P2X3, la protéine de choc thermique Hsp70, et le marqueur neuronal β3-tubuline. Cependant, une augmentation de la poussée neuritique, bien que non significative, a été observée dans les cellules exposées. Les contrôles ont montré que cette augmentation était liée à un effet thermique des OMM. En outre, l’analyse cellule par cellule a montré qu’il n’y avait aucune sous-population distincte de cellules présentant une sensibilité particulière. Enfin, des expositions à 5 mW / cm², suivies par une analyse par HPLC, ont également été effectuées afin d’étudier l’impact des OMM sur le métabolisme dopaminergique. Aucun effet de l’exposition n’a été observé sur la recapture de la dopamine. Seul un effet thermique non significatif a été trouvé sur l’accumulation du DOPAC extracellulaire. Globalement, ces résultats négatifs sont en accord avec les précédentes études in vitro qui ont évalué l’impact des ondes millimétriques sur l’expression génétique, et sont rassurantes sur le fait que l’exposition aiguë aux OMM ne peut pas perturber significativement la physiologie cellulaire.

dont en 2013 :

Évaluation des effets biologiques des ondes radiofréquences : cas des ondes pulsées utilisées en IRM et des ondes millimétriques

par Yonis Soubere Mahamoud

Résumé

Des études in vitro ont été menées pour évaluer les effets biologiques potentiels de deux types d’ondes radiofréquences. Dans une première partie, nous avons étudié les ondes radiofréquences (300 et 500 MHz) utilisées en imagerie médicale à haute résolution (IRM). Ces ondes sont en régime impulsionnel (de l’ordre de la milliseconde) et avec des puissances crêtes élevées (E= 1.8 kV/m). Toutefois, il n’existe actuellement aucune donnée dans la littérature sur l’impact biologique éventuel de ce type de signaux. Dans ce travail de thèse des cellules gliales humaines (U251 MG) en culture ont été exposées pendant 45 minutes, ou 2 heures, en condition athermique, et plusieurs analyses biologiques ont été réalisés : expression génique d’une batterie de gènes biomarqueurs du stress cellulaire et analyse par microscopie de l’intégrité cellulaire. Quel que soit le test utilisé, les résultats ont toujours été négatifs. Ceci montre qu’aucun stress cellulaire n’a eu lieu lors de l’exposition des cellules à une onde électromagnétique de 300 ou 500 MHz, de forte puissance crête. La seconde partie de ce travail de thèse porte sur l’évaluation des effets des ondes millimétriques (OMM) à 60,4 GHz, en cas de stress énergétique. Nous avons étudié l’impact de l’exposition aux OMM, en présence ou en absence de 2-déoxy-glucose, sur la production d’ATP, le potentiel redox (NADPH) et l’expression génique. Par une approche transcriptomique, nous avons observé qu’ un traitement au 2-déoxy-glucose, induit une forte réponse cellulaire. La co-exposition aux OMM modifie faiblement cette réponse génique (4 gènes sur 523 semblent être différentiellement exprimés). Par contre, l’exposition est sans effet sur le potentiel redox ou sur la production d’ATP.

dont en 2009 :

Contribution à l’étude du stress cellulaire potentiellement induit par les ondes millimétriques

Christophe Nicolas Nicolaz

 

 

Résumé

Pour faire face à la saturation du spectre électromagnétique en matière de télécommunications sans fil, de nouveaux appareils sont en cours de développement. Ils fonctionneront dans des bandes de fréquences autour de 60 GHz, qui sont toutefois absentes du spectre électromagnétique naturel, soulevant ainsi des questions quant à leur innocuité. Ce travail porte sur l’analyse des effets potentiels des rayonnements millimétriques sur la physiologie de la cellule. Nous avons mené des études in vitro sur des cultures de cellules humaines, pour déterminer les effets des ondes millimétriques sur un organite cellulaire, le réticulum endoplasmique, très sensible à son environnement puis, nous avons étudié les effets de la variation de puissance sur la synthèse de protéines liées à la réponse inflammatoire. Enfin, nous avons réalisé une approche transcriptomique à haut débit pour déterminer l’existence de gènes cibles sensibles aux ondes millimétriques.

