L’Archange Saint Michel

Chaque jour , je reçois des pages entières de messages angéliques , et je voudrais partager avec vous , ce récit qui montre combien les Anges sont proches de nous , attentifs à tout ce qui nous concerne , nous guidant sans relâche ,afin que nous accomplissions leur volonté , dans ce qu’ elle a de plus doux et de plus indulgent . Nos rencontres se déroulent sous forme de dialogues intimistes , semblables à des bavardages entre amis , car , au-delà de la compassion , l’ une des qualités que les Anges préfèrent , est la simplicité du langage , afin qu’il soit compris de tous .

L’ARCHANGE SAINT MICHEL 26 SEPTEMBRE 2016

Depuis quelques temps , l’ Archange Saint Michel se manifeste dans mon existence , non pas directement , mais par l’ intermédiaire d’ autres Anges qui se font le relais de mes prières auprès de lui . La première fois que j’ ai ressenti sa présence , c’ était en Italie du Sud , lors d’ un pèlerinage à San Giovanni Rotondo où vécut notre Saint Padre Pio, pour lequel j’ ai une dévotion toute particulière .

Le sanctuaire de San Michele se situe sur le Mont Gargano .Grâce à la puissante intercession de Saint Michel, de nombreux miracles s’ y sont produits , car c’est dans la grotte de ce promontoire ,  que l’ Ange a fait son apparition pour la première fois , au Vème siècle . Il s’ adresse à l’ évèque du pays , en ces termes : « Je suis  l’Archange Saint Michel , un de ceux qui se tiennent sans cesse devant le Seigneur . J’ ai choisi ce lieu pour être vénéré sur la terre , j’ en serai le protecteur à jamais . Ce qui sera demandé par la Prière sera exaucé ! » Il est vrai que l’ endroit est impressionnant ! La force et le mystère du Prince des légions divines s’ imposent dès l’ entrée .Il semblerait que cette caverne soit le point de rencontre d’ une énergie cosmique et d’ une énergie tellurique ! Comment ne pas éprouver une sorte de crainte en lisant sur la façade : « Ce lieu est terrible . C’ est la Maison de Dieu et la Porte du Ciel ! » A l’ intérieur de la grotte , régnait un mystérieux silence , entrecoupé par des chants mélodieux et le murmure de prières  , empreintes d’une telle ferveur ,que je frissonnais ! Tout cela dans une pénombre , porteuse de méditation et de foi.  La statue de Saint Michel se trouvait dans une niche ,  creusée dans la paroi . Curieusement , elle me parut très petite, en regard de l’ importance et de la majesté du Prince des Anges ! Et pourtant ! J’ ai pensé soudain aux innombrables vœux qu’ il avait exaucés !  J’ ai regardé la statue et j’ ai ressenti d’ étranges vibrations ,qui m’ ont quelque peu effrayée ,mais témoignaient d’une présence presque tangible , extraordinaire, ainsi que  d’une puissance incommensurable du Saint Archange, guerrier de Dieu !
Les années passèrent ..J’avais oublié Saint Michel ! Mais le destin m’ a promptement rappelé à lui ! En effet, j’ ai du implorer son aide afin de délivrer une personne, victime d’ une force négative très obstinée qui causait des dégâts dans l’environnement familial. Mes Nomades  m’ordonnent alors, à plusieurs reprises, de déposer un cierge, en offrande à Saint Michel. Ils m’ indiquent le lieu où je devais me rendre et, comme par hasard, il s’ agit de « Notre Dame des Anges » à L’Isle- sur -Sorgue, notre merveilleuse collégiale de style baroque, décorée de séraphins bleus ! Nous entrons dans l’ église et nous nous mettons en quête de l’ œuvre indiquée. Pas de statue de Saint Michel ! L’église était plongée dans une demie obscurité et nous avons cherché , chapelle après chapelle, minutieusement. Aucune sculpture de l’ Archange ! Après quelques semaines , un nouveau message de mes amis angéliques : « Va à Notre Dame et allume un cierge au pied de l’ Archange Saint Michel ! »  Je réponds que je n’ ai pas trouvé , en pensant qu’ ils se trompent peut-être ! J’ ai consulté les différents dépliants touristiques ainsi que le plan de ce superbe édifice et je veux à tout prix supplier Saint Michel de m’aider ! J’étais perplexe !   Pourquoi insistaient-ils ?  Nous retournons une fois de plus dans l’église et je revisite ,une par une , les chapelles qui bordent la nef.  Toujours dans la pénombre ! Lorsque j’aperçois un grand tableau aux teintes très foncées , représentant ce que je crois être un angelot portant une épée . Je me rapproche et je découvre que cet angelot n’ est autre que le visage ,orné de longs cheveux blonds couverts d’ un casque, de Saint Michel lui-même ! La peinture était immense ! Comment ne l’ avions-nous pas trouvée les autres fois ? L’ Archange , armé de son glaive est admirable ! Mais les couleurs très sombres ne permettent pas de distinguer sa silhouette dans un lieu peu éclairé . Sans l’ insistance des Anges, nous n’ aurions pas poursuivi les recherches ! Je me serais rendue ailleurs et je n’ aurais pas déposé en cet endroit précis, la modeste offrande d’une simple bougie, qui contenait pourtant dans son humilité, toute ma reconnaissance et mon immense gratitude à son égard .

