L’humanisme : la révolte du démon contre Dieu- son impact chez l’homme notamment à travers l’analyse du communisme

Le Temple des Consciences est une ouverture aux mondes non matériels et de ce fait il s’oppose frontalement à la pensée  matérialiste l’un des fruits de l’idéologie et de la théologie humaniste. Le Temple des Consciences  est ouvert aux visions et aux traditions  qui promeuvent le fait que l’Homme n’est pas son propre maître, qu’il fait partie d’une création et de ce fait qu’il est soumis aux lois du Créateur.

C’est à ce titre qu’est présenté ici le site The Epoch Times  qui développe la vision biblique du combat de Satan, ange déchu, contre Dieu et l’analyse de l’orientation qu’ a pris  ce combat dans les états communistes et ici particulièrement la Chine. Malgré cette présentation sur cette page , le Temple des Consciences reste totalement indépendant des analyses qui suivent.

 

Selon Wikipedia The Epoch Times est un journal multilingue, d’inspiration conservatrice et anticommuniste, fondé en mai 2000 par John Tang et un groupe de Sino-américains liés au mouvement Falun Gong. Son siège est à New York. Le journal dispose de bureaux dans chaque pays pour ses éditions locales et un réseau de journalistes dans le monde entier. Il est vendu ou distribué gratuitement, en quotidien ou en hebdomadaire dans environ trente-cinq pays à travers le monde, avec des éditions en anglais, chinois, en français, et quatorze autres langues pour sa version imprimée, et existe en vingt-et-une langues sur internet.

En France, The Epoch Times France a été créée le 17/02/2011 – journal officiel parution le 5/03/2011 

Une présentation The Epoch Times

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Nous ne suivons pas la tendance du journalisme actuel sur lequel prévaut un agenda politique ne se basant plus sur les faits.

Au lieu de cela, nous utilisons nos principes de vérité et de tradition comme ligne directrice pour éclairer notre travail. En plus des reportages factuels sur l’actualité, nous soulignons dans nos articles ce qu’il y a de meilleur dans l’humanité, les précieuses leçons de l’histoire et les traditions bénéfiques pour la société.

Epoch Times a été fondé aux États-Unis en 2000 en réponse à la répression communiste et à la censure en Chine. Nos fondateurs, des Américains d’origine chinoise qui avaient eux-mêmes fuit le communisme, ont cherché à créer un média indépendant pour apporter au monde des informations véridiques et non censurées.

Epoch Times a reçu de nombreux prix pour ses reportages et sa conception, notamment de la New York Press Association, de la Society of Professional Journalists et de la Society for News Design.

Le réseau médiatique d’Epoch Times couvre actuellement 33 pays en 21 langues. »

Chapitre 1. Les stratégies du démon pour détruire l’humanité

1. Corrompre la pensée humaine

Le démon a inversé les critères qui amènent à comprendre le bien et le mal. Il repousse la droiture comme étant le mal et il fait passer le vice pour de la compassion. Il recouvre ses sinistres concepts du terme de « sciences » et il masque sa logique de voyou sous l’expression de « justice sociale ». Il se sert du « politiquement correct » pour imposer un contrôle de la pensée et répandre le concept de « neutralité » afin de rendre les gens insensibles aux atrocités et aux brutalités.

a. La duperie de l’athéisme

 1. Corrompre la pensée humaine

a. La duperie de l’athéisme

 

L’homme a été créé par Dieu, et les fidèles reçoivent sa protection divine. En conséquence, la première étape vers la destruction de l’humanité consiste à couper le lien qui unit les hommes et les divinités. Le démon envoie ses agents dans le monde humain pour qu’ils répandent l’athéisme et pervertissent activement la pensée de l’homme.

Dans les années 1850, le philosophe matérialiste allemand Ludwig Feuerbach a prétendu que « Dieu [n’était] que la projection de la nature intrinsèque de l’homme ». Le motet socialiste, L’Internationale, affirme quant à lui qu’il « n’y a jamais eu de créateur ». En réalité, les standards de la moralité humaine, la culture, la structure sociale, la raison viennent tous du divin. Lorsque l’histoire connaît des courants tumultueux, la foi en les divinités est comme est une ligne d’amarrage, elle permet à l’humanité de ne pas être submergée par les vagues.

Se penchant sur le bain de sang qu’aura été la Révolution française, et qui renversa la monarchie et le clergé, le philosophe anglais Edmund Burke dit « quand l’homme joue à Dieu, dans les faits il se comporte comme un diable ». L’athéisme a convaincu les arrogants qu’ils pouvaient jouer à Dieu et pouvaient tenter de prendre en main le sort des autres et de la société. Les communistes les plus fanatiques n’hésitent pas à se déifier eux-mêmes. Répandre l’athéisme correspond à la première étape du diable sur le chemin de la destruction de l’humanité.

 

b. Le matérialisme, une théorie fallacieuse

 

L’esprit et la matière existent simultanément. L’idée centrale du marxisme repose sur la notion de matérialisme dialectique, théorie qui nie l’existence de l’âme. Le matérialisme s’est répandu à l’époque de la Révolution industrielle, quand le progrès rapide dans le domaine des sciences, de la technologie et de la production alimentait un véritable culte de l’empirisme et de l’athéisme. Les gens ont commencé à ne plus croire aux miracles divins et ils ont rejeté les commandements de Dieu.

Le matérialisme est une création du démon, il n’a rien d’un courant philosophique, il est une arme démoniaque qui vise à mettre à terre la foi et la spiritualité de l’homme. Le matérialisme est un produit de l’athéisme et il a pu à son tour poser les bases qui permettront l’éclosion de prétentions intellectuelles les plus diverses.

c. Le blasphème de l’évolution

 

En soi, la théorie de l’évolution de Darwin est une hypothèse biaisée qui a été discréditée depuis longtemps. Mais le démon a utilisé ses arguments grossiers afin de détruire le lien qui unit les divinités et l’homme. La théorie de l’évolution répand le blasphème d’une équivalence entre l’humanité et le monde animal, sapant ainsi d’emblée l’amour-propre du genre humain et son respect envers la création de Dieu. Le XXe siècle aura vu la théorie de l’évolution s’imposer dans les domaines de la recherche et de l’éducation, et le créationnisme être interdit d’enseignement.

De la théorie originelle de Darwin a découlé le concept pernicieux de darwinisme social. Les notions de « sélection naturelle » et de « survie du plus fort » ont réduit la communauté internationale à une vaste jungle barbare dans laquelle les nations luttent les unes contre les autres.

d. Le culte de la science

À l’aide de l’empirisme et du scientisme, le démon a promu le culte de la science afin que celle-ci remplace la raison humaine par la « rationalité scientifique ». Les gens ont été amenés à ne croire qu’en ce qu’ils voyaient et ressentaient de façon tangible, renforçant encore davantage la vision athéiste du monde.

La communauté scientifique contemporaine rejette tout phénomène que ses propres méthodes ne peuvent expliquer ou vérifier et prétend que c’est de la superstition ou de la pseudo-science, quand elle ne refuse pas, tout simplement, de les prendre en considération. La science est devenue une espèce de religion séculaire qu’on utilise pour réprimer la foi et la moralité grâce à l’emprise qu’elle a sur le monde de l’éducation et de la pensée.

e. La théorie des luttes sociales

La théorie dialectique élaborée par le philosophe allemand Georg Hegel est un ensemble de principes reliés au domaine de la logique. Des penseurs de la Chine ancienne avaient mis à jour ces principes à une époque antérieure à la Dynastie des Qin (221-206 av. J.-C.).

Le marxisme a sélectionné et absorbé certains aspects du travail d’Hegel, tout en exagérant la nature du conflit dialectal. Ainsi que le disait le Républicain Tchiang Kai-Chek, le but du communisme n’est pas de résoudre des problèmes, mais bien « de pousser les contradictions planétaires à leur paroxysme et de s’assurer que la lutte des hommes entre eux n’ait pas de fin ».

f. La redondance intellectuelle

L’athéisme et le matérialisme ont engendré de nombreux courants philosophiques et idéologiques, tels que le marxisme, le machiavélisme, le socialisme, le nihilisme, l’anarchisme, l’esthétisme, le freudisme, le modernisme, l’existentialisme, le postmodernisme ou le déconstructivisme. Leurs instigateurs et leurs disciples se sont empêtrés dans un verbiage inconsistant sur des sujets d’une importance pourtant véritable.

Le monde intellectuel, autrefois composé des éléments les plus sages et les plus savants de l’élite de chaque société, est devenu, au cours du siècle dernier, un levier au service du spectre maléfique, qui l’utilise pour promouvoir ses idéologies et pour que ses déviances faussent la compréhension que les gens ont du monde.

g. La langue pervertie

Comme la « novlangue » créée par la superstructure étatique d’Océanie dans le roman 1984 de George Orwell, les agents du diable remodèlent la langue afin qu’elle serve les intérêts du démon. Dans le dictionnaire du diable, « liberté » correspond à un état extrême hors de toute astreinte à la moralité, la loi ou la tradition. Des expressions telles que « nous sommes tous des enfants de Dieu », « tous les hommes sont égaux devant la loi », ou « les mêmes chances pour tous » ont été travesties pour faire le jeu d’un égalitarisme absolu. « Un homme bienveillant aime les autres », par exemple, et « aime ton prochain comme toi-même » sont utilisés pour défendre une « tolérance » en réalité fausse et sans principe. La raison est devenue l’instrument d’une pensée empirique bornée. Dans l’optique de l’égalité pour tous, la justice est devenue « justice sociale »

La langue est un instrument de la pensée. En s’appropriant les définitions et les nuances du langage, le démon restreint les facultés qu’à l’homme de mettre au jour son projet démoniaque.

2. Subvertir la culture traditionnelle

 

La culture orthodoxe de l’humanité lui vient des divinités. En même temps qu’elle maintient le fonctionnement normal d’une société humaine, le rôle le plus important d’une culture d’inspiration divine est d’apporter à l’humanité les moyens nécessaires à la compréhension de la Loi divine telle qu’elle sera enseignée dans les derniers temps et à pouvoir être sauvé et non pas éliminé.

Une culture d’inspiration divine met en garde contre les complots du diable, ainsi le diable emploie un moyen détourné qui consiste à couper les gens de leurs traditions et à détruire leurs cultures. Pour éliminer les compréhensions traditionnelles que les gens ont de la vie et des valeurs morales, le diable invente une quantité d’idéaux grandioses et les pousse à consacrer leur vie au combat, à se sacrifier eux-mêmes pour ces nouveaux idéaux biaisés.

 

a. Une éducation rabaissée

Pendant des milliers d’années, l’éducation traditionnelle a su préserver et donner en héritage la culture raffinée de l’humanité. Elle avait un rôle de guide et enjoignait à être bienveillant, à préserver ses vertus morales, à maîtriser les savoir-faire de sa profession et à agir en bonne personne et en membre responsable de sa communauté. À partir du XIXe siècle, les nations d’Europe et d’Amérique du Nord ont mis en place des systèmes d’éducation publique gratuite.

 

Cependant, à l’orée du XXe siècle, les écoles publiques ont commencé à retourner les élèves contre la tradition et la moralité. La théorie de l’évolution est devenue un enseignement obligatoire. Les manuels scolaires se sont progressivement remplis d’athéisme, de matérialisme, et de lutte des classes au fur et à mesure que le diable en prenait le contrôle. La culture traditionnelle, telle qu’elle est montrée en exemple dans les grands classiques de la littérature, était en porte-à-faux avec le courant idéologique du démon et a été graduellement marginalisée.

Les élèves intelligents et vifs ont été incités à se conformer à l’idéologie du diable, et à gâcher leurs talents dans des recherches intellectuelles vaines, se retrouvant ainsi démunis pour faire face aux choses essentielles de la vie et de la société. Les heures de cours toujours plus nombreuses ont coupé les enfants de la responsabilité de leurs parents et de leur environnement familial, tout en les obligeant à ingurgiter l’idéologie du démon dès leur plus tendre enfance.

En invoquant le devoir de « penser par soi-même », l’école a encouragé les élèves à se couper de leur tradition et à mépriser leurs parents comme leurs professeurs, pour se ranger dans l’opposition à la tradition et l’opposition à l’autorité. Les standards académiques ont graduellement été revus à la baisse, et ainsi les élèves ont une maîtrise incomplète des mathématiques et des textes. Ils ont été abreuvés des théories du « politiquement correct » dans le domaine de l’histoire ou des sciences sociales, et ils ont été immergés dans une culture des divertissements vulgaires.

Dans les pays régis par le démon, les élèves sont la cible d’un lavage de cerveau de la part de l’idéologie démoniaque, et ce dans une quasi-autarcie de la maternelle jusqu’aux études supérieures. Quand bien même ils obtiennent leurs diplômes et entrent dans la société, leur esprit est rempli d’une logique tordue.

b. L’art dégénéré

Les arts traditionnels et dignes viennent des divinités, et sont d’abord apparus dans les temples, les églises et autres lieux de culte. L’art véritable montre la vérité, la bonté et la rectitude et permet le maintien d’une culture morale orthodoxe.

 

Le démon, lui, utilise l’art dégénéré pour détruire la culture traditionnelle. Sous prétexte de « montrer la réalité », il a introduit l’impressionnisme dans le monde de la peinture et le réalisme et le naturalisme dans le monde des lettres. Prétextant d’être « innovant » et de « critiquer la réalité », il a introduit l’expressionnisme, l’art abstrait, le modernisme, puis le post-modernisme, etc. Tout ce qui relève du sublime, ce qui est noble et pur, est tourné en ridicule, quand tout ce qui est vulgaire et affligeant est porté aux nues.

Un fatras d’objets divers s’est installé dans les galeries d’art. Les rythmes cacophoniques et le bruit outrancier se font appeler « musique ». Des peintures noires et sinistres dépeignent le monde des ténèbres. Les règles élémentaires de la morale sont bafouées sous prétexte d’installations artistiques. Beaucoup de jeunes sont des fans irréductibles de célébrités dégénérées.

