Le nouveau coronavirus 2019-nCoV contiendrait des traces d’utilisation d’outil génétique

chiffre mondial de la contamination en temps réel  pour le Covid-19 ( source OMS)

 

 

origine : Jameslyonweiler.com: Close-up on Bootstrap value of 75 for available 2019-nCoV from Lu et al., 2020 The Lancet article [Full Text]  ( origine document : the Lancet )

 

origine Futura Sciences.com    :  A. Des particules libres du virus 2019-nCoV photographiées en microscopie électronique en coloration négative. B. Les particules virales dans les cellules de l’épithélium respiratoire des patients infectés sont désignés par des flèches. © Zhu, et al. NEJM, janvier 2020  

 

Dr-Kihal Abderraouf , pharmacien hospitalier à la clinique privée de Skidda – Algérie publie cette information sur sa page Facebook le 5 mars 2020

 

L’information circule en fait depuis déjà le 4 février 2020 sur le site Cogiito 

Elle est la traduction du site Naturalnews.com (article du 3 février 2020)

L’information initiale est  produite par le chercheur  en génomique James Lyons-Weiler dans un article  publié le 30 janvier 2020 :  le code génétique de l’outil pShuttle se trouve dans le coronavirus qui circule dans la nature. ( cf photo ci-dessus de la partie du code qui appuie selon lui cette  révélation)

Etrangement cette information qui date aujourd’hui de près de deux mois n’est à ce jour semble -t-il pas contredite par des approches scientifiques de même niveau.

Cette révélation trouve un écho dans une réflexion du Dr Yuhong Dong, titulaire d’un doctorat en maladies infectieuses de l’Université de Pékin, qui suggère aussi que le génie génétique pourrait avoir été impliqué dans sa création.

Le 27 janvier 2020, une étude de 5 scientifiques grecs a analysé les relations génétiques du 2019-nCoV et ils ont rejeté l’hypothèse selon laquelle le 2019-nCoV provenait de mutations naturelles aléatoires entre différents coronavirus.

 

Le codage génomique du Coronavirus n’est pas naturel.
Le nouveau coronavirus 2019-nCoV, est désormais confirmé comme une souche artificielle qui a été utilisée dans la recherche, que ce soit sur les armes biologiques ou dans les expériences de vaccins.
Les séquences génétiques identifiées dans la souche de coronavirus sont, sans aucun doute, la preuve que les ingénieurs humains ont bricolé la souche en question.
L’un des outils utilisés pour accomplir ce génie génétique s’appelle pShuttle [1].
Il s’agit d’un ensemble d’outils génétiques qui peuvent transporter une charge utile de gènes à insérer dans le virus cible.
La méthode d’utilisation de pShuttle est décrite dans un document [2] PubMed intitulé :
Un système simplifié pour générer des adénovirus recombinants.
Le résumé de l’article décrit « une stratégie qui simplifie la génération et la production de tels virus ».
⚠️ Au cours de ce processus, le pShuttle laisse derrière lui un code unique, tel une « empreinte digitale » de la modification génétique.
C’est cette empreinte digitale qui a maintenant été identifiée dans le coronavirus !!
➡️ Le chercheur en génomique James Lyons-Weiler, révèle dans un article: [3]
 » Nous avons trouvé une similitude de séquence significative de INS1378 avec un vecteur pShuttle-SN qui était utilisé dans les années 1980 en Chine, pour créer un coronavirus plus immunogène.
Il existe des preuves claires, que cette séquence génomique provient d’un événement de recombinaison induit en laboratoire..
Une autre séquence de gènes montre également une correspondance de 92 % avec la protéine Spike du coronavirus du SRAS.
Le processus pour y parvenir a été breveté en 2004 par des chercheurs chinois, comme le montre ce lien de brevet. [4]     « 

( Le 23 mars 2020 Dr. James Lyons-Weiler  publie un complément rectificatif à son article du 30 janvier.  – ci dessous traduction automatique Google- « 

Nous avons trouvé un motif protéique "signature" de pathogénicité qui semble caractéristique du 2019-nCoV. Plus précisément, la séquence la plus ancienne que nous avons à ce jour (à partir de 2005) qui partage l'empreinte du motif est HK-3. HK-1 et HK-2 partagent une partie de la signature de la pathogénicité, mais seul HK-3 a la correspondance complète. Nous rédigeons actuellement un rapport.