à propos de transdisciplinarité et de transrationalité

 article de Michel Cazenave -philosophe-: AU DELÀ DE LA MODERNITÉ : UNE AUTRE FAÇON DE PENSER sur http://ciret-transdisciplinarity.org
Blog « Le Monde des Religions » – Avril 2014

Basarab Nicolescu a fait sa carrière en France comme physicien des quanta au CNRS et à Paris-Orsay, en même temps qu’il était un excellent connaisseur de l’œuvre de Jakob Boehme, et qu’il se réclamait ouvertement de Daumal et de son « Grand Jeu ». Il manifestait de la sorte un esprit qui, naturellement, jetait des passerelles entre des disciplines réputées étrangères les unes aux autres, et l’on ne peut du coup être étonné d’apprendre qu’il fut l’ « apôtre » de la transdisciplinarité – concept qui connaît aujourd’hui une faveur certaine dans beaucoup de pays.

Pourtant, il faut faire tout de suite attention, et savoir exactement ce que ce mot désigne. Il ne s’agit certes pas de ce que nous appelons de nos jours « l’interdisciplinarité » – autrement dit d’amener, sur un même sujet, les différents éclairages que nous procurent des disciplines diverses.

Mais bien, après avoir « épuisé » toutes les ressources de sa discipline propre, et après s’être ancré en elle, de la dépasser ou de la dialectiser à d’autres savoirs, sans pourtant jamais l’abandonner. Emmanuel Kant, voici plus de deux siècles, avait ainsi déjà montré que, poussée à son bout, la raison rencontrait ses propres apories et ses contradictions intrinsèques… Il ne s’agit donc pas, avec la transdisciplinarité, de nier les champs d’études particuliers, ni de détruire la raison, mais bien de les exercer souverainement, et de ne chercher au-delà que poussé par ce que saint Augustin dénommait déjà leur « embrasement ».

On comprendra facilement que, dans cette perspective, il ne s’agit en rien de plonger dans un « irrationnel » qui ne marquerait qu’une régression, mais d’accéder à un « transrationnel » qui recourt précisément à la notion de dépassement.

Le dernier livre de Basarab Nicolescu apporte bien des éléments de réflexion en examinant de très près les impasses de notre monde moderne et en tentant  de réconcilier ce que nous a apporté la science la plus en pointe avec notre vécu tout à l’intime, avec les avancements de l’art sous toutes ses formes et avec nos aspirations spirituelles – non qu’il s’agisse de céder aux sirènes d’un concordisme trop facile (nous ne le connaissons que si bien à notre époque de bouleversements !), mais de rechercher le « point de fuite »
– ce que Basarab Nicolescu, dans son vocabulaire, dénomme le « tiers caché » – (cf conférence René Barbier)- à partir duquel tout pourrait enfin se réunifier : nous nous trouvons ici devant l’usage de ce que, en logique et dans des termes savants, on appelle le tétralemme ; autrement dit, dépassant les enseignements d’Aristote et de son « tiers exclu », la façon d’accéder à ce que les hindous ont nommé le « neti…neti : une chose n’est ni elle-même ni une autre » – à condition de procéder à ce que maître Eckhart désignait comme « negatio negationum : la négation de toutes les négations » qui nous emmène jusqu’au bord de l’inconnu, de l’inconnaissable et de l’irreprésentable… (Mais en se souvenant bien de ce que chaque branche de cette opération logique s’applique à des niveaux de réalité différents.)

