la cérémonie d’ouverture des jeux olympiques : l’occasion d’un blasphème d’état adressé au monde entier

 

 

« J’assume tout. Heu, et joyeusement, et-et collectivement. Et ce qui. Quand même, ya quelque chose, c’est que heu. On va pas polémiquer. Et, heu, justement : on va pas polémiquer. C’est ressemblant d’une manière d’être, heu, de faire récit de notre diversité, et d’affirmer, crânement et énergiquement, que c’est comme ça qu’on va vivre ensemble. Comme ça. Heu, on a restauré, heu, pour nous, intimement, une fierté, heu, pour ce pays, pas pour son identité, mais pour son projet politique. Cette allée, c’est aller de l’avant, heu, une histoire en mouvement, et, et j’ suis tellement heureux qu’on ait pu donner à voir ça aux jeunes. »- Patrick Boucheron, (professeur au Collège de France, un des quatre  »scénaristes » (avec Leïla Slimani, Fanny Herrero et Damien Gabriac) de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris. Il explique avoir pris la tâche avec une casquette d’auteur, plutôt que d’historien estimant contribuer à mettre en avant la France et ses valeurs.)

 

« Il y en a marre de se faire cracher à la gueule !  Le Christianisme n’est pas une serpillère mais le royaume de Dieu » – frère Paul Adrien

 

 

Le festin des dieux réalisé par Van den Bijlert se trouve au musée Magnin à Dijon. Les auteurs de la scène interprétée  à l’ouverture des jeux  et qui se réclament de ce tableau ne peuvent ignorer que celui-ci, réalisé  entre 1633-1640, s’inspire lui-même du tableau de la Cène réalisé par Léonard de Vinci entre 1495-1498 près d’un siècle et demi avant celui-ci.Il fut commandé pour orner la salle de réfectoire du couvent dominicain de Santa Maria delle Grazie à Milan.

On considère généralement que la peinture réalisée par Léonard illustre la parole prononcée par le Christ, « En vérité, je vous le dis, l’un de vous me livrera », et les réactions de chacun des apôtres.

Tout au long du xvie siècle et du xviie siècle, des copies de la Cène sont peintes dans des édifices religieux.

 

 

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34 réflexions sur « la cérémonie d’ouverture des jeux olympiques : l’occasion d’un blasphème d’état adressé au monde entier »

  1. Asselineau le 4 août 2024 : chapeau pour la cérémonie ! Mais celle-ci contient aussi des scènes totalement scandaleuses pour lesquelles M. Asselineau nous invite à interpeller nos parlementaires

  2. Claire Gabriel sur X :#JO2024 : la petite fille qui était présente lors de l’épisode de la « Cène » de la débauche à côté de l’homme qui mimait un tranchage de gorge s’appelle Adeline Kerry Cruz, vient de Montréal et a 10 ans.
    Ce post sera un peu long mais il y a pas mal de choses à dire sur cette enfant et cette vidéo est un bon résumé. Je tiens d’ailleurs à remercier @AnnekeLucas
    pour les informations communiquées et nos échanges qui amènent à cette publication.

    Cette enfant n’a pas été sacrifiée comme j’ai pu le voir circuler mais son parcours et son entourage n’augurent rien de bon… Le signe effectué par cet homme vêtu en noir pourrait aussi bien s’adresser à Adeline, comme aux enfants de façon générale. @AnnekeLucas
    est très claire, il s’agit du signe de la « mise à mort » qu’elle a parfaitement connu lorsqu’elle était dans les réseaux pédocriminels.

    Adeline a commencé la danse à l’âge de 4 ans.
    Elle danse le krump, une danse urbaine issue des communautés afro-américaines de Los Angeles, afin d’extérioser les émotions et notamment la colère. Le krump « Kingdom Radically Uplifted Mighty Praise » signifie « éloge puissant d’un royaume radicalement levé ».