 

 

c. Le contrôle par les médias

 

Le diable trompe les gens en contrôlant autant que possible leur source d’information, notamment les médias grand public. Dans les pays où le pouvoir politique est entre ses mains, les médias sont un outil de propagande aux ordres du Parti communiste. Ailleurs, c’est en utilisant la liberté d’expression qu’il submerge sous une avalanche de fausses informations, de divertissements vulgaires, et de sensationnel, tout ce qui relève des informations sérieuses et des discussions de fond.

Il utilise des leviers financiers pour contrôler les médias et s’emparer de l’opinion publique. La plupart des gens étant pris par leur travail ou par leurs centres d’intérêts, ils sont incapables de discerner les éléments pertinents dans ce déluge d’information. La voix de la minorité qui a le courage et la clairvoyance de pointer du doigt les conspirations du démon est noyée et marginalisée dans ce bruit assourdissant, et ne permet pas de changer les choses.

d. La promotion de la pornographie, des jeux d’argent et des drogues

Le démon promeut les modes de vie dégénérés, la liberté sexuelle et l’homosexualité. Il encourage les gens à jouer leur argent et à consommer de la drogue et crée ainsi des populations en situation de dépendance. La jeunesse ne décolle pas des écrans tactiles et les jeux vidéo sont remplis de violence, de pornographie et d’abominations.

 

 

e. La corruption de tous les types de profession

 

Les divinités sont à l’origine des différentes professions de la société humaine, qui permettent aux hommes de garder en mémoire le monde divin et par leur travail ils maintiennent le lien qui les y unit. Le démon ne peut pas tolérer cela.

Le diable a envoyé toute une quantité de démons investir les professions traditionnelles pour les saper de l’intérieur. Au nom de l’innovation, ceux qui recherchent célébrité et argent ont concocté toutes sortes de « créations » déviantes et ont abreuvé le monde de tendances et de courants excentriques et dégénérés.

Lorsque les gens s’éloignent de la volonté des divinités, alors ils perdent de vue le vrai but de la vie humaine. Finalement, ils tomberont aux mains du mal et seront détruits.

 

 

 

 

3. Démanteler la société

Le communisme tire son mode d’organisation et ses idéologies des gangs mafieux et des sectes. À l’Est, les représentants du communisme sont les chefs du Parti, Vladimir Lénine, Joseph Staline, Mao Zedong, Jiang Zemin et ceux qui ont suivi. À l’Ouest la situation est plus complexe : le démon a sélectionné des gens parmi les élites gouvernementales, économiques, académiques, ou religieuses par exemple, pour qu’ils mettent en pratique ses projets de saper la société.

 

 

a. La décrédibilisation de l’Église

Alors que les églises étaient autrefois vertueuses, de nos jours elles ont été contaminées par la religion séculaire qu’est le socialisme. Les représentants du diable au sein de l’Église altèrent l’enseignement traditionnel et vont même jusqu’à modifier les textes sacrés. Ils ont créé la « théorie de la libération » pour répandre dans la foi intègre les idées marxistes et la lutte des classes, et ils ont propagé la perversion morale dans le clergé. À cause de cela, beaucoup de croyants ont abandonné l’espoir qu’ils avaient en l’Église, et ont abandonné la foi en un Dieu sauveur.

b. La désintégration de la famille

 

Les divinités ont créé la famille, l’État et l’Église pour qu’ils soient des points d’ancrage de la civilisation humaine. La famille est un bastion important de la moralité et de la tradition et sert de conduit de transmission culturelle entre les générations.

Le diable s’attaque à la famille traditionnelle et à la différenciation des sexes en utilisant le féminisme, en dénonçant le patriarcat, en encourageant la libération sexuelle et la légalisation de l’homosexualité, le concubinage, l’adultère, le divorce et l’avortement. Détruire la famille est essentielle dans le projet du démon d’éradiquer l’humanité.

c. Le totalitarisme dans les pays de l’Est

 

Saisissant l’opportunité d’une Russie affaiblie au sortir de la Première Guerre mondiale, le démon a incité à la révolution et au reversement du Tsar, ensuite il a lancé la révolution d’Octobre pour s’emparer du pouvoir. Il en a résulté la création de l’Empire soviétique, premier régime communiste au monde. L’Internationale communiste participait de cette volonté d’étendre la révolution au reste du monde.

De 1919 à 1921, des partis communistes ont vu le jour aux États-Unis et en Chine, chacun tirant ses instructions de la Russie soviétique. C’est avec le soutien de l’URSS, et en tirant profit des ravages occasionnés par la Deuxième Guerre mondiale, que le Parti communiste chinois s’est emparé de la Chine, avec traîtrise et violence.

Peu de temps après leur accès au pouvoir, les partis communistes soviétique et chinois massacrèrent des dizaines de millions de gens, leur propre peuple, en temps de paix. Le Parti communiste chinois a continué sur sa trajectoire révolutionnaire en instaurant la « dictature du prolétariat » et a lancé un mouvement jusqu’alors jamais vu, La Révolution culturelle, véritable guerre contre ce que la civilisation humaine a de plus poussé, en s’attaquant à 5000 ans de culture traditionnelle chinoise.

À partir des années 80, le Parti introduit des réformes économiques pour échapper à la banqueroute, mais la sphère politique est toujours restée sous la coupe d’un contrôle totalitaire strict. À ce jour, le Parti maintient sa main de fer sur le pouvoir en lançant des campagnes de répression, comme les arrestations des défenseurs de la démocratie, et la persécution du Falun Gong.

d. L’infiltration à l’Ouest

Que ce soient la Cour impériale de Chine, les monarchies de droit divin en Occident, ou le système des « freins et contrepoids » du système démocratique américain, tous ont été établis par les divinités selon les spécificités des cultures et des environnements. Parce qu’il ne parvenait à prendre le pouvoir par la révolution à l’Ouest, le démon a eu recours à la subversion idéologique pour établir et exercer son contrôle. Si ce n’est l’absence de révolution violente, les pays occidentaux ont massivement adopté nombre de caractéristiques du système communiste.

e. La perversion de la loi

La loi tire son origine d’un commandement divin et se base sur la moralité. En redéfinissant les concepts de moralité et de liberté, le diable a influencé la formulation et l’interprétation des lois. Dans les pays communistes de l’Est, le diable interprète la loi comme bon lui semble.

En Occident, c’est en déformant les lois, en les subvertissant et en les modifiant qu’il redéfinit les actions humaines en même temps qu’il extirpe les notions de bien et de mal. Il protège les vices tels que le meurtre, l’adultère et l’homosexualité, alors qu’il punit les gens qui se comportent avec droiture.

f. La manipulation de la finance

L’abolition de l’étalon-or pour un système monétaire fluctuant aura eu pour conséquence des crises économiques à répétition. La sagesse traditionnelle qui enjoignait à une gestion des finances dans la durée ne rencontre plus d’écho, et, gouvernements comme individus baignent dans une culture de surconsommation et de dépenses excessives. La souveraineté nationale d’un pays est affaiblie par la dette de son gouvernement, et les gens sont constamment encouragés à emprunter toujours plus d’argent aux banques et aux États.

g. L’hyper-gouvernement

 

Le diable a manipulé la mondialisation de façon à ce qu’elle promeuve un gouvernement mondial qui empiète sur les droits des États souverains. D’un côté, il a œuvré à l’avènement utopiste d’organisations internationales et pour des slogans tels que la Ligue des nations, les Nations unies, « l’intégration au niveau régional » ou « le gouvernement mondial ».

Mais d’autre part, il menace les chefs de file ou les pays qui ne suivraient pas ses directives. Il spolie les peuples de la paix et la sécurité qui leur reviennent, en fabriquant de toutes pièces des guerres et des conflits sociaux. Son but est de mettre la planète entière sous le joug d’un seul hyper-gouvernement totalitaire qui imposerait un contrôle administratif et idéologique serré ainsi qu’un contrôle des populations à l’échelle planétaire.

 

 

4. Susciter des conflits sociaux et fabriquer des émeutes

Pour renverser la société humaine traditionnelle, le diable a poussé à l’immigration de masse, aux conflits sociaux et aux soulèvements dans la société, dans des proportions élevées. Ce phénomène impressionnant est dans les conduits depuis plusieurs siècles.

 

a. La conduite de guerres

 

La guerre est l’un des outils les plus efficaces du diable, dans le sens où les guerres détruisent les équilibres internationaux, détruisent des bastions entiers de la tradition et accélèrent le développement de l’idéologie démoniaque. De nombreuses guerres ont été menées sous l’impulsion du démon. Il a saisi l’opportunité de la Première Guerre mondiale pour renverser plusieurs empires européens, notamment la Russie tsariste qui a ouvert la voie à la révolution bolchévique.

La Deuxième Guerre mondiale a, elle, apporté les conditions nécessaires à la prise de pouvoir du Parti communiste en Chine et à l’invasion par l’URSS de l’Europe de l’est, et c’est ainsi que le camp socialiste de l’après-guerre a pu se former.

Cette guerre aura également amené le désordre de la décolonisation, exploitée par les régimes soviétique et chinois afin d’en faire un tremplin pour un mouvement communiste mondial. Les « mouvements de libération nationale » ont ancré de nombreux pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine dans le camp socialiste.

 

b. Les révolutions

 

S’emparer du pouvoir politique est le meilleur moyen qu’ait le diable de détruire les êtres humains, et c’est donc l’option qu’il préfère. Tirant les leçons de la Commune de Paris, Karl Marx a expliqué que la classe ouvrière doit viser le renversement de l’appareil d’État existant pour le remplacer par son propre État. Le pouvoir est toujours au cœur de la théorie politique marxiste.

La mise en place de révolutions se décompose de la façon suivante :

 

1. Susciter la haine et la discorde parmi les gens
2. Tromper les gens en leur disant des mensonges puis établir un « front révolutionnaire uni »
3. Vaincre les forces de résistance les unes après les autres
4. Propager la violence pour créer un sentiment de terreur et de chaos
5. Lancer un coup d’État
6. Réprimer les « réactionnaires »
7. Mettre en place un nouvel ordre et s’assurer de sa pérennité en propageant un terrorisme révolutionnaire

Les pays communistes ont essayé de lancer une révolution mondiale par le biais de l’Internationale communiste, en exportant l’activisme révolutionnaire, et en suscitant des mouvements sociaux dans les pays non-communistes. Ainsi ils ont soutenu les partis de gauche de ces pays.

c. Les crises économiques

 

On peut créer et utiliser des crises économiques pour encourager les révolutions ou pour présenter les mouvements socialistes comme des opportunités de salut. Quand les hommes politiques des pays démocratiques recherchent désespérément des solutions, ils signent des pactes faustiens et dirigent graduellement leurs pays vers plus de gouvernement et plus d’imposition à caractère socialiste. Comme le dit Saul Alinsky dans son Manuel pragmatique pour radicaux réalistes  (Rules for radicals)« la vraie action repose dans la réaction de l’ennemi ».

Le krach boursier des années 30 signale le début pour les États-Unis et l’Europe d’un engagement en faveur d’un type de gouvernement interventionniste au niveau social. De même, la crise financière de 2008 aura accéléré le basculement vers des politiques de gauche.

 

 

d. Couper l’homme de ses racines et des traditions

 

Depuis l’antiquité, les hommes ont connu des mouvements migratoires. Cependant, les déplacements de population à grande échelle au niveau national ou international tels qu’on les voit de nos jours relèvent de la manipulation intentionnelle du démon. L’immigration de masse dissout les identités nationales, les frontières, les souverainetés, les traditions culturelles et la cohésion sociale.

Au fur et à mesure que des pans entiers de gens sont enlevés à leurs identités traditionnelles, il devient plus facile de les absorber dans le courant de la modernité. Il n’est pas simple pour un immigrant de s’acclimater à un environnement nouveau et d’y trouver un moyen de subvenir à ses besoins, et il est encore moins facile de participer efficacement à la vie politique et aux traditions culturelles des pays qui les accueillent.

Les nouveaux arrivants sont un vivier facile pour les partis de gauche qui cherchent des gens prêts à voter pour eux. Et pendant ce temps, l’immigration crée les conditions propices aux animosités raciales ou religieuses.

e. Le détournement des mouvements sociaux

Le spectre maléfique du communisme fait feu des courants sociaux pour enflammer les passions, envenimer les conflits, et mobiliser un maximum de gens prêts à déstabiliser la société, matraquer leurs opposants politiques, imposer leur discours et se présenter comme les tenants d’une supériorité morale. On trouve des exemples de ce type dans les mouvements anti-guerre, dans l’environnementalisme et bien d’autres mouvements propres à l’Occident.

 

f. Le terrorisme

Les révolutions communistes sont arrivées à leurs fins par des actes de terrorisme, et les régimes communistes mènent des politiques de terrorisme d’État. Les communistes soviétiques et chinois ont vu dans les groupes terroristes des forces de combat contre le monde libre. La majorité des mouvements terroristes s’inspirent du modèle d’organisation léniniste. Le diable exploite les divisions et permet aux colères individuelles de se regrouper en une haine collective.

Le caractère irrationnel des attaques terroristes visant les innocents crée un sentiment d’impuissance qui touche à l’absurde. Exposés à tant d’actes de violence gratuite, les gens finissent par devenir plus antisociaux, plus déprimés et dépressifs, plus maladivement inquiets et plus cyniques. Tout cela contribue à nuire à l’ordre public et à fragmenter la société, et ainsi rendre la tâche plus simple pour le démon.

 

5. Diviser et régner

Le démon manipule les gens selon les motivations et caractéristiques propres à chacun. Il peut faire qu’ils soient assassinés ou qu’ils soient achetés, ou il peut les endoctriner comme des pions de sa révolution et de sa rébellion.

a. Éliminer toute dissension

Certaines personnes sont plus perspicaces que d’autres. Certains sont plus proches du divin, ont une bonne qualité d’éveil, et ne sont pas dupes des agissements du diable. En Chine en particulier, de par son histoire longue et riche, il n’est pas simple de convaincre les gens de se laisser tromper.

