Existe -t-il une vie avant la mort ?

Une intervention de Pierre Rabhi :

humain et nature doivent être placés au coeur de nos préoccupations,

chercher la beauté en nous : le partage, la compassion,

un principe de sobriété et de modération car le superflu n’a pas de limite : la décroissance comme civilisation de la modération,

 

 

Les Semeurs du Vivant, l’aventure de Terre du Ciel

livre publié en décembre 2010, éditions Terre du Ciel

par Alain Chevillat avec une préface de Marguerite Kardos et une postface de Bernard Ginisty

« Enfin , il s’est livré !

Alain Chevillat s’est dé-livré aussi, en s’offrant spontanément à nous, dans un élan d’aveu, de partage et d’ultime message. Avec la simplicité d’un pèlerin, la sincérité d’un frère et la clarté d’un architecte au coeur ardent.

Dès sa jeunesse, Alain Chevillat répond à l’appel du large en lui. Puis le chevalier errant perçoit soudain le Graal, et le Royaume devient sa patrie. Il lui voue toute sa vie. Une responsabilité le talonne : « Je veux faire savoir que Cela existe. » Mais peut-on semer sur les graines du Vivant dans une vieille outre  ? Non les graines du Ciel ont besoin d’une nouvelle terre. Ensemble avec Evelyne – quelle bénédiction – Terre du Ciel devient ce lieu d’expérimentation d’un possible autrement, à travers Forums et revues, stages et voyages. Sans repères et sans modèles, il leur fallait tout inventer, malgré vents et marées, indifférence et tiédeur. Prodigieuse aventure !

Ce livre n’est pas une bouteille jetée à la mer. Une oeuvre exemplaire, un acte pionnier en est le gage. Terre du Ciel et Infinitude, Sources et Alliance, stages et Forums, des milliers de participants au visage rayonnant, le coeur serein, l’acte posé. La beauté et la grandeur de l’oeuvre se dévoilent et se structurent à travers les vingt-deux chapitres de ce livre, qui égrènent les modalités possible d’accès au Nouveau qui nous appelle. Pour donner par notre vie un surplus de vie à la vie.

Terre du Ciel n’est pas une fleur à classer dans le grand livre de la botanique. Terre du Ciel est le printemps qui inaugure une saison d’éveil du Vivant en plein hiver.

Extrait de la préface de Marguerite Kardos

Ojibwa : prière amérindienne

(vu sur : http://www.spiritualite2000.com/page-2749-Tresors.php)

Prière amérindienne : ojibwa

Ô Grand Esprit, dont j’entends la voix dans les vents et dont le souffle donne vie à toutes choses, écoute-moi. Je viens vers toi comme l’un de tes nombreux enfants; je suis faible… je suis petit… j’ai besoin de ta sagesse et de ta force.
Laisse-moi marcher dans la beauté, et fais que mes yeux aperçoivent toujours les rouges et pourpres couchers de soleil.
Fais que mes mains respectent les choses que tu as crées, et rends mes oreilles fines pour qu’elles puissent entendre ta voix.
Fais-moi sage, de sorte que je puisse comprendre ce que tu as enseigné à mon peuple et les leçons que tu as cachées dans chaque feuille et chaque rocher.
Je te demande force et sagesse, non pour être supérieur à mes frères, mais afin d’être capable de combattre mon plus grand ennemi, moi-même.
Fais que je sois toujours prêt à me présenter devant toi avec des mains propres et un regard droit.
Ainsi, lorsque ma vie s’éteindra comme s’éteint un coucher de soleil, mon esprit pourra venir à toi sans honte.

Le tour du monde en 80 prières. Textes réunis par Désirée Le Roux, Paris, Albin Michel, 1997, p. 98-99.