Des liens entre microbes et terrain- des controverses actuelles nées avec Pasteur et Béchamp

Deux approches fondamentalement différentes de la santé : l’une, la médecine officielle, combat  le microbe comme élément dont l’origine est toujours extérieure au corps( Wikipédia : Les micro-organismes sont représentés par diverses formes de vie parmi lesquelles les bactéries, certains champignons microscopiques, les archéobactéries, les protistes ; des algues vertes microscopiques, des animaux du plancton, les planaires, les amibes… Certains microbiologistes y ajoutent les virus alors que d’autres ne les considèrent pas comme des êtres vivants à part entière. Quoi qu’il en soit, le monde vivant est essentiellement microbien),.  L’autre approche, holistique, prétend que les déséquilibres d’origines physiques, émotionnelles, spirituelles de la personne  peuvent entraîner les particules à la base de la vie, –appelées microzyma  chez Béchamp,  somatides chez Naessens ou protites chez Enderlein à muter dans le corps ,devenir bactéries, virus, levures ou champignons. Dans cette approche, le travail médical devrait  donc privilégier l’équilibre du terrain dans toutes ses dimensions physiques, émotionnelles, spirituelles plutôt que la lutte contre ces micro-organismes qui vont disparaître si le terrain est rééquilibré. Deux approches de la médecines s’affrontent, celle du monomorphisme ( les bactéries et virus n’existent que sous une même forme et même nature)et du pléomorphisme ( ces organismes peuvent varier dans leur forme et leur nature)

Voici l’histoire de ce combat qui commence au XIX ième siècle entre Pasteur et Béchamp et qui se prolonge aujourd’hui.

BIBLIOGRAPHI E
1. Julio XIMENES (Pharmacien!)). — Béchamp contre Pasteur. Préface à l’édition en Français. cf Académie & Société Lorraines des Sciences p137 à 161 par Marie Nonclerc : Une injustice de l’histoire des sciences, le cas du savant lorrain Antoine Béchamp
2. Dr Hector GRASSET. — L’œuvre de Béchamp (publiée en 1910 dans la France médicale). en lecture libre sur Gallica.BN.fr
3. Dr Constantin ISTRATI. — La biographie du grand chimiste français Béchamp, 1894 à Bucarest.
4. Dr Pierre BACHOFFNER. — Pasteur et la pharmacie, Journée Pharmaceutiques Internationales de Paris, 1972.
5. Dr Philippe DECOURT. — Béchamp et la fausse légende de Pasteur, dans
les Archives Internationales Cl. Bernard, 1er trimestre 1972. cf compte-rendu revue d’histoire de la pharmacie année 1990 -Julien Pierre
6. Dr Fr. GUERMONPREZ. — Béchamp. Etudes et souvenirs. Inauguration du
7. Pr Paul PAGES. — Antoine Béchamp, sa vie, son œuvre, Montpelliensis
Hippocrates, mars 1959.
8. E. DOUGLAS HUME. — Béchamp ou Pasteur ? Un chapitre perdu de la
biologie.

9. Pasteur l’imposteur, par Sylvie Simon – Nexus n°67,  mars-avril 2010 – cf présentation sur Nexus-

10. Pasteur l’usurpateur par le docteur André Borgomano – Académie des Sciences et Lettres de Montpellier – 26 mai 2014

11. Pasteur et Béchamp : aux origines des vaccins – DEA d’histoire

 On prête à Pasteur cette phrase qu’il aurait prononcée avant sa mort : «  Béchamp (pour d’autres Bernard) avait raison, le microbe n’est rien, le terrain est tout ». Avec toute la réserve qu’il faut avoir par rapport à son authenticité,  elle situe néanmoins la controverse scientifique qui se poursuit aujourd’hui encore sur l’approche de l’origine microbienne et virale et qui est née de l’opposition scientifique entre ces deux chercheurs.

La présentation qui suit évoque d’abord leur lutte faite à la fois d’une opposition fondamentale sur l’analyse scientifique doublée d’une rivalité entre les deux hommes et où le plus connu des deux apparaît aujourd’hui, aux yeux de l’histoire, comme un redoutable arriviste …doublé d’un usurpateur ! ( pour plus de détails voir là) mais aussi là à propos de la maladie du ver à soie où il reprend à son compte en 1868 les travaux de Béchamp puis de Tissot pour la maladie du charbon des moutons et enfin de Tissot et Galtier pour celle de la rage.)

