Notre Dame de Guadalupe- L’apparition- l’Histoire- Les recherches scientfiques

Wikipedia :

L’image de Notre-Dame de Guadalupe ou la tilma de Juan Diego est une image acheiropoïète établie sur un tissu de 1,70 mètre par 1,05 sur lequel est représentée l’image de Notre-Dame de Guadalupe. Ce tissu remonte au xvie siècle ; la tradition catholique (appuyée sur le Nican mopohua)

Le Nican mopohua – cf document et son histoire à la bibliothèque de New-York-est un récit manuscrit rédigé en nahuatl des Apparitions mariales de la Vierge Marie au MexiqueNican mopohua (qui peut être traduit ici par « Ici est narré ») n’est pas un titre mais correspond aux deux premiers mots du récit dont l’auteur serait Antonio Valeriano, un contemporain du voyant Juan Diego.

Ce récit de 16 pages n’a été publié qu’en 1649, par Luis Lasso de la Vega dans un ouvrage plus important le : Huei tlamahuiçoltica ou « Le grand événement ».

La plupart des autorités s’accordent pour dire « qu’il est probable que le manuscrit nahuatl utilisé par Luis Lasso de la Vega était celui d’Antonio Valeriano, et que son premier récit a été rédigé en 1556 ». Une copie partielle du manuscrit Nican Mopohua se trouve à la bibliothèque publique de New York depuis 1880. Une copie intégrale du document se trouve au Centre d’études d’histoire de Mexico Carso (es).

Luis Lasso de la Vega (ou Luis Laso de la Vega) est un avocat et prêtre mexicain du xviie siècle. Il est principalement connu comme l’auteur du Huei tlamahuiçoltica (« Le grand événement »), ouvrage publié en 1649 et écrit en langue nahuatl, contenant le récit des apparitions de la Vierge Marie à Juan Diego Cuauhtlatoatzin en 1531, sur la colline de Tepeyac (Mexico).

En plus de cette publication, Lasso de la Vega a également écrit une critique élogieuse de l’ouvrage de Miguel Sánchez (en) : Imagen de la Virgen María, Madre de Dios de Guadalupe (« Image de la Vierge Marie, Mère de Dieu de la Guadalupe »), qui est le premier récit publié de l’apparition sur la colline de Tepeyac et publié en 1648. Cet ouvrage est publié en espagnol en 1648 (soit un an avant sa propre publication en nahualt). Lasso a écrit à propos de Sánchez : « Tous mes prédécesseurs et moi avons été comme un Adam endormi, possédant cette seconde Ève dans le paradis de leur Guadalupe mexicain ». Certains auteurs ont cité ce passage comme l’admission par Lasso de la Vega de sa dette envers Sánchez pour lui avoir fourni un texte sur lequel baser sa propre version du récit des apparitions.

Ce texte indique qu’il est le fruit d’un miracle lors des apparitions mariales de Notre-Dame de Guadalupe à Juan Diego en 1531, devant l’évêque de Mexico Mgr Zumárraga. D’après le manuscrit daté du milieu du xvie siècle, l’image serait apparue « miraculeusement » sur la tilma de l’Indien, alors que celui-ci remettait à l’évêque Zumarraga des roses d’Espagne, en preuve des apparitions mariales dont il disait avoir été l’objet.

Ces apparitions, ainsi que le « miracle de la tilma » ont fait l’objet d’une enquête officielle par l’Église catholique en 1666, et ils ont été officiellement reconnus par les autorités de l’Église en 1784.

Translation et protection de l’oeuvre :

  • D’après la tradition, la précieuse image est reçue au xvie siècle par l’évêque Mgr Zumárraga et installée dans son oratoire personnel.
  • Après quelques jours où une foule nombreuse se rend quotidiennement à l’évêché pour y admirer l’image, celle-ci est officiellement déplacée et installée dans la cathédrale de la ville pour pouvoir y être admirée plus facilement.
  • Une première petite chapelle (ou oratoire suivant les sources) est immédiatement mise en construction au pied de la colline de Tepeyac. Le jour de Noël, la construction est terminée et le , l’image est officiellement transportée, dans une grande procession festive, jusqu’à sa nouvelle demeure.  Juan Diego Cuauhtlatoatzin, s’installe à côté (dans un ermitage) et en assure la garde, tout en enseignant les pèlerins qui se rendent nombreux sur ce lieu de dévotion.
  • Une nouvelle, église est construite et les travaux sont terminés en 1622 et l’image de Notre-Dame de Guadalupe est officiellement installée dans la nouvelle construction. En 1647, l’image est mise sous vitre pour la protéger de l’humidité et de la fumée des cierges.
  • En 1694, la décision est prise de construire une nouvelle église, plus vaste, pour accueillir la relique. . La translation de la relique se déroule le 
  • En 1791, un orfèvre travaillant au nettoyage du cadre en argent avec de l’acide muriatique, verse accidentellement des gouttes de la solution acide sur le côté droit supérieur de l’image. Cet acide aurait dû ronger le tissu et faire un trou mais il n’a laissé que des taches dont la marque est encore visible
  • Le , une bombe dissimulée dans un panier de fleurs est posée sous la tilma par un civil anti-catholique. La bombe explose à 10h30 et endommage l’autel de la basilique abritant la précieuse image, mais la tilma reste indemne.
  • En 1976, l’image est officiellement transférée dans la nouvelle basilique, qui vient d’être construite en remplacement de la vieille basilique.

