L’Usufruit de la Création et la charge de l’Humanité à venir

sur Yoga originel

Nos sociétés modernes, héritières des lumières et de la révolution industrielle, sont des sociétés verticales de séparation. Nous y jugeons les êtres, végétaux, animaux et humains, en fonction d’une hiérarchie ethno et ego-centrée où le dominant est celui qui a le plus de pouvoirs, que ce soit par sa force physique, intellectuelle, financière et politique.

La nature, et tous les êtres qui la composent, humains y compris, sont utilisés selon le rang où nous les avons rangés verticalement en fonction de critères définis plus haut, ceux de la puissance et du pouvoir.

La Voie-originelle, en proposant à ses pratiquants d’approfondir leurs Consciences*, permet une relation au monde, un paradigme horizontale où personne ne domine personne et où tout et tous participent d’une harmonie* aux relations symétriques comme équitables.

Les siècles à venir seront spirituels ou ne seront pas car s’ils restent matérialistes ils verront la fin du monde que nos parents et nous avons connus. Il en va de la survie de l’espèce humaine en même temps que des autres.

pour lire l’article

 »Chaque incarnation donne à l’âme un peu plus de Conscience » [Bkm 1-2-14]

Yoga : dans la posture, seule l’attention demeure

International Day of Yoga 21.06.2017

 

 

Un bel article présenté par L’ Union Comtoise de Yoga à Besançon

 

 

Postures

 

Extrait d’un article de Loredana HAMONIAUX qui nous a quittés le 20 juin 2011.

 

Meunier, tu dors, ton moulin, ton moulin va trop vite…..

Patanjali dans ses Yoga-Sûtra, évoque une image étrangement analogue quand il affirme d’emblée que la conscience ordinaire (citta) est en proie à des mouvements tourbillonnants (vritti), à des modifications incessantes. D’autre part, pour cette même tradition du yoga, l’homme ordinaire, qu’il veille ou qu’il dorme, vit en fait dans une sorte de somnolence, de torpeur, de rêvasserie, dont il faut bien qu’il sorte pour vivre l’éveil véritable. Notre meunier avec son moulin nous offre une bonne image de notre état dominant : c’est parce que nous sommes « endormis » et prisonniers de nos rêves, que notre « moulin » tourne sans répit, et plus il tourne et plus nous sommes immergés dans le sommeil tout en croyant être réveillés. Alors que paradoxalement le sommeil profond, sans tourbillon, se rapproche de la dimension de l’éveil….

Or notre moulin n’est pas simplement mental, mais aussi corporel. Quand les tourbillons de la conscience se succèdent, rapides et sans arrêt, le moulin psychosomatique tourne, tourne….les émotions en cascades ébranlent le corps, accélèrent le pouls, coupent le souffle, gèlent les viscères, crispent les muscles. La mécanique de la pensée (expérience-mémoire-conclusion-expérience, etc….) raidit, fibrose et contracture. Le meunier dort d’un sommeil agité. Parfois, le moulin tourne si inconsidérément que le moteur bloque, c’est l’épuisement, la dépression, et le meunier sombre dans un « sommeil » épais.

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La méditation est donc l’arrêt du moulin. Mais par où commencer à désamorcer ses virevoltes…Il est bien entendu possible d’aborder directement le mental.Nombreuses voies proposent cette approche, qui présente néanmoins ses propres embûches, car souvent la tentative d’arrêter les tourbillons de pensée se résout en une pensée supplémentaire qui présente néanmoins ses propres embûches, car souvent la tentative d’arrêter les tourbillons de pensée se résout en une pensée supplémentaire qui produit une nouvelle résistance, une nouvelle crispation : « je dois arrêter », et le « je dois » se transforme en poison.

Il est aussi possible d’aborder le problème par le corps : bien que cette voie ne soit pas dépourvue de pièges (tel celui de se perdre dans le physique, dans l’accumulation de « pouvoirs » corporels), elle est peut-être plus aisée d’accès dans un premier moment. Je vous propose donc de méditer dans le corps, par le corps, avec le corps, grâce à l’âsana.