IPAK est à la pointe de la compréhension de l'origine du coronavirus 2019-nCoV, et bien que nous n'en ayons pas (et pour le moment, le 2/7/2020), et que personne d'autre n'ait une réponse solide et définitive, nos analyses ont été contribué à poser des questions difficiles sur les origines de 2019-nCoV.

En janvier, nous avons analysé des séquences pour déterminer s'il existe un lien entre les coronavirus de chauves-souris sauvages et des virus hébergés en laboratoire, et nous avons trouvé une connexion possible à une technologie de séquence vectorielle originaire de Chine appelée pShuttle-SN. Après une analyse plus approfondie, le lien n'est clairement pas direct; cependant, le résultat n'était pas faux. L'analyse originale publiée du génome 2019-nCoV avait un segment, appelé plus tard "le fragment du milieu", que personne ne pouvait associer à aucune séquence connue. Notre analyse a montré pShuttle-SN, et donc des protéines de pointe.

Les mises à jour et les nouvelles données soutiennent toujours un lien potentiel avec des séquences hébergées en laboratoire à Nanjiang et à Wuhan en tant que parents les plus similaires compte tenu des données de la protéine Spike en 2019-nCoV. Nos résultats, résumés ci-dessous, sont préliminaires, mais sont basés sur des techniques phylogénétiques standard (description)

Nous appelons les scientifiques de tous les laboratoires en Chine et dans tous les pays à séquencer tous les échantillons de coronavirus hébergés, propagés et stockés. De nouvelles données sont nécessaires pour étoffer ces relations à la fois avec des analyses au niveau de la base du génome entier, des gènes multiples, des gènes uniques et des nucléotides. Nous demandons aux analystes de données d'étudier ces séquences, en particulier en ce qui concerne la localisation génomique et les emplacements des motifs protéiques, et les sous-séquences autour des gènes codant pour la protéine Spike du coronavirus dans des séquences publiées pour rechercher des preuves de recombinaison à proximité et à l'intérieur du gène.

Pour envoyer des nouvelles sur les nouvelles données de séquence et les nouveaux résultats à l'aide des données existantes sur les coronavirus, à IPAK, contactez info@ipaknowledge.org ou tweetez un lien vers @lifebiomedguru. Nous partagerons tous les résultats rapportés sur nos réseaux sociaux.


Dans les décodeurs – journal le Monde- sous le titre  « Un faux journal télévisé, réalisé par un site conspiarationniste suisse tord la réalité dans le sens qui l’arrange… » William Audureau  publie le 13 mars 2020 -mis à jour le 27 mars- un article  dont une partie est consacrée à l’analyse de James  Lyons sous le sous-titre 3 : « La vidéo cite un chercheur antivaccins, malgré son mea culpa »

Cet  article expose que l’origine a pour référence « un expert » encore en activité, James Lyons-Weiler scientifique américain antivaccins qui a donné une interview accordée le 30 janvier à l’animateur et activiste antivaccins Del Matthew Big Tree dans laquelle il affirme que ce virus provient d’un laboratoire, assertion qu’il signe le même jour dans un article sur le site de sa fondation personnelle, l’Institute of Pure and Applied Knowledge ( IPAK)

De nombreuses études  ont contesté cette( affirmation non sourcée) et James Lyons-Weiler lui-même a fait machine arrière ( cf  ci -dessus) et publié un correctif dans lequel après approfondissement il « élimine la possibilité qu’une recombinaison en laboratoire soit la source du virus« .

Suit la capture d’écran du 30 janvier 2020 suivante :

L’article des décodeurs traduit de façon inexacte les précisions de Weiler.

