PASSE – PRESENT – FUTUR

Passé – Présent – Futur

Le Grand Écart

« Le temps n’existe point en réalité et la succession des faits n’est qu’une apparence – Tous les faits sont réalisés ensemble – et notre avenir ne s’accomplit pas. Il est accompli. Nous le découvrons seulement ! » 
Anatole France – 1901

« Nos intentions causent des effets dans le futur qui deviennent les futures causes d’un effet dans le présent. Je le répète, ceci est en train de devenir un courant dominant de la physique. »
Jacques Vallée – Astrophysicien, Informaticien.
TEDx Bruxelles – 22/11/11

1901 – 2011 – avec 110 ans d’écart, littérature et sciences, dans des registres bien différents donc, semblent cependant jouer la même partition dans la symphonie de la conscience, à plus d’un siècle d’intervalle ! Cette partition étant interprétée par ces deux auteurs qu’apparemment tout sépare.
Sauf si cet apparent décalage n’était en fait qu’une interprétation erronée de notre part, car il se pourrait bien que toutes ces informations aient toujours été là – comme dissimulées dans les replis du temps – et donc, avant même que nos petits cerveaux ne les débusquent et ne les  décryptent * au détour d’un silence ?


Combien d’auteurs, mais aussi de scientifiques parmi les plus prestigieux, n’ont-ils pas confié que très souvent, une réponse sur laquelle ils butaient parfois depuis des années, jaillissait de manière inattendue et non pas lorsqu’ils étaient devant leurs équations ou leur ordinateur, mais par ex., par un beau matin, tout juste au sortir du réveil. C’est un peu le « Eurêka ! » d’Archimède, non pas devant ses calculs, mais selon Vitruve, dans sa baignoire. L’information était déjà là, comme en suspens, et sans doute un
instant de lâcher prise, de détente, lui a permis de comprendre ce qui devint
la fameuse « Poussée d’Archimède » – tout corps plongé dans l’eau… ressort mouillé. CE2 !

(* décrypter = extraire de la crypte – crypte = espace caché, dissimulé à la vue courante)


Mais alors, des informations de toute nature, peuvent-elles jaillir comme ça, de manière impromptue, puisque n’étant pas le fruit d’un besogneux effort cérébral ? C’est souvent lorsque les tensions cessent, que la solution semble jaillir, tellement évidente. Ces informations ne seraient donc pas le fruit de nos circonvolutions neuronales, mais elles seraient « cueillies » comme des fleurs au bord du chemin. Elles sont là, mais trop souvent nous ne les voyons pas, nous ne les percevons pas, enfermés que nous sommes dans nos schémas mentaux, nos dogmes, souvent archaïques et poussiéreux, nos cages de faraday, qui nous isolent d’un Réel oublié.
Ces informations seraient peut-être là aussi, simplement sous forme de potentiel, et elles émergeraient dès lors qu’une forme de décohérence quantique, les ferait passer du stade de potentiel – onde – au stade de particule – pensées structurées – peaufinées à ce niveau effectivement, par notre réseau de neurones et synapses, ou de ce qu’il en reste ! 

Le « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » de Lavoisier, ne pourrait-il pas s’interpréter alors, (lâchons un peu la bride à l’imagination !) également comme une sorte de Samsâra à l’échelle cosmique, qui concernerait cette fois, l’humanité et l’Univers ?! Cet axiome si génial de Lavoisier, rejoint également la loi de conservation de la masse et de l’énergie de la physique actuelle, car il en fut un peu à l’origine.
Donc en poussant un peu plus loin le questionnement – ces informations, avant même que l’humanité ne fut – n’étaient-elles pas déjà parties prenantes en tant que potentiel quantique, mais en provenance peut-être d’autres dimensions cette fois, tel que la Physique Quantique nous le suggère, et même plus que suggérer – car il y aurait de fait, une potentialité d’au moins 11 dimensions. Et cela sans compter sur d’ hypothétiques apports de civilisations exogènes, de moins en moins hypothétiques du reste – ce qui perturbe bien sûr la bien-pensance – mais là, il y a des faits de plus en plus avérés, et attestés par des structures officielles, mais aussi par de nombreux scientifiques, astrophysiciens, physiciens quantique et autres, pilotes civils ou militaires… et bien sûr, de manière moins conséquente, et pourtant au vu du nombre de témoignages ! – par des observateurs lambda. (dont l’auteur) .