Voici ce qu’en dit le docteur André Borgomano dans une  séance à l’Académie des sciences et lettres de Montpellier le 26 mai 2014 :

« les dictionnaires français attribuent à Pasteur cinq découvertes qui, si l’on veut bien se donner la peine de consulter les Archives, ne sont pas de lui. D’ailleurs, il a lui-même donné par avance les réponses : “de la maladie des vers à soie, je ne sais rien” écrivait-il à J.B. Dumas ; à l’Académie des Sciences il dit à propos de Toussaint : “Je suis dans l’admiration et l’étonnement de la découverte de M. Toussaint… Cela renverse toutes les idées que je me fais sur les virus, les vaccins” ; sur la fermentation il est très ferme : “Le ferment lactique prend naissance spontanément” . Difficile d’être plus explicite. »

Au lieu de trois grands savants : Béchamp, Toussaint et Galtier nous avons un usurPa(s)teur et les étrangers ne s’y sont pas trompés qui dénoncent ses “emprunts” depuis très longtemps et les Français depuis plus d’un siècle, sans succès. »

Voici un site consacré à  Pasteur  et qui s’éloigne de l’histoire officielle :

Sur le site Pasteur-infamie

 

Un bon Pasteur ?  – 28 juin 2007

Né(e) le : 21/12/1933

Biographie :

Marc Avérous est licencié ès-Sciences et Ingénieur chimiste de l’École Nationale Supérieure de Chimie de Bordeaux.
Retraité après une carrière dans l’industrie et la diététique, il a étudié tout au long de sa vie professionnelle la philosophie de la médecine et appliqué avec succès pour lui et sa famille les principes d’une vie naturelle.

Un portrait inhabituel de Louis Pasteur et une description surprenante de son oeuvre. L’image traditionnelle du grand savant est celle du découvreur de microbes, qui éradiqua la maladie par les vaccinations et fut salué universellement pour son oeuvre humanitaire grandiose. Image d’Épinal, quasi-biblique, du bon pasteur ! La vérité est tout autre : Ce livre le prouve. Broché – 14 x 21,5 – 234 pages

L’article se poursuit d’abord sur les pas de Gaston Naessens, biologiste, – Gaston Naessens met au point un médicament anti-cancer , il est poursuivit  pour exercice illégal de la médecine, il s’expatrie au Canada au milieu des années 60 où il créée un laboratoire et poursuit ses expériences. Il est de nouveau  inquiété là-bas par la justice en 1989 mais finalement acquitté après son procès. Il a obtenu depuis, l’autorisation de poursuivre la vente au Canada de son produit 714X qui est commercialisé sur le site CERB.com-Il invente le somatoscope qui lui permet l’observation de cellules vivantes. Ses observations auraient mis en évidence l’existence des somatoïdes dans le sang qui sont l’équivalent des microzymas dans la théorie du Professeur Béchamp. Ces somatoïdes auraient la propriété de faire transformer sous certaines conditions  des cellules en levures, champignons ou bactéries. – cf sur le site Psiram  qui se présente comme « le Wiki des sciences irrationnelles ! » et qui est  « géré de manière anonyme afin de protéger la vie privée des auteurs » ( ce qui en dit long sur ceux qui l’alimentent) une analyse à charge contre  Gaston Naessens et ses découvertes).

Sur le site CERB.com on peut lire ceci qui caractérise l’approche de santé de Gaston Naessens :

« La théorie somatidienne de Gaston Naessens propose une nouvelle vision du terrain biologique qui soutient la Vie qui s’inscrit dans la philosophie d’intervention où la personne humaine est au cœur même des choix de santé qui la concerne.

Cette approche dynamique basée sur la personne reconnaît que la prise de décision individuelle en matière de santé s’exprime autant dans l’aspect physique qu’à travers l’aspect émotionnel, intellectuel et spirituel de l’être. Elle est intrinsèquement liée à la définition dynamique de la santé : la santé n’est pas une condition statique qui n’existe qu’en l’absence de la maladie, elle est un processus d’apprentissage continu, une suite de prises de décisions personnelles et d’actions engagées par l’individu pour maximiser son bien-être.

Les divers aspects, physique, émotionnel, intellectuel et spirituel, maintenus en constant équilibre, agissent en interrelation pour assurer l’efficacité des systèmes biologiques et ainsi favoriser un état de santé optimal.
C’est le modèle de santé global auquel nous adhérons.