Celui-ci indique seulement que le virus ne proviendrait pas directement d’une recombinaison en laboratoire. Il n’infirme nullement sa découverte première selon laquelle il contiendrait les traces d’une intervention humaine.  Donc, selon ses précisions on  peut en déduire qu’une modification d’un virus  – de type SRAS- en laboratoire se  serait recombinée hors laboratoire avec un virus naturel du même type circulant dans la nature.  Ses constatations ne sont nullement en opposition avec la recombinaison naturelle par l’intermédiaire d’un vecteur animal qui reste à préciser. Elle indiquerait seulement que nous pourrions être en présence d’un mixte viral, une chimère, issu d’une recombinaison dans la nature  d’une production en laboratoire avec un virus naturel déjà existant.

 

 

Lyons-Weiler n’est pas le seul à évaluer les origines du génie génétique du coronavirus.
➡️ Le Dr Yuhong Dong, titulaire d’un doctorat en maladies infectieuses de l’Université de Pékin, écrit :
▪️Ce nouveau coronavirus possède des caractéristiques virologiques sans précédent qui suggèrent que le génie génétique pourrait avoir été impliqué dans sa création.
Il désigne un article scientifique du 30 janvier publié dans The Lancet [5], qui conclut que « la recombinaison n’est probablement pas la raison de l’émergence de ce virus ».
Il termine en ces termes scientifiques :
▪️« Comment ce nouveau virus pourrait-il être si intelligent qu’il mute précisément sur des sites sélectionnés tout en préservant son affinité de liaison avec le récepteur ACE2 humain ?

▪️Comment le virus a-t-il modifié seulement quatre acides aminés de la protéine S ?

▪️Le virus savait-il comment utiliser les répétitions palindromiques courtes en grappe régulièrement espacée (CRISPR) pour s’assurer que cela se produirait ? »
Cela ne pouvait pas arriver par hasard !

En d’autres termes :
Le coronavirus n’est pas une mutation aléatoire dans la nature.


➡️ Le 27 janvier 2020, une étude de 5 scientifiques grecs [6] a analysé les relations génétiques du 2019-nCoV et ont rejeté l’hypothèse selon laquelle le 2019-nCoV provenait de mutations naturelles aléatoires entre différents coronavirus.
▪️« le nouveau coronavirus fournit une nouvelle lignée pour près de la moitié de son génome, sans relation génétique étroite avec d’autres virus dans le sous-genre du sarbecovirus », et a un segment moyen inhabituel jamais vu auparavant dans aucun coronavirus.
Tout cela indique que 2019-nCoV est un tout nouveau type de coronavirus.
Les auteurs de l’étude ont rejeté l’hypothèse originale selon laquelle le 2019-nCoV provenait de mutations naturelles aléatoires entre différents coronavirus.
Leurs étude se conclut en signifiant :
Ce coronavirus n’a pas de lignée avec d’autres virus dans « l’arbre généalogique » que l’on trouve dans la nature..
Cela signifie que tous les médias grand public nous mentent sur les véritables origines du coronavirus.
De nombreux autres scientifiques du monde entier étudient actuellement les séquences génétiques trouvées dans le coronavirus et concluent de plus en plus que des éléments du virus ont été modifiés.
JUSQU’À PRÉSENT, ILS ONT ESSAYÉ D’INCITER LE PUBLIC À CROIRE QUE TOUT CELA ÉTAIT UNE SORTE D’ACCIDENT DE MÈRE NATURE, MAIS CELA N’A FONCTIONNÉ QUE PARCE QUE LA PLUPART DU PUBLIC NE COMPREND PAS ASSEZ LA SCIENCE POUR CONTRER LA PROPAGANDE OFFICIELLE.
Cependant, il y a plus qu’assez de scientifiques indépendants dans le monde pour prouver que cette souche pandémique a été conçue par l’homme.
De plus en plus de preuves apparaissent chaque jour !!
Que fait la censure !?
Si l’on est habitué à une réponse par la censure et pas seulement sur les réseaux sociaux, ces articles circulent librement..
Pourquoi ?
Il s’agit là d’éminents scientifiques, reconnus pour leurs contributions dans de nombreuses avancées scientifiques.
Les articles sont publiés dans des revues spécialisées, et n’ont rien des allégations d’un journalistes en mal de reconnaissance.
Les censurer n’est donc pas possible, sans remettre en cause le sérieux du travail de ces gens et celui de ces revues.
La seule possible censure, consiste en diverses pressions financières sur leurs laboratoires, dans la perspective d’obtenir un erratum.
➡️ C’est ainsi que le laboratoire d’étude IPAK (Institute for Pure and Applied Knowledge) du chercheur James Lyons-Weiler, publiera un mois plus tard, un article semblant vouloir nuancer quelque-peu sa découverte [7] :
Nos analyses ont contribué à poser des questions difficiles sur les origines de 2019-nCoV..
Nous avons trouvé une connexion possible à une technologie de séquence vectorielle originaire de Chine appelée pShuttle-SN.
Après une analyse plus approfondie, le lien n’est pas clairement direct; cependant, le résultat n’était pas faux !!
L’analyse originale publiée du génome 2019-nCoV avait un segment, appelé plus tard ‘le fragment du milieu’, que personne ne pouvait associer à aucune séquence connue.
Notre analyse a montré pShuttle-SN, et donc des protéines de pointe.
Les mises à jour et les nouvelles données, soutiennent toujours un lien potentiel avec des séquences hébergées en laboratoire à Nanjiang et à Wuhan en tant que parents les plus similaires, compte tenu des données de la protéine Spike en 2019-nCoV.
Nous appelons les scientifiques de tous les laboratoires en Chine et dans tous les pays à séquencer tous les échantillons de coronavirus hébergés, propagés et stockés. De nouvelles données sont nécessaires pour étoffer ces relations.
Nous demandons aux analystes de données d’étudier ces séquences, pour rechercher des preuves de recombinaison à proximité et à l’intérieur du gène.