Étude en temps réel des effets cellulaires et moléculaires des champs électromagnétiques radiofréquence environnementaux

Hermanus Ruigrok

Résumé

Durant les quinze dernières années, une attention particulière a été portée aux effets potentiels sur le vivant des champs radiofréquence (RF) des communications sans fil. Malgré l’intensité des efforts de recherche sur les effets biologiques et sanitaires potentiels des RF, nos connaissances en bioélectromagnétisme n’ont pu suivre l’évolution rapide des technologies.[…] La capacité des RF à provoquer un échauffement des tissus est parfaitement caractérisée. Des recommandations et des normes ont été définies afin de protéger les populations des risques associés, sachant qu’aucun échauffement n’est provoqué par l’exposition aux dispositifs de communications sans fil en raison des très faibles niveaux correspondant. Il est donc capital de savoir si l’on peut totalement exclure que des effets non-thermiques des RF de faible niveau existent au niveau moléculaire au sein de la matière vivante. L’objectif de cette thèse est d’évaluer en temps réel et sur cellules vivantes, les effets de l’exposition aux champs radiofréquences (CW, GSM-1800, UMTS, Wi-Fi, WiMax, LTE), soit au niveau moléculaire en ciblant l’activité du canal ionique TRPV1 qui est l’un des thermorécepteurs de notre organisme, soit au niveau cellulaire en étudiant le comportement général de cellules exposées aux RF à l’aide d’une technique dite « sans marquage », l’impédancemétrie. Le suivi de l’activité du canal TRPV1 sous exposition RF a été réalisé à l’aide de la technique du transfert d’énergie en résonance de bioluminescence (BRET), une technique spectroscopique qui permet l’analyse des interactions protéines-protéines ou des changements de conformation des protéines en temps réel et sur cellules vivantes. La mise en place de cette technique a demandé la construction et la caractérisation de sondes BRET ciblant les canaux TRP ainsi que la mise au point d’un dispositif de mesure déporté des spectres de BRET à l’aide d’une fibre optique, afin de pouvoir exposer les échantillons aux champs RF. La conclusion de ce volet de la thèse est que les RF sont capables d’activer le canal TRPV1 en produisant un échauffement diélectrique, mais qu’en absence d’augmentation de la température il n’y a aucun effet des RF sur le niveau d’activité basal du canal TRPV1 ou sur l’efficacité de la Capsaïcine, un agoniste, à activer TRPV1. L’analyse du comportement global de cellules en culture sous exposition RF a été réalisée à l’aide d’un système xCELLigence modifié afin de pouvoir à la fois suivre le comportement cellulaire par impédancemétrie tout en utilisant le réseau d’électrodes des plaques de mesure pour exposer les cellules mises en culture aux RF. À l’aide de ce dispositif, nous avons pu réaliser des expositions de cellules SH-SY5Y avec un DAS de 24 W/Kg sans provoquer d’échauffement dans le milieu de culture ou dans les cellules. Aucun effet des RF sur le comportement de la lignée de neuroblastome SH-SY5Y n’a cependant pu être mis en évidence, que ce soit en absence ou en présence d’une co-stimulation par un agent chimique. La conclusion de cette étude est que dans des conditions où la température reste stable, nous n’avons pas pu mettre en évidence de modification du fonctionnement du vivant que ce soit au niveau moléculaire ou au niveau cellulaire. Les outils développés dans ce travail de thèse ouvrent, de plus, d’importantes perspectives tant dans le domaine du criblage de médicaments candidats à l’aide du BRET spectral, que pour de futures études en bioélectromagnétisme.