vers le blog “Conscience transrationnelle

Le spirituel, comme base de notre avenir

 

 

 

L’OBS – 4 février 2017

REGARD. Nos candidats à l’élection présidentielle sont restés enfermés dans le périmètre du politique tel que défini par les XIXe et XXe siècles. C’est pourquoi ils ne soulèvent plus aucune espérance collective, estime le philosophe Abdennour Bidar.

Pourquoi aucun de nos candidats à l’élection présidentielle n’incarne-il l’avenir ? Ils sont restés enfermés dans le périmètre du politique tel que défini par les XIXe et XXe siècles… Libéralisme ? Etatisme ? Socialisme ? Souverainisme ? Nationalisme ? Ces catégories ne captent plus rien du monde que nous voudrions voir advenir. Ils ne soulèvent ni ne rassemblent plus aucune espérance collective.

Le nouveau moteur de l’histoire est ailleurs. Du côté de ce qu’on avait cru exclu pour toujours de nos existences sociales et politiques : ce spirituel que la sécularisation avait relégué et confiné dans l’espace de la vie privée. Or, surprise, c’est bien lui qui soudain remonte irrésistiblement du fond de la société et du fond de nos âmes !

Retour du “religieux” ? Non, c’est délibérément qu’ici je dis “spirituel” et non pas “religieux”. Car les religions qui reviennent aujourd’hui pour le meilleur (comme ressources de questionnement et de vie éthique) et pour le pire (avec leur cortège d’intolérances, de dogmatismes et d’aliénations) sont l’élément le plus visible d’un phénomène bien plus vaste : le retour de ce “spirituel” dont elles n’ont pas le monopole, quoi qu’elles en disent.

Abdennour Bidar, Philosophe, essayiste, spécialiste de l’islam et des évolutions contemporaines de la vie spirituelle.

pour lire l’article 

 

Institut N-Light – explorer par la science de nouveaux domaines en relation avec la santé et la conscience

Voici une présentation du fonds et des projets de l’Institut N-Light – Inscription du Fonds de dotation N-LIGHT au Journal Officiel du 12 novembre 2016

 

N-Light est un fonds de dotation qui a pour objectif d’explorer des domaines auxquels la science actuelle s’intéresse peu ou pas du tout.

Il s’est notamment fixé comme mission d’analyser et de modéliser scientifiquement les découvertes effectuées sur l’énergie vitale et la conscience par les médecines traditionnelles et non conventionnelles. Le moment venu, celles-ci seraient associées à la médecine allopathique occidentale afin de créer une médecine intégrative globale, abordable par tous, telle que souhaitée par l’Organisation Mondiale de la Santé.

Le fonds N-Light envisage de participer financièrement et scientifiquement aux projets suivants :

  • Projet : modéliser scientifiquement l’Ayurveda

La Phase 1 consiste à établir des cohortes médicales exploitales scientifiquement à partir des bases de données de patients fournies par JIVA, à l’aide des techniques du Groupe CSTB des Systèmes Complexes du Laboratoire ICube de l’Université de Strasbourg, affilié à CS-DC Unitwin UNESCO.

La Phase 2 consistera à comparer les résultats obtenus par JIVA dans différents domaines en utilisant les principes enseignés par l’Ayurveda traditionnel, avec les résultats cliniques obtenus dans des cas similaires par d’autres techniques médicales, comme la médecine allopathique occidentale et la médecine traditionnelle chinoise. Cette comparaison portera notamment sur les points suivants  :

  • Diagnostic
  • Thérapeutique
  • Règles de vie
  • analyse scientifique des résultats obtenus par les médecines traditionnelles, Ayurvéda indien et  médecine chinoise notamment, mais aussi par les médecines chamaniques,  en vue de les comparer à ceux obtenus par les médecines occidentales : allopathique classique et médecines “douces”, homéopathique ou autres.

