La Route de la Conscience – Philippe Guillemant

 

 

Philippe Guillemant est un physicien diplômé de l’Ecole Centrale Paris, dont les inventions dans le domaine de la vision et de la robotique lui ont valu plusieurs distinctions, comme le Cristal du CNRS. Il est surtout connu pour être l’auteur d’une théorie de l’espace-temps flexible qui explique le phénomène de synchronicité par une influence du futur sur le présent.

Cette théorie ouvre un véritable pont entre la science et la spiritualité, via un modèle physique de la conscience. Elle révèle le lien fondamental entre la conscience et la gravité ainsi que la différence cruciale entre le cerveau et la mémoire.

En prenant appui sur les résultats les plus indiscutables de la physique moderne, Philippe Guillemant nous explique dans ce film pourquoi la conscience doit obligatoirement faire son entrée en physique moderne. Il illustre ensuite pour la première fois via une animation vidéo les aspects dynamiques de son modèle de l’espace-temps, en liaison avec les changements du futur. Il définit enfin l’âme – véhicule immatériel de la conscience – comme un ensemble cybernétique de six centres d’informations situés hors du temps, répartis dans deux densités du vide: celles du moi conscient et du soi subconscient.

On apprend que tout a commencé pour l’auteur, suite à la lecture du livre « dialogues avec l’Ange », par une expérimentation consistant à se connecter à cette densité oubliée de l’âme – le soi – qui ouvre les canaux de l’intuition, de la foi ou de la joie. C’est ainsi qu’est née son œuvre littéraire, parachevée par ce film qui en offre la synthèse, augmentée de révélations inédites et ponctuée de randonnées dans le territoire d’une majestueuse beautéque constitue la réserve géologique de Haute Provence.

 

 

 

 

00:26: << Aujourd’hui, il faut laisser tomber le déterminisme mécaniste >>

Le déterminisme mécaniste – ou mécanicisme – est le postulat scientifique selon lequel notre réalité se crée dans le présent de façon exclusivement mécanique, avec pour conséquence l’idée que le futur est unique et figé et ne dépend que du passé.

00:32: << Avec son déterminisme scientifique, la science est devenue une religion, et c’est ce que j’appelle la religion du matérialisme >>

Le déterminisme scientifique actuel, qui reste purement mécaniste, a pour résultat l’absence de remise en question par la science académique de ses quatre dogmes principaux (voir http://www.guillemant.net), remise en question pourtant imposée par ses résultats. Le problème est que l’on ne sait pas encore par quoi remplacer un modèle standard que l’on sait être faux. En considérant malgré tout ce modèle comme acquis la science devient une religion reposant sur quatre croyances et un Dieu: le hasard.

00:44: <<Le paramètre qui va permettre à notre futur de changer, c’est la conscience >>

J’explique dans le film à partir de « calculs de billards » pourquoi les changements dans le futur sont nécessairement portés par des informations introduites dans l’espace-temps à une échelle infiniment petite (échelle de Planck), informations que je relie ensuite, après avoir présenté les deux théories de grande unification (cordes et boucles), à des vibrations intimes de l’espace (quanto-gravitationnelles). Or comme les changements dans le futursont corrélés à nos intentions, lesquelles dépendent de nos états de conscience, ces informations (ou paramètres) sont bel et bien transportées par la conscience.

01:00: << Et c’est cette existence du soi, en tant qu’entité réelle, indépendante de notre cerveau physique, que notre société matérialiste ignore, ce qui constitue certainement le plus grave problème de l’humanité >>

Dans le film 3 raisons physiques sont données pour justifier l’existence du « soi », relatives (1) aux 9 dimensions de l’espace (3+ 6) versus 3 dimensions de la conscience, (2) à la nécessité d’herberger le multivers dans un vide immense mais limité en informations (=> vide structuré en couches d’informations superposées selon une structure fractale), et surtout (3) à la nécessité d’héberger la mémoire de la conscience dans le vide lui-même, le cerveau n’en étant pas capable pour des raisons cybernétiques.

01:14: << On en arrive tout de suite à la conclusion que l’univers pourrait être organisé comme un vaste cerveau >>

L’univers étant un espace-temps flexible et non pas figé, il est nécessaire de modéliser les informations qui le rendent flexible en faisant appel à une structure cybernétique qui pourrait fort bien fonctionner comme un réseau de neurones multicouches structurant notre âme (extension de notre cerveau dans le vide).

01:42: << La vraie mémoire n’est pas dans le cerveau, mais à l’extérieur. Un cerveau, ça sert à reconnaïtre l’information, pas à la stocker. >>

J’explique dans le film pourquoi – d’après mon expérience de l’intelligence artificielle – il ne faut pas confondre l’information présente dans le cerveau avec de la vraie mémoire, la première correspondant seulement à des traces mémorielles dispersées dans tout le cerveau. Quand je parle de l’extérieur du cerveau, je parle en fait du vide dont notre cerveau est rempli.

02:00: <<Pour avoir une preuve qu’on est connecté au soi il y a quelque chose à faire de fondamental… >>

La dernier tiers du film est consacré à l’explication des différents conditionnements ou prisons qui empèchent la connexion au soi et à ce qu’il faut faire pour reconnaître cette connexion, même en cas de doute, pour enfin déclencher des synchronicités.

pour se procurer le DVD

 

Usbek et Ricaun article du 28 septembre 2017 qui maltraite Philippe Guillemant : l‘homme qui voulait sortir de la matrice 

et la réponse de Philippe Guillemant du même jour sur son site doublecause.net

 

 

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