Évaluation des effets biologiques des ondes radiofréquences : cas des ondes pulsées utilisées en IRM et des ondes millimétriques

Des études in vitro ont été menées pour évaluer les effets biologiques potentiels de deux types d’ondes radiofréquences. Dans une première partie, nous avons étudié les ondes radiofréquences (300 et 500 MHz) utilisées en imagerie médicale à haute résolution (IRM). Ces ondes sont en régime impulsionnel (de l’ordre de la milliseconde) et avec des puissances crêtes élevées (E= 1.8 kV/m). Toutefois, il n’existe actuellement aucune donnée dans la littérature sur l’impact biologique éventuel de ce type de signaux. Dans ce travail de thèse des cellules gliales humaines (U251 MG) en culture ont été exposées pendant 45 minutes, ou 2 heures, en condition athermique, et plusieurs analyses biologiques ont été réalisés : expression génique d’une batterie de gènes biomarqueurs du stress cellulaire et analyse par microscopie de l’intégrité cellulaire. Quel que soit le test utilisé, les résultats ont toujours été négatifs. Ceci montre qu’aucun stress cellulaire n’a eu lieu lors de l’exposition des cellules à une onde électromagnétique de 300 ou 500 MHz, de forte puissance crête. La seconde partie de ce travail de thèse porte sur l’évaluation des effets des ondes millimétriques (OMM) à 60,4 GHz, en cas de stress énergétique. Nous avons étudié l’impact de l’exposition aux OMM, en présence ou en absence de 2-déoxy-glucose, sur la production d’ATP, le potentiel redox (NADPH) et l’expression génique. Par une approche transcriptomique, nous avons observé qu’ un traitement au 2-déoxy-glucose, induit une forte réponse cellulaire. La co-exposition aux OMM modifie faiblement cette réponse génique (4 gènes sur 523 semblent être différentiellement exprimés). Par contre, l’exposition est sans effet sur le potentiel redox ou sur la production d’ATP.

 

Base relative aux travaux de recherche

 

HuffingtonPost 5/2/2018

en 2016, le NTP ( programme de toxicologie américain ) a publié des résultats préliminaires d’une grande étude qui a duré 10 ans.

Le 2 février 2018 le NTP a publié l’intégralité des résultats des  2 études (pendant 10 ans 3000 rongeurs -rats et souris- ont été soumis à divers tests; Les plus longs ont duré  ans 2ans ce qui équivaut à 70 ans chez un humain.Les rapports ont été mis en ligne.

Il existerait « quelques preuves d’une activité cancérigène des téléphones portables ».

Cette affirmation se base sur l’observation de « schwannomes malins au niveau du coeur » des rats mâles testés. Ce qu’affirmait déjà le rapport partiel publié en 2016. 5,5% des rongeurs exposés au plus haut niveau d’ondes ont en effet développé ce type de tumeurs. A l’inverse, le groupe de contrôle, sans onde, n’a pas été touché. Les deux groupes intermédiaires (90 rongeurs à chaque fois), exposés à des niveaux moins élevés, sont également concernés, mais dans une moindre mesure…Mais uniquement chez les rats mâles. Et c’est une restriction importante. Car chez les rates, le lien n’existe plus. De même chez les souris, quel que soit leur sexe.

Et pour le reste du corps? Les chercheurs américains ont également relevé des augmentations dans différents organes sur les rats et les souris, mais les différences avec le groupe de contrôle ne sont pas suffisamment significatives. C’est ce qui a décidé le NPT à classer ces preuves dans la catégorie « ambiguës », « signifiant qu’il n’est pas clair que l’augmentation soit liée aux ondes électromagnétiques »

A la fin de l’étude de deux ans, 50 à 68% des rats exposés aux ondes étaient encore en vie, contre seulement 28% de ceux du groupe de contrôle. Pourquoi? A priori, les rongeurs à l’abri des ondes ont eu plus de problème de reins que les autres. Est-ce que les ondes auraient protégé de cette maladie ou est-ce le simple fait du hasard? Impossible de savoir en l’état.