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » Extrapolé donc au niveau de l’Univers et au-delà – ce pourrait être alors une application au plan universel, de la conservation des énergies-conscience, et de la masse-matière. Le pseudo Vide n’étant qu’un océan d’Informations quantiques,
(comme la physique semble le suggérer) que le Samsâra cosmique met en symphonie, comme une Partition Céleste – là où les hommes, depuis leur apparition et leur évolution, de Néandertal à Homo Sapiens, peut-être avec un coup de pouce « venu d’ailleurs » ? ont évoqué les dieux – « ceux qui des étoiles vinrent sur terre » – comme le relatent les tablettes sumériennes, à défaut d’arguments expliquant les mystères du cosmos et de l’univers.
En ces temps là, le soleil et la lune étaient alors reconnus comme des luminaires, destinés à éclairer la terre et le monde; et les étoiles, comme des parures célestes, au-dessus de cette terre plate, bien entendu.

L’Information Primordiale est peut-être au-delà de nos complexes échanges neuronaux – Et c’est notre ignorance qui au cours des siècles, nous a fait inventer fables et comptines, destinées à nous rassurer, car « l’âme hors » fait toujours aussi peur aux hommes dans leur grande majorité. Ils ont dès lors, toujours éprouvé le besoin d’être rassurés, d’être protégés. D’où la recherche d’une figure, souvent anthropomorphique, mais heureusement pas toujours, dont la puissance tutélaire ferait figure de Père céleste. Ils ont bien recherché la clé des mystères dans d’autres fréquences d’informations, évoquant alors les mondes subtils des sphères mentales, astrales et autres succursales de l’illusion, mais là aussi, la roue de ce samsâra, pour simplifier, tourne encore et toujours. Elle est toujours à l’œuvre, puisque « même les dieux meurent » dixit, Mahâbhârata – Bible etc..et reviennent sous d’autres natures par le jeu de cette sempiternelle Roue Cosmique ; tant que la forme sous toutes ses formes, et quelles que soient les fréquences, nous piège dans l’illusion des sens.

Nous demeurons comme englués dans cette illusion, et nous évoquerons alors nos dieux, nos entités diaphanes, (elles « existent» bien !), nos esprits de la nature ou d’ailleurs, qui, si tout semble pourtant si « réel » à nos sens, n’en sont pas pour autant, ce que l’on pourrait appeler la Réalité Ultime. On pourrait s’en approcher peut-être un peu plus (?) au travers de l’hypothèse d’univers holographiques, développée par David Bohm, ou des hologrammes cérébraux de Kart Pribam et de l’expérience d’Alain Aspect à l’Institut d’optique d’Orsay, sans oublier John Eccles et Régis Dutheil qui dans leur domaine respectif, ont apporté de nouveaux éclairages sur cette illusion majeure qui nous régente assez souvent ! – Alors cela perpétue une forme de continuité de cette information altérée, par le biais des chamanes, des religions dogmatiques, des cultes animistes – toutes ces béquilles qui œuvrent dans une bienveillante aide, pas toujours désintéressée du reste, mais passons, pour nous réconforter avec leurs explications dûment assermentées. Mais les piètres tentatives de l’auteur, de vouloir esquiver ces pièges à la glu bien collante, ne se veulent nullement véhémentes – mais ne sont que de simples réflexions, des informations cueillies au bord du chemin, que d’autres ont menées également et mènent encore, sans doute avec plus de pertinence.

Passé –

L’un des aspects de ce passé…

MAHÂBHÂRATA :