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La racine même (âs) du mot âsana désigne le fait d’être posé et de rester. L’âsana est stabilité.

Dans l’immobilité de la posture, loin de s’agiter, les muscles aussi « restent » : certains contractés, d’autres étirés, d’autre encore relâchés, mais tous ils restent, ils se stabilisent, ils pondèrent, ils méditent. Et en méditant, ils se révèlent.

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Dans le maintien postural de l’âsana, il y a donc un premier temps pendant lequel nous laissons le corps se réaccorder : cela ne se fait pas mécaniquement, mais bien au contraire dans l’attention, dans le sentir, dans l’être conscient, et cela peut aboutir à un deuxième temps, où la plus belle musique est là : le silence. Non pas le silence d’omission, de refoulement, non pas la parole cachée qui attend d’exploser, mais le silence vrai, le silence de légèreté, de non-conflit, d’équilibre, d’abandon.

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Le corps sort de la conflictualité et de la fragmentation ordinaire. Patanjali le dit d’ailleurs : l’âsana est stabilité – d’accord – mais elle est aussi et en même temps aisance, liberté, où les assauts de la dualité ordinaire cessent. Mais… mais : il y a pour cela des conditions. D’abord – prévient Patanjali – il faut lâcher : lâcher tout effort indu, inutile, redondant, toute résistance, tout acharnement, toute « triviale » poursuite…. Ce qui veut dire aussi, dans notre contexte, lâcher toute image-fantasme de « posture parfaite ».

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Donc la deuxième condition pour que la posture soit aussi âsana est l’acceptation (même momentanée) de l’ego à se taire, et ce qui la rend possible est l’attention à ce qui est, l’immersion dans l’infini de la vie. Concrètement, dans la posture, cela veut dire attention aux sensations corporelles actuelles, c’est-à-dire présentes d’instant en instant. Les muscles alternativement contractés, étirés, relâchés, offrent une gamme de sensations très riche ; et comme les mouvements respiratoires sont accomplis aussi par des muscles, même les sensations respiratoires peuvent se considérer comme un type particulier de sensations musculaires.

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« Seule l’attention demeure.

Elle n’est ni objet, ni sujet.

Elle n’est pas « mon » attention :

elle est lumière impersonnelle.

Elle est pure vision rétablie dans sa nature originelle »

 

La fermeté, armure et arme inexpugnable contre les forces corruptrices

Intellection : Camille Loty Malebranche

Ce qui tue la sagesse de l’homme de bien et le discrédite, c’est le laisser-aller, la complaisance avec le mal souvent par une sorte d’égard pusillanime pour les multitudes corrompues et les conventions encanaillantes. Ce qui sabre la sagesse de l’homme de bien, c’est le manque de fermeté dans le refus envers le mauvais et la canaille qui l’entretient et l’impose en mode de vie. La bonasserie confondue à de la bonhomie est autodestructrice, car elle fait prendre sur soi, tous les miasmes de l’autrui qui n’a pas grandi et qui profite de l’excès d’ouverture de l’homme de bien pour l’éclabousser voire l’embourber. Que de gens de bien et de grande valeur intellectuelle et morale se font banaliser, ravaler par de purs déchets anthropomorphes, à force de manquer de fermeté, à force d’accepter toutes racailles de ce monde dans leurs relations voire leur amitié! De toutes façons, il y a des degrés d’ouverture à autrui et des balises de fermeté devant les ponctuer, et c’est tout simplement salvateur du respect de soi.

La chose est claire, sans de solides garde-fous, le bien se fait piétiner et c’est le mal qui triomphe. Vous me croyez manichéen! Regardez autour de vous, ce que les crapules des soi disant élites font en complicité sinistre avec les foules, ces multitudes de légitimation de tous les crimes des élites, au nom de la démocratie. Démocratie, un mot devenu synonyme de reddition à la populace aliénée, vulgarophilie et vulgarocratie électoraliste ont longtemps mis à mort l’essence de la vraie démocratie dans une société où les électeurs ne comprennent même pas qu’ils ont le pouvoir et préfèrent le déléguer à leurs tyrans oligarchiques, leurs ennemis de classe. Par ailleurs, sans la fermeté sous prétexte d’ouverture, l’homme d’esprit finit toujours par se faire agresser par les ineptes, car respect ne veut pas dire reddition de soi, ni reddition de la qualité à la médiocrité.