Références :
[1] https://www.addgene.org/16402/
[2] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9482916
[3] https://jameslyonsweiler.com/…/on-the-origins-of-the-2019-…/
[4] https://patents.google.com/patent/CN1276777C/en…
[5] https://www.thelancet.com/…/PIIS0140-6736(20)30251…/fulltext
[6] https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.01.26.920249v1
[7] http://ipaknowledge.org/2019-ncov-coronavirus-origins.php

Question : le Coronavirus s’est-il échappé d’un laboratoire chinois ?

(source : Santé-corps-esprit 3 février 2020)

Personne ne sait actuellement d’où vient le fameux coronavirus 2019-nCov.

On pensait qu’il venait d’un marché aux poissons de la ville de Wuhan.

Mais une étude tout juste publiée dans le journal The Lancet sème le doute[cf là : publication The Lancet du 20 janvier 2020]. ( The Lancet a publié une étude démontrant que sur 41 cas, 13 n’avaient eu aucun contact avec le marché au poisson, y compris le ‘patient zéro’.)

Des chercheurs ont analysé en détail 41 patients victimes du coronavirus.

Et ils ont découvert que le tout premier cas date du 1er décembre… et n’a aucun lien avec le marché aux poissons de Wuhan !

Par ailleurs, sur les 41 cas examinés, 13 n’avaient pas non plus le moindre lien avec ce fameux marché : ils ne fréquentaient pas ce marché, et personne dans leur entourage n’avait été infecté par quelqu’un ayant fréquenté le marché.

« 13 patients sans lien avec le marché aux poissons, cela fait beaucoup », a déclaré le Pr Daniel Lucey, spécialiste des maladies infectieuses à l’Université de Georgetown[26 janvier 2020 John Cohen sur Sciencemag.org ].

Ainsi, il est tout à fait possible qu’un patient ait contracté le virus en dehors du marché… PUIS que ce patient l’ait introduit dans le marché… ce qui a accéléré l’épidémie.

Au total, selon l’un des auteurs de l’étude parue dans le Lancet, le Dr Bin Cao, « il paraît clair, maintenant, que le marché aux poissons n’est pas la seule origine du virus. Mais pour être honnête, on ne sait toujours pas d’où il vient » [3].

Donc, on ne sait pas.

Mais je voudrais vous parler d’une hypothèse très crédible, dont les médias ne parlent pas encore.

Attention : je ne dis pas que cette hypothèse est la vérité (je répète : on n’a pas de certitude).

Mais de mon point de vue, c’est une des hypothèses les plus sérieuses à ce jour.