 

Le Parti communiste chinois a dû lancer des campagnes politiques répétées pour parvenir à massacrer des dizaines de millions de gens et pour mettre à terre l’ordre culturel en assassinant les élites qui servaient de gardiens de la culture traditionnelle chinoise.

Que ce soit en Chine ou en Occident, le démon n’hésite pas à liquider physiquement les membres de la société qui voient clair dans son jeu et qui ont le courage de parler et de résister. Pour ce faire, il arrange des campagnes politiques, des persécutions religieuses, des procès publics et des assassinats.

 

 

b. Récupérer les élites

 

Le démon ramène à lui les élites de toute nation et de toute sphère d’activité. Pour ce faire, il satisfait leurs intérêts propres et leur accorde un degré de pouvoir proportionnel à ce qu’ils peuvent faire pour lui. Ceux qui recherchent la célébrité et l’influence recevront du diable la réputation et l’autorité. Pour les amoureux de l’argent, il permettra qu’ils fassent des profits. Il fait grossir l’égo de l’arrogant et laisse l’ignorant satisfait. Les gens qui ont certains talents vont être tentés par la science, le matérialisme et un accès illimité à la liberté d’expression.

Les individus qui ont beaucoup d’ambition et de bonnes intentions voient leurs idéaux transformés en glorification de soi, ils ressentent la douceur d’être présidents, Premiers ministres, intellectuels reconnus, politologues, administrateurs, banquiers influents, professeurs d’université, experts, lauréats du Prix Nobel, et ainsi de suite, avec un statut social sans égal, de l’influence sur les directions politiques, et des fortunes immenses. Une fois en place, ces personnalités de renom sont récupérées chacune selon ses spécificités. Quand le diable fait les comptes, tous ces gens ne sont que des agents ignorants et des idiots utiles.

 

 

c. Rendre les masses ignorantes

 

Le diable manipule les connaissances du public en recourant à des histoires fausses, en trompant les gens avec son système éducatif biaisé et en contrôlant les médias grand public. Il utilise sans vergogne l’impression de confort qu’ont les gens ainsi que l’industrie qui propose des divertissements sans intérêt et il s’arrange pour qu’ils ne voient pas plus loin que ce qui les concernent de façon immédiate, qu’ils ne s’intéressent qu’aux divertissements vulgaires, aux sports de compétition, aux ragots sur les réseaux sociaux, et qu’ils se laissent aller à leurs penchants érotiques et charnels. En même temps, il ne vise que les instincts collectifs les plus bas et il prive les électeurs de leur vigilance et de leur jugement et ainsi il s’approprie l’électorat.

Dans les pays totalitaires communistes, le peuple n’est jamais autorisé à se prononcer sur la politique. Dans les pays démocratiques, ceux qui veulent œuvrer au bien commun sont monopolisés par des questions sans importance comme le droit des transsexuels, rappelant ainsi le célèbre stratagème de l’histoire militaire de la Chine antique : « Cacher la route que l’on emprunte mais se montrer au grand jour quand on répare le pont ». Des informations virales, du sensationnel, et même des attaques terroristes et des guerres, tout cela est arrangé pour masquer les intentions véritables du démon.

Le public est incité à se définir en accord avec les codes du modernisme et il est appelé à noyer dans sa masse la minorité de gens qui s’attachent encore à la tradition. Les intellectuels émettent de lourdes critiques sur les folklores traditionnels des différents pays de la planète, suscitant ainsi des préjugés bornés de la part du public peu éduqué. Les concepts de créativité et d’indépendance intellectuelle sont détournés afin de monter la jeunesse contre l’autorité, et les empêchent d’intégrer le savoir et la sagesse des cultures traditionnelles.

 

 

d. Fabriquer des émeutiers de toutes pièces

 

Dans les pays communistes, après les massacres des représentants de la culture traditionnelle, le diable a poussé la population dans une révolution. Après la prise de pouvoir du Parti communiste en Chine, il aura fallu une génération pour faire grandir les « louveteaux ». On les a encouragés à se battre, à détruire, voler et incendier tout sur leur passage.

Pendant la Révolution culturelle, des adolescentes ont sans scrupules battu leurs professeurs à mort. L’armée des petites mains qui pullulent sur internet, actives sur plusieurs réseaux sociaux chinois, appelle sans cesse au combat et à la tuerie avec des messages qui typiquement disent : « récupérer les Îles Diaoyu, même si la population entière doit en mourir » ou bien « que la Chine soit recouverte de cimetières plutôt qu’échouer à exterminer jusqu’au dernier des Japonais ». Leur sentiment assassin est activement encouragé par le Parti communiste chinois.

En Occident, le Parti communiste regarde fièrement vers la Révolution française et la Commune de Paris. À chaque révolution et à chaque insurrection, son groupe d’émeutiers sans scrupules, remords, ni compassion.

e. Hâter le renouvellement des générations

Le diable s’est arrangé pour que les anciennes générations soient marginalisées et mises en retrait de la société à un rythme accéléré. Alors que les jeunes reçoivent de plus en plus de droits, de pouvoir politique et de privilèges, les plus anciens perdent leur statut d’autorité et de prestige, précipitant encore davantage la coupure entre l’humanité et la tradition.

La littérature contemporaine, les arts et la culture populaire, tous doivent suivre les goûts et les valeurs des jeunes, qui eux-mêmes subissent et suivent la pression des dernières modes de peur d’être ostracisés par les autres. Les progrès rapides dans le domaine de la technologie et de la science font que les personnes âgées ne parviennent pas à suivre et à s’adapter aux énormes changements sociaux qui en découlent.

La transformation des zones urbaines et rurales et l’immigration de masse, participent de concert à couper les personnes âgées du monde et à les déraciner du présent. Le tourment et l’impuissance de leur solitude sont exacerbés par la réalité de la vie moderne, alors que les jeunes gens sont dans un rapport constant de compétition qui leur laisse peu de temps pour leurs parents et pour les personnes âgées de leur famille.

 

 

 

f. Fragmenter la société

 

Dans la société humaine traditionnelle, les gens s’aident les uns les autres. Quand il y a des conflits, ils ont la religion, la moralité, les lois et les coutumes pour leur permettre de les résoudre plus efficacement et de coopérer davantage.

Le diable ne peut pas provoquer l’effondrement de cette société organisée en peu de temps. Il lui faut d’abord fragmenter la société en de petites unités atomisées, détruire la confiance réciproque des individus et faire d’eux des étrangers les uns pour les autres. C’est un moyen efficace du démon pour s’attaquer à l’humanité élément après élément.

Le diable se sert de toutes sortes de critères pour diviser la société en groupes divergents et instiller la haine et la lutte chez les gens. Les classes sociales, les sexes, les ethnicités ou les dénominations religieuses peuvent être un terreau propice à la division.

Il amplifie l’animosité entre les bourgeois et les prolétaires, entre les dirigeants et les dirigés, les progressistes et les « régressistes », les réformateurs et les conservateurs – et tout ceci alors que le pouvoir du gouvernement prend immanquablement de l’ampleur. Un individu isolé et atomisé n’a tout simplement plus aucune chance de résister à un gouvernement totalitaire quand celui-ci contrôle l’intégralité des ressources de la société.

 

 

 

6. La dissimulation et les tactiques de défense

Tout comme un criminel cherche à détruire les preuves de ses méfaits, le diable fait son maximum pour se dissimuler. L’ampleur de sa tromperie est difficile à percevoir.

 

a. Une conspiration au grand jour

Le démon mène ses projets les plus pharaoniques en plein jour tout en les décrivant comme des projets sensés, raisonnables et conformes à la loi. Une personne normale ne peut pas comprendre ni même imaginer l’existence d’un complot aussi généralisé et malfaisant. Même lorsqu’on essaye de présenter le complot du diable aux autres, ils ne peuvent que difficilement l’accepter. De plus, le démon utilise toute une panoplie de moyens qui lui permettent de révéler lui-même certains aspects de ses projets, semant ainsi aussi bien la suspicion, que la peur et la confusion chez les gens.

 

 

b. Le camouflage des actions menées

 

Au cours de la guerre froide, le monde était divisé entre deux camps militaires et politiques. Cependant, alors que leurs systèmes sociaux donnaient l’impression d’être diamétralement opposés, un même processus démoniaque était à la manœuvre de chaque côté mais sous des formes différentes.

Beaucoup de communistes révisionnistes à l’occidentale, mais aussi des socialistes, des Fabiens, des réformistes et des progressistes ont publiquement rejeté les modèles soviétiques et chinois, mais leurs efforts ont entraîné la société vers des structures assez semblables à celles en place en URSS ou en Chine. Pour le dire clairement, le démon a utilisé le totalitarisme de l’Est pour mieux dissimuler son infiltration de l’Ouest et faire diversion.

 

c. Diaboliser l’opposition

Ceux qui osent dénoncer le diable sont traités de complotistes, d’extrémistes, d’extrême-droite, de droite dure, de sexistes, de racistes, de va-t’en-guerre, d’intolérants, de nazis, de fascistes, et de tout autre terme insultant qui permettra de les isoler et de les marginaliser dans les cercles intellectuels ou dans la société de façon générale. Ainsi rejetés, ridiculisés et objets des peurs, leurs idées ne sont pas entendues et leur présence n’a pas d’impact.

 

d. Détourner l’attention

Le diable encourage les gens à mépriser ou à faire preuve de suspicion à l’encontre de certaines ethnicités, certains groupes ou certains individus, et détourne ainsi l’attention de ses projets maléfiques.

 

 

e. Capter l’attention de la majorité

 

Tout le monde n’est pas dupe des ruses du diable. Il y aura toujours des gens suffisamment intelligents et perceptifs pour voir les secrets du diable. Mais le diable est déjà parvenu à placer la majorité des gens sous son influence et il se sert d’eux comme d’une couverture.

Le peu de gens qui voient le diable pour ce qu’il est sont comme des gens seuls dans un désert inhabité : il n’y a personne pour répondre à leurs appels et ils attendent qu’advienne leur dernière heure.

Tous les moyens utilisés par le diable pour détruire les gens sont sans fins et toujours changeants. Les stratégies qui ont été présentées ici de façon générale recevront une étude plus poussée dans les chapitres qui suivent.

Chapitre 2. Les débuts du communisme en Europe

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1. Les écrits satanistes de Marx

 

Dans sa jeunesse, Marx était un chrétien fervent. Il croyait en Dieu de façon enthousiaste puis s’est trouvé radicalement transformé par le démon.

Dans un poème de jeunesse, « Invocation d’un désespéré », Marx témoigne de son intention de se venger de Dieu…

… »Ainsi un dieu m’a arraché à mon être entier
Et jeté dans la malédiction et la douleur de la destinée.
Tous ses mondes sont loin de moi à jamais !
Il ne me reste qu’à me venger ! »

Dans son poème « La Vierge pâle », Marx écrit :

.. ».Ainsi j’ai renoncé au Paradis, je le sais fort bien.
Mon âme, autrefois dévouée à Dieu, est destinée à l’enfer. « 

Ce que Marx a vendu au diable en échange de son succès c’est sa propre âme. Se décrivant dans Le Violoniste,

« …Jusqu’à ce que le cœur soit soumis et que les sens se libèrent :
Avec Satan j’ai fait un pacte.
Il écrit l’ordre du jour et il bat la mesure pour moi
Moi j’exécute la marche mortelle à toute vitesse et sans retenue »

Dans son poème intitulé « Orgueil humain », Marx exprime sa volonté de se couper des divinités et de se mettre au même niveau qu’elles.

« Dédaigneusement je jetterai mon gant
À la face du monde
Et verrai s’effondrer ce géant pygmée
dont la chute n’éteindra pas mon ardeur.
Puis comme un dieu victorieux, j’irai au hasard
Parmi les ruines du monde
Et, donnant à mes paroles puissance d’action,
Je me sentirai l’égal du Créateur. » 

2. Contexte historique du marxisme

Les spécialistes estiment que la pensée marxiste a été fortement inspirée par Hegel et Ludwig Feuerbach. Feuerbach a nié l’existence de Dieu très tôt. Il estimait que la religion n’était rien de plus qu’une façon de comprendre « l’infinité de la perception », en d’autres termes, que les gens ont inventé Dieu en amplifiant leurs propres capacités.

Les avancées en termes de science, de mécanisation, de biens matériels, de médecine et de loisirs, ont donné l’impression que le bonheur était fonction de la richesse matérielle. Par conséquent, toute insatisfaction ne pouvait venir que de limitations d’ordre social. On s’imaginait alors qu’en agissant sur les avancées matérielles et le changement social les gens auraient les moyens de se construire une utopie et se passeraient de Dieu. Cette conception est l’élément principal qui a conduit les gens dans l’erreur et dans la secte du communisme.

Feuerbach n’est pas le premier à rejeter Dieu et le christianisme. Friedrich Strauss a contesté l’authenticité de la Bible ainsi que la divinité de Jésus en 1835, dans son livre La Vie de Jésus. Ce type d’idée peut remonter à l’époque des Lumières, aux XVIIe et XVIIIe siècles ou bien à la Grèce antique.

3. La Révolution française

L’impact de la Révolution française de 1789 a été colossal et a eu des effets à très long terme. Elle a détruit la monarchie, renversé l’ordre social traditionnel et a introduit un système de gouvernement mafieux.

Friedrich Engels a dit : « Une révolution est très certainement ce qu’il y a de plus autoritaire. C’est l’acte par lequel une partie de la population impose sa volonté à l’autre à coups de fusil, de baïonnette et de canon, de moyens autoritaires s’il en est. Et la partie victorieuse ne veut pas avoir combattu pour rien et doit donc maintenir le nouvel ordre au moyen de la terreur que ses armes inspirent chez les réactionnaires. »

Les trois règles de terreur politique, terreur économique, et terreur religieuse, implémentées par le Club de Jacobins pendant la Révolution française, sont comme le prélude de la tyrannie du Parti communiste.