    Celui qu’elle appelle son mentor depuis 2021, Jr Maddripp (aussi appelé West, ou Kevin Gohou de son nom civil), est constamment à ses côtés comme lors des JO. Au vu de pas mal d’éléments, il serait presque plus judicieux de l’appeler « handler ».
    Il y a un nombre incalculable de vidéos de danse réalisées ensemble sur leurs comptes Instagram respectifs.

    Hormis de nombreux symboles et de certaines photos et vidéos flippantes (dans la vidéo) notamment de Maddripp (nom qui peut faire référence au sperme qui coule), Maddripp a quasi constamment ses mains posées sur ses parties génitales et dans la toute dernière vidéo du montage, on voit clairement un trou à son entrejambe, tandis qu’il danse avec Adeline.

    La vidéo postée sur le compte Instagram d’Adeline dans laquelle un papillon géant lui demande de la suivre et qu’elle se retrouve transportée dans une sorte de monde féerique par d’autres papillons, puis à franchir une porte pour arriver dans une pièce sombre où une Véronic DiCaire chante, ne laisse pas vraiment de doutes quant aux techniques du MK Ultra.

    Cette vidéo a été réalisée dans le cadre de l’émission « Chanteurs masqués ». Adeline passe d’ailleurs son temps en tournée dans le monde, toujours accompagnée et bien souvent seule avec Maddripp qu’elle considère comme son « meilleur ami ». À travers ses vidéos, elle est bien plus souvent entourée d’adultes que d’enfants, bien que Maddripp donne des cours à d’autres enfants, mais nomme Adeline son élève préférée. Son nom de scène qu’elle dit ne pas avoir choisi est « princess intimidate » et elle explique qu’elle rentre dans son personnage à chaque fois qu’elle fait du krump. (Petite pensée aux papillons cités plus haut…)
    On peut noter aussi son passage dans « La France a un incroyable talent » et cet homme en trans qui la trouve « vraiment intense » dans le jury.

    La question qu’on peut se poser, c’est que font les parents de cette enfant de 10 ans qui sait chanter, danser, jouer du piano, parler couramment plusieurs langues avec aucun accent, faire du skate, du snow… bref un enfant prodige, qui passe son temps en tournée et s’est retrouvée dans les JO de l’horreur, dans l’infâme parodie de la Cène, entourée de drag-queens qui vénèrent Baphomet. Et c’est là où ça devient intéressant.

    Les parents d’Adeline s’appellent Mandy et Francisco, sont circussiens et ne semblent pas avoir vraiment laissé le choix à leur fille de devenir célèbre à l’instar de Britney Spears ou encore Michael Jackson qui travaillaient des heures par jour comme c’est son cas. La gamine n’a que 10 ans et parle de jours de repos pour jouer avec ses barbies dans une interview…
    Adeline a d’ailleurs réalisé une performance à un évènement au Québec sur la musique « Hold me closer » de Britney Spears en duo avec Elton John. Intéressant d’ailleurs les paroles qui parlent de soirées bien arrosées dans des hôtels sombres et aussi de sexe. Adeline a concouru au JACKALOPE le samedi matin et était dans un avion pour le Mexique pour le tournage dès le samedi après-midi.

    Sa mère avait décidé que sa fille ferait de la danse quand elle était enceinte d’Adeline car elle avait assisté à un show de danse atypique. Le père, qui comme la mère, était du monde du spectacle lui a trouvé son fameux mentor Maddripp et a diffusé des vidéos de sa fille qui dansait du hip-hop et c’est aussi son père via un ami réalisateur, qui l’a fait jouer dans le film « Sit Still ».
    Ça rappelle étrangement Lindsay Lohan dont les parents étaient du monde du spectacle et qui ont vécu une célébrité qu’ils n’ont pas eue par procuration à travers leur fille à qui ils ont fait tourner des publicités dès l’âge de 3 ans, puis l’ont fourguée à l’industrie pédo-Disney… elle tourne même une publicité âgée de 9 ans aux côtés de Bill Cosby, accusé de nombreux abus sexuels…
    Une pensée également pour Justin Bieber, dont la mère diffusait des vidéos où il chantait enfant dans l’espoir qu’il se fasse repérer. Puis idem, industrie Disney.
    À savoir que Mandy, la mère d’Adeline dit que sa fille est « réservée » pour des performances jusqu’en 2025 lors d’une interview… Quelle mère parlerait de « réservation » quant à son enfant ?