B –  PROJET ÂGE D’OR DE LA SCIENCE

Ce projet consiste à étudier sous quelles conditions particulières la révolution scientifique du début du XXème siècle a pu avoir lieu. Des contacts ont été pris à ce sujet avec le Service des Systèmes Complexes de l’Université du Havre.

  • L’extension du modèle énergétique de la physique actuelle à des formes d’énergie en relation avec le vivant, comme l’énergie vitale (prana en Inde, qi en Chine) et les énergies de la conscience, mises en évidence notamment par les travaux ci-dessus. Une modification des équations fondamentales de la physique pourrait en découler.

C –  PROJET “ICE” (INTERACTIVE CONSCIOUSNESS ENCYCLOPEDIA)

  • La création d’une base de données recensant les différents modèles de la Conscience accessibles sur Internet, dont serait déduit un métamodèle collaboratif et évolutif qui pourrait s’appeler :       « Encyclopédie Interactive de la Conscience ».

 

Science et spiritualité peuvent-elles se rejoindre ?

metapsychique.org/

vendredi 24 mars 2017 de 19h30 à 21h30

conférence de Jean-Pierre Gerbolet

,ingénieur ESE (physique nucléaire), chercheur en physique (anneau de collision Orsay), détenteur de plusieurs brevets, entrepreneur, conseil en entreprise, expert en art martiaux, pratiquant de plusieurs traditions spirituelles. Actuellement : président et responsable des programmes de recherche du Fonds de dotation N-Light (www.n-light.org)

Informations pratiques : Cette conférence aura lieu le vendredi 24 mars 2017 de 19h30 à 21h30, au siège de l’IMI, 51 rue de l’Aqueduc, 75010 Paris.

Présentation : Aujourd’hui, les avancées des sciences nous amènent à nous poser de nouvelles questions sur la nature de la Conscience, et il semblerait qu’un dialogue s’amorce entre Science et Spiritualité. Est-il possible d’imaginer une architecture unique de la Réalité, et un modus vivendi entre des modes de pensée différents, où personne n’aurait ni raison ni tort, chacun ayant sa vision particulière de la Réalité, en fonction du point de vue de ses observations ?

Notre but n’est pas de préconiser un modèle global particulier mais de proposer une méthodologie permettant à chacun de bâtir le sien propre. Il faudra de prime abord répondre à :

  La conscience est-elle un phénomène émergent du cerveau ou le contraire ?
  Existe-t-il une vérité unique qui décrirait une réalité unique ?

Le but de cet essai est de vous mettre sur la voie de votre vérité relative à partir de la prise de conscience du niveau de votre regard.

 

 

“Ami, entends-tu le frisson de nos âmes qui s’éveillent?”

 

le journal intégral -20/02/17

coming out spirituel sur Huffington Post -16/02/17

Abdennour Bidar :

Ami, entends-tu le frisson de nos âmes qui s’éveillent?

Tel pourrait être le chant, ou pour commencer le murmure, de toutes celles et ceux qui, comme moi, en ont assez d’errer dans des vies privées de sens profond.

Des vies dépourvues de liberté réelle parce qu’encore trop asservies par le travail et trop consumées à consommer. Des vies que ni la politique ni les religions, quand elles se muent en idéologies, n’arrivent plus à relier les unes aux autres au-delà des frontières de classe sociale ou de croyance.

 Comment donner un sens profond à nos existences ?

Cultiver le lien à soi: s’épanouir et s’accomplir à partir du dedans, se trouver en se dépassant, exprimer sa singularité et ses aspirations propres au lieu de rester prisonnier du système.

Cultiver le lien à l’autre: remplacer la petitesse du “chacun pour soi” par une fraternité et une coopération où nous nous entraidons tous à créer nos vies.

Cultiver le lien à la nature: apprendre ou réapprendre à contempler la beauté du monde et à vivre en harmonie avec l’ensemble du vivant.

Je veux que soit reconnue mon aspiration à vivre selon ce triple lien, qui libère mes forces intérieures et qui seul peut m’ouvrir aux plus vastes horizons de conscience et de vie.

Je veux, avec tous ceux qui en sentent l’urgente nécessité, proclamer cette vie bien reliée comme droit spirituel inaliénable de tout être humain.

Je veux proclamer cette vie bien reliée comme droit spirituel inaliénable de tout être humain.