Le Mahâbhârata est le livre sacré de l’Inde ancienne, initiateur de la pensée fondatrice de l’hindouisme. Il consiste en 106 000 vers répartis en 18 livres, pour un total d’environ 12000 feuilles (soit environ vingt fois la Bible).
Il aurait été écrit plusieurs siècles avant J.-C., mais il était transmis oralement depuis longtemps. Les estimations modernes remontent à plus de 5000 ans. Selon des ruines sous marines découvertes récemment, la civilisation dont il est question dans le texte aurait prospéré il y a environ 12000 ans.
L’histoire
Le Mahâbhârata raconte l’arrivée sur Terre d’êtres évolués, venus de l’espace à bord de vaisseaux (les vimanas ?). On parle de dieux dans le récit. Ceux-ci ont rencontré des humains. Des enfants hybrides seraient nés des accouplements entre les dieux et les humains. (comme pour les Elohims) Ainsi, quelques millénaires plus tard, on retrouvera ces mêmes unions hors normes, entre deux typologies d’individus génétiquement différents, chez les Elohims, les Nephilims, où « les fils du ciel virent que les femmes des adams (hommes) étaient « bonnes »cf Bible, Enoch, c’est-à-dire  fécondables.) . Science-fiction ? Certains de ces enfants hybrides auraient-ils été « éduqués » dans des vimanas ou villes des dieux, (vaisseaux-mère?) où on leur aurait notamment enseigné l’utilisation des technologies avancées dont ils disposaient ?
Des guerres ont ensuite eu lieu entre les rois humains, les hybrides et les dieux. D’énormes destructions ont eu cours, puis il a été décidé de punir l’humanité (ou de faire disparaître les preuves de leur passage désastreux ici ?) en provoquant le déluge. Cela rappelle encore quelque chose ! Seulement c’était il y a déjà quelques 10 000 ans et plus – l’autre déluge viendra plus tard ! – Décidément ces dieux n’ont vraiment que peu de compassion pour le genre humain qu’ils ont eux-mêmes « créé »
Les dieux seraient ensuite repartis sur leur planète ?.
Idem chez les Sumériens où l’on relate sur les tablettes cunéiformes, des récits semblables. Là, ce sont les Annunakis qui sont à l’œuvre, ils précèdent donc les Élohim de quelques centaines de siècles. Bref l’histoire de l’humanité est un éternel Jour sans fin. Guerres, massacres en tout genre et déluges à répétition ! Un Samsâra à l’échelle planétaire ?!
D’autant que dans le Mahâbhârata, il est bien dit que les dieux suivent, tout comme les hommes, des cycles d’incarnations. Seulement ils sont mille fois plus longs ce qui donnait aux peuples obombrés l’impression d’éternité. ( Idem pour les Élohim où il est dit dans la Bible, « Vous êtes mortels comme les hommes…) Ils se réincarneraient donc selon le Mahâbhârata, mais en devant subir le poids de leurs errements en tant que dieux, et donc d’une réincarnation moins glorieuse !
(Petite digression : Dans le Ramayana  il est question de 33 dieux dits supérieurs – Ce chiffre 33 que l’on retrouve parfois dans d’autres récits – un chiffre mythique ? – peut-il être une passerelle, une jonction avec l’âge de 33 ans supposés, de « l’âme hors » de JC ?)
Avant le « Passé »

Au commencement était…le Vide qui n’est pas vide => l’Information ?.

Théorie créationnisme – ou – Théorie évolutionniste
Avec les nombreuses nuances que l’on connaît.
Mais alors qu’en est-il de ce « saut évolutif » observé, mais toujours objet de tant de controverses, et qui part de l’ Australopithèque jusqu’à Homo sapiens?

Le Dr Pietro Buffa – biologiste moléculaire – (cf « les gènes manipulés d’Adam » – a mis en évidence le fait que les dimensions du cerveau et sa complexité se sont manifestés par ce saut de l’évolution, faisant que le cerveau passait de 440 cm3 chez l’Australopithèque , à 1230 cm3 chez l’Homo sapiens en une période relativement courte, au vue de l’évolution naturelle mise en évidence par Darwin.

Les chercheurs de l’Institut Medical Howard Hughes de Chicago, ont publié les résultats d’une étude qui affirme que l’évolution extraordinaire que subit le cerveau humain fut le résultat d’un « événement spécial ».

Le Dr Buffa :  «  Il ne s’agit pas d’une amélioration de ce qui existait auparavant, mais bien d’un tournant radical dans la biologie humaine dont la cause doit être recherchée dans notre ADN. La formation du cerveau est guidée chez l’homme par l’expression de multiples gènes, mais il existe une séquence d‘à peine 118 bases, à l’intérieur du chromosome 20 dont nous savons aujourd’hui qu’elle joue un rôle déterminant durant le développement embryonnaire, produisant une migration neuronale massive, indispensable à la formation d’un cerveau véritablement humain » .

En comparant cette région cérébrale avec son équivalent chez les primates non-humains, les biologistes s’aperçurent en 2005, qu’ils se trouvaient face à l’un des sites génomiques dans lesquels se déroulèrent le plus grand nombre de changements moléculaires ( mutations génétiques) jamais rencontrés chez l’homme.

« Chez les singes, la même région n’a que très peu changé depuis l’époque des plus anciens vertébrés, ce qui démontre que l’importante quantité de modifications est survenue exclusivement chez les humains, activant en un temps record, un gigantesque mécanisme moléculaire dont nous savons aujourd’hui qu’il est la base du développement cérébral. Cette petite séquence a été nommée Human Accelerated Région 1 ( HAR1) et fut cataloguée comme la première d’une série de régions génomiques spécifiquement humaines, ainsi que déterminantes dans le processus évolutif d’hominisation. »
Le Dr Katherine S,Pollard ( Scienze Août 2009) a, à son tour, illustré cette
découverte.