L’un des plus farouches adversaires des révolutionnaires français était la foi catholique. Durant la Terreur, Jean-Louis David et ses soutiens ont établi une forme d’athéisme qui tirait son inspiration des Lumières, qu’ils ont appelé le culte de la raison, et qui devait remplacer le catholicisme. 

Le 5 octobre 1793, la Convention nationale abolit le calendrier chrétien au profit du calendrier républicain. Le 10 novembre, Notre-Dame de Paris change de nom et devient le Temple de la Raison, une actrice porte un costume de déesse de la Raison et est érigée en objet de culte pour les masses. Le culte de la Raison devient rapidement obligatoire dans tout Paris. En l’espace d’une semaine, seulement trois églises chrétiennes sont encore en service.

François-Noël Babeuf, un utopiste socialiste qui a vécu à l’époque de la Révolution française et qui sera exécuté pour son implication dans la conjuration des Égaux, prônait l’abolition de la propriété privée. Pour Marx, Babeuf était le tout premier communiste révolutionnaire.

 

La Ligue des Hors-la-loi, qui considérait Babeuf comme son fondateur spirituel, a connu son essor à Paris. Wilhelm Weitling, un tailleur allemand, a rejoint les Hors-la-loi en 1835. Sous sa direction, la société secrète est rebaptisée la Ligue des justes.

Lors de l’une de leurs réunions en juin 1847, la Ligue des justes s’est fondue avec le Comité de Correspondance Communiste de Marx et Engels en une nouvelle entité, dirigée par Marx et Engels eux-mêmes, la Ligue communiste. Et c’est en février 1848 qu’ils publieront le texte fondateur du mouvement communiste international, le Manifeste du Parti communiste.

En 1864, Marx participe à la création de l’Association Internationale des Travailleurs, également connue sous le nom de Première Internationale, et qui fait de lui le leader spirituel du mouvement international des travailleurs.

 

4. Les débuts du communisme à Paris

En mars 1871, la Commune de Paris lance une rébellion armée constituée de gangsters et de hors-la-loi venant des échelons les plus bas de la société, sous la direction d’activistes socialistes, communistes, anarchistes, etc. Le mouvement était affilié à la Première Internationale et en a été fortement influencé. Son but était de se servir du prolétariat comme bras armé de la révolution pour détruire les cultures traditionnelles et transformer la structure politique et économique de toute la société.

Dans son livre La Guerre civile en France, Marx décrit la Commune sous l’aspect d’un État communiste : « Une antithèse directe à l’Empire fut la Commune. Le cri de ‘république sociale’ du prolétariat parisien avec lequel la révolution de Février a débuté, n’a pas fait qu’exprimer une vague aspiration à une république appelée à se substituer au pouvoir de classe de type monarchique, il est ce pouvoir de classe. La Commune a été la forme positive de cette république. » Mais aussi, « la Commune avait l’intention d’abolir la propriété de classe qui fait du travail du grand nombre la richesse du petit nombre ».

Marx ressent le besoin de remodeler sa théorie à la suite de la Commune de Paris. La seule modification qu’il fait au Manifeste est de dire que la classe ouvrière doit mettre à terre et détruire les appareils d’État, et pas seulement en prendre le contrôle.

Le diable recourt aux mensonges et à l’endoctrinement pour infester les mouvements populaires d’idéaux communistes. De plus en plus de gens commencent à valider cette idéologie. En 1914, il n’y a pas loin de trente organisations socialistes au niveau local et planétaire, et d’innombrables syndicats et coopératives. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, on recense plus de 10 millions de syndiqués et plus de 7 millions de personnes affiliées à des coopératives.

5. L’Europe d’abord, le monde ensuite
Références

La Première Guerre mondiale permet au communisme de triompher en Russie. Au moment de la révolution de Février 1917 qui renversera le Tsar Nicolas II, Lénine se trouvait en Suisse. Un an plus tard, de retour en Russie, il s’emparait du pouvoir avec la révolution d’Octobre.

Tout comme la Première Guerre mondiale a aidé à la montée en puissance des communistes russes, la Deuxième Guerre mondiale a permis au mouvement communiste de s’étendre en Eurasie et d’engloutir la Chine.

 

 

 

chapitre 3 : Meurtre à grande échelle à l’Est

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Introduction

Le Parti communiste utilise le meurtre comme un instrument pour semer la terreur dans l’esprit des gens et les forcer à accepter son idéologie perverse. En détruisant la moralité, les âmes des gens seront vouées à la damnation. Le Parti communiste ne vise pas seulement la destruction physique de l’homme, il vise aussi la destruction de son âme.

Un autre trait caractéristique du Parti communiste est l’intensité avec laquelle il mène ses purges internes et comment il sélectionne les chefs les plus cruels. Il est souvent difficile d’arriver à comprendre la logique derrière la barbarie que le Parti communiste fait régner dans ses propres rangs quand il s’en prend à ceux qui sont entièrement acquis au Parti et aux chefs, mais qu’il accuse d’avoir dévié sur certaines thématiques.

En 1989, les cadres du Parti communiste chinois (PCC) qui ont refusé de participer au massacre du 4 juin ont été purgés. Jiang Zemin, qui a fait preuve d’une grande cruauté lors des évènements, a été promu pour devenir le chef du PCC. Après que Jiang a lancé la persécution du Falun Gong en 1999, il a promu des cadres tels que Luo Gan ou Zhou Yongkang à des postes stratégiques, à mesure qu’ils montraient leurs aptitudes à commettre les crimes les plus brutaux de la persécution.

Dans un pays comme la Chine, avec une longue histoire et une grande richesse culturelle, le Parti communiste ne pouvait pas réussir sans maintenir un rythme continu de meurtres. Traditionnellement, les Chinois ont toujours cru aux divinités et les ont vénérées. Le peuple chinois, baigné dans un héritage culturel de 5000 ans, n’aurait sinon pas toléré l’existence de ce Parti communiste barbare et blasphématoire. Le seul moyen qu’a eu le PCC pour se maintenir au pouvoir, comme les Soviets avant eux, a été de commettre des meurtres à grande échelle.

1. Les fondements violents de la gouvernance communiste

a. L’ascension des Soviets

ors de l’élection démocratique pour choisir l’Assemblée constituante russe, le 5 janvier 1918, le Parti socialiste révolutionnaire (SR) remporte une majorité de voix contre les bolchéviques de Lénine, qui contrôlaient alors l’administration du pays. Sur un corps électoral de 44,4 millions de gens, 40 % ont voté pour le SR, avec une avance confortable de 20 % sur les bolchéviques.

près ce contrecoup, Lénine piétina ses promesses et désigna l’Assemblée Constituante comme « ennemie du peuple ». Comme ils avaient déjà prévu d’instaurer la loi martiale le jour où l’Assemblée se réunirait dans la capitale russe de Petrograd, les Bolchéviques mobilisèrent leurs troupes et destituèrent l’Assemblée Constituante par la force, détruisant alors le processus démocratique russe.

b. Le Parti communiste chinois s’empare du pouvoir

Après 1917, date de la création de l’Union soviétique, la révolution communiste s’exporte en Chine en s’appuyant sur l’adhésion de la République de Chine à la Troisième Internationale communiste, ou Komintern.

 

2. Le massacre lâche de la classe ouvrière
a. Répression des travailleurs et des paysans soviets

 

A l’été 1918, la Russie est au bord de la pénurie de nourriture en raison de la guerre civile qui sévit. En juin, et alors que le pays est au bord de la famine, Lénine envoie Joseph Staline à Tsaritsyne, pour prendre possession du blé du bassin de la Volga, une région agricole traditionnellement riche.

La tyrannie du PCUS a suscité de la résistance chez les paysans. En août 1918, les paysans de la région de Penza se soulèvent en une révolte armée et leur rébellion s’étend rapidement aux régions environnantes. Le PCUS envoie des troupes sur place pour y mettre fin, et Lénine envoie un message au bolchéviques de Penza. Voici une traduction du télégramme original.

En juin 1921, confronté à la difficile tâche de venir à bout de la rébellion de Tambov, le régime soviétique suggère au commandant Mikhail Toukhatchevski de tuer les « voyous » à l’arme chimique. Toukhatchevski obéit et lance également des feux qui ravageront complètement la région de Tambov. On estime à 100 000 le nombre de paysans en rébellion à avoir été emprisonnés ou exilés avec les membres de leur famille. Près de 15 000 autres ont été tués lors des affrontements.

b. Le Parti communiste chinois (PCC) suit le modèle soviétique

Une fois le pouvoir entre ses mains, le PCC a sans tarder dressé une liste d’ennemis établis et a commencé par assassiner les élites. Dans les campagnes, il massacrait les propriétaires terriens et la bourgeoisie. Dans les villes, il s’en prenait aux commerçants et aux entrepreneurs, dans une atmosphère généralisée de terreur et de pillage des richesses de la société civile.

En mars 1950, le PCC publia une directive, la « Directive sur la suppression des activités contre-révolutionnaires », autrement connue sous le nom de Campagne de R=répression des contre-révolutionnaires, qui précipita l’assassinat des propriétaires terriens et des paysans aisés dans tout le pays. À la fin de l’année 1952, le PCC annonçait avoir éliminé plus de 2,4 millions de « contre-révolutionnaires ». Dans les faits, c’est plus de 5 millions de gens, soit presque 1 % de la population chinoise qui furent assassinés.

 

3. La brutalité absolue du Parti communiste
a. Les atrocités du communisme soviétique

 

 

– Le Goulag, le modèle de construction des camps de la mort d’Hitler

Le 5 septembre 1918, Lénine ordonne la création du premier camp de concentration soviétique sur les îles Solovki, dédié à l’incarcération, la torture et le massacre des prisonniers politiques et des dissidents de la révolution d’Octobre. Le PCUS construira une myriade d’autres camps de concentration sur tout le territoire de l’URSS, les fameux goulags de l’époque stalinienne.

Goulag est l’abréviation russe d’« Administration principale des camps et des installations de redressement par le travail » et ils prendront une ampleur phénoménale sous Joseph Staline, au fur et à mesure que le PCUS intensifie sa terreur politique et mène des purges toujours plus étendues. À la mort de Staline, en 1953, il n’y avait pas moins de 170 administrations de goulags qui regroupaient elles-mêmes plus de 30 000 camps individuels disséminés dans toute l’Union soviétique, constituant ainsi selon les mots d’Alexandre Soljenitsyne, et qui est aussi le titre de son livre, L’Archipel des goulags

Il est courant d’attribuer la paternité des camps de concentration aux Nazis, mais en réalité, c’est le goulag soviétique qui est précurseur en la matière, ayant inspiré aussi bien les régimes communistes que les non communistes. Avant la Deuxième Guerre mondiale, Hitler missionna des officiers de la Gestapo en Russie pour qu’ils visitent et documentent les goulags, afin de mieux connaître l’expérience soviétique dans l’implémentation de tels camps.

– La terreur par la famine en Union soviétique

Les régimes communistes ont souvent eu recours aux famines pour tuer les gens. De 1932 à 1933, l’Ukraine a souffert d’une famine généralisée à des fins génocidaires sur ordre soviétique, connue sous le nom de Holodomor.

Au cours de l’hiver 1932-1933, le gouvernement soviétique prive l’Ukraine d’approvisionnement en nourriture et monte des barrières de sécurité tout autour de la république.

La famine de Holodomor a fait que plus d’un million d’enfants sont devenus orphelins. 

Les estimations des décès liés à Holodomor varient de 2,5 millions à 4,8 millions. Durant la famine, on pouvait voir les cadavres des victimes partout dans les rues de Kharkov, la capitale ukrainienne.

– La Grande Terreur s’en prend à l’élite soviétique

Sur les 1 966 délégués du 17e Congrès du PCUS en 1934, 1 108 ont été arrêtés et inculpés d’activités contre-révolutionnaires. Sur les 139 membres du Comité Central élus lors du 17e Congrès, quatre cinquièmes sont morts fusillés.

Alexandre Iakovlev, un homme politique réformiste de l’époque soviétique et de l’époque d’Eltsine a dit dans un entretien donné en 2000 que les victimes des répressions staliniennes se chiffraient au bas mot à 20 millions.

b. Les atrocités du Parti communiste chinois

De 1949, date de la mise en place du régime du PCC, jusqu’en 1966, des dizaines de millions de Chinois ont perdu la vie dans la Campagne de répression des contre-révolutionnaires, les campagnes des trois-anti et des cinq-anti, la campagne anti-droite, et la grande famine causée par le Grand Bond en avant.

– La grande famine en Chine

De 1959 à 1962, la Chine connaît la famine la plus meurtrière du monde. Pour duper le reste du monde, le PCC prétend que c’est là le résultat de « trois ans de désastres naturels ». En réalité, en 1958, le PCC lance à la hâte le mouvement des communes populaires et le Grand Bond en avant.

– Les massacres insensés et le génocide culturel de la Révolution Culturelle

Le 16 mai 1966, le PCC publie le « Décret du Comité central du Parti communiste chinois » qui instaure la Révolution culturelle. En août de la même année, avec aux commandes les enfants des cadres importants du PCC, des élèves des écoles secondaires de Pékin s’organisent en groupes de Gardes rouges. Le gang déchaîne une frénésie destructrice dans tout Pékin, avec des saccages, des agressions physiques et des meurtres. Le mois terminé, qui restera dans les annales comme Août rouge, des centaines de Pékinois auront été assassinés.

Donner une estimation des ravages de la Révolution culturelle n’est pas chose aisée. La plupart des études sur le sujet suggèrent que le nombre de tués est au minimum de 2 millions. R. J. Rummel, un professeur américain qui a mené des recherches sur les tueries à grande échelle, écrit dans son livre Le Siècle sanglant de la Chine que la Révolution culturelle est responsable de la mort de 7,73 millions de Chinois.