Dans la vie sociale, la fermeté seule peut surmonter et vaincre le terrorisme d’une société de la standardisation tout comme la permissivité empreinte de démission intellectuelle et morale qui annonce les chutes personnelles et programme l’homme pour toutes sortes de renoncements félons par lâcheté et mésestime de soi.

La mollesse constitue en soi un piège pour le tempérament non affermi, c’est la faiblesse vicieuse du déni de soi et de l’autotrahison. Être ouvert à l’homme dans un esprit de charité sans jamais cesser de garder de la hauteur, être haut sans être hautain, mais ne transigeant jamais ses valeurs et l’exigence de certains principes inviolables, telle est la juste fermeté.


Sois ferme dans la vérité spirituelle de ton humanité. Souviens-toi que la naissance, la vie, la joie, la souffrance, la mort sont solitaires, et tu ne les portes ou les subis que pour toi-même; alors, gare à toi si par mollesse, tu laisses la société, la famille ou un quelconque autre vivre à travers toi. Hormis Dieu, nul ne doit prendre le contrôle de tes choix, car toi seul, un jour, tout seul, en répondras.

La fermeté ne garantit pas toujours contre les chutes, les erreurs, et même les faiblesses, toutefois, elle instille à l’homme un supplément de soi-même, un surcroît de volition pour se relever et constamment entreprendre à mieux apprendre à faire face aux peccabilités humaines qui sont en lui, tout en expédiant le chantage du nombre qu’opère souvent l’institution socioétatique séquestrée par les oligarques pour manipuler les individus et les citoyens.

La fermeté est un apprentissage-désapprentissage permanent sur le terrain du juste combat de l’amélioration de soi qu’est la vie ici-bas.

Armure contre les forces corruptrices de toutes sortes, la fermeté constitue une arme redoutable entre les mains des esprits voulant accomplir leur soi dans un monde où tout semble conspirer contre la vérité spirituelle de la nature humaine que les empires, les idéologies et les institutions sociales cherchent constamment à dévier et corrompre.

 

 

Le silence

Il peut sembler paradoxal de parler du silence, mais le silence dont il est question ici n’est pas une absence de pensées, de mots ou de bruits. Il est la substance même de l’univers et englobe tout. Il est un espace vide, qui ne peut être atteint comme un objet. Toujours présent, il n’y a rien de particulier à faire pour le trouver. Celui qui le cherche est l’obstacle.
Car le silence est ce que nous sommes. C’est un autre mot pour dire la conscience.

L’existence nous offre à chaque instant maintes occasions, si nous voulons bien être attentifs à chaque intervalle de silence qui apparaît subrepticement au milieu de notre vacarme mental ou du brouhaha extérieur, à ce fond immuable sur lequel se surimpose tout bruit.

Le silence n’a rien à voir avec le fait de ne pas penser ou de ne pas parler. Il est ce qui sous-tend la pensée pleine d’humilité et la parole juste. La vie jaillit de ce fond et y retourne, la pensée ou la parole qui n’a nulle part où aller consent à y retourner… Que des mots soient utilisés ou non, que des actes jaillissent spontanément ou non, tout revient au silence.

Le silence n’est pas non plus juste une notion de bien-être. Comme la paix, il est la nature de notre être véritable. Nous devons arriver à le sentir à l’arrière-plan, à vivre constamment avec cette subtile attention qui transcende le temps. Les pensées ne sont plus alors projetées à partir de la mémoire, les actions surviennent spontanément, sans peur.

Seul l’être au cœur purifié, à l’âme dépouillée par sa marche dans le désert, est digne de rencontrer Cela qui l’attend de toute éternité et qui lui fera entendre ce qui naît du silence.