Mission d’entreprise

Chez CERBE Distribution, nous vous offrons des produits de santé non-toxiques conçus pour soutenir vos défenses naturelles et ainsi rééquilibrer le système immunitaire. Nous nous engageons à offrir des produits de santé innovateurs fondés sur les découvertes de Gaston Naessens et sa théorie somatidienne, une nouvelle vision du terrain biologique qui soutient la Vie. »

Cette présentation s’oriente vers le site atelier santé.ch qui reprend les théories de Béchamp, Naessens et Enderlein  et met  en opposition les approches du monomorphisme et du pléomorphisme.

 

Enfin il se se termine par une publication du CNRS consacrée à la découverte d’une « matière noire biologique ».

Pierre Jacques Antoine Béchamp, est né le  à Bassing (Moselle) et il est mort le  à Paris. Il  fait d’abord ses études en Roumanie -auprès de son oncle, consul- où il devient maître en pharmacie. Après la mort de celui-ci il revient  en France où il doit d’abord passer son baccalauréat puis devient par la suite docteur en pharmacie et  professeur agrégé en 1851, docteur es sciences (physique-chimie) en 1853, docteur en médecine en 1856.  Contemporain de Pasteur (1822-1895) il est l’ auteur d’une théorie sur les « microzymas » qu’il appela d’abord « petits corps ».

Il exercera d’abord dans une officine à Strasbourg de 1843 à 1856, enseignera à la faculté de la même ville puis, pendant une vingtaine d’années, à celle de Montpellier avant de devenir doyen de la faculté libre de Lille qu’il devra quitter en 1888 suite à, un conflit avec les autorités écclésiastiques.

Sa théorie et ses recherches, ses oppositions à Pasteur, sont présentées dans son livre « les microzymas » et mis en ligne ici sur gallica.bnf.fr 

Dans l’avant propos de son ouvrage daté du 12 mars 1883 , M. Béchamp rappelle que les principes fondamentaux de son enseignement faisait l’objet d’un affichage au tableau par le préparateur au début de son cours de chimie médicale depuis 1860 :

 

Un résumé de sa théorie est présenté là sur le blog d’Erick Gruchet dans Médiapart :

En médecine moderne, le point de bascule se fit à la fin du 19ième siècle par le détournement des travaux médicaux d’Antoine Béchamp, docteur ès-Sciences, docteur en médecine, en chimie et en pharmacie par le très ambitieux chimiste et biologiste Louis Pasteur. Le méticuleux Béchamp prouva par toute une vie de recherche médicale et d’observations histologiques la présence en toute forme de vie, dans les liquides interstitiels comme dans les cellules, de micro-organismes qu’il baptisa « microzymas». Ils sont visibles à partir d’un grossissement de 750 et curieusement Louis Pasteur a interdit à ses collaborateurs de dépasser les 450. En fonction de la nature du milieu environnant, en particulier de son pH, ils sont susceptibles de se transformer et de s’assembler en virus, en bactéries, en cellules voir en tissus fibreux et membraneux. Cette découverte révolutionnaire impliquait que les bactéries et les virus n’étaient pas la cause de la maladie  mais qu’au contraire ils constituaient la réponse interne la plus appropriée au désordre  pour rétablir l’équilibre du milieu intérieur et assurer la survie de l’organisme.

Antoine Béchamp  a  enseigné la chimie, la physique et la toxicologie jusqu’en 1856 à la faculté de Strasbourg date à laquelle il est nommé professeur de chimie médicale et de pharmacie à la faculté de Médecine de Montpellier. Il y enseignera pendant vingt ans tout en poursuivant des recherches sur la pébrine, la fermentation du vin et la transformation des sucres par les moisissures. Son fils aîné, Joseph, prend part à ses travaux. En 1876, Antoine Béchamp devient le premier doyen de la faculté libre de médecine de Lille (cf Histoire de la faculté libre de médecine de Lille), où ses travaux rencontrent finalement l’hostilité des autorités ecclésiastiques. À la suite des démêlés qui l’opposent à Louis Pasteur à partir de 1881, il doit quitter son poste en 1888.