    Le père Francisco a déclaré à propos de sa fille Adeline et de cette proximité avec son mentor : « L’art transcende vraiment l’âge. Je peux regarder ma fille danser avec un homme de 50 ans et communiquer à travers la danse, cela n’a rien à voir avec l’âge. »
    Le plus troublant, c’est que la mère d’Adeline est enseignante aujourd’hui. Les parents parlent d’amis que leur fille se fait durant ses tournées, sachant que ses « amis » sont quasi tous adultes.

    En tout cas, quand je vois cette enfant de 10 ans dans des vidéos ou photos, je ne ressens pas particulièrement de la joie mais plutôt l’inverse. Et comme le souligne @AnnekeLucas
    , des enfants talentueux c’est bien, mais quand il y a autant de dons artistiques, il y aussi énormément de travail derrière en plus des tournées et bien trop pour une enfant de cet âge. Cela lui a tout de suite fait penser à l’entraînement intensif qu’on lui avait imposé à peu près au même âge pour la façonner à devenir une célébrité française et dont elle parle au cours de ses interviews, notamment celle que nous avions réalisée ensemble. Je rappelle qu’Anneke a enduré beaucoup de sessions MK Ultra.

    Pour ceux qui se demandent comment la petite Adeline s’est retrouvée aux JO :
    Maud Le Pladec et Jr Maddripp ont réalisé la chorégraphie d’Adeline pour le show « Silent Legacy » quand l’enfant avait 8 ans.
    Et Maud Le Pladec été choisie par Thomas Jolly en 2022 pour être la directrice de la danse des cérémonies des Jeux olympiques de Paris 2024 à ses côtés.

    @Z03S4G4N
    une pensée pour toi, car le parcours de cette enfant/papillon va probablement t’intéresser. J’en profite pour confirmer qu’il s’agit bien de son profil officiel et du dernier concernant Zoé Sagan. Je n’oublie pas que c’est son premier compte principal qui avait grandement aidé le mien à ses débuts.

  3. Eric Zemmour sur X.com : Les Jeux Olympiques ou la dictature du « bon esprit ».

    Depuis hier soir, il est de bon ton d’apprécier les quelques jolies scènes du spectacle. Il ne faut pas être ronchon ! Surtout, ne passons pas pour réac ! Il faut être de tout cœur avec nos athlètes, ça, c’est vrai. Et puis, le spectacle laser devant la Tour Eiffel était bien beau. Quelques scènettes au musée du Louvre étaient charmantes. La Seine est toujours aussi sublime. Les monuments légués par nos Rois ont toujours de quoi éblouir le monde.

    Alors, on n’aurait pas « bon esprit » si on a voulu voir ce spectacle tel qu’il a été conçu. Un spectacle politique jusqu’au bout des ongles fluorescents des drag queens. Un spectacle de mauvais goût, jusqu’à la tête coupée de Marie-Antoinette qui chante le « ça ira ». Un spectacle faussement subversif jusqu’à Philippe Katerine qui danse nu au milieu d’une bien laide parodie de la Cène. Le vrai subversif risque sa peau : en 2024, Philippe Katerine ne risque rien à se mettre à poil en blasphémant le Christ. Bref des « mutins de Panurge », qui respectent le nouvel ordre moral, le doigt sur la couture.