Cette hypothèse crédible, c’est que ce virus s’est échappé par accident d’un laboratoire scientifique chinois.

Quatre faits TRÈS TROUBLANTS qui pointent vers le laboratoire de Wuhan

FAIT NUMÉRO 1 : Wuhan abrite un centre de recherche spécialisé dans les virus

C’est peut-être une coïncidence.

Mais l’épidémie a éclaté dans la seule ville en Chine qui abrite un laboratoire spécialisé dans l’étude des virus dangereux.

Ce laboratoire, ouvert en 2017, avait pour mission de « préparer et répondre aux futures épidémies »[4].

C’est le seul laboratoire en Chine qui est accrédité au « niveau 4 de sécurité » (P4), ce qui lui permet de manipuler les pathogènes les plus dangereux au monde, comme Ebola.

Dans ces laboratoires de niveau 4, les chercheurs doivent prendre une douche à l’arrivée et à la sortie, et enfiler un scaphandre très spécial.

FAIT NUMÉRO 2 : Ce centre de recherche est spécialisé dans les CORONAVIRUS

Il faut savoir que ce nouveau laboratoire P4 a été construit au cœur de l’Institut de Virologie de l’Académie chinoise des Sciences.

Donc, les plus grands spécialistes chinois des virus sont à Wuhan, dans ce laboratoire.

Et ce qui les intéresse le plus, ce sont, devinez-quoi : les coronavirus !

Pourquoi ? A cause du SRAS !

ous vous souvenez probablement de la frayeur du SRAS, en 2003. (cf info Institut Pasteur)

Eh bien le SRAS est un coronavirus…

…apparu pour la première fois en Chine…

…et qui a causé la plupart de ses victimes en Chine.

Voilà pourquoi beaucoup de scientifiques Chinois travaillent sur les risques liés à ces coronavirus.

FAIT NUMÉRO 3 : Les scientifiques de ce centre ont créé un coronavirus ARTIFICIEL en 2015

2015, les scientifiques de l’Institut de virologie de Wuhan ont publié un article très inquiétant dans Nature Medicine[5].

Les auteurs de l’article signalent qu’il existe un risque d’épidémie humaine lié à un nouveau coronavirus, issu des chauves-souris.

Mais pour arriver à cette conclusion, ils ont – tenez-vous bien – créé un coronavirus de toutes pièces !

A l’époque, le virologue Simon Wain-Hobson, de l’Institut Pasteur, s’était ému publiquement des risques de cette manipulation génétique : « si le virus s’échappe, personne ne peut en prévoir la trajectoire », avait-il déclaré[cf article du 12 novembre nature.com ].

Comment un article du 16 avril 2014  de Martin Furmanski sur Slate donne un éclairage complémentaire à la piste des laboratoires 

Une brève et terrifiante histoire de virus s’échappant des laboratoires

( quelques extraits de cet article)

  • Le 12 avril 2014, l’Institut Pasteur publie un communiqué pour le moins étonnant. Il a «égaré» 2.348 tubes contenant du Sras:

Le danger d’une pandémie artificielle, causée par une fuite de laboratoire, n’a rien d’hypothétique: on en a connu une en 1977, survenue parce que des scientifiques craignaient l’imminence d’une pandémie naturelle. D’autres fuites de laboratoires, concernant des pathogènes à haut-risque, ont été à l’origine de contagions dépassant le simple personnel des laboratoires concernés. L’ironie de la chose, c’est que ces établissements travaillaient sur ces pathogènes dans le but de prévenir les épidémies qu’ils allaient eux-mêmes provoquer. Leurs conséquences tragiques ont donc souvent été qualifiées de «prophéties auto-réalisatrices».

Le virus H1N1 humain réapparaît en 1977, en Union soviétique et en Chine. Des virologistes, se fondant sur des tests sérologiques et génétiques précoces, suspectent rapidement une fuite de laboratoire pour un virus datant de 1949-1950. Des soupçons ensuite confirmés grâce aux progrès des techniques de génomique.