Jules Tissot, professeur de physiologie générale au Muséum national d’histoire naturelle, pensa  confirmer les théories de Béchamp par des photographies de haute précision de cellules végétales et animales. Voici sa publication relative à « la constitution des organismes animaux et végétaux et création des maladies qui les atteignent »

Le zoologue et entomologiste allemand Günther Enderlein (1872-1968) se fonda également sur les travaux de Béchamp quand il introduisit l’hypothèse d’un pléomorphisme des bactéries. Il utilisait une méthode d’observation basée sur la microscopie en chambre sombre.

pour un exemple de la différence obtenue avec un microscope à fond noir : Coupe de tissu après hybridation in situ de l’ARN et démonstration de la radioactivité par création de grains d’argent. En microscopie en champ clair (gauche), on ne voit pas les grains d’argent, car ils sont trop petits pour absorber suffisamment de lumière. En champ sombre, pour la même coupe, (droite), ils apparaissent par contre clairement comme des signaux clairs (flèche t). Le trait d’échelle est de 100 µm. ( source Wikipedia :microscopie champ sombre)

Selon les travaux d’Enderlein – cf site amessi.org

La cellule n’est pas le constituant de base de l’organisme vivant. De minuscules éléments biologiques, appelés « protites » par Enderlein, vivent dans la cellule.

Le sang n’est pas stérile, mais contient des micro-organismes capables de déclencher des maladies en fonction des conditions du milieu.

Certains micro-organismes se développent selon un cycle évolutif, stable toujours semblable, et donc vérifiable.

Dans son livre « Bakterien Cyclogenie » il expose en détail la présence de micro-organismes spécifiques présents dans le sang circulant, et en décrit les différents stades de développement. Lors des étapes initiales du développement, ces micro-organismes vivent en harmonie avec les cellules sanguines et collaborent avec elles dans leurs fonctions physiologiques bénéfiques à la santé. Mais lorsque les conditions physico-chimiques, bio-électroniques, et micro-circulatoires du milieu intérieur les poussent, pour survivre, à évoluer vers des stades de développement plus avancés de leur cycle évolutif, les micro-organismes se rapprochent du stade microbien et deviennent pathogènes, pouvant alors être responsables de maladies.

A cette époque, d’autres auteurs publiaient également les résultats de leurs recherches, corroborant les vues de Béchamp et d’Enderlein : aux Etats-Unis, F. Leonis et N.R. Smith dans leur livre « Studies on the life cycles of bacteria » et, en Allemagne, K.B. Lehmann et J.J. Neumann dans leur livre « Systematik und Handatlas ». Mais, à l’époque, ces travaux ont été dénigrés par les institutions scientifiques en place, et surtout mal interprétés. On pensait qu’Enderlein prétendait que les espèces de bactéries sont toutes, sans discernement, en rapport les unes avec les autres, et que n’importe quelle espèce est capable arbitrairement d’évoluer et de se transformer en une autre. En réalité, Enderlein pensait que sous certaines conditions données, une seule espèce microbienne peut se développer, en passant par tous ses stades évolutifs qui lui sont propres, depuis la forme ultra-microscopique jusqu’à la forme de champignon, en passant par différents stades intermédiaires (ultra-virus, mycoplasme, filium, mycelium, levure … bactéries).

suite sur amessi.org

 

Notons que sur la page wikipédia de Béchamp il est indiqué que « cette théorie  est de  nos jours, et du fait des progrès de la biologie cellulaire, considérée comme totalement infondée, même si l’existence de bactéries intracellulaires et de nanobactéries est admise. Les principaux tenants des théories de Béchamp sont désormais des partisans des « médecines alternatives ».

et pourtant  …

la présentation  du pléomorphisme sur le site aquaportail permet d’avoir un autre regard.

Le pléomorphisme d’un carcinome séreux:
Une micrographie montrant des cellules avec une forme nucléaire marquée et une variation de taille, une composante du pléomorphisme nucléaire.
Lire plus: https://www.aquaportail.com/definition-11540-pleomorphisme.html

bactériespléomorphes:

Dans les premières décennies du 20e siècle, le terme « pléomorphisme » a été utilisé pour désigner l’idée que les bactéries changeaient radicalement de forme ou existaient dans un certain nombre de formes morphologiques extrêmes. Cette affirmation était controversée parmi les microbiologistes de l’époque, et divisée en deux écoles: les monomorphistes, qui s’opposaient à la revendication, et les pléomorphistes tels qu’Antoine Béchamp, Ernst Almquist, Günther Enderlein, Albert Calmette, Gastons Naessens, Royal Raymond Rife et Lyda Mattman. Selon un article publié en 1997 par Milton Wainwright, un microbiologiste britannique, le pléomorphisme des bactéries n’était pas bien accepté par les microbiologistes modernes de l’époque, préférant le polymorphisme.