Dans cette étude « les niveaux et la durée de l’exposition aux radiofréquence sont bien plus importants que ce qu’expérimentent les gens même avec l’utilisation la plus intensive d’un téléphone », explique dans un communiqué John Bucher, responsable des deux études pour le NPT.

Les rats et souris étudiés ont été soumis à un « Débit d’absorption spécifique » allant de 1,5 à 6 w/kg sur tout le corps. C’est le fameux DAS dont vous avez peut-être entendu parler, et qui permet de mesurer la puissance des ondes nous touchant.

En Europe, la limite fixée est de 2w/kg. Mais elle concerne une exposition locale, par exemple quand vous collez votre téléphone à l’oreille. En Europe, le DAS fixé par les autorités est de 0,08 W/kg pour le corps entier.

Il faut aussi rappeler que la puissance d’une onde électromagnétique diminue avec le carré de la distance. En clair, plus l’émetteur est éloigné de la cible, plus l’onde sera faible.

Autre spécificité de l’étude: les rongeurs ont reçu une exposition prolongée et très intense. Sept jours sur sept, pendant deux ans, rats et souris étaient exposés à des ondes électromagnétiques par vague de 10 minutes pendant 18 heures. Soit 9 heures par jour.

Pour toutes ces raisons, John Bucher estime que « ces résultats ne doivent pas être directement extrapolés à l’usage humain d’un téléphone portable », même s’il note que « les tumeurs qui nous avons vues dans les études sont similaires aux tumeurs rapportées dans d’autres études traitant d’utilisateurs intensifs de téléphones portables ».

Pour être clair, le chercheur explique ne pas avoir changé ses habitudes d’utilisation de son téléphone portable. « Au mieux il pourrait y avoir un faible effet cancérigène… s’il y en a bien un », a-t-il précisé à l’agence AP.

A l’inverse, une récente étude australienne a analysé l’évolution du nombre de cancers du cerveau chez l’ensemble des Australiens. Depuis 1984, ce nombre est resté stable, alors que le nombre de téléphones portables a explosé (maintenant, 90% des habitants du pays ont un téléphone). Une autre étude menée au Danemark est arrivée à la même conclusion.

Le Figaro 19/11/018

Les normes d’utilisation de nos objets du quotidien sont établies en fonction des effets thermiques des radiofréquences qu’ils émettent et reçoivent. Chaque objet se voit attribuer un seuil précis en dessous duquel la quantité d’énergie apportée par l’onde est négligeable et n’a pas d’effet thermique notable: c’est le DAS (débit d’absorption spécifique). Pour les travailleurs, les niveaux limites d’utilisation correspondent au DAS divisé par 10, alors que pour le grand public, on divise par 50. «En règle générale, on est à 1 à 5% du maximum autorisé, donc les normes nous protègent de façon très efficace», souligne Yves Le Dréan, biologiste à l’Institut de recherche en santé, environnement et travail (IRSET).

«Si les ondes émises par les téléphones étaient très intenses, cela provoquerait des échauffements des tissus biologiques», abonde Sébastien Point, physicien et membre de la société française de radioprotection. «Mais comme elles sont très faibles, ce n’est pas le cas». Si aucun accident n’a jamais été décrit pour des expositions inférieures aux normes, le risque existe au-delà et il concerne surtout des situations professionnelles

Se tenir très près d’une antenne-relais en fonctionnement peut donc être extrêmement dangereux. En revanche, les risques disparaissent dès que l’on s’éloigne de quelques mètres. Ce phénomène s’explique par une loi physique: «Pour tous les rayonnements, la puissance reçue diminue avec le carré de la distance, détaille Sébastien Point. Si vous vous tenez à 10 centimètres d’une antenne, vous allez être fortement exposé. Mais si vous vous éloignez de 10 mètres, l’exposition est divisée par un facteur 100 au carré, donc 10.000. Là, il n’y a aucun danger».

Ces vingt dernières années, plus de 3000 études ont évalué l’impact des radiofréquences sur la santé.