 

Dong Baoxun, professeur associé de l’université de Shandong en Chine, et Ding Longjia, directeur adjoint au Bureau de recherche de l’Histoire du Parti à Shandong, ont coécrit un livre en 1997, Exonérer les Innocents : Réhabiliter les victimes faussement accusées et condamnées. Dans ce livre, ils citent Ye Jianying, alors vice-président du Comité central du PCC, qui affirmait lors de la cérémonie de clôture de la Conférence centrale des travailleurs, le 13 décembre 1978 :

« Deux ans et sept mois d’enquêtes détaillées sous la direction du Comité Central ont déterminé que 20 millions de personnes sont mortes durant la Révolution culturelle, que plus de 100 millions ont été la cible de persécutions politiques, […] et que 800 milliards de yuans ont été gaspillés. »

– Un crime maléfique sans précédent : la persécution du Falun Gong

En Chine, au printemps 1992, afin de restaurer la moralité humaine et sauver les gens de ce monde, M. Li Hongzhi commence à enseigner le Falun Gong au public, également appelé Falun Dafa, une pratique spirituelle basée sur les principes de vérité, compassion et tolérance.

En juillet 1999, le chef du PCC de l’époque, Jiang Zemin, ordonna unilatéralement que le Falun Gong et ses pratiquants soient la cible de persécutions systématiques.

Dans une atmosphère de haine et de répression, qui n’attendait qu’à être ravivée, les Chinois ont refusé de voir la persécution qui sévissait autour d’eux, trahissant les bouddhas et les divinités. Certains y ont sacrifié leur conscience et ont participé à la campagne contre le Falun Gong, ignorant qu’ainsi ils se damnaient et se vouaient à la destruction.

Dans la persécution du Falun Gong, le PCC a introduit un crime maléfique jamais vu auparavant : le prélèvement forcé d’organes sur personne vivante. Étant le groupe spirituel le plus représenté dans les prisons chinoises, les pratiquants du Falun Gong sont tués sur demande, ils sont vivisectés sur les tables d’opération des hôpitaux d’État ou appartenant aux militaires, et leurs organes sont vendus pour des dizaines ou des centaines de milliers de dollars.

Le 7 juillet 2006, l’avocat David Matas et l’ancien secrétaire d’État pour l’Asie-Pacifique David Kilgour, tous deux Canadiens, ont publié un rapport intitulé Prélèvements meurtriers : le meurtre des pratiquants de Falun Gong pour leurs organes. Dressant la liste de leurs 18 preuves, ils démontrent la monstruosité du PCC, parlant d’une « abjecte forme du mal […] jamais vue sur la planète ».

Le 13 juin 2016, le Chambre des Représentants des États-Unis passe la résolution 343 à l’unanimité à main levée, exigeant du PCC qu’il mette immédiatement fin aux prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants du Falun Gong et des autres prisonniers de conscience.

4. La Terreur Rouge à l’Export

 

L’introduction du Livre Noir du communisme fournit une estimation approximative du nombre de morts sous les régimes communistes dans le monde. Il a pu vérifier que 94 millions de gens avaient été tués, comme suit :

20 millions en Union soviétique

65 millions en Chine

1 million au Vietnam

2 million en Corée du Nord

2 million au Cambodge

1 million en Europe de l’Est

150 000 en Amérique Latine (principalement Cuba)

 

 

chapitre 4 : Exporter la révolution

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Introduction

Ce chapitre se propose d’étudier l’expansion et l’infiltration de l’idéologie communiste en Asie, en Afrique, en Amérique du Sud et en Europe de l’Est. La façon dont l’Europe de l’Ouest et l’Amérique du Nord sont infiltrés est nettement plus complexe et sera étudiée dans le chapitre suivant.

 


1. L’exportation de la révolution en Asie
a. La Guerre en Corée

Quand Mao rencontre Staline en 1949, il lui promet une armée d’un million d’hommes, et plus de 10 millions de travailleurs pour l’aider dans sa conquête de l’Europe, à condition que Mao obtienne en retour le contrôle de la Corée du Nord. [7] Le 25 juin 1950, après des préparations intenses, la Corée du Nord envahit le Sud et Séoul tombe en trois jours. Un mois et demi plus tard, l’intégralité de la péninsule coréenne est entre leurs mains.

La guerre se termine quand la péninsule est coupée en deux. Le PCC comme le PCUS ayant tous deux combattu pour le contrôle de la Corée du Nord, le pays bénéficie d’un soutien double. Par exemple, en 1966 quand Kim Il Sung visite la Chine, il voit que Pékin construit un métro et demande immédiatement le même pour Pyongyang – gratuitement.

Après l’effondrement de l’URSS, le PCC décroit son aide à la Corée du Nord. Dans les années 1990, le peuple de la Corée du Nord meurt de faim. En 2007, l’ONG Association des Transfuges Nord-Coréens rapporte que sous les 60 ans de règne de Kim, un minimum de 3,4 millions de gens sont morts de faim ou de maladies liées à la malnutrition. [10] C’est une dette sanglante supplémentaire liée à l’exportation de la révolution communiste.

b. La guerre du Vietnam

Dès 1952, Mao Zedong envoie des conseillers auprès du PCV. Pour diriger le groupe de conseillers aux affaires militaires, il envoie le Général de l’Armée Populaire de Libération Wei Guoqing. Quant au groupe de conseillers chinois qui supervise la réforme sur les terres agricoles, il emprisonne et exécute des dizaines de milliers de propriétaires et riches paysans vietnamiens, déclenchant par là même une famine dans le pays et des émeutes dans le nord. Le PCC et le PCV s’associeront pour réprimer les soulèvements puis lanceront des campagnes de rectification au niveau du Parti et de l’armée, semblables à ce que fut la Rectification de Yan’an lancée par le PCC de 1922 à 1940.

En 1963, Mao envoie successivement Luo Ruiqing et Lin Biao au Vietnam. Luo promet à Ho Chi Minh que la Chine prendra sur elle le coût de la guerre du Vietnam. Il dit : « En cas de guerre, considérez la Chine comme votre base arrière. »

En 1973, les États-Unis cèdent à la pression du mouvement pacifiste américain instigué par les communistes et retirent leurs troupes du Vietnam. Le 30 avril 1975, le Vietnam du Nord s’empare de Saigon et de la totalité du Sud. Guidé par le PCC, le PCV se lance à son tour dans des répressions semblables aux Campagnes de répression des contrerévolutionnaires menées en Chine. Plus de deux millions de gens risquent leur vie pour fuir le pays, créant ainsi la plus large communauté de réfugiés en Asie pendant la guerre froide.

c. Les Khmers rouges

face à l’opposition de sa population à la guerre du Vietnam, les États-Unis cherchent à mettre fin aux combats pas tous les moyens. Les deux pays signent un accord de paix et le Vietnam quitte progressivement le giron chinois pour rejoindre la sphère d’influence soviétique.

Mécontent de cette situation, Mao veut utiliser le Cambodge pour punir le Vietnam. Les relations entre le Cambodge et le Vietnam se détériorant, les deux pays finissent par entrer en guerre. Le PCC soutient le Parti communiste de Kampuchéa (plus connu sous le nom de Khmers rouges) dès 1955, et les chefs Khmers sont formés aux méthodes chinoises. Pol Pot, le chef incontesté des Khmers, y reçoit l’onction de Mao en 1965. Il lui donne des armes et de l’argent, et rien qu’en 1970, Pol Pot reçoit des Chinois des armes et du matériel militaire pour équiper 30 000 hommes.

Pour mettre en place les politiques du PCC et punir le Vietnam, les Khmers rouges envahissent le sud-Vietnam à plusieurs reprises alors qu’il est sous contrôle des communistes du PCV depuis 1975. Ils en profitent pour massacrer les gens qui habitent à la frontière vietnamo-cambodgienne et ils tentent d’occuper le delta du Mékong. Pendant ce temps, les relations sont mauvaises avec le PCC, mais bonnes avec les Soviets. Soutenus par ces derniers, le Vietnam lance une attaque contre le Cambodge en décembre 1978.

Une fois Pol Pot au pouvoir, il gouverne dans une terreur extrême.  En à peine moins de trois ans, plus d’un quart de la population est tuée ou meurt de mort violente. Néanmoins, Pol Pot reste activement soutenu par Zhang Chunqiao et Deng Yingchao du PCC.

Peu de temps après le début de la guerre entre le Vietnam et le Cambodge, la population cambodgienne apporte son soutien à l’armée vietnamienne, et en l’espace d’un mois, Pol Pot et les Khmers rouges sont renversés, la capitale Phnom Penh tombe et les Khmers s’enfuient dans les montagnes pour se constituer en groupes de guérilleros.

La guerre du Vietnam contre le Cambodge irrita Deng Xiaoping au plus haut point. C’est une des raisons pour lesquelles il déclara la guerre au Vietnam en 1979, en prétextant une guerre « défensive de contre-attaque ».

 

d. Les autres régions de l’Asie

L’exportation de la révolution par le PCC a eu des répercussions très lourdes pour la diaspora chinoise. De nombreux incidents antichinois ont éclaté, et plusieurs centaines de milliers de Chinois de la diaspora ont été assassinés, ou ont vu leurs droits d’exercer un travail ou de recevoir une éducation fortement restreints.

Un exemple typique de cette situation est l’Indonésie : durant les années 50 et 60, le PCC a fourni une aide financière et militaire substantielle pour soutenir le Parti communiste d’Indonésie (Partai Komunis Indonesia, ou PKI). Le PKI était le plus grand parti politique à l’époque, avec 3 millions d’adhérents. Avec ses organisations sœurs, le nombre total de gens affiliés au communisme représentait 22 millions de personnes réparties dans le gouvernement, dans l’appareil d’État et l’appareil militaire, et même des proches du président Sukarno.

Le 30 septembre 1965, le chef militaire de droite Suharto écrase le coup d’État manqué, coupe les liens avec la Chine et purge un nombre important de membres du PKI

2. L’exportation de la révolution en Afrique et en Amérique latine

En août 1965, Lin Biao écrit un long article intitulé « Vive la guerre victorieuse du peuple ! » dans lequel il annonce l’imminence du raz-de-marée de la révolution mondiale. Selon la théorie de Mao qui veut que pour conquérir une ville il faut que les campagnes l’encerclent – c’est ainsi que le PCC est arrivé au pouvoir –, l’article compare l’Amérique du Nord et l’Europe à des villes et considèrent que l’Asie, l’Afrique et l’Amérique Latine sont les zones rurales. Ainsi, l’exportation de la révolution en Asie, Afrique, et Amérique Latine est devenue une priorité politique et idéologique du PCC.

a. L’Amérique du Sud

En 1972, quand le Mexique et le PCC établissent des relations diplomatiques, son premier ambassadeur chinois est Xiong Xianghui. Xiong avait été un agent des services secrets assigné à la surveillance de Hu Zongnan (un général de l’Armée de la république de Chine) à l’époque de la guerre civile. Le PCC le choisit comme ambassadeur afin de générer du renseignement, notamment sur les États-Unis et interférer avec le gouvernement mexicain. À peine une semaine après la prise de fonction de Xiong Xianghui, Mexico annonce l’arrestation d’un groupe de « guérilleros entraînés en Chine ». C’est une preuve supplémentaire des tentatives du PCC d’exporter la révolution à l’étranger.

b. L’Afrique

L’assistance qu’apporte le PCC à la Tanzanie et à la Zambie pour qu’ils fassent la révolution est son intervention africaine la plus significative dans les années 60. Le PCC envoie des contingents d’experts du Bureau de l’industrie textile de Shanghai pour les aider à mettre sur pied l’Usine Textile de l’Amitié tanzanienne. 

Plus tard, Mao décide de construire une ligne de chemin de fer reliant la Tanzanie à la Zambie, créant ainsi un réseau entre l’Afrique de l’est, et l’Afrique du sud et du centre. Il aura fallu six ans pour finir le travail, de 1970 à 1976. Pourtant, en raison d’une gestion inefficace et corrompue en Tanzanie et en Zambie, la ligne de chemin de fer fera faillite. 

3. L’exportation de la révolution en Europe de l’Est
a. L’Albanie

Mao en est particulièrement satisfait et met en place un onéreux programme d’« aide » à l’Albanie.

La Chine aide également l’Albanie à se construire une usine textile, mais l’Albanie n’ayant pas de coton, c’est la Chine qui utilise ses réserves étrangères pour lui en acheter.

b. Répression soviétique en Europe de l’Est

En 1956, après le discours secret de Khrouchtchev, la Pologne est le premier pays à connaître des contestations. Après les mouvements de contestations dans les usines, la répression et les excuses du gouvernement en place, la Pologne élit Wladyslaw Gomulka, un homme politique prêt à en découdre avec l’URSS et à confronter Khrouchtchev.

Une révolution avortée a lieu en Hongrie en octobre 1956. Un groupe d’étudiants s’étant réunis au pied de la statue de Staline, ils la mettent à terre. Rapidement, la contestation devient importante et des heurts avec la police ont lieu. Celle-ci ouvre le feu et tue au moins 100 manifestants. 

L’incident hongrois est suivi du Printemps de Prague en Tchécoslovaquie en 1968. À la suite du rapport secret de Khrouchtchev, les régulations en Tchécoslovaquie commencent à se relâcher. Pendant plusieurs années le pays connait une indépendance relative. Une des figures emblématiques de cette époque est Vaclav Havel, qui deviendra président de la République Tchèque en 1993.

Dans ce contexte social, le 5 janvier 1968, le réformateur Alexandre Dubcek devient Premier ministre du Parti communiste de Tchécoslovaquie. Il pousse aux réformes et propose un « socialisme humain ». 