    La vérité, c’est que les grands artisans de ce spectacle (Macron, Boucheron, Hidalgo…) ont pris en otage la beauté de Paris, le plus bel écrin du monde. Mais ces gens ne sont pas nous. Ils ne nous représentent pas. Ils sont étrangers à ce que nous sommes. Ennemis de ce que nous fûmes. Ils veulent nous imposer une vision de l’Homme qui n’est pas la nôtre. Une vision de la France qui n’est pas la nôtre, que nous rejetons, que les étrangers eux-mêmes découvrent avec stupéfaction, ou tristesse. Ma grand-mère aurait conclu : même le ciel en a pleuré !

  4. le jdd.fr 4 août : Dans un communiqué publié le samedi 3 août, le Vatican a pris à son tour la parole suite à la polémique autour du tableau de la cérémonie d’ouverture des JO dans lequel les spectateurs ont cru reconnaître la Cène.
    Une nouvelle voix rejoint le chœur de ceux qui ont été attristés et choqués par la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024. Le Figaro a rapporté que le Vatican a publié un communiqué hier, le samedi 3 août, critiquant à son tour la cérémonie. « Dans un événement prestigieux où le monde entier se réunit autour de valeurs communes, il ne devrait pas y avoir d’allusions ridiculisant les convictions religieuses de nombreuses personnes », a regretté le Saint-Siège.
    « Attristé par certaines scènes de la cérémonie », le Vatican « ne peut que se joindre aux voix qui se sont élevées ces derniers jours pour déplorer l’offense faite à de nombreux chrétiens et croyants d’autres religions », a poursuivi le communiqué.

    Le Vatican rejoint l’épiscopat français

    Dans un communiqué publié le 27 juillet, l’épiscopat français avait déjà signalé « l’outrance et la provocation de certaines scènes », une prise de position que le Vatican a lui aussi adoptée. Ce dernier a écrit ne pas questionner « la liberté d’expression », mais que cette dernière « trouve sa limite dans le respect des autres ».

    La scène particulièrement incriminée, qualifiée par de nombreuses personnes de « christianophobe » ou « blasphématoire », a été interprétée par les spectateurs comme une représentation parodique de la Cène, figurant drag-queens, danseurs et DJ. Or, le metteur en scène de la cérémonie, Thomas Jolly, a assuré avoir tiré son inspiration de la mythologie gréco-romaine et non des récits bibliques.