Des études ont été menées en laboratoire – sur des cellules ou des animaux – mais aussi sur les populations. «Pratiquement toutes les études in vivo et in vitro avec de faibles niveaux d’exposition sont négatives», indique Yves Le Dréan. «Ces résultats sont très rassurants, on sait que ce n’est pas un poison violent à court terme.» Quelques études ont bien mis en évidence des effets biologiques, mais «ces résultats n’ont pas pu être reproduits», précise Sébastien Point.

En revanche, des doutes subsistent encore quant aux effets à long terme. «On manque de recul pour pouvoir affirmer avec certitude que cela ne peut pas induire de problèmes de santé au bout de plusieurs décennies d’exposition», note Yves Le Dréan.

Plusieurs équipes se sont toutefois intéressées au lien entre les téléphones portables et les tumeurs cérébrales. La plus grande menée à ce jour (l’étude INTERPHONE, 2010) n’a pas montré d’augmentation du risque lié à une utilisation du téléphone portable excédant 10 ans. Par contre, un risque accru pour les utilisateurs intensifs a été mis en évidence. Mais selon les auteurs – une équipe du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) -, «les biais et les erreurs limitent la validité de ces conclusions et ne permettent pas une interprétation de causalité».

D’autres études robustes ont également conclu à l’absence de risque (une étude danoise menée auprès de 3,2 millions de personnes et une étude britannique qui a suivi près de 800.000 femmes). Mais il n’y a, pour l’heure, pas de consensus au sein de la communauté scientifique, même si les études de bonne qualité sont très rassurantes. Mais la science n’est pas figée. Récemment, deux méta-analyses (étude d’études) ont conclu que l’utilisation du téléphone portable peut augmenter le risque de tumeur cérébrale sur le long terme. Le problème, c’est que ces études sont entachées par un grand nombre de biais. «Les seuls éléments de preuves viennent d’études de faible puissance statistique avec des échantillons pas forcément représentatifs de la population», ajoute Sébastien Point.

Face à autant d’incertitudes, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décidé de classer les ondes radios comme «possiblement cancérogènes pour l’Homme» en 2011. «Cela signifie que nous n’avons pas la preuve que c’est cancérogène, mais nous ne pouvons pas affirmer pour autant que ça ne l’est pas»,

Outre le risque de cancer, un autre aspect a aussi été abondamment étudié ces dernières années: l’impact des radiofréquences sur la fertilité. Un sujet de préoccupation légitime puisque la plupart des gens rangent leur téléphone portable dans la poche de leur pantalon, tout près de leurs parties génitales. En 2013, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a passé en revue les études. Sa conclusion? «Au vu de l’ensemble des données disponibles à ce jour, le niveau de preuve est insuffisant pour conclure à un éventuel effet des radiofréquences sur la fertilité masculine et féminine».

Reste une inconnue: l’émergence, depuis plusieurs années, de cas de personnes souffrant de symptômes qu’elles attribuent à l’exposition aux ondes électromagnétiques. Ce phénomène appelé «hypersensibilité électromagnétique» a fait l’objet de nombreuses études, dont l’une publiée en mars 2018 par l’Anses. Tout en reconnaissant la réalité des douleurs et des souffrances vécues par les personnes dites électro hypersensibles, celle-ci concluait à l’absence de lien de cause à effet entre ces symptômes et l’exposition aux ondes électromagnétiques.

La rédaction vous conseille

sur Robin des toits

L’exposition aux rayonnements micro-ondes à long terme provoque l’accroissement du cancer : preuves provenant des radars et des systèmes de communication mobile – Revue Ukrainienne – Juin 2011


 Rapport officiel de l’I.I.T BOMBAY sur des cas mortels exposés aux ondes de la téléphonie mobile – Inde – déc. 2010

Titre de l’étude : « Danger de l’irradiation des téléphones portables et des antennes-relais »

L’exposé des risques sanitaires au niveau de la fertilité, des problèmes de peau, des hormones (mélatonine) ainsi que les risques sanitaires constatés sur les animaux et les végétaux.