L’URSS considérera ces reformes non seulement comme une trahison des principes socialistes, mais il craindra aussi que d’autres pays ne fassent de même. De mars à août 1968, les élites gouvernementales soviétiques, Brejnev y compris, organisent pas moins de cinq sommets avec Dubcek, l’enjoignant à renoncer à ses réformes démocratiques. Dubcek refusant, en août 1968, plus de 6 300 tanks de l’armée soviétique envahissent la Tchécoslovaquie. Le Printemps de Prague n’aura duré que 8 mois avant d’être écrasé. 

L’année 1989, qui a vu la chute du Mur de Berlin, a été pleine de rebondissements. La Pologne, la Roumanie, la Bulgarie, la Tchécoslovaquie et l’Allemagne de l’Est, toutes connaissent alors la liberté et s’affranchissent du joug socialiste. C’est également parce que l’URSS abandonne sa politique interventionniste. En 1991, l’URSS s’effondre, marquant ainsi la fin de la guerre froide.

 

4. La fin de la guerre froide

Les tensions entre les États-Unis et l’URSS ont fait diversion pendant que le Parti communiste chinois continuait ses projets malveillants et sournois.

Le massacre de la Place Tiananmen le 4 juin 1989 marque l’ascension de l’ancien chef du Parti, Jiang Zemin. Soutenu par une machine de répression et de propagande bien huilée, Jiang continue le travail de sape de la culture traditionnelle et façonne la culture du Parti. En détruisant la moralité, Jiang encourage la jeunesse à se comporter comme des « louveteaux » farouchement opposés à la tradition et à la moralité, préparant ainsi la voie pour la persécution à grande échelle du Falun Gong et la destruction du genre humain.

 


a. La Place rouge est toujours rouge

Le 26 décembre 1991, la Cour suprême soviétique vote la dissolution de l’URSS, après 69 ans d’existence.

Eltsine lance une campagne de décommunisation et établit la Fédération de Russie. La statue de Lénine est renversée, des livres soviétiques sont brûlés, des anciens employés du gouvernement soviétique sont limogés et de nombreux objets en relation avec l’époque soviétique sont détruits ou brûlés ; mais tout cela ne va pas à l’essence même du communisme.

Malheureusement pour la Russie, où les forces communistes sont encore puissantes, l’absence d’une telle purge leur permet de faire leur retour. En octobre 1993, des dizaines de milliers de moscovites défilent sur la place du Kremlin chantant les noms de Lénine et Staline et brandissant des anciens drapeaux soviétiques. Deux ans auparavant, les moscovites défilaient aux cris d’indépendance et de démocratie.

Au dernier moment, les services de sécurité et les officiels de l’armée choisissent de soutenir Eltsine qui envoie alors les tanks sur place. Cependant les forces communistes ne sont pas défaites et s’organisent autour du Parti communiste russe, qui deviendra le plus grand parti politique du pays avant d’être remplacé par le parti actuellement au pouvoir, la Russie Unie de Poutine.

 

 

chapitre 5 : L’infiltration de l’Occident ( partie 1)

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chapitre 5 : L’infiltration de l’occident (partie 2 )

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Introduction

Loudon, qui mène des enquêtes sur le mouvement communiste depuis les années 80, est en mesure de dire que les organisations de gauche ont fait des États-Unis la cible principale de leur infiltration et de leur subversion.

Les Pères Fondateurs des États-Unis ont mis en pratique leurs connaissances des traditions religieuses et philosophiques occidentales pour rédiger la Déclaration d’Indépendance et la Constitution des États-Unis d’Amérique. Ces documents reconnaissent comme évident que l’homme a reçu des droits inaliénables de Dieu – en particulier la liberté de culte et la liberté d’expression – et ont permis d’établir une séparation des pouvoirs garantissant un système de gouvernement républicain. Même si les États-Unis ont connu une guerre civile, cette guerre avait pour but de concrétiser entièrement les principes fondateurs de l’Amérique en abolissant l’esclavage. Sur une période de 200 ans, ces principes ont permis des accomplissements remarquables en termes de « paix intérieure » et de « bien commun », comme le préambule de la Constitution le promet.


1. Le communisme par la violence et par la non-violence

Dans la pensée des gens, le Parti communiste est synonyme de violence, et ce pour une bonne raison – dans le Manifeste du Parti communiste, Marx et Engels affirment : « Les communistes répugnent à dissimuler leur vision et leur but. Ils déclarent ouvertement que leur but ne peut être atteint qu’en renversant par la force toutes conditions sociales existantes. »

La Société fabienne, d’origine anglaise, a été fondée en 1884, un an après la mort de Marx, et a pris une route différente dans sa détermination à imposer le socialisme au monde. Le logo du fabianisme dépeint un loup habillé en agneau et son nom fait référence à Quintus Fabius Maximus Verrucosus, un général et empereur romain, rendu célèbre pour avoir fait de l’attentisme une stratégie gagnante.

Que ce soit le communisme violent de Lénine ou celui non violent des fabiens, tous deux sont manipulés par le spectre maléfique du communisme et ont le même but final. Le communisme violent de Lénine ne rejette pas pour autant les stratégies non violentes. Dans son livre La Maladie infantile du communisme, Lénine critique les partis communistes de l’Europe de l’Ouest quand ils refusent de coopérer avec ce qu’il appelle les syndicats « réactionnaires » ou de se faire élire au parlement « capitaliste ».

La Société fabienne a fait de la dissimulation sa marque de fabrique. Elle a choisi Bernard Shaw, un homme de lettres, pour enrober de jolis mots les véritables objectifs du communisme non violent. Mais la brutalité est sous la surface. Les partis communistes occidentaux et les organisations diverses qui leur servent de vitrine incitent les jeunes à créer un contexte chaotique. Ils attaquent, vandalisent, volent, mettent le feu, posent des bombes et assassinent pour harceler et intimider leurs ennemis.


2. La guerre d’espionnage et de désinformation

Le communisme considère la nation comme une construction oppressive de la société de classe et veut abolir la nationalité. Dans Le Manifeste du Parti communiste, Marx et Engels affirment que « les travailleurs n’ont pas de pays ». Le manifeste se termine par « Travailleurs de tous pays, unissez-vous ! ».

Yuri Bezmenov, un agent du KGB passé à l’Ouest, a parlé des méthodes de subversion soviétiques dans ses écrits et ses interviews.

Bezmenov dit que la subversion vient en quatre étapes : la première étape est de susciter la décadence culturelle du pays ennemi et de le démoraliser ; la seconde est de créer le chaos social ; et la troisième est d’instiguer une crise qui mènera soit à la guerre civile, à la révolution ou à l’invasion d’un pays tiers, pour aboutir à la quatrième et dernière étape qui consiste à placer le pays sous le contrôle du Parti communiste. C’est ce qu’ils appellent la normalisation.

En 1950, le sénateur Joseph McCarthy a commencé à exposer au grand jour l’étendue de l’infiltration communiste au sein du gouvernement et de la société américaine. Mais quatre ans plus tard, le Sénat le condamne officiellement et la purge des influences communistes menée par le gouvernement connait une fin brutale. C’est une des raisons principales du déclin américain.

Les conséquences les plus graves de la grande société et de la guerre contre la pauvreté sont de trois ordres : ces plans d’actions ont accru la dépendance des gens à l’aide sociale, les ont découragés à travailler, ont institutionnalisé les politiques sociales et ont porté atteinte à l’intégrité de la famille. Les politiques sociales favorisent les familles monoparentales, encourageant par là-même les divorces et les naissances hors mariage. Selon les statistiques, le nombre d’enfants nés en dehors du mariage concernait 3,8 % de toutes les naissances en 1940 ; en 1965 le taux atteint déjà les 7,7 %. Et en 1990, 25 ans après les réformes de la Grande Société, le chiffre monte à 28 %, pour atteindre 40% en 2012. 


3. Du New Deal au progressisme

Le jeudi 24 octobre 1929, la bourse de New-York s’effondre. La crise s’étend du secteur financier à l’ensemble de l’économie, n’épargnant aucun des grands pays développés de l’Ouest. Le chômage atteint plus d’un quart de la population et le nombre total de demandeurs d’emploi dépasse les 30 millions.

 

 


4. La révolution culturelle à l’Ouest

 

Les années 60, décennie de bouleversements dans l’histoire moderne, ont été le témoin d’un mouvement de contreculture sans précédent à l’Est comme à l’Ouest. Contrairement à la Révolution culturelle des communistes chinois, le mouvement de contreculture occidental a donné l’impression de cibler plusieurs choses à la fois, ou plutôt de ne rien vraiment cibler.

Durant cette décennie, les participants au mouvement de la contreculture, principalement jeunes, étaient motivés par diverses attentes. Certains s’opposaient à la guerre du Vietnam, d’autres se battaient pour l’égalité des droits, certains pour le féminisme et contre le patriarcat, et d’autres en faveur des droits des homosexuels. Pour couronner tout cela, on assistait à un spectacle étourdissant de mouvements contre la tradition et l’autorité qui prônait la liberté sexuelle, l’hédonisme, les narcotiques et la musique rock.

Les jeunes participants au mouvement de la contreculture vouaient un culte à leurs trois idoles, « les trois M » – Marx, Marcuse et Mao.

Peu de jeunes gens parmi les rebelles étaient en mesure de comprendre les arcanes des théories de l’École de Frankfort, mais les idées de Marcuse étaient en revanche simples : soyez anti-tradition, anti-autorité et anti-moralité. Faites-vous plaisir et sans contrainte avec le sexe, la drogue et le rock ‘n’ roll. « Faites l’amour, pas la guerre. » Tant que vous dites « non » à tout type d’autorité et de normes sociétales, vous pouvez vous considérer comme un participant à la « noble cause révolutionnaire ». Il était tellement simple et facile de devenir un révolutionnaire à l’époque que beaucoup de jeunes se sont laissés convaincre.

 

 


5. Les mouvements contre la guerre et pour les droits civiques

Dans le livre de George Orwell, 1984, un des quatre ministères principaux d’Océanie est le ministère de la Paix, qui gère les affaires militaires du Parti. L’inversion sémantique dans le choix du nom est très parlant : quand on est moins fort que l’ennemi, la meilleure stratégie est de proclamer que l’on est pour la paix. Brandir une branche d’olivier est le meilleur moyen de cacher le fait que la guerre est imminente. L’URSS et les autres pays communistes ont été et continuent d’être des adeptes de cette stratégie, qui leur permet d’infiltrer l’Ouest.

Le Conseil mondial pour la Paix a été créé en 1948. Son premier président était le physicien français Joliot-Curie, membre du Parti communiste français.

Les Soviétiques ont défendu la « lutte pour la paix » en trois vagues successives au cours de la guerre froide, avec la première vague commençant dans les années 50. La seconde culmine avec le mouvement anti-guerre des années 60 et 70. Selon le témoignage de Stanislas Lunev, un ancien officier du GRU soviétique (renseignement militaire) qui est passé à l’Ouest en 1992, les sommes d’argent dépensées par l’URSS dans la propagande anti-guerre en Occident étaient le double de ce qu’ils ont dépensé pour soutenir le Vietnam du Nord dans ses actions militaires et son économie.

Ronald Radosh, ancien marxiste et activiste lors de l’opposition à la guerre du Vietnam, admet que « nos intentions n’ont jamais tant été de mettre un terme à la guerre que d’utiliser les sentiments anti-guerre pour créer un nouveau mouvement socialiste révolutionnaire sur notre sol »

La troisième vague importante du mouvement anti-guerre a eu lieu au début des années 80 quand les États-Unis déploient des missiles nucléaires de moyenne portée en Europe. Les manifestants anti-guerre demandent à l’URSS comme aux États-Unis qu’ils limitent leur arsenal nucléaire, alors même que l’URSS n’a jamais respecté les traités internationaux.

 

Les gens partout dans le monde souhaitent la paix, et le pacifisme est un vieil idéal. Au XXe siècle, des personnes d’une grande compréhension et d’une grande compassion ont tout fait pour réduire les incompréhensions et les conflits entre les nations. En raison des circonstances historiques, les discriminations raciales existent aux États-Unis et dans d’autres pays occidentaux. Les gens essayent d’éliminer les discriminations raciales par le biais de l’éducation, des médias ou de manifestations, ce qui est tout à fait compréhensible.

Mais le spectre maléfique du communisme se sert des courants idéologiques et des conflits sociaux dans les pays occidentaux. Il sème la discorde, incite à la haine, et génère la violence tout en trompant et manipulant des quantités de gens qui, initialement, n’avaient pas de mauvaises intentions.

chapitre 6 : La révolte contre Dieu

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Introduction

Quasiment tous les peuples du monde ont leurs propres mythes et légendes anciennes qui décrivent comment l’homme a été créé par les divinités et à l’image de Dieu, et qui posent les fondements de la moralité et de la culture pour ces peuples. Ces traditions offrent un chemin de retour vers le Ciel à ceux qui croient en Dieu. En Orient comme en Occident, il y a des écrits et des légendes qui expliquent comment Nüwa et Jéhovah ont créé leur peuple.

À certaines époques, dans le but de maintenir la moralité des hommes, des êtres éveillés ou des prophètes se réincarnent dans le monde humain pour corriger les cœurs des hommes, les empêcher de se laisser détruire, et pour permettre à ces civilisations de se développer et de grandir. Parmi eux, on compte Moïse et Jésus en Occident, Lao Tseu à l’Est, Sakyamuni en Inde et Socrate en Grèce Antique.

En Occident et dans d’autres parties du monde, les religions et les croyances sont l’élément principal qui permet de maintenir le lien entre les hommes et les divinités, et ce sont également des points d’ancrage pour le maintien des standards moraux. Bien que le spectre maléfique du communisme ait échoué à établir la tyrannie communiste à l’Ouest, il est parvenu à la destruction des religions orthodoxes et à la corruption des êtres humains, par le biais du mensonge, de la déviance et de l’infiltration.

 

1. En Orient, une révolte violente contre Dieu

a. Comment l’Union Soviétique a détruit les religions orthodoxes par la violence

Le Manifeste du Parti communiste appelle à la destruction de la famille, de l’Église et de l’État-nation. De façon évidente, éliminer et subvertir les religions est un des buts majeurs du Parti communiste.