La théorie monomorphe, soutenue par Louis Pasteur, Rudolf Virchow, Ferdinand Cohn et Robert Koch, a émergé pour devenir le paradigme dominant dans la science médicale moderne: il est maintenant presque universellement accepté que chaque cellule bactérienne est dérivée d’une cellule préexistante de pratiquement les mêmes taille et forme. Cependant, il a récemment été montré que certaines bactéries sont capables de changer radicalement de forme, par exemple Helicobacter pylori existe sous une forme hélicoïdale (classée comme une tige courbe en hélicehélix) et une forme coccoïde.

Il existe également d’autres cas de bactéries présentant un pléomorphisme. Dans une étude portant sur des agents impliqués dans une maladie non infectieuse, des bactéries pléomorphes ont été trouvées dans le sang de sujets humains sains.

Un facteur qui affecte le pléomorphisme de certaines bactéries est leur nutrition. Par exemple, il a été démontré que la bactérieDeinococcus radiodurans présente un pléomorphisme par rapport aux différences dans les teneurs en éléments nutritifs de son environnement.


Lire plus: https://www.aquaportail.com/definition-11540-pleomorphisme.html

 

Pour Béchamp, l’erreur des « biologistes » de son époque aurait été d’étudier la vie en observant la « mort » car les tissus sont préalablement transformés avant observation microscopique.

Selon Béchamp, l’unité de base de toute vie organique serait le « microzyma », capable de se reproduire.

  • Il aurait son métabolisme propre.
  • Il serait capable de fermenter et transformer certaines substances.
  • Il serait capable de bâtir des tissus fibreux, membraneux, etc.
  • Il serait capable de construire des germes ou mycèles (comme le bacille de Koch) pour effectuer certains travaux particuliers.

Pour la médecine scientifique, les microzymas n’existent pas. À l’époque de Béchamp, les idées de Louis Pasteur prévalaient et selon lui, la cellule est aseptique. Il n’y a pas de germes dans l’intimité des organismes vivants complexes à l’état normal, thèse confirmée par la biologie cellulaire contemporaine.

Béchamp était considéré comme un tenant de la théorie de la « génération spontanée », ce qui est inexact – cf copie « microzymas page 22 :

 

Béchamp est à l’origine de la théorie contemporaine des enzymes qu’il appelait zymases. Selon ses observations les zymases étaient secrétés par les levures.  « Pour moi, la fermentation alcoolique et les autres fermentations par ferments organisés… sont des actes de nutrition, c’est à dire de digestion, d’assimilation, de respiration, de désassimilation.  La levure transforme d’abord, hors d’elle, le sucre de canne en glucose par le moyen de sa zymase : c’est la digestion ; elle absorbe ensuite le glucose et s’en nourrit. Elle assimile, c’est-à-dire qu’une portion des matières fermentescibles modifiée fait momentanément ou définitivement partie de son être et sert à son accroissement et à sa vie. Elle désassimile, c’est-à-dire qu’elle rejette au dehors les parties usées de ses tissus sous forme de composés qui sont les produits de la fermentation. »   ( origine site pasteur-infamie.fr)

Le temps est-il enfin venu de donner raison au Professeur Paul PAGES, –Professeur Paul Pagès, titulaire à partir de 1937 de la chaire de pathologie et de thérapeutique générales à la faculté de Médecine de Montpellier quand, en 1938, il disait dans sa leçon inaugurale à Montpellier,  en s’appuyant sur les propres termes de CUENOT – Lucien Cuenot était biologiste etgénéticien , théoricien de l’évolution-et Jean ROSTAND – Jean Rostand était biologiste et historien des sciences :

« L’ère pasteurienne est franchie, nous entrons dans l’ère de BÉCHAMP . »

Marie Nonclercq a soutenu sa thèse de docteur en pharmacie à la faculté de Strasbourg sur la vie et l’oeuvre d’Antoine Béchamp  et intitulée « Antoine Béchamp 1816-1908     l’homme et le savant -originalité et fécondité de son oeuvre– cf là ( de 1789 à nos jours)– et que l’on peut se procurer ici sur Ammareal.fr, le livre solidaire.

Un aperçu de la vie de Béchamp et de son oeuvre a été présenté par Marie Nonclercq dans la revue d’histoire de la pharmacie (année 1978) et consultable ici.