Au début, nous expérimentons un état silencieux. Pour y parvenir, nous sommes juste observation de chaque pensée, de chaque phénomène, sans qualifier, sans juger. Juste un regard paisible, détaché, sans motif particulier. Cette vision ralentit naturellement le fonctionnement du mental. Nous devenons cette contemplation silencieuse… Peu à peu, l’observateur se dissout dans le silence. Un jour, nous sommes le silence, qu’il y ait absence ou non de manifestations. Le sujet ultime est ce silence.

Le silence est l’un des noms de la conscience vide, sans objet. Il est sa substance, l’espace rendu à sa vacuité originelle, lorsque l’esprit se repose en sa vacance.

Il nous est seulement demandé d’entendre ce que nous dit l’univers. Pour cela, aucune religion, aucun dogme, aucun système organisé n’est nécessaire… Chaque être humain est capable, seul, d’écouter le message ininterrompu. Ce son du silence qui est perçu, entendu, est semblable à celui qui perçoit, entend.

Pour lire l’ensemble de la page « le silence »

 

 

 

 

 

 

 

 

« Ami, entends-tu le frisson de nos âmes qui s’éveillent? »

 

le journal intégral -20/02/17

coming out spirituel sur Huffington Post -16/02/17

Abdennour Bidar :

« Ami, entends-tu le frisson de nos âmes qui s’éveillent? »

Tel pourrait être le chant, ou pour commencer le murmure, de toutes celles et ceux qui, comme moi, en ont assez d’errer dans des vies privées de sens profond.

Des vies dépourvues de liberté réelle parce qu’encore trop asservies par le travail et trop consumées à consommer. Des vies que ni la politique ni les religions, quand elles se muent en idéologies, n’arrivent plus à relier les unes aux autres au-delà des frontières de classe sociale ou de croyance.

 Comment donner un sens profond à nos existences ?

Cultiver le lien à soi: s’épanouir et s’accomplir à partir du dedans, se trouver en se dépassant, exprimer sa singularité et ses aspirations propres au lieu de rester prisonnier du système.

Cultiver le lien à l’autre: remplacer la petitesse du « chacun pour soi » par une fraternité et une coopération où nous nous entraidons tous à créer nos vies.

Cultiver le lien à la nature: apprendre ou réapprendre à contempler la beauté du monde et à vivre en harmonie avec l’ensemble du vivant.

Je veux que soit reconnue mon aspiration à vivre selon ce triple lien, qui libère mes forces intérieures et qui seul peut m’ouvrir aux plus vastes horizons de conscience et de vie.

Je veux, avec tous ceux qui en sentent l’urgente nécessité, proclamer cette vie bien reliée comme droit spirituel inaliénable de tout être humain.

Je veux proclamer cette vie bien reliée comme droit spirituel inaliénable de tout être humain.

Notre lutte pour ce nouveau droit s’inscrit dans le prolongement de tous les grands combats historiques pour les droits sociaux et politiques. Ce droit spirituel est le couronnement à venir des Droits de l’Homme, le seul à pouvoir relancer partout dans le monde la dynamique de leur réalisation. Je suis, nous sommes convaincus que seule sa proclamation peut nous offrir le grand projet de civilisation dont l’absence laisse aujourd’hui s’étendre un terrible désert de sens où prolifèrent les désenchantements, les tentations de retour en arrière et les radicalités.

Nous sommes déjà nombreuses et nombreux à nous engager dans cette lutte. De plus en plus nombreux à vouloir être les relieurs, tisseurs, tisserands du monde qui vient.

Seule sa proclamation peut nous offrir le grand projet de civilisation dont l’absence laisse s’étendre un terrible désert de sens.

De quoi avons-nous besoin maintenant?

De connecter tous nos engagements pour qu’ils s’inspirent les uns les autres!

De prendre conscience de notre nombre et confiance en notre force!

Car nous sommes déjà beaucoup plus forts que l’ordre en place!

Et nous le serons plus encore demain, à condition d’être capables de donner à cet objectif de la vie bien reliée autant d’expressions concrètes –partout où nous sommes- dans nos modes de vie, l’éducation de nos enfants, l’organisation du travail, la justice sociale, l’écologie, la gouvernance de la France, de l’Europe et du monde! Voilà le grand défi, inséparablement spirituel et politique, qui nous est proposé à travers toutes les crises de notre temps! Nous nous y engageons avec courage, détermination et espérance – et nous allons réussir.