En passant de la croyance en Dieu au culte de Satan, Marx savait parfaitement que les divinités et les démons étaient réels. Il savait également qu’un enseignement démoniaque brut serait mal reçu par les gens, en particulier par les croyants. En conséquence, il a appelé à l’athéisme dès le début, en déclarant que « la religion [était] l’opium du peuple » et que « le communisme commence par l’athéisme »,

En 1919, Lénine commence sa vaste campagne d’élimination de la religion sous couvert de vouloir empêcher que les anciennes idées se propagent. En 1922, il passe une résolution secrète stipulant que les biens de valeur, notamment ceux des très riches institutions religieuses, soient gérés « avec la plus implacable de résolutions, ne laissant rien au doute, et de la façon la plus rapide possible ». Il déclare : « Plus grand sera le nombre de représentants du clergé réactionnaire et de la bourgeoisie réactionnaire que l’on parviendra à fusiller à cette occasion, et mieux ce sera, car ce ‘public’ doit justement être éduqué d’une façon telle qu’il n’osera envisager la moindre résistance pour les décennies à venir. » (cf archives )

Après la mort de Lénine, Staline marche sur ses pas et lance une purge d’une grande cruauté dans les années 1930. Hormis les membres du Parti communiste, les intellectuels et les gens associés à la religion sont la cible des purges. Staline lance le Plan quinquennal de l’athéisme. Il déclare qu’une fois le plan terminé, la dernière église aura été fermée, le dernier prêtre aura été anéanti, l’URSS sera devenue une terre fertile pour l’athéisme communiste, et on ne sera plus en mesure d’y trouver la moindre trace de religion.

Selon des estimations de sources conservatrices, pas moins de 42 000 prêtres ont été torturés à mort lors de cette campagne. En 1939, il y avait à peine plus de 100 églises orthodoxes encore ouvertes au public en Union Soviétique, alors qu’il y en avait plus de 40 400 avant la prise de pouvoir des Soviets. 

Alexis II est promu évêque de l’Église orthodoxe en 1961 et devient cardinal en 1964. Il est Patriarche de Moscou en 1990, peu de temps avant la désintégration de l’URSS. Une fois celle-ci disparue, les archives du KGB ont été ouvertes pour un temps et ont révélé qu’Alexis II travaillait pour le KGB, la police secrète du régime.

b. Le Parti communiste chinois détruit la culture et la religion et coupe le lien avec les divinités

Bien que la Chine n’ait pas une seule religion pour un seul peuple comme dans d’autres pays, le peuple chinois croit avec ferveur aux divinités et aux bouddhas. La vie religieuse chinoise est unique en son genre : à l’inverse d’autres régions en proie aux conflits interreligieux, le confucianisme, le bouddhisme, le taoïsme, et même des religions occidentales coexistent en paix en Chine. Ces croyances constituent les fondements de la culture traditionnelle chinoise.

La Chine était appelée « l’Empire céleste ». Sa culture a profondément influencé l’ensemble de l’Asie de l’Est et a amené à la formation d’une sphère civilisationnelle chinoise. L’ouverture de la Route de la Soie et le succès en Occident des quatre grandes inventions (le papier, le compas, la poudre à canon et l’imprimerie) ont promu une civilisation planétaire et ont influencé le développement de l’Europe et du monde.

Tout en saccageant la culture traditionnelle, le PCC a établi une culture du Parti maléfique, par un embrigadement systématique de ceux qu’il n’avait pas tués, et a fait naître et grandir une génération destructrice des traditions. Certains suivent le spectre communiste pour en massacrer d’autres.

Les propriétaires et les classes aisées des campagnes, ainsi que les commerçants et les officiels éduqués des villes, représentaient l’élite de la culture traditionnelle chinoise. Ils avaient pour mission de recevoir et de transmettre les traditions de la Chine. Dans les premières années qui ont suivi la prise du pouvoir par le PCC en 1949, le Parti a utilisé une série de mouvements politiques tels que la campagne pour la réforme de la propriété, la campagne de répression des contrerévolutionnaires, la campagne des trois Anti et des cinq Anti pour massacrer propriétaires et fermiers aisés dans les campagnes, et capitalistes dans les villes. En saccageant la richesse sociale puis en créant un climat de terreur, le Parti a annihilé les élites, héritières et porteuses de la culture traditionnelle.

À la suite de l’éradication des élites traditionnelles, le processus d’héritage et de transmission de la culture traditionnelle chinoise, qui avaient perduré pendant des générations, a connu une fin brutale. Les jeunes gens des nouvelles générations n’ont plus de culture, ne sont plus sociabilisés, ni nourris des traditions de la famille, de l’école, de la société et du village et deviennent ainsi des générations aculturées.

Ainsi, en 1966, le PCC lance une campagne de destruction à grande échelle de la culture traditionnelle – la Grande Révolution culturelle. En se servant d’étudiants endoctrinés, ils incitent les adolescents à l’agitation et la rébellion et implémentent la Campagne de Destruction des Quatre Anciens (anciennes idées, anciennes cultures, anciennes coutumes, anciennes habitudes) pour mettre à terre la culture traditionnelle chinoise.

Après la prise de pouvoir violente du PCC en 1949, le Parti a emboîté le pas à l’URSS. D’une part, le PCC a promu l’athéisme et a lancé des attaques idéologiques contre la croyance en Dieu. D’autre part, par le biais de toute une série de mouvements politiques, il a eu recours à des méthodes de violence et de harcèlement pour réprimer, persécuter et éliminer les religions, notamment par le meurtre de ses pratiquants. La persécution de ceux qui suivaient une foi orthodoxe s’est faite de plus en plus intransigeante jusqu’à atteindre des sommets avec le début de la persécution sanglante du Falun Gong en 1999.

À partir de 1949, le PCC a commencé à persécuter les religions de façon systématique et à interdire les rassemblements religieux. 

En 1951, le PCC a également déclaré de façon explicite que ceux qui continuaient à assister à des rassemblements religieux seraient exécutés ou emprisonnés à vie.

À partir de 1949, plus de 5000 évêques et prêtres catholiques chinois ont été emprisonnés ou exécutés, et seulement quelques centaines d’entre eux en ont échappé.

Le PCC a traité le bouddhisme tibétain de la même façon : après avoir envoyé ses armées et occupé le Tibet en 1950, le PCC a commencé une persécution intense du bouddhisme tibétain. Le 14e Dalai Lama a fui le Tibet en 1958 et vécu en exil en Inde.

En 1976, sur les 2700 temples que comptaient le Tibet, il n’en reste plus que 8.

En Chine, l’école de cultivation du taoïsme a une histoire très ancienne. Il y a plus de 2500 ans, Lao Tseu a laissé au monde le Tao De Jing composé de 5000 caractères chinois. C’est l’essence du taoïsme. La renommé du Tao De Jing ne s’est pas limitée aux pays d’Asie ; beaucoup de pays occidentaux l’ont traduit dans leur langue. Pourtant, durant la Révolution culturelle, Lao Tseu a été taxé d’hypocrisie et le Tao De Jing considéré comme de la « superstition féodale ».

L’essence des croyances du confucianisme comprenait la bienveillance, la droiture, la disposition morale à accomplir de bonnes actions, à se conduire de façon correcte avec sagesse et confiance. Confucius a posé les jalons des standards moraux pour des générations entières. Pendant la Révolution culturelle, les rebelles à Pékin ont emmené les Gardes Rouges à Qufu, le lieu de naissance de Confucius. IIs ont saccagé et brûlé des livres anciens, et cassé des pierres tombales historiques dont celle de Confucius.

En l’espace d’à peine quelques décennies, le PCC a dévasté plusieurs milliers d’années de culture traditionnelle chinoise, de valeurs morales et de croyances en la cultivation du cœur. Il en résulte un pays où les gens ne croient plus aux divinités, ils se sont détournés de Dieu, ils connaissent un vide spirituel et une corruption des valeurs morales. 

 

2. En Occident : infiltrer et restreindre les religions
a. Infiltrer la religion

À l’échelle mondiale, une organisation qui s’est trouvée particulièrement infiltrée par le communisme d’Europe de l’Est a été le Conseil Œcuménique des Églises (COE). Créé en 1948, le COE est une organisation inter-religieuse chrétienne et mondiale. Ses adhérents incluent diverses Églises reconnues du christianisme et représentent environ 590 millions de gens répartis dans 150 pays. Ainsi, le COE est une force majeure dans le monde des religions.

L’infiltration communiste du COE a engrangé des victoires importantes telles que l’élection au poste de président du COE en 1975 de Nikodim, l’évêque de l’église orthodoxe de Léningrad, ou bien le rôle de l’espion communiste bulgare Todor Sabev, qui a officié comme secrétaire général adjoint du COE de 1979 à 1993, soit une influence de plusieurs décennies. L’historien Momchil Metodiev souligne que dans les années 1970, Nikodim menait l’infiltration sur instructions du KGB, et avec le soutien d’évêques et d’agents bulgares.

Le COE a également été infiltré par le PCC par le biais du Conseil chrétien chinois, un instrument du Parti pour contrôler la religion. Le Conseil est le seul représentant officiel de la Chine communiste au COE, et en raison d’influences notamment financières, le COE s’est aligné sur les intérêts du PCC.

b. Restreindre la religion

L’infiltration de l’Occident est généralisée, et la religion a été travestie par des idéologies et des comportements qui sont diffamatoires. Des idées comme « la séparation de l’Église et de l’État » et « le politiquement correct » mises en avant par les communistes, ont été utilisées pour marginaliser et saboter les religions orthodoxes justes.

3. La théologie perverse du spectre communiste

Le clergé s’est fourvoyé en interprétant les écritures selon ses propres fantaisies du moment, en dénaturant les enseignements vertueux que les êtres éveillés avaient laissé aux religions orthodoxes. Dans les années 1960 en particulier, la « théologie révolutionnaire », la « théologie de l’espérance », la « théologie politique » et d’autres théologies dénaturées saturées de pensée marxiste ont amené le chaos dans les religions.

La « théologie de la libération » a été active au XXe siècle, en Amérique Latine durant les années 60 et 80. Son représentant principal était le prêtre péruvien Gustavo Gutiérrez.

Cette théologie émergente, qui insiste sur la guerre des classes et l’établissement du socialisme, était très appréciée de Fidel Castro, le chef du Parti communiste de Cuba. Bien que l’Église catholique traditionnelle ait résisté à la prolifération de ces soi-disant théologies nouvelles, le nouveau Pape, élu en 2013, a invité le représentant de la théologie de l’extrême gauche, Gutiérrez, à assister à une conférence de presse au Vatican le 12 mai 2015, en tant qu’invité d’honneur, signalant ainsi au monde entier le soutien et l’acceptation tacite de cette théologie de la libération par l’Église catholique actuelle.

Dans divers endroits de la planète, de nombreuses théologies similaires sont apparues telles que la « théologie noire », la « théologie des femmes », la « théologie de la mort de Dieu », la « théologie sociale libérale », proche du socialisme sociétal et même la « théologie queer », proche des groupes homosexuels. Ces théologies dénaturées ont grandement perturbé les croyances catholiques, protestantes et les autres croyances orthodoxes dans le monde.

4. Le chaos religieux

Dans le domaine de la religion aujourd’hui, les trois religions orthodoxes d’origine – le christianisme, le catholicisme et le judaïsme, qui sont considérées comme les religions révélées – ont été modifiées par le démon, sont contrôlées par le spectre du communisme et ont perdu les fonctions qui étaient les leurs. 

Le 29 juin 2017, la police de la ville de Victoria en Australie a tenu une conférence de presse pour annoncer qu’en raison de « plaintes multiples », le Cardinal australien George Pell devrait répondre d’accusations de crimes sexuels. Pell était devenu archevêque de Melbourne en 1996 et cardinal en 2003. En juillet 2014, sur nomination du pape François, Pell a commencé à superviser l’intégralité des transactions financières du Vatican. Son pouvoir était très grand et faisait de lui le numéro 3 du Vatican.

 

 

chapitre 7 : la destruction de la famille (première partie)

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1. La famille traditionnelle telle qu’elle a été posée par Dieu

Aux États-Unis, le rapport de force entre le divorce et le mariage a plus que doublé entre les années 60 et 80 : dans les années 50, on comptait seulement 11 % d’enfants, parmi ceux nés dans le cadre du mariage, à avoir été au cœur d’un divorce ; mais le taux grimpe à 50 % en 1970. [1] Selon le Centre de Contrôle et Préventions des Maladies aux États-Unis (CDC), plus de 40 % des nouveau-nés aux États-Unis naissent hors mariage. Cette statistique n’était que de 5 % en 1956.

Dans les sociétés traditionnelles en Orient comme en Occident, la chasteté entre une homme et une femme était considérée comme une vertu. De nos jours, c’est jugé désuet, voire ridicule.

Dans les écoles publiques, les rapports sexuels avant le mariage ainsi que l’homosexualité, qui étaient considérés, dans les sociétés traditionnelles, et pendant des milliers d’années, comme des situations honteuses, sont désormais non seulement devenues normales, mais dans certaines écoles, elles sont encouragées tacitement ou explicitement.

Cette tendance vers toujours plus de destruction de la famille traditionnelle relève maintenant de l’évidence. L’élimination de la famille voulue par le communisme va devenir réalité bien avant l’élimination – pourtant promise de longue date – des différences de classes.

Dans les cultures traditionnelles orientales et occidentales, le mariage est établi par Dieu et les gens le voient comme un arrangement du Ciel. Une fois scellés, les liens du mariage ne peuvent pas être brisés.

 

De façon semblable, dans la culture traditionnelle orientale, l’homme est associé au yang (du yin et du yang), qui symbolise le lien entre le soleil et le ciel, qui leur demande de toujours chercher à s’améliorer et de toujours endosser les responsabilités familiales dans les moments difficiles. Les femmes appartiennent au principe du yin, qui symbolise le lien avec la terre et qui signifie qu’elles supportent et font grandir toutes choses avec une grande vertu. 