Premières études

Les peintres qui examinent l’œuvre le  (dans le cadre de l’enquête menée par l’Église) déclarent : avoir observé tant l’endroit que l’envers et ne pas pouvoir en déterminer si elle est faite à la détrempe ou à l’huile, « car il semble que l’un et l’autre, et ce n’est pas ce qu’il semble, car Dieu seul connaît le secret de cette œuvre »

Etudes modernes

Le biochimiste Richard Kuhn a analysé en 1936 un échantillon du tissu et annoncé que les pigments utilisés ne provenaient d’aucune source connue, qu’elle soit animale, minérale ou végétale.

En 1946, une analyse des fibres du support par l’Institut de Biologie de l’Université Nationale de Mexico montre que c’est une fibre d’agave dont le support ne dure qu’une vingtaine d’années.

En 1978, Rodrigo Franyutti compare des photographies de l’originale en 1923 et d’autres en 1931 et découvre des différences sur le visage de la Vierge. Il en conclut que sur l’intervalle, l’image a subi des retouches.

En 1979, frère Bruno Bonnet-Eymard et François Delaport étudient l’image et confirment la trace de modifications humaines, mais le manteau bleu et la tunique paraissent inaltérés et sans trace de préparation ni de vernis

En 1979 et 1981 : Philip Serna Callahan réalise des photos infrarouges, étude minutieuse de l’image : ils déclarent que l’image est « inexplicable », mais qu’il y a des traces d’ajout et de modifications faites de main d’homme. Les travaux sont publiés en 1981 par Faustino Cervantes Ibarrola. Leur étude met en avant un phénomène optique d’iridescence de la surface de l’image, technique non reproductible en peinture.

Luis Nishizawa, professeur de la Escuela Nacional de Artes Pasticas à l’UNAM mène une étude sur l’image. À l’issue, il déclare que le visage de la Vierge est un visage « vivant », il précise : « le visage de la Vierge est magnifique, il ne s’est jamais vu quelque chose de semblable à la limite de la technique ». Avis de tous les participants, l’image est bien datée du début du xvie siècle, sans aucun doute, utilisation de multiples techniques, sans aucun ordre comme cela est le cas d’un peintre qui aurait étudié dans une école des arts. Le merveilleux de l’image est qu’elle est pleine de perfection et de beauté, Dans son livre, Chiron ajoute « les couleurs elles-mêmes, pour l’essentiel, ne sont pas passées 

Le docteur Philip Serna Callahan, qui a photographié l’image sous une lumière infrarouge, a déclaré à partir de ses photographies que des parties du visage, des mains, de la robe et du manteau avaient été peintes en une étape, sans croquis ni correction, ni coup de pinceau visible.

Œuvre humaine ou miraculeuse ?

Les scientifiques, et les commentateurs qui reprennent les résultats des études se déchirent sur le sujet. Les résultats d’analyse étant parfois en contradiction, l’utilisation de l’un ou l’autre résultat, et sa généralisation, permettent de tirer des conclusions pouvant être diamétralement opposées. Exemple :

  • pour la nature du tissu : une analyse en 1946 sur des fragments de tissu indiquent que le tissu est tissé de fibres d’agave. Mais l’analyse optique du tissu faite par José Sol Rosales en 1982 indique plutôt un mélange de lin et de coton. Les tissus en agave ne sont pas stables dans le temps (durée de vie 15 à 20 ans) alors que ceux en lin et coton sont très stables dans le temps.
  • la « peinture » et la « sous-couche » : José Sol Rosales indique avoir observé des traces de pinceau et la présence de sous-couche de peinture. Les autres études s’accordent pour dire que l’image a été « retouchée » sur certaines zones. Philip Callahan estime que de larges zones n’ont « jamais été retouchées » et sont en très bon état. Il n’y a pas de consensus sur la portion de l’image qui aurait fait l’objet de reprise (retouches ou tentatives de restaurations/reconstructions), et il est difficile de trouver une estimation chiffrée du pourcentage de l’image qui est considéré (par les uns ou les autres) comme étant « non retouché par l’homme » ou « visiblement l’œuvre d’une artiste humain ».