En 2010, cette confirmation devient un fait scientifique: «Le cas le plus célèbre d’une souche virale échappée d’un laboratoire concerne la ré-émergence de la grippe A H1N1, observée pour la première fois en Chine en mai 1977, et quelques temps après en Russie», affirment des chercheurs. Le virus a sans doute fuité d’un laboratoire qui préparait un vaccin à base d’une souche atténuée de H1N1, et ce pour répondre à l’alerte déclenchée par la pandémie américaine de grippe porcine.

Entre 1963 et 1978, le Royaume-Uni n’a connu que quatre cas de variole (sans aucun décès), importés par des voyageurs en provenance de zones où la maladie était endémique. Mais, pendant la même période, on a dénombré au moins 80 cas et 3 morts, causés par trois fuites, de deux laboratoires différents.

Années 2000 | Flambées de Sras, après l’épidémie principale

En 2003, le Syndrome respiratoire aigu sévère se propage à 29 pays, causant 8.000 infections et au moins 774 morts.

Le Sras n’a pas réémergé naturellement, mais on dénombre 6 fuites de laboratoires de virologie: une à Singapour et une à Taïwan, et quatre dans un même laboratoire de Pékin.

article revue de médecine AIMSIB -Vincent Reliquet 8 mars 2020 :

Pandémie COVID-19, l’analyse générale de l’AIMSIB

The possible origins of 2019-nCoV coronavirus

dreuz info 11 avril 2020: Et si le #Coronavirus était sorti du labo P4 de Wuhan ?

– 5 mai 2013. Le Parisien publie un article au titre particulièrement préoccupant, en pleine pandémie mondiale de virus chinois : « Un virus inquiétant créé en Chine ». Créé, fabriqué de la main de l’homme (1).

Le 21 juin 2013, la revue scientifique Nature (2), évoquait le danger potentiel de telles études, tout en reconnaissant leur utilité scientifique.

S’appuyant sur quatre arguments, le Washington Post émet des réserves sur le narratif généralement admis que le coronavirus provient du marché aux fruits de mer de Wuhan.

Dans un article publié le 18 février 2020, le Daily Mail britannique (7) se demande si le virus est né dans le laboratoire du gouvernement chinois de Wuhan, et il fait remarquer que ce laboratoire ne se trouve qu’à moins de 300 mètres du marché aux poissons.

  • Selon le rapport de l’Université technologique de Chine du Sud mentionné par le Daily Mail, « les séquences du génome des animaux du laboratoire sont identiques à 96% ou 89% au coronavirus Bat CoV ZC45 trouvé à l’origine dans Rhinolophus affinis (chauve-souris en fer à cheval) ».
  • Problème : les seules chauves-souris de cette catégorie se trouvent à environ 1000 km du marché aux fruits de mer de Wuhan, et la probabilité que des chauves-souris viennent des provinces du Yunnan et du Zhejiang est minime.
  • De plus, il semble que la population locale ne mange pas de chauves-souris, comme en témoignent 31 résidents et 28 visiteurs interrogés à l’époque par l’université.
  • Enfin, le laboratoire est adjacent à l’Union Hospital où le premier groupe de médecins a été infecté.

Richard Ebright, microbiologiste et expert en biosécurité,explique   dans un email publié par le Washington Post (6), que l’infection « pourrait aussi avoir eu lieu comme un accident de laboratoire, avec, par exemple, l’infection accidentelle d’un employé de laboratoire »

conclusion de patrick Grumberg:

  • Il est possible que le virus soit sorti du labo de Wuhan. De plus en plus de journalistes le pensent, après qu’ils aient traîné dans la boue et accusé de complotistes les sites internet qui en avançaient l’hypothèse au mois de février.
  • Il est probable qu’il s’agisse d’un virus accidentellement libéré dans la nature, la probabilité est si forte que les scientifiques avaient exigé – et obtenu – un moratoire de deux ans en 2013.
  • Il est possible, même si c’est moins probable, selon les premiers comptes rendus des revues scientifiques, que le coronavirus soit lui aussi un virus fabriqué.

Mais en supposant que tout ce qui précède soit vrai, et ce n’est pas totalement fantaisiste, rien de tout cela ne permet de dire que la Chine a intentionnellement libéré une arme bactériologique dans l’atmosphère. Là se trouve la ligne rouge, et je la trace avec force.

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