Voici une partie du compte-rendu de cette thèse faite par Pierre Buchoffer dans la revu d’histoire de la pharmacie -année 1983 cf p.164 à 166 et publiée sur Persée.fr

Les recherches dans l’orientation scientifique avancée par Béchamp vont être poursuivies par Gaston Naessens.– Il a étudié la chimie, la physique et la biologie à l’université de Lille.  Par la suite, il entreprend des recherches pour mettre au point un médicament anticancer et un microscope pour étudier le sang, qu’il nomme somatoscope. Poursuivi pour exercice illégal de la médecine il s’expatrie au Canada au milieu des années 60 ou il crée un laboratoire et poursuit ses recherches. Il est de nouveau arrêté en 1989 et jugé mais il gagne son procès et peut poursuivre la commercialisation au Canada du 714X.

 

Gaston Naessens avec l’invention du somatoscope permet de voir évoluer ces micro-organismes qu’il appelle « somatides » .

Il expose sa théorie dans cette vidéo :

L’histoire de cette découverte de Gaston Naessens débute à la fin des années 1940, avec l’invention d’un microscope très particulier, le somatoscope. Les microscopes optiques conventionnels permettent un grossissement maximal de 1 800 fois. Les microscopes électroniques sont capables de grossissements de millions de fois, mais les objets observés doivent être séchés et fixés de sorte que seuls leurs « squelettes » sont observables. Le somatoscope permet d’atteindre des grossissements de 30 000 fois de la matière vivante – comme le sang -, et de voir évoluer « en direct » les micro-organismes qui s’y trouvent. C’est grâce à cet instrument optique très puissant que M. Naessens a découvert que le sang contenait des micro-organismes différents des virus et des bactéries, qu’il a appelés somatides. Selon ses observations, les somatides se transforment en fonction de l’état du système immunitaire d’une personne, ce qui permettrait, à l’aide d’un simple test sanguin, de dépister des maladies dégénératives, comme le cancer par exemple, et d’établir le stade d’évolution de la maladie. Les somatides seraient la plus petite entité vivante connue et « l’élément organisationnel fondamental » des organismes vivants.

Même si ces recherches suscitent de plus en plus en plus d’intérêt, elles n’ont, pour le moment, été sanctionnées par aucune autorité officielle.

cf sur Passeport santé.net  la longue présentation de la méthode Naessens.

Naessens – Livres, etc.

Bird Christopher. Le Galilée du microscope, Édition Voici La Clef, Canada, 1990.
Un récit sur la vie et les tribulations de Gaston Naessens.

sur le site CERBE :

qu’est ce que le 714x

comment fonctionne 714x

les données scientifiques sur le 714x

contexte historique du 714x

Media 
Documentaire sur bande vidéo des événements qui entourent le 714X.

Une médecine pour la Vie entretien avec le Dr Alain Scohy

des diaporamas sur le site de Alain Scohy dr en médecine et Brigitte Scohy énergéticienne

les microzymas ou nanobes 

la psychosomatique 

Ste Hildegarde de Bingen

acidose métabioloque et bioélectronique 

les livres d’Alain et Brigitte Scohy 

Les Microzymas ridiculisent le microbisme par le Dr Alain Scohy

 

Pour poursuivre la présentation de la différence d’approche entre le monomorphisme et le pléomorphisme , voici les découvertes de Béchamp sur le site atelier santé.ch

 

 

Le pléomorphisme
ou la « nouvelle » biologie

Par le Dr Dennis Myers et le Dr Robert Miller

les preuves du polymorphisme bactérien et du rôle des microzymas ! l endobionte d Enderlein

Voici aussi une  très complète présentation intitulée : Microbes, virus et bactéries…sur le site géobiophysique.e-monsite.com 

Présentation du rôle des microzymas sur le site géobiophysique :

Quelle est donc la réalité derrière tout cela ?

Les microzymas !

Les microzymas sont les unités élémentaires de base qui sous-tendent sans aucune exception toute vie organisée ! Leur réalité s’articule de manière parfaite et évidente avec le paradigme psychosomatique mis en lumière par Groddeck, Laborit, Balint, Hamer, Moirot, Frechet et tant d’autres savants authentiques.