Notre lutte pour ce nouveau droit s’inscrit dans le prolongement de tous les grands combats historiques pour les droits sociaux et politiques. Ce droit spirituel est le couronnement à venir des Droits de l’Homme, le seul à pouvoir relancer partout dans le monde la dynamique de leur réalisation. Je suis, nous sommes convaincus que seule sa proclamation peut nous offrir le grand projet de civilisation dont l’absence laisse aujourd’hui s’étendre un terrible désert de sens où prolifèrent les désenchantements, les tentations de retour en arrière et les radicalités.

Nous sommes déjà nombreuses et nombreux à nous engager dans cette lutte. De plus en plus nombreux à vouloir être les relieurs, tisseurs, tisserands du monde qui vient.

Seule sa proclamation peut nous offrir le grand projet de civilisation dont l’absence laisse s’étendre un terrible désert de sens.

De quoi avons-nous besoin maintenant?

De connecter tous nos engagements pour qu’ils s’inspirent les uns les autres!

De prendre conscience de notre nombre et confiance en notre force!

Car nous sommes déjà beaucoup plus forts que l’ordre en place!

Et nous le serons plus encore demain, à condition d’être capables de donner à cet objectif de la vie bien reliée autant d’expressions concrètes –partout où nous sommes- dans nos modes de vie, l’éducation de nos enfants, l’organisation du travail, la justice sociale, l’écologie, la gouvernance de la France, de l’Europe et du monde! Voilà le grand défi, inséparablement spirituel et politique, qui nous est proposé à travers toutes les crises de notre temps! Nous nous y engageons avec courage, détermination et espérance – et nous allons réussir.

 

Liste des signataires dans l’ordre alphabétique:

Kévin André, Abdennour Bidar, Adam Bidar, Amin Bidar, Diane Binder, Marine Bonté, Benjamin Charbit, Eva Collet, Stanislas Coppin, Eric De Kermel, Shani Diluka, Amel Haydock, Virginie Larousse, Isabelle Lonvis-Rome, Gabriel Le Magadure, Agathe Maire, Sophie Marinopoulos, Luc Mory, Caroline Olezac, Anne-Sophie Plard, Sonia Pollissard, Pierre Servan-Schreiber, Henri Trubert, Eric Vinson, Inès Weber

Si toi aussi tu es ce Je, si tu partages ces convictions, tu peux:

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R∞ – L’Hypothèse du Tout

Précis de (méta)physique à l’usage du commun des immortels

Un article écrit à partir de  la  théorie du Tout 

La bonne question n’est pas : “pourquoi voit-on quelque chose plutôt que rien ?”

mais :

Pourquoi ne voit-on qu’une chose alors qu’il y en a une infinité ?

 Il est aujourd’hui possible et même nécessaire d’envisager l’option spirituelle de manière rationnelle et scientifique à condition de redéfinir un cadre d’analyse large.

Il faut repartir de l’Esprit, de l’Être, pour définir ce nouveau cadre par opposition au matérialisme qui relève d’une forme de croyance. En effet l’hypothèse spirituelle est aujourd’hui compatible avec les dernières avancées de la science.

Cette science nous amène à nous intéresser au vide doté d’une énergie intrinsèque et c’est notre hypothèse, vibrant d’une infinité de réels. Cette hypothèse s’inscrit dans l’interprétation des mondes multiples d’Everett. Voilà toute la mesure de la révolution métaphysique en cours.

Il n’y a pas de néant, il n’y a que le Tout.

Au cours des derniers siècles, science et spiritualité se sont éloignées et la science s’est développée sur le primat de la matière sur l’Esprit niant même toute existence à ce dernier.

Il convient de renverser le paradigme et de construire la science de la primauté de l’Esprit sur la matière ou pour le moins sa concomitance.

Dans l’hypothèse du Tout toute proposition y compris celle-ci, dans la mesure où elle conceptualise, appauvrit. Mais faute de mieux il faut d’abord décrire un cadre conceptuel mathématique pour organiser ce nouveau paradigme même si parfois il s’accompagne d’un cadre poétique ou liturgique.