Confirmation de l’existant avec mention de cas mortels.

Voir l’étude :
– http://www.slideshare.net/nehakumar01/cell-phone-and-mobile-tower-radiation-hazards
– http://www.scribd.com/Neha@Scribd/d/44736879-Cell-Tower-Radiation-Report-sent-to-DOT-Department-of-Telecommunications

 

 

 

 Champs Electromagnétiques et Santé : plus de 900 études indépendantes publiées – EMFacts, Mars 2006

Fondation ARC : risques de cancers -les ondes électrmagnétiques

Antennes : aucun risque avéré

Concernant les antennes, selon l’OMS qui a compilé les résultats de toutes les études relatives à ce sujet, « il n’existe aucun élément scientifique probant confirmant d’éventuels effets nocifs des stations de base et des réseaux sans fil pour la santé ».

Même observation au Ministère de la santé français : « Plusieurs groupes d’experts indépendants […] se sont penchés sur les effets sur la santé des champs électromagnétiques, au niveau mondial, européen ou national. Tous ces groupes ont conclu qu’en l’état actuel des connaissances scientifiques, et compte tenu des faibles niveaux d’exposition aux champs électromagnétiques autour des stations relais, l’hypothèse d’un risque pour la santé des populations vivant à proximité de ces stations ne pouvait être retenue ».

Pour s’informer : 

  • Le site www.lesondesmobiles.fr réalisés par Santé publique France
  • Le dépliant du Ministère chargé de la santé (ed. 2012) « Téléphones mobiles, santé et sécurité »
  • D’après le portail Radiofréquences-santé-environnement du Ministère chargé de la santé : www.radiofrequences.gouv.fr/

lesnumeriques.com

Après avoir évalué sur plusieurs années la mémoire d’enfants utilisant un téléphone portable, des chercheurs suisses estiment qu’une forte exposition aux ondes émises par ces appareils a bien une incidence sur la mémoire des formes.

Cela fait un moment déjà que des réserves sont avancées quant à la nocivité des ondes émises par les smartphones sur le cerveau des jeunes enfants. En 2016, les chercheurs de l’Anses reconnaissaient, par exemple, que celles-ci pouvaient bel et bien avoir « des effets sur les fonctions cognitives des plus jeunes« . Il était alors question de l’attention, de la psychomotricité, du langage, mais également de la mémoire. C’est sur ce dernier aspect que se sont penchés les chercheurs de Swiss TPH (l’Institut tropical et de santé publique suisse). Après avoir mené une étude auprès de 900 Suisses âgés de 12 à 17 ans, ils sont arrivés à la conclusion que l’usage répété du téléphone mobile pouvait dans certains cas engendrer « une baisse significative des performances de la mémoire figurale« .

ANFR : étude 2017 publiée septembre 2018

2. Le dispositif national de surveillance de l’exposition du public aux ondes
radioélectriques
Afin de renforcer la transparence et l’indépendance du financement des mesures d’exposition du
public aux ondes électromagnétiques, la loi n° 2009-967 du 3 août 2009 relative à la mise en œuvre
du Grenelle de l’environnement a mis en place un nouveau dispositif de surveillance et de mesure
des champs électromagnétiques.
Le financement des mesures réalisées par les laboratoires accrédités repose sur un fonds public
alimenté par une taxe payée principalement par les opérateurs de téléphonie mobile. L’ANFR assure
la gestion de ce fonds et met à disposition du public les résultats des mesures.
Toute personne physique ou morale peut demander à faire mesurer l’exposition aux ondes
électromagnétiques aussi bien dans les locaux d’habitation que dans des lieux accessibles au public
(parcs, commerces…). Cette démarche est gratuite.
La personne qui souhaite faire réaliser une mesure remplit un formulaire de demande,
téléchargeable sur le site internet www.service-public.fr. Elle doit faire contre-signer ce formulaire
par un organisme habilité par le décret n° 2013-1162 du 14 décembre 2013 : collectivités locales
(communes, groupements de communes…), agences régionales de santé, certaines associations
agréées par le ministère de l’environnement ou le ministère de la santé.
Elle transmet ensuite la demande à l’ANFR qui missionne un laboratoire accrédité et indépendant
pour réaliser la mesure. L’ANFR règle ensuite au laboratoire le montant de l’intervention. Le
demandeur reçoit directement résultats de la mesure effectuée. Pour toute mesure réalisée sur le
territoire d’une commune, une synthèse du rapport est en outre transmise à la mairie. Enfin, les
mesures réalisées sont rendues publiques sur www.cartoradio.fr.

