géoingénierie à Bangkock

d’après Sciences et Avenir  16 janvier 2019

Dans un article du 30 novembre 2018 je montrais que la géoingénierie devenait une solution crédible proposée par la technoscience pour lutter contre les méfaits … de la technoscience sur le climat un peu comme une nouvelle molécule chimique est proposée pour lutter contre les méfaits  d’une autre molécule chimique dans le domaine de la santé. 

Voici  comment le serpent se mord la queue au pays d’un nouveau petit dragon.

« Bangkok a annoncé avoir mené avec succès une opération d’ensemencement des nuages le 15 janvier 2019 afin de provoquer des pluies artificielles. L’enjeu : soulager la ville d’un sévère épisode de pollution aux particules fines. Le point sur une technologie qui, pour la science, ne fait pas consensus.

L’objectif était ici de drainer les particules fines d’un épisodes de pollution sévère sur Bangkok, à l’aide de la pluie (il s’agit du pire épisode de pollution depuis début 2018, selon Greenpeace). Une technologie initialement développée contre la sécheresse, que le pays avait déjà déployée face à la pollution en février 2018. Ailleurs, en Inde, une ville comme New Delhi a pu utiliser des hélicoptères pour arroser la ville avec de l’eau, et lessiver l’air de ses particules fines.

L’ancien roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej, mort en 2016, a commencé à travailler sur cette technologie en 1969.

L’opération consiste à larguer à l’aide d’avions de vastes quantités de produits chimiques dans les nuages afin de provoquer la formation de cristaux de glace qui accélèrent la survenue des précipitations.

 

 

 

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