Il ya quelques principes simples qui sous-tendent la formalisation mathématique :

  • ce n’est pas parce que vous êtes le témoin d’une seule réalité qu’il ne s’en déploie pas d’autres.
  • ce n’est pas parce que vous percevez un espace en trois dimensions qu’il n’y a pas une infinité de dimensions.

Les mondes scientifiques actuels peuvent donner une explication satisfaisante à de nombreux phénomènes physiques mais ils se heurtent à des limites fortes aux marges de l’édifice scientifique. Ces limites nous disent quelque chose de l’incomplétude. Elles touchent à l’infini : infini du passé, de l’espace, du grand, du petit.

Par exemple la théorie de Big Bang ne nous permet pas de remonter au delà du mur de Planck soit 10-43 seconde après la naissance de notre univers.

Selon nos connaissances scientifiques actuelles l’univers observable serait né il y a 13,6 millions d’années lumière. Mais même si ce nombre traduit des dimensions gigantesques ce n’est pas l’infini.

Il y a aussi l’indétermination quantique : en l’absence d’observateur une particule est localement dans plusieurs endroits à la fois. C’est une indétermination structurelle qui traduit que la particule  occupe un nuage de positions simultanées et c’est l’observation qui la localise en un point particulier.

L’observateur fait donc partie de l’équation.

En biologie quantique, aussi, des théories émettent l’hypothèse que l’ADN soit soumis à des phénomènes quantiques et que l’ADN serait multiple.

L’idée centrale de l’hypothèse du Tout est que tous les réels advenus sont considérés depuis un “sujet” c’est à dire depuis un état de conscience et le Tout est la totalisation de tous les  états de conscience.

Depuis l’expérience d’Aspect de 1981 la preuve est établie que deux photons intriqués partent dans des polarités indéterminées et c’est la mesure de la polarité de l’un qui détermine instantanément celle de l’autre.

En physique quantique le sujet est au coeur de l’équation et les réels apparaissent multiples, une instance de conscience donnée n’étant capable d’en observer qu’un.

Un ensemble R des nombres réels est sécable à l’infini : 1 ; 1,1 ; 1,11 ; 1,111 ; 1,1111 ; …

Einstein a étendu notre espace à trois dimensions issu de notre perception du réel à un espace à 4 dimensions qui échappe déjà à notre représentation du réel. Actuellement, la théorie des cordes fonctionne dans un espace à 26 dimensions que seul l’outil mathématique permet d’imaginer.

Mais la véritable nature du réel c’est une infinité de dimensions, tailles, formes etc… Le réel est donc infini et le symbole de ce nouveau paradigme s’écrit  : R∞.

Dans cet univers, posons le postulat que la distance entre 2 points est nulle ce qui explique alors que dans le monde à 3 dimensions on observe le phénomène d’intrication quantique.

La meilleure approche de cet univers est celui des fractales.

Postulons que l’objet conscience aux surfaces multiformes envahit tout l’espace et que tous les réels possibles coexistent et sont advenus. La conscience de l’observateur fixe un de ces réels.

Le temps n’est qu’une brise, un pur phénomène de surface. Passé et futur ne sont vrai que pour un sujet donné et chaque situation est éternellement vraie sous le régime du présent.

A mesure que la conscience s’éveille et s’élargit, le temps ralentit et donc celui-ci est en fait une promenade du sujet sur l’objet.

L’hypothèse du Tout c’est un monde sans loi physique absolue. C’est un monde où la loi physique n’est qu’une entreprise de structuration locale adaptée à une vision locale.

Une instance de conscience donnée est un lieu et un moment d’un réel existant.

Le hasard n’existe pas dans R∞ : tout est en relation. Dans Rle hasard apparaît comme une superstition ou une science vraie des probabilités.

Si l’on postule un réel unique la logique Aristotélicienne interdit qu’une chose et son contraire puissent être vrai. Dans R∞ plus rien n’est faux et il existe toujours un lieu de cet espace où cette chose ou son contraire est vraie.

Les taoïstes ne s’encombrent pas de cette contrainte Aristotélicienne et le Sage embrasse tous les multiples.

” le contraire d’une vérité profonde peut être une autre vérité profonde” – Niels Bohr

Ce qui est assommant chez les nombreux ésotériques c’est qu’ils n’aient qu’une croyance et qu’elle tourne à l’obsession.