Ajouté à ces exemples, le fait que des modifications sont attestées et font l’objet d’un consensus (suppression de la couronne sur la tête, feuilles d’or sur les rayons du soleil, peinture argentée sur la lune)G 12, tout cela amène certaines personnes à tirer des conclusions diamétralement différentes :

  • l’intégralité de l’image est une œuvre humaine réalisée au xvie siècle.
  • l’image originale sur la tilma est « n’est pas humainement explicable », mais elle a fait l’objet (à posteriori) de retouches/restaurations humaines.

Les historiens eux aussi sont divisés, entre ceux qui reprenant quelques écrits anciens, dont les auteurs sont même des religieux catholiques, contestant l’authenticité des apparitions et de « l’image miraculeuse de la Vierge », et ceux qui s’appuyant sur le Nican mopohuaet le Codex Escalada, reconnaissant ces documents authentiques et datés d’une vingtaine d’années après les faits, attestent de l’authenticité des documents et de leur récit (et donc de leur valeur historique, et par extension, de leur « caractère de preuve » pour les apparitions et le caractère miraculeux de l’image).

Ainsi, les critiques ou scientifiques qui reprennent les arguments des uns ou des autres, peuvent arriver à des conclusions diamétralement opposées, tout en ayant leur analyse étayée d’études scientifiques de haut niveau, et par des scientifiques reconnus.

ND de Guadalupe sur Holy blog

ND de Guadalupe sur Opus Dei

Histoire de ND de Guadalupe ( vidéo)

ND de Guadalupe – Le Figaro Marie Ange Constantini -13/12/2019

le nom de Guadalupe : sanctuaire en Espagne – île découverte par Christophe Colomb

Jean Mathiot 🙁 livre ) l’indien Juan Diego et ND de Guadalupe  publié le 15 mars 2014

Jean Mathiot, membre du renouveau charismatique après une solide formation bibliques et théologique s’est spécialisé dans les mystiques. Il a édité de nombreux ouvrages aux éditions Téqui (Notre Dame de Guadalupe), fidélité, aux éditions du Parvis ainsi qu’à Médiapaul.

ND de Guadalupe : l’histoire la plus authetique – le résumé

Nican Mopohua : c’est le nom du récit le plus ancien des apparitions.

Il a été rédigé quelques années après celles-ci par Antonio Valeriano, complété par Alva Ixtlixochitl  puis publié par Luis Lazo de la Vega et traduit en espagnol par Primo Feliciano Velasquez.

Christophe Renault qui écrit ce livre est parti de la version originale en espagnol.

Première apparition le samedi 9 décembre 1531, le matin

10 ans après la prise de Mexico, la guerre prit fin et la foi commença à grandir.

Un pauvre indien, Juan Diego, natif de Cuautitlan, allait à la paroisse de Tlatiloco. Arrivé trsè tôt près de la colline de Tepeyac il entendit chanter en haut de la colline puis entendit appeler : « Juanito, mon petit Juan Diego « . 

Sur la demande de la Vierge il se rend au palais de l’évêque Monseigneur Juan de Zumarraga, un franciscain, pour transmettre le souhait de la Vierge de construire une chapelle sur la colline. L’évêque ne le crut pas.

Deuxième apparition

Elle a lieu le même jour l’après-midi où Juan Diego retourne sur la colline. La Vierge insiste pour qu’il retourne voir l’évêque pour transmettre sa demande.

Troisième apparition 

Nous sommes le dimanche et Juan Diego se rend directement à Tlatilolco  pour la messe et la prédication puis vers 10H se rend à nouveau au palis de l’évêque et celui-ci lui demanda un signe de la Vierge pour le croire et le fit suivre par des des personnes de son entourage. Ceux-ci le perdire en cours de chemin revinte vers l’évêque et lui demandèrent de ne pas croire Juan Diego. La vierge écoute Juan Diego et lui demande de revenir le lendemain.

Quatrième apparition

Nou sommes lundi  et Juan Diego ne revint pas car un de ses oncles, Juan Bernardino était tombé gravement malade. Durant la nuit, il demanda à Juan Diego d’aller chercher un prêtre. Donc le mardi matin Juan Diego se rendit à Tlatiloco pour aller chercher un prêtre. Il contourna la colline pour éviter que la Vierge ne le retienne. Et pourtant il la vit descendre la colline. Elle lui dit de remonter la colline pour aller cueillir des fleurs et les lui ramener. Il trouva au sommet des roses de Castille et le rapporta à la Dame du ciel qui lui demanda de les porter à l’évêque comme signe.

Il déplia son manteau blanc et c’est alors qu’apparut à l’évêque la Vierge dessinée sur le manteau. L’évêque pleura et retira le manteau de Juan Diego qui resta encore une journée chez l’évêque qui le retenait et lui demanda de les emmener au lieu d’apparition.

Retourné chez lui Juan Diego trouva son oncle guéri et il l’emmena chez l’évêque qui les garda quelques temps tous les deux alors qu’il transféra la sainte image à la cathédrale. La ville entière s’émut.

Des livres autour de Notre Dame de Guadalupe et de San Diego

Des vidéos autour de ND de Guadalupe

 

Translate »