 

2. L’objectif communiste d’éliminer la famille

Le communisme estime que la famille est une forme de propriété privée. Pour éliminer la propriété privée, par conséquent, il apparaît que la famille doit être détruite. Le principe originel du communisme voit les facteurs économiques comme la clé qui déterminera le type de relations familiales qui se formeront. Le marxisme-freudisme actuel considère le désir sexuel comme la clé de toutes les questions familiales. Ce que ces deux idéologies ont en commun, c’est qu’elles se débarrassent de la moralité humaine basique et qu’elles vouent un culte au matérialisme, au désir et aux intérêts pragmatiques. Tout ceci a pour conséquence de transformer les humains en bêtes. C’est une idéologie dépravée qui, en corrompant la pensée, mène à la destruction de la famille.

Les mouvements des droits civiques des féministes et des homosexuels de ces dernières années ont hérité de cette théorie de la libération d’inspiration communiste et ils l’ont nourrie. Il en résulte toute une batterie de concepts qui s’opposent au mariage et à la famille traditionnels, mais également le développement de la libération sexuelle, de l’homosexualité, etc. Toutes ses idées sont devenues des instruments qu’utilise le démon pour saper et détruire la famille.

3. La promotion communiste de la promiscuité

Dans sa société communiste idéale – appelée Phalange, la famille traditionnelle est dépréciée et les orgies et les bacchanales sont vantées comme des expériences où les passions profondes des hommes et des femmes se libèrent.

Fourier, par conséquent, est souvent considéré comme le pionnier de la théorie « queer », une branche du mouvement homosexuel contemporain, comprenant notamment le mouvement LGBT.

L’échec des communes utopistes a servi de leçon à Marx et Engels : il était trop tôt pour prôner ouvertement la promiscuité du partage d’épouses. Bien que le but d’éliminer la famille, tel qu’il est dit dans le Manifeste du Parti communiste, reste inchangé, ils ont adopté une approche théorique de la destruction de la famille plus dissimulée.


4. La pratique communiste du partage d’épouse

a. Le partage d’épouse en Union Soviétique

Après leur prise de pouvoir, les Soviets ont mis en place la pratique du partage d’épouse. On peut considérer que l’Union Soviétique de l’époque était pionnière en Occident dans tout ce qui touchait à la libération sexuelle. La dixième édition du magazine russe Rodina, publié en 1990, présente le phénomène de partage d’épouse du début de l’époque soviétique. L’article aborde également la vie privée des chefs soviétiques, Trotski, Boukharine, Antonov, Gollotai et d’autres, et les décrit comme étant aussi libres que des chiens dans leurs rapports sexuels.

Lors d’une réunion du Parti des travailleurs sociaux-démocrates, Leon Trotski propose, une fois le pouvoir entre les mains des Bolchéviks, que soient élaborées de nouvelles bases qui définissent les rapports sexuels. La théorie communiste exige que soit détruite la famille et que la transition vers cette nouvelle période se fasse dans une satisfaction sans limite du désir sexuel. Trotski a également dit que la responsabilité d’éduquer les enfants devait entièrement revenir à l’État.

À cette époque, il y avait également le slogan « En finir avec la honte ! ». Cela participait d’une tentative de créer l’ « Homme nouveau » de l’idéologie socialiste et on a pu voir des gens se promener nus dans la rue et crier à tue-tête des slogans tels que « La honte appartient au passé bourgeois du peuple soviétique ».

À la suite de l’expansion des communes socialistes, ces « familles suédoises » se sont répandues en Union Soviétique. Ce phénomène était connu sous le nom de « nationalisation » ou « socialisation » des femmes. Les femmes socialistes de Iekaterinburg, en mars 1918, en sont un triste exemple : après la prise de la ville par les Bolchéviks, une ordonnance a été publiée qui stipulait que les femmes entre 16 et 25 ans devaient être « socialisées ». Cet ordre a été mis en pratique par plusieurs officiels du Parti et dix jeunes filles ont été « socialisées ». 

b. La libération sexuelle de Yan’an

ans les premières années du PCC, la situation en Chine était semblable à l’Union Soviétique. De façon évidente, ces partis communistes sont tous des variétés de fruits empoisonnés venant du même arbre.

 

5. Comment le communisme détruit les familles en Occident
a. La promotion de la libération sexuelle

 

Ce sont les partisans de Charles Fourier et du socialiste chrétien John Humphrey Noyes qui, les premiers, ont parlé d’amour « libre ».

À notre époque, la quasi-totalité des promoteurs de l’amour « libre » sont soit socialistes, soit profondément influencés par le socialisme. Par exemple, parmi les pionniers du mouvement de l’amour « libre » en Grande-Bretagne, on trouve le philosophe socialiste Edward Carpenter, qui est également activiste de longues dates en faveur du mouvement gay. Le défenseur le plus célèbre du mouvement gay, le philosophe britannique Bertrand Russel, était un socialiste assumé et membre de la société fabienne. Il affirmait que la moralité ne devrait pas limiter l’instinct de plaisir de l’humanité et il encourageait les rapports sexuels avant et en dehors du mariage.

Un autre fondateur de la théorie de la libération sexuelle était Herbert Marcuse de l’école de Frankfurt. C’est son slogan « faites l’amour, pas la guerre » qui, pendant la contreculture en Occident, a gravé dans le cœur des gens la notion de libération sexuelle.

 

b. La promotion du féminisme et le rejet de la famille traditionnelle

Après les années 20, avec la légalisation du droit de vote des femmes dans de nombreux pays, le féminisme de la première vague a graduellement perdu en influence. Quelques années plus tard, avec l’impact de la Grande Crise et de la Deuxième Guerre mondiale, il baissait les armes.

La deuxième vague du féminisme a commencé aux États-Unis à la fin des années 60 et s’est étendue à l’Europe du Nord et de l’Ouest, pour finir par complètement s’implanter dans l’ensemble du monde occidental. La société américaine à la fin des années 60 était en proie à l’agitation et subissait de plein fouet le mouvement des droits civiques, l’opposition à la guerre du Vietnam et diverses tendances sociales radicales. Le féminisme s’est saisi de cette occasion unique pour développer un courant plus radical et a vite gagné en popularité.

En Europe, c’est un livre devenu iconique, écrit par Simone de Beauvoir, Le Deuxième Sexe, qui a permis l’avènement de la deuxième vague du féminisme. De Beauvoir a été socialiste. En 1941, elle crée en France, communément avec Jean-Paul Sartre et d’autres écrivains, une organisation socialiste clandestine, Socialisme et Liberté. Au fur et à mesure que sa notoriété grandit dans le féminisme des années 60, de Beauvoir déclare qu’elle ne croit plus au socialisme, mais qu’elle n’est plus que féministe.

Elle écrit : « On ne naît pas femme, on le devient. » Elle affirme que, même si le sexe est déterminé par des caractéristiques physiologiques, le genre est, en revanche, un concept psychologique élaboré sous l’influence du caractère social de l’humain. Elle prétend que les traits d’obéissance, de soumission, d’affection et de maternité viennent tous d’un « mythe » savamment orchestré par le patriarcat pour opprimer les femmes et elle appelle les femmes à se libérer des notions traditionnelles en s’accomplissant pleinement et sans contrainte.

De Beauvoir tenait pour acquis que les femmes sont sous la contrainte de leur mari en raison du mariage et elle dénonçait le mariage comme étant aussi dégoûtant que la prostitution. Elle refusait de se marier et entretenait une relation « ouverte » avec Sartre. Selon le même principe, Sartre entretenait des relations sexuelles avec d’autres femmes. De nos jours, sa conception du mariage est considérée comme le standard à suivre chez les féministes radicales. Des relations sexuelles chaotiques de ce genre correspondent précisément au système des épouses en commun tel qu’envisagé par Fourier, le précurseur du communisme utopiste du XIXe siècle.

chapitre 7 : la destruction de la famille (deuxième partie )

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chapitre 8 : Comment le communisme sème le chaos dans la vie politique ( partie 1)

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chapitre 8 :Comment le communisme sème le chaos dans la vie politique ( partie 2)

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5. Comment le communisme détruit les familles en Occident (suite)
b. La promotion du féminisme et le rejet de la famille traditionnelle (suite)

Le féminisme est désormais présent à tous les niveaux de la société. Selon une étude publique menée par Harvard en 2016, près de 59 % des femmes soutiennent les thèses féministes. 

Une des affirmations centrales du féminisme actuel est qu’en dehors de la différence physiologique des organes reproductifs de l’homme et de la femme, toutes autres différences physiques et physiologiques, y compris les divergences en termes de comportement et de personnalité, sont des constructions sociales et culturelles.

Mettre au monde des enfants a tendance à interrompre la carrière d’une femme, et les femmes sont souvent prêtes à passer plus de temps avec leurs familles et leurs enfants, plutôt que de se consacrer entièrement à leur profession. De plus, les gens qui ont l’aptitude nécessaire pour occuper des postes élevés ont très souvent de fortes personnalités, quand les femmes sont plus douces et conciliantes. Ce sont les raisons principales qui expliquent pourquoi les femmes sont nettement moins représentées dans ce type de professions élevées. Cependant, les féministes considèrent les tendances des femmes à être douces et à se consacrer à la vie de famille comme des caractéristiques qu’une société sexiste leur a imposées. 

Le féminisme moderne oblige la société à se façonner un futur sans genre, en s’attaquant aux caractéristiques psychologiques qui définissent les hommes et les femmes en tant que tels. Les conséquences pour les enfants sont particulièrement graves, car ils sont encore en train de se construire, et il est attendu qu’un nombre grandissant d’entre eux deviennent homosexuels, bisexuels ou transgenres.

La société traditionnelle considère la naissance et l’éducation des enfants comme étant un devoir sacré de la femme et un commandement divin. Dans les récits de l’Asie et de l’Occident, derrière chaque grand héros, il y a une mère. Le féminisme rejette cette conception qu’elle dénonce comme étant une oppression patriarcale et elle considère que s’attendre à ce que la femme s’occupe de l’éducation des enfants en est l’exemple type.

Selon Sylvia Ann Hewlett, une économiste américaine spécialisée dans le domaine du genre, le féminisme moderne est le facteur qui contribue le plus à la multiplication des familles monoparentales et le divorce sans faute n’est qu’un moyen pratique pour un homme d’abandonner ses responsabilités. Il est frappant de constater que les attaques du féminisme contre la structure familiale existante contribuent de fait à détruire le cadre qui permet à la plupart des femmes de se sentir heureuses et en sécurité.

c. La perversion de la famille par le biais de l’homosexualité

Le mouvement lesbien, gay, bisexuel et transgenre (LGBT) a des liens de proximité avec le communisme depuis que les premiers utopistes ont brandi l’homosexualité comme un droit humain. Parce que le mouvement communiste prétend émanciper les gens du joug de la moralité traditionnelle, son idéologie appelle inévitablement à inclure les supposés droits LGBT dans son programme de « libération sexuelle ». Beaucoup de défenseurs de la libération sexuelle qui soutiennent ardemment l’homosexualité sont des communistes, ou bien partagent leurs idées.

Le premier grand mouvement LGBT a commencé avec des personnes influentes du Parti social-démocrate allemand (SPD) pendant les années 1890. Sous la houlette de Magnus Hirschfeld, le SPD a présenté l’homosexualité comme quelque chose de « moral » et de « naturel ». En 1897, le Comité Scientifique Humaniste (WhK) a été fondé par Hirschfeld pour faire la promotion de la cause LGBT et a mené sa première campagne cette année-là.

Un des exemples les plus radicaux de libération sexuelle à cette époque vient de la Révolution d’Octobre des Bolchéviks en Russie. Les lois soviétiques relatives aux rapports sexuels, dont il a été parlé plus haut dans ce chapitre, ont aboli les interdictions faites aux relations homosexuelles, et on fait de l’Union Soviétique le pays le plus « libéré » selon les critères de l’extrême gauche.

En 1997, c’est l’ANC (le Congrès National Africain) en Afrique du Sud qui a passé la première loi au monde reconnaissant l’homosexualité comme un droit humain. L’ANC, membre de l’Internationale Socialiste (anciennement une branche de la Seconde Internationale) a soutenu l’homosexualité de façon constante.

En 1957, la zoologue Evelyn Hooker déclare que ses recherches l’ont menée à ne trouver aucune différence mentale entre les hommes homosexuels et les hommes hétérosexuels. Son travail est par la suite devenu la principale « base scientifique » utilisée pour justifier l’homosexualité. Hooker avait des liens avec l’un des membres de la Société Mattachine qui l’a convaincue de soutenir l’homosexualité. Il a été reproché à ses recherches d’avoir sélectionné l’intégralité de ses sujets d’étude parmi les rangs de Mattachine.

Dans les années 1960, associée à la vague de libération sexuelle et le mouvement hippie, la cause homosexuelle est devenue une cause publique. En 1971, l’Organisation Nationale en faveur des Femmes (NOW), une organisation féministe influente aux États-Unis, a apporté son soutien aux droits homosexuels.

d. La promotion du divorce et de l’avortement
e. L’utilisation des aides sociales pour encourager les familles monoparentales
f. La promotion d’une culture dégénérée
6. Comment le Parti communiste chinois détruit la famille
a. Le démantèlement de la famille au nom de l’égalité
b. Utilisation de la lutte politique pour monter maris et femmes les uns contre les autres
c. Le recours à l’avortement forcé pour contrôler le taux de natalité
7. Les conséquences des attaques anti-famille du communisme
Références

chapitre 9 : Le piège économique communiste (première partie)

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chapitre 9 : Le piège économique communiste (deuxième partie)

voir sur le site 

Chapitre 10. L’utilisation du droit à des fins maléfiques

voir sur le site 

Chapitre 11. Désacraliser les arts

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