Alors oui, les constantes de l’Univers sont ahurissantes de précision – les engrenages biologiques, tel ceux observés dans l’ADN, sont stupéfiants de concision et ont conduit à ce que nous sommes – ce n’est pas toujours une réussite (!) – et au raffinement des merveilles de Dame Nature et essentiellement du Potentiel d’Information quantique sous-jacent. C’est ce qui supporte et structure l’Édifice cosmique apparent, sans pour autant vouloir à tout prix, attribuer une figure tutélaire forcément réductrice, puisque enfermée dans des mots carcans, à ce qui est par nature Indicible.

Et ce, sans doute, dans l’ensemble de notre Univers, avec ses quelques 2000 milliards de Galaxies, qui chacune recèle entre 200 à 800 milliards d’étoiles, à la louche ! Chacune avec une sarabande de quelque 8 à 10 planètes en moyenne. Même s’il n’ y a qu’un très faible pourcentage de planètes qui pourraient receler une forme de vie consciente, ça fait quand même quelques millions, d’après certains astrophysiciens et autres spécialistes.

Alors – coup de pouce de Visiteurs exogènes ? «  Ceux qui du ciel vinrent sur terre » comme cela serait indiqué sur les tablettes sumériennes ?!
Mais au-delà des Annunakis, également chez les Élohim, mais aussi dans le Mahâbhârata.

à suivre …

Et Dieu dans tout ça ?

« Le mot Dieu n’est pour moi rien d’autre que l’expression et le produit des faiblesses humaines, et la Bible un recueil de légendes vénérables mais malgré tout assez primitives. Aucune interprétation, aussi subtile soit-elle, n’y changera rien (pour moi). » Albert Einstein 1953. (ça n’engage que lui !)

C’est par ces mots, définitifs, que le prix Nobel de physique (1921) Albert Einstein explique son rapport à la religion – et au judaïsme en particulier – dans une lettre écrite un an et demi avant sa mort, survenue en avril 1955.
​ « Une superstition primitive »
Cette lettre, rédigée en allemand, est adressée au philosophe Eric Gutkind, auteur de l’ouvrage Choisir la vie : l’appel biblique à la révolte, dans lequel ce dernier cite à de nombreuses reprises les travaux d’Einstein. Des références que le père de la théorie de la relativité goûte peu (!), au point d’écrire à Gutkind une mise au point, très polie mais directe, concernant son rapport au fait religieux :
« Pour moi la religion juive est, comme toutes les autres religions, l’incarnation d’une superstition primitive. Et le peuple juif auquel j’appartiens , n’a pas pour autant une forme de dignité différente des autres peuples »,
écrit Albert Einstein