  5. Omerde Anne Josnin, professeur de philosophie à Lens et St Omer

    « JE N’AI pas regardé la cérémonie des JO. J’ai encore un peu de mal avec LA CHASSE AUX SDF qui l’a précédée, LA SURVEILLANCE GENERALISEE et la GABEGIE FINANCIERE. A ce que je vois elle n’a pas réconcilié les Français. En même temps, c’était un peu prévisible: il aurait fallu un Nelson Mandela pour que le sport réconcilie un pays aussi divisé.
    Je ne suis pas dans la tête de ses concepteurs: je veux bien les croire quand ils disent qu’ils ont cherché à faire une oeuvre inclusive. Le souci c’est que manifestement ils ne connaissent pas tous les exclus du pays. En particuliers les gens des provinces, des campagnes, comme des banlieues, qui se sont vécus une fois de plus exclus. Oui, ils connaissent tous les tableaux de la Cène, et non, ils ne connaissent pas tous Dionysos. Et oui, cela en a choqué beaucoup, qu’ils soient de culture chrétienne ou musulmane. Mais pour les très nombreuses personnes attachées à leur clocher, et son cimetière aux noms familiers, son calvaire, pour qui la culture chrétienne comme la culture scolaire est la seule identité à laquelle se raccrocher face aux peurs d’un monde en perte de repères, cette scène/cène a été la goutte d’eau qui fait déborder le calice de tous les mépris de la part d’une élite « parisienne » qu’ils ne comprennent pas, qu’ils rejettent, jusqu’à voter RN pour qu’elle dégage, pour mettre à sa place des gens qui leur ressemblent davantage. Jojo le gilet jaune avec sa croix de Johnny est toujours exclu, et sa compagne qui fait les ménages entre deux chimio, qui prie la Vierge de Lourdes, et l’agriculteur qu’on exhibe en mode caricatural dans l’Amour est dans le pré aussi, qui entretient la chapelle ex voto à l’entrée de son champ, en respect des anciens, et la maman qui voit son fils plonger dans la drogue et le trafic parce qu’ici il n’y a rien d’autre, et qui va mettre un cierge à Ste Rita, etc Ces Français oubliés, qui ne s’expriment qu’à travers leur vote RN, se retrouvent ainsi de manière inattendue aux côtés des Français musulmans des banlieues, en recherche aussi de repères dans un monde qui s’effondre, dépossédés des symboles populaires, familiers, de leurs ancêtres, qui sont leur seule richesse.
    NON, les DRAGQUEENS N’ONT PAS LE MONOPOLE DE L’EXCLUSION. Si l’on veut intégrer tout le monde, il ne faut pas se contenter d’écouter ceux qui s’expriment, mais entendre ceux qui se taisent, ni regarder uniquement ceux qui s’exhibent sur les scènes pour protester, mais aussi ceux qui se cachent derrière les piliers de nos monuments pour y confier leurs souffrances secrètes.
    Si l’on ne veut exclure personne, si l’on veut inviter tout le monde, il n’y a donc qu’un moyen: prendre la dernière place.
    On aurait demandé à un SDF parisien, qui depuis son trottoir voit défiler les gens, de choisir les personnes à inviter à cette table, dionysiaque, platonicienne, christique, peu importe, elle aurait eu j’en suis sûre une toute autre beauté. Mais voilà, on avait commencé par l’exclure. »