Les microzymas – étudiés tout particulièrement par Béchamp – sont redécouverts de nos jours et baptisés « nanobes » ou « nanobactéries » par les géologues, « mycoplasmes » par Montagnier, « somatides » par Naessens, « endobiontes » par Enderlein…

Que savons-nous d’eux aujourd’hui ? En couplant les travaux de Béchamp avec ceux des géologues et de biologistes « ouverts » comme le Pr Philipa Uwins de Californie, nous pouvons affirmer que :

  • Un microzyma mesure entre 40 et 60 nanomètres de diamètre.
  • Il est constitué de matière organique à l’intérieur d’une membrane.
  • Au cœur de ce matériel semble se trouver un cristal, probablement à base de silicium, ce qui expliquerait la transmission des informations héréditaires en particulier.
  • Les microzymas contiennent probablement des acides nucléiques qui ne sont probablement que les chaînes de montage de nos métabolites propres et non les vecteurs de l’hérédité.
  • Ce sont les microzymas qui synthétisent les enzymes permettant les réactions chimiques et les combustions au cœur du vivant.
  • Ces granulations minuscules, bien visibles au microscope sur fond noir ou au microscope électronique, sont sans cesse agitées du mouvement brownien.
  • Elles se reproduisent très rapidement, peut-être de manière sexuée ?
  • Elles sont quasiment immortelles puisque des microzymas de plus de 12.000.000 d’années présents dans des roches calcaires fossiles peuvent se réactiver pour construire de nouveaux êtres vivants parfaitement viables (coquillages dans les aquariums en particulier).

À l’époque de Pasteur et de Béchamp, tout le monde connaissait ces granulations et il avait déjà été démontré que les cellules ne se multiplient pas mais sont construites par l’assemblage de très nombreux microzymas. Béchamp avait pu démontrer de même que les bactéries ne sont pas des entités en soi mais des assemblages de microzymas plus ou moins labiles, capables de redevenir microzymas dès lors que les constantes du milieu dans lequel elles se trouvaient se modifiaient.

Nous avons depuis obtenu la preuve matérielle que les pires bactéries peuvent redevenir des microzymas capables de construire des tissus en fonction de leurs préprogrammations et missions respectives. Chacun peut s’en convaincre en visualisant les films présents sur Youtube, Facebook ou sur mon site où l’on voit en particulier des staphylocoques dorés bien vivaces présents dans un crachat trachéo-laryngé disparaître en quelques heures au profit de magnifiques arborescences évoquant l’arbre bronchique !

schéma de microzymas libres en milieux alcalins avec formation de  germes et en milieux acides : construction de la membrane des cellules

schéma sur monsite.com

Une vision globale systémique  par Jacques Boislève sur le site santé vivante.fr 

Et enfin , cette publication sur le journal du CNRS  «  le vivant a sa matière noire »:  Une nouvelle technique révèle une biodiversité insoupçonnée qui bouscule nos connaissances biologiques. Une matière noire « bio » dans laquelle pourraient se dissimuler les indices d’un quatrième domaine du vivant.

Cette     conclusion est empruntée à Jacques Boislève sur santé-vivante.fr

Sortir du combat et de la dualité
Pour sortir de cela, un peu d’humilité et l’abandon du désir que notre croyance intime soit la vérité pour tous sont nécessaires. S’ouvre alors un pragmatisme respectueux de ce qui nous dépasse et efficace car il utilise au mieux toutes les lois de la vie, sans besoin de maîtriser leur mécanisme intimes. La sagesse des cultures chamaniques a beaucoup à nous apprendre de ce point de vue.
En considérant avant tout l’interaction entre l’organisme et l’agent infectieux, on peut agir sur le terrain, sur le microbe, ou sur les deux, selon les circonstances. Voir les intérêts et les limites de chaque approche en ne combattant pas sa légitimité est une démarche pacifiante et constructive. Lutter contre un dogme par un autre dogme est le combat frontal qui a rempli l’histoire de l’humanité et qui n’a jamais trouvé d’issue.

compléments d’informations :

hommage à mon ami André Passebecq au sujet de la phobie des microbes par le Dr André Fougerousse

savants maudits chercheurs exclus -le livre-Pierre Lance

des réflexions sur la vaccination des chevaux de Dutch Henry

bibliographie (Patrick Dumont -forum Bio.médecine)

ANCELET Dr Eric
Pour en Finir avec Pasteur, un siècle de mystification scientifique,
éditions Marco Pietteur, 1998.
(Un must)

BECHAMP Antoine
Les Microzymas (épuisé) disponible chez le Dr Marie Nonclercq,
12, avenue du Maréchal-Maunoury, 78800 Houilles.

BELJANSKI Mirko et Monique
La Santé confisquée, éditions Compagnie 12, 1989.

BENSAÏD Dr Norbert
La Lumière médicale, Le Seuil, 1981.

BERTHOUD Dr Françoise
la santé des enfants non vaccinés (2010)

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La Vie et les tribulations de Gaston Naessens, le Galilée du microscope,
éditions Presses de l’université de la personne, Québec, 1990.