danger des ondes mon site

cancer et système immunitaire

(guérir.org -David Servan Schreiber)

le NTP-National Toxicology Program

( source Wikipedia : le Programme national de toxicologie (ou National Toxicology Program ou “NTP”) est un programme fédéral des États-Unis, fonctionnant comme un consortium inter-agences et piloté par le département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis.

rapport du 30 août 2017 sur les radiations non -ionisantes

(c’est une étude de grande ampleur dont le coût s’élève à 25 millions de dollars.)

« L’ensemble des résultats de l’étude sur les rats et sur les souris seront disponibles pour relecture scientifique et feront l’objet d’une consultation publique d’ici le début de l’année 2018 », déclara le NTP. les animaux ont été exposés aux radiations de type radiofréquences (normes GSM et CDMA) durant une période de 2 ans avant d’être sacrifiés pour évaluer les signes de cancer.

HAL-archives ouvertes -les ondes électromagnétiques

6/12/2016 -Thèse docteur en médecine Université de Bordeaux  -Alexandra Guillet : LES MÉDECINS GÉNÉRALISTES FACE AUX QUESTIONNEMENTS SUSCITÉS PAR LES ANTENNES-RELAIS DE TÉLÉPHONIE MOBILE

:

 

17/10/2014 –dernière modif avril 2018-Un cadre cohérent pour les résultats expérimentaux et statistiques concernant les effets des ondes électromagnétiques sur le système immunitaire. les effets des ondes électromagnétiques sur le système immunitaire.

Effets sanitaires thermiques et non thermiques des rayonnements non ionisants de
faible intensité : un état des lieux international-Dominique Belpomme, Lennart Hardell, Igor Belyaev, Ernesto Burgio,  David, O. Carpenter –Historique de l’article : Reçu le 6 avril 2018, Reçu sous une forme révisée le 31 mai 2018, Accepté le 4 juillet 2018, Disponible en ligne au 6 juillet 2018

Normes Hautes fréquences de différents pays en Europe  -sur CEM Expertise , conseils, mesures, protection

 Effets sanitaires thermiques et non thermiques des rayonnements non ionisants de faible intensité : un état des lieux international

Article disponible en ligne au 6 juillet 2018

Dominique Belpomme a, b, 1
, Lennart Hardell a, c, 1, 2
, Igor Belyaev a, d, e, 1
, Ernesto Burgio a, f
, David
O. Carpenter a, g, h, *, 1
a
European Cancer Environment Research Institute, Brussels, Belgium
b Paris V University Hospital, Paris, France
c Department of Oncology, Orebro University Hospital, Faculty of Medicine, Orebro, Sweden
d Department of Radiobiology, Cancer Research Institute, Biomedical Research Center, Slovak Academy of Science, Bratislava, Slovak Republic
e
Laboratory of Radiobiology, Institute of General Physics, Russian Academy of Science, Moscow, Russian Federation
f
Instituto Scientifico Biomedico Euro Mediterraneo, Mesagne, Italy
g
Institute for Health and the Environment, University at Albany, Albany, NY, USA
h Child Health Research Centre, The University of Queensland, Faculty of Medicine, Brisbane, Australia

Normes basses fréquences et hautes fréquences en Europe– par CEM Expertise spécialiste en environnement électromagnétique