  6. Anne Morel-Boulevard Voltaire 30 juillet 2024

    JO : la polémique ne désenfle pas, le monde entier encore indigné

    L’esprit de conciliation a, semble-t-il, éclipsé l’esprit critique de la plupart des rédactions occidentales : elles ont encensé la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques offerte par Thomas Jolly. Mais d’autres personnalités, nations ou autorités ecclésiastiques ont été très nombreuses à fustiger immédiatement la vulgarité démesurée et la portée idéologique outrancière de la plupart des scènes, stigmatisant un spectacle « décousu » et « kitsch » des plus « subversifs ».
    Parmi les éveilleurs de conscience outrés, l’ancien président républicain des États-Unis. Interrogé, ce lundi 29 juillet, par la chaîne conservatrice américaine Fox NewsDonald Trump a étrillé la cérémonie : « Je suis très ouvert d’esprit, mais j’ai trouvé que ce qu’ils ont fait, c’était une honte », a-t-il déclaré, avant de poursuivre sur les Jeux olympiques d’été de Los Angeles, qui se dérouleront sur le sol californien en 2028 : « Nous n’aurons pas de Cène dépeinte comme ils l’ont fait l’autre jour », a promis le candidat à la Maison-Blanche.
    Elon Musk, qui ne cache plus son soutien envers Trump depuis l’attentat manqué de Pennsylvanie du 13 juillet dernier, a lui aussi partagé son indignation en publiant sur son compte X, dès le lendemain de la cérémonie d’ouverture, un bandeau évocateur : « L’idéologie woke est une menace pour la civilisation. » Le fondateur et PDG de SpaceX et de Tesla n’a pas apprécié cette « Cène » pastichée de « drag-queens » et de « queers » : « C’était extrêmement irrespectueux envers les chrétiens. »
    Dmitry Medvedev, ancien président de la Fédération de Russie (2008-2012), connu pour ses critiques sans détour et sans demi-mesure de l’Occident, a également condamné avec virulence l’encensement wokiste avalisé par Emmanuel Macron, qualifiant la cérémonie d’ouverture de « spectacle dégoûtant » et « monstrueux ». La porte-parole du ministère des Affaires étrangères russe, Maria Zakharova, a pour sa part évoqué une « cérémonie d’ouverture ridicule » sur son compte Telegram. « De toute évidence, à Paris, ils ont décidé que si les anneaux olympiques sont multicolores, vous pouvez tout transformer en un défilé gay géant », rapporte The Moscou Times.
    Le président turc Recep Tayyip Erdoğan, généralement prompt à pourfendre l’Occident, attaque pour sa part « l’immoralité commise contre le monde chrétien et contre tous les chrétiens. Les Jeux olympiques ont été utilisés comme un outil de perversion qui corrompt la nature humaine », estime-t-il, ce mardi 30 juillet. Il veut s’en entretenir avec le pape François, qui jusqu’à présent ne s’est pas prononcé.
    « Un suicide culturel et historique » : c’est l’avis d’un des hauts patriarches de l’Église orthodoxe russe, Vakhtang Kipshidze ; « une insulte à la religion mais aussi à l’humanité », considère l’archevêque syriaque catholique de Mossoul qui appelait, ce lundi 29 juillet, les fidèles chrétiens d’Irak au jeûne pour laver l’offense subie, désignant la représentation blasphématoire du dernier repas du Christ et des saints apôtres représentés par la communauté LGBT.
    Un blasphème dont se sont indignées de nombreuses autres autorités ecclésiastiques, rejoignant la Conférence des évêques de France, offensée par les « scènes de dérision et de moquerie du christianisme »« Nous pensons à tous les chrétiens de tous les continents qui ont été blessés par l’outrance et la provocation de certaines scènes, écrit la Conférence des évêques. Nous souhaitons qu’ils comprennent que la fête olympique se déploie très au-delà des partis pris idéologiques de quelques artistes. » Monseigneur Emmanuel Gobilliard, évêque délégué pour les Jeux olympiques, déplorait au micro du Figaro « le contexte » inapproprié du cadre olympique à l’effusion woke ainsi que la violation des principes fondamentaux de la Charte olympique, qui condamne toute discrimination religieuse et exige « l’esprit d’amitié » plus qu’un esprit de provocation. Avec un tel tableau « on sait qu’on va blesser », y compris « des athlètes […] juste avant leur compétition », conclut Monseigneur Gobilliard.
    Le président de la Ligue espagnole de football, Javier Tebas, juge, lui, « inacceptable, irrespectueux [et] infâme » qu’une telle profanation ait pu être retransmise aux yeux du monde entier. « Utiliser l’image de la Cène aux Jeux olympiques […] est une insulte pour nous, qui sommes chrétiens. Où est le respect des croyances religieuses ? » s’est-il indigné, sur X.
    Au-delà des différents tableaux hideux, une autre image du Wokistan a heurté : l’hommage grotesque d’un Dionysos bacchanal, représenté par le farfelu Philippe Katerine. Une séquence si dégradante que certains pays comme l’Algérie, tout comme certaines chaînes audiovisuelles (dont la NBC, principal diffuseur des Jeux olympiques depuis 1988), ont délibérément choisi de la retirer de leurs fréquences hertziennes : trop licencieuse, pour ne pas dire dépravée. Ils auront ainsi épargné aux téléspectateurs le spectacle affligeant de ces hommes à barbe, en robe et talons hauts, celui du ménage à trois, libertin et tapageur ou encore la vue de cet enfant, pris en otage au milieu de travestis peinturlurés qui faisaient étrangement penser à cette bourgeoisie excentrique et fardée du Capitole, dépeinte dans l’opus américain Hunger Games.
    L’onde de choc est telle que Jean-Marc Morandini assure, sur son compte X, que « le Comité olympique retire la vidéo de la cérémonie d’ouverture dans près de 210 pays et refuse d’en donner les raisons lors d’une conférence de presse ».
    Où étaient les valeurs de l’olympisme ainsi que la beauté française, dans cette comédie déjantée qui a souillé l’histoire et la réputation de la France à l’étranger ?

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