 

Liste des signataires dans l’ordre alphabétique:

Kévin André, Abdennour Bidar, Adam Bidar, Amin Bidar, Diane Binder, Marine Bonté, Benjamin Charbit, Eva Collet, Stanislas Coppin, Eric De Kermel, Shani Diluka, Amel Haydock, Virginie Larousse, Isabelle Lonvis-Rome, Gabriel Le Magadure, Agathe Maire, Sophie Marinopoulos, Luc Mory, Caroline Olezac, Anne-Sophie Plard, Sonia Pollissard, Pierre Servan-Schreiber, Henri Trubert, Eric Vinson, Inès Weber

Si toi aussi tu es ce Je, si tu partages ces convictions, tu peux:

1) Fa​ire à ton tour ton coming out spirituel en signant ce texte sur notre page change.org

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Qu’est ce qu’un égrégore ?

Inerees

Nous connaissons l’inconscient collectif, la mémoire collective ou encore les archétypes décrits par Jung. De bien des manières, nous nommons déjà ce phénomène mal connu et pourtant inscrit en nous : l’égrégore. Mais si nous sommes capables de générer ensemble cette conscience partagée, elle aussi a le pouvoir d’agir sur nous…

Une émotion active les atomes de nos cellules, transformant le corps en une pile électrique, capable de fabriquer sa propre énergie. Ainsi, par la seule force d’une émotion mutuelle et sans même s’en rendre compte, nous connectons nos sources d’énergie et en créons une plus grande, globale. Comme branchés les uns sur les autres, nous vibrons sur la même longueur d’onde. La tension est alors assez haute pour qu’émerge un esprit de groupe. « Le biochimiste Rupert Sheldrake parle de champ morphogénétique. Le ressenti d’un individu exerce une force sur celui de l’autre. Ce mouvement, par résonance, va influencer leurs comportements et leurs pensées », explique Rosa Claire Detève, formatrice en psychologie quantique. Mais cet esprit de groupe n’est pas que la résultante passive d’un instinct grégaire.

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Depuis un peu plus de quinze ans, une théorie discrète est en train de révolutionner toutes nos connaissances sur la conscience humaine. Le Global Consciousness Project (Projet de Conscience Globale) est une expérience parapsychologique débutée en 1998 au sein de la prestigieuse université de Princeton, aux États-Unis. L’initiative, qui réunit scientifiques et ingénieurs, cherche à établir l’existence d’une activité énergétique universelle, grâce à un générateur aléatoire de nombres, un petit boîtier conçu au départ pour détecter les mouvements de pensées d’un cobaye. Après en avoir éprouvé l’efficacité sur une seule personne à la fois, l’appareil, baptisé Egg, est testé sur un groupe.

A ce jour, 65 générateurs sont positionnés dans presque autant de pays, dont deux en France. Tous reliés en réseau, ils archivent en continu l’encéphalogramme terrestre. Chaque fois qu’un événement mondial se produit, des fluctuations sont enregistrées. Plus il est fort et médiatisé, plus elles sont importantes. L’informaticien Pierre Macias héberge l’un des deux Egg français à Toulouse.

 

« Va calmement au milieu du bruit et de la hâte ».

« Va calmement au milieu du bruit et de la hâte. Et souviens-toi quelle paix il peut y avoir dans le silence. Autant que possible, et sans relâche, sois en bons termes avec tout le monde.

Dis ta vérité calmement et clairement, et écoute les autres, même les ennuyeux et les ignorants ; eux aussi ont leur histoire.

Évite les personnes agressives et violentes ; elles ne sont que vexations pour l’esprit.

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La vie est un grand mystère, beaucoup plus vaste que ce qu’on veut bien nous faire croire….

 

 

Alex Ferrini : NOTRE RÉVOLUTION INTÉRIEURE Bande Annonce (Documentaire – date de sortie 25 janvier 2017)

 

 

Alex Ferrini : un documentaire qui incite à penser par soi-même