Trancher entre deux vérités locales c’est appauvrir la richesse infinie des réels. ” l’erreur c’est l’oubli de la vérité contraire” – Blaise Pascal.

Le reproche qui peut être fait aux sciences c’est qu’elles détruisent la capacité à rêver et restreignent les espaces des possibles. On devrait dire : “dans mon monde, le monde est comme ci comme ça”.

On voit bien que la fascination matérialiste commence à s’effriter ce qui permet de faire entrevoir au plus grand nombre la multiplicité des réels, l’impossibilité de la mort et peut-être de toucher à l’existence de Dieu.

Les enfants de trois à six ans savent quelque chose qu’on nous a fait oublier et qu’il ne sera plus possible d’ignorer encore bien longtemps.

 Pour accéder à la présentation de la théorie de l’Hypothèse du Tout

La mondialisation : le monothéisme du marché

sur le blog de Roger Garaudy

Ce qu’on appelle la « mondialisation », en réalité le monothéisme mondial du marché engendré par le capital, rapport social désormais mondialisé, est lourd de menaces parce qu’il produit un monde cassé : entre les « élus » et les exclus, les pauvres et les riches, les exploiteurs et les exploités, le Nord et le Sud.

Les avancées de la science et de la technique, qui augmentent sans cesse nos moyens et nos pouvoirs, servent plus à la destruction de l’humain qu’à son épanouissement car elles ne sont orientées par aucune réflexion sur le but et le sens de la vie.

Ce monde, fondé sur une conception quantitative du bonheur, n’a d’autre but que de produire et consommer de plus en plus, de plus en plus vite, et n’importe quoi, au point que les trafics les plus fructueux sont aujourd’hui ceux des armements et de la drogue.
Dans ce monde, les fortunes s’acquièrent par la spéculation financière beaucoup plus que par le travail producteur de biens et de services.
– Ces dérives conduisent à la jungle, à la loi dominante du plus fort, à la violence et au chaos qui en découlent.

La triple mutation c’est le passage :

de l’individualisme à la communauté. Selon l’individualisme, chacun est le centre et la mesure de toute chose. Le membre de la communauté au contraire se sent responsable du destin de tous les autres membres ; la liberté de l’autre n’est pas la limite de sa propre liberté mais la condition

du positivisme à la foi. Selon le positivisme, la science et la technique peuvent résoudre tous les problèmes, y compris celui du sens de notre vie ; c’est une religion des moyens. La foi au contraire exige rupture avec tout déterminisme ; foi en Dieu ou foi en l’Homme, mais toujours foi dans un sens de la vie et foi dans l’unité du monde.

du particularisme à la considération première du tout. Le particularisme, c’est privilégier les intérêts d’un individu, d’un groupe ou d’une nation contre ceux du tout. Aucune action pourtant ne peut être créatrice d’un avenir à visage humain, poursuivre l’humanisation de l’homme, si elle n’est pas fondée sur la considération première du tout et ne s’y ordonne.

 

 

Une nouvelle vision de la conscience- par Willis Harman

 

 

Willis Harman sur Wikipédia

Nous subissons l’une des plus profondes transformations de l’histoire : un changement structurel des croyances de la société occidentale. Aucun pouvoir économique, politique ou militaire ne peut se comparer à celui d’un changement sur le plan des idées. En modifiant délibérément leur vision de la réalité, les gens changent le monde. Willis Harman est considéré comme un des grands visionnaires de notre temps. Durant toute sa vie professionnelle, il sest profondément impliqué dans le processus de transformation globale, qui constitue une partie intégrante de notre futur immédiat. Au cours de sa carrière, il a incarné mieux que quiconque lintégration des connaissances intellectuelles et spirituelles, qui est au cur des travaux menés à lInstitut des sciences noétiques, un organisme quil a présidé jusquà sa mort en 1997. « L’uvre de Willis Harman est un superbe témoignage de l’esprit humain dans le monde postmoderne. Une nouvelle vision de la conscience constitue l’un des meilleurs et des plus provocants exposés sur le rôle fondamental de la conscience dans l’évolution de l’humanité.» – Ken Wilber, auteur d’ »Une brève histoire de tout ».

présentation du livre sur la page de lecture de la critique de la modernité et la transrationalité