Einstein un peu iconoclaste, mais pas athée pour autant.
​ « Merveilleux Spinoza »
​ Malgré son rejet de la religion en tant qu’institution et dans sa représentation de Dieu comme puissance active dans la vie des individus, et somme toute, très souvent anthropomorphique dans son comportement, lui  qui punit les méchants – qui souvent sont [khaw-ram’] « dévoués par interdit » et récompense les bons !  – Einstein ne se définissait pas pour autant comme athée. Dans cette lettre, il fait d’ailleurs une rapide référence à « notre merveilleux Spinoza », philosophe néerlandais du XVIIe siècle pour qui Dieu, la nature et la nécessité absolue sont une et même chose.
Concrètement, « dire “je crois dans le Dieu de Spinoza”, comme Einstein, (…) cela signifie que vous croyez que les lois de la nature forment un tout et qu’elles contiennent toutes les réponses aux questions que vous vous posez », explique au New York Times Rebecca Newberger Goldstein, philosophe et auteure du livre Plato at the Googleplex : Why Philosophy Won’t Go Away (« Platon au Googleplex : pourquoi la philosophie ne disparaîtra pas ») et de poursuivre :
« Beaucoup de physiciens utilisent le mot Dieu. Cela trompe les gens qui pensent qu’ils sont croyants, mais c’est en fait une manière métaphorique de parler de la Vérité absolue. »
Ou d’Information Primordiale ?
« Au commencement était le Verbe »…l’Information ! 
Il est aussi question de cette « Information du Vide », selon de nombreux physiciens quantique. Ce vide qui n’existe pas, comme le proclamait déjà cette pensée du XIII siècle : «  Nequaquam Vacuum » ( le vide n’existe pas) – sans doute elle-même, déjà puisée dans cette Source d’Informations  Primordiales.
Ces fluctuations quantiques du vide, découvertes par la physique quantique, sont génératrices de la plus gigantesque source d’énergie et d’information qui soit. Alors, il ne reste plus qu’à « rechercher en nous-même », puisque tout, Homme, Nature, Cosmos et Univers, est constitué à 99,9999 % de vide. !
Pour bien visualiser cela, il n’y a qu’à considérer l’élément le plus infime qui nous constitue : l’atome, et l’image employée par la science pour bien nous faire comprendre la nature de ce vide. L’atome : imaginons un terrain de football et une toute petite tête d’épingle qui serait plantée au centre de la pelouse du Parc des Princes ! Cette tête d’épingle minuscule, c’est le noyau de l’atome, (nucléons) traçons un cercle imaginaire qui passerait par les 4 angles de ce terrain de foot, il correspondrait à l’orbe du premier électron. Tout le reste c’est « Vacuum » !
Car le vide est également dans le noyau même ! Quarks et cordes….et vide quantique !
En Inde les textes qui parlent de la Maya ( l’illusion ) avaient bien raison aussi quelques milliers d’années avant notre physique quantique !
L’illusion de nos sens est si prégnante, alors que ce ne sont uniquement que les interactions entre champs de force de nature différente + ou – qui font que notre perception consciente se fourvoie; jusqu’à vouloir nommer ce qui est Indicible par Essence, et/ou à imaginer ou ressentir, ce qui est Inimaginable puisque au-delà même des sens, à nos échelles de fréquence. Même dans les étages dits supérieurs, ou l’ illusion de la forme, de l’émotion, et des sens demeurent identiques, avec des variables évidentes.
Alors si tout cela, toutes ces multiples conséquences, parfois d’une immense profondeur, ou empathie et compassion illuminent le monde, mais aussi trop souvent chaotiques, imbibées de violences extrêmes toujours désastreuses; si tous ces méandres et sinuosités par lesquels le monde et les humanités successives se sont engluées – ces chemins de vie où elles sont passées, passent et repasseront encore et toujours, tant que Patchamama nous offrira cette si généreuse hospitalité – bref si tout cela n’était pas quelque peu de notre fait – en tant qu’individu rattaché plus ou moins intensément à ces humanités  passées, présentes et futures ? Puisque le futur n’existe pas en tant que tel.
C’est ce que proposent et même explorent de plus en plus de physiciens,  pour qui la notion de temps, de l’écoulement de ce temps, n’est que pure illusion. Certains de ces scientifiques tentent jusqu’à l’expérimentation personnelle, dont l’un d’entre eux, que nous avions eu le plaisir de rencontrer. et d’échanger.
« Nos intentions causent des effets dans le futur qui deviennent les futures causes d’un effet dans le présent. Je le répète, ceci est en train de devenir un courant dominant de la physique. »
Jacques Vallée, Astrophysicien, Informaticien
TEDx Bruxelles, 22/11/11

Alors, Biofeedback à l’échelle planétaire ?
Rétrocausalité ? Comme l’exprime et le développe si brillamment Philippe Guillemant – Docteur en Physique du Rayonnement à Centrale Paris, Cristal du CNRS, dans ses ouvrages «  la Physique de la Conscience »  ou « la Route du Temps »etc…

Sommes-nous toujours l’auteur intégral de ce que nous pensons, écrivons, où puisons-nous dans ce « vide » rempli d’informations ? Nous ne serions alors qu’un simple assembleur d’informations. Je ne parle pas ici de contact avec des entités nommées ou anonymes quelconques, mais d’une information libre et disponible, sans qu’il n’y ait de signature.

C’est un peu comme un promeneur qui découvrirait, au hasard de ses pérégrinations sur un sentier de montagne, des fleurs modestes au bord du sentier. Il peut alors essayer de confectionner un petit bouquet qui sera plus ou moins harmonieux, plus ou moins inspiré par les paysages somptueux qu’il aura pu découvrir lors d’un détour du chemin. Mais il n’est pas le propriétaire de ces fleurs, c’est bien Dame Nature, il n’est tout juste qu’un simple « assembleur » de ce qu’il a pu recueillir lors de son vagabondage.
Ces sources d’informations, nommées différemment, noosphère, champs morphiques, akasha, inconscient collectif, univers impliqué

Alors, le Chemin continue… Retour vers le futur !.

Patje Seko

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