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Science dans la lumière, éditions Saint-Michel, 1992.
Au coeur du vivant, éditions Saint-Michel, 1992 (en vente chez Espace-
Anima, 21, allée Georges-Brassens, 33000 Pessac).

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Vaccinations : erreur médicale du siècle, éditions Louise Courteau, 1997.

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La Longue Traque de la variole, éditions Perrin, 1986.

DAUDET Léon
Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux
de 1880 à 1905, éditions de la Nouvelle librairie nationale, 1915.

DECOURT Philippe
Les Vérités indésirables – Le Cas Pasteur (Archives internationales
Claude Bernard), éditions La Vieille Taupe, 1989.

DELARUE Fernand
L’intoxication vaccinale, Le Seuil, 1977.

DELARUE Simone
La Rançon des vaccinations, éditions LNPLV, 6è édition, 1988.

DEVEAUD Bertrand et LEMINICIER Bertrand
L’OMS, bateau ivre de la santé publique, éditions l’Harmattan, 1997.

DELONG Pr. R.
Live Viral Vaccine, biological Pollution,
Carlton Press Corp, New York, 1996.

DEXTREIT Raymond
L’argile qui guérit, éditions Vivre en harmonie, 1993.

DONATINI Dr Bruno
L’lntox, quelques vérités sur vos médicaments, éditions MIF, 1997.
Les vaccinations : les risques, vos besoins, vos droits, éditions MIF 1998.

ELMINGER Dr Jean
La Médecine retrouvée, éditions Maloine, 1989.

FERRU Dr Marcel
La Faillite du BCG, éditions Princeps, 1977.

HERVIEUX Dr Laurent
La Pratique de l’immunothérapie à doses infinitésimales,
éditions Roger Jollois, 1996.

ILLICH Ivan
La Némésis médicale, Le Seuil, 1975.

JOËT Françoise
Tétanos : le mirage de la vaccination, éditions Alis, 1998.

JOET Françoise et BERNARD Claude
Hépatites : les vaccins catastrophe, éditions Alis, 1996.

KALMAR Dr Jacques
Carnet immunologique, éditions Les Bardes, 1972.

LAMBRICHS Louise
La vérité médicale, éditions Robert Laffont, 1993.

LANGLET Roger et TOPUZ Bernard
Des lobbies contre la santé, éditions Syros, 1998.

LEVY Dr Joseph
La Révolution silencieuse de la médecine, Le Rocher, 1988.

LOIR Adrien
A l’ombre de Pasteur, souvenirs personnels,
éditions Le Mouvement sanitaire, 1938.

MENDELSOHN Dr Robert
Des enfants sains, même sans médecin, éditions Soleil, 1987.

MOULIN Anne-Marie (Sous la direction d’)
L’Aventure de la vaccination, Fayard, 1996.

NONCLERCQ Marie
Antoine Béchamp, l’homme et le savant, originalité et fécondité de
son oeuvre, éditions Maloine, 1982.

PERUCCA Fabien et POURADIER Gérard
Des poubelles dans nos assiettes, éditions Michel Lafon, 1996.

PILETTE Dr Jean
La Poliomyélite : quel vaccin ? quel risque ?, éditions de L’Aronde, 1997.

QUENTIN Marie-Thérèse
Les Vaccinations, prévention ou agression, éditions Vivez Soleil, 1995

RASPAIL Xavier
Raspail et Pasteur, trente ans de critiques médicales et scientifiques
(1884-1914), éditions Vigot frères, 1916.

ROITT Pr.
Immunologie fondamentale et appliquée,
éditions Medsi, 2e édition, 1989.

ROBARD Me Isabelle
La Santé assassinée, éditions de L’Ancre, 1992.
La Santé hors la loi, éditions de L’Ancre, 1994.

SCHAFER Joachim
Le procès de la mafia médicale, éditons Voici le Clef (Canada), 1997.

SCHEIBNER Viera
Vaccination, éditions Scheibner, 1993.

SIMON Sylvie
La Dictature médico-scientifique, éditions Filipacchi, 1997.
Vaccination : l’overdose, éditions Déjà, 1999.
(à lire absolument)

TISSOT Pr. J.
Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les
atteignent, 3 volumes, éditions du Laboratoire de physiologie générale,
Paris, 1926, 1936, 1946.
La catastrophe des vaccinations obligatoires, Editions de l’Ouest, 1950