
Pour la première fois aux Etats-Unis en 2023 et 2024 , une commission d’enquête parlementaire a auditionné publiquement des témoins du monde militaire ou du renseignement ainsi que certains civils reconnus pour pouvoir apporter des informations sur l’intervention d’extra-terrestres sur notre planète et plus particulièrement sur le territoire national. Jusqu’ici les militaires, les services de renseignement et la NASA ont toujours nié la découverte de leur existence.
Pourtant, diverses enquêtes officielles émanant de certains de leurs services ont déjà travaillé sur le sujet avant cette enquête du Congrès :
C’est ainsi,par exemple, que dès 2007 , le gouvernement des Etats Unis a financé une enquête, d’abord secrète, concernant les objets volants non indentifés et confiée à la Defense Intelligence Agency. Ce programme n’a été révélé qu’en 2017. Il, s’agit de l‘AATIP ( Advanced Aerospace Threat Identification Program – programme des menaces aérospaciales).
Puis, en juin 2020, un programme militaire non classifié fut aussi reconnu. Ce dernier programme a généré un rapport de 490 pages qui n’est toujours pas publié et qui fait le point sur les observations d’OVNIs dans le monde entier sur plusieurs décennies.
Ce programme était dirigé par Luis Elizondo, membre du contre espionnage, qui avait démissionné en octobre 2017 du Pentagone. Le 19 décembre 2017 Luis Elizondo a déclaré qu’il avait des preuves très convaincantes que nous pourrions ne pas être seuls dans l’univers. Luis Elizondo a été un des personnages clé auditionné par le Congrès en 2024.
En 2020, toujours, a été créé l’UAPTF ( Unidendified Aerial Phenomena Task Force ) au sein du Bureau du renseignement naval.
En 2022, a été créé l’AARO ( bureau de résolution des anomalies dans tous les domaines) qui est un bureau du secrétariat de la Défense et dont on attendait beaucoup sur le sujet. En mars 2024, ce bureau a publié un rapport intitulé » Rapport sur le dossier historique de l’implication du gouvernement américain dans les phénomènes anormaux non identifiés ». Ce rapport conclut qu’aucune preuve de technologies extraterrestres n’a été trouvée.
Ces conclusions n’étonnent pas certains ufologues avertis. C’est le cas de Daniel Sheean, avocat, dont on parlera plus loin et qui s’est battu avec succès pour obtenir le statut de lanceur d’alerte dans le domaine des OVNIs et extra-terrestres. Il a commencé à s’intéresser au sujet dès 1977. Il avait alors a été contacté par le service de recherche du Congrès à qui Jimmy Carter, alors président des USA, avait demandé d’entreprendre un grand projet de recherche sur le sujet. Daniel Sheean estime que toutes ces agences n’ont pour but que de camoufler la réalité de l’existence d’interventions d’extra terrestres en particulier aux Etats-Unis.
Pourtant, malgré les dénégations des agences, il existe notamment des témoignages concordants et anciens sur deux révélations majeures d’OVNIs aux Etats-Unis qui sont rappelées ci-après :
La première est l’affaire Trinity du nom du premier essai d’explosion de la bombe atomique et qui concerne aussi le crash d’un engin spatial dans la même zône, au Nouveau Mexique, le 16 août 1945. Deux enfants, âgés alors de 7 et 9 ans, José Padillo et Rémi Baca sont témoins du crash d’un OVNI ayant la forme selon eux « d’un avocat gros comme deux camions ». Cette même région avait été le lieu de l’unique essai de la bombe A un mois plus tôt, avant que les deux bombes A suivantes soient larguées les 6 et 9 août sur le Japon.
Les deux jeunes garçons, s’approchant de l’endroit et équipés de jumelles, prétendent qu’ils ont vu aussi trois créatures à l’intérieur du vaisseau de forme ovale. Les services militaires ont contesté les observations des deux enfants.
Mais cette enquête a été reprise en 2013, près de 70 ans plus tard, par Pamela Haris puis poursuivie par Jacques Vallée, astrophysicien, informaticien, ufologue et auteur d’origine française résidant dans la région de San Francisco. Celui-ci s’interroge toujours sur le sort des trois humanoïdes. Il s’est alors rendu plusieurs fois sur place et a interrogé l’unique témoin survivant, José Padilla, qui confirme toujours aujourd’hui ses observations faites à l’époque.
La deuxième affaire est ce qu’on appelle le mystère Roswell : Au cours de l’été 1947, de nombreuses observations d’OVNI furent déclarées aux Etats-Unis. Et le 2 juillet 1947, William Woody, qui vivait à Roswell avec son père, aperçut un objet brillant plonger vers le sol. Les époux Willmot qui vivaient aussi à proximité, virent deux soucoupes illuminées de l’intérieur. Le lendemain, les témoins se rendant sur place observèrent de nombreuses pièces éparpillées sur le sol. Ces témoignages ont été portés à la connaissance du shérif de la localité, George Wilcox .
Et 5 jours plus tard, le 7 juillet, le major Jesse Marcel, de la base aérienne de Roswell, fut averti d’un crash d’appareil par le shérif qui avait recueilli l’information des premiers témoins civils. Il est donc le premier militaire de cet événement à s’être rendu sur les lieux et à examiner avec beaucoup de soins le périmètre du crash. Sur place, il ramassa des morceaux de l’engin qu’il ramena à la base. Il les remit au colonel Blanchard, son supérieur, qui décida alors le lendemain de boucler le périmètre où se trouvaient les débris et qui communiqua sur l’OVNI. Puis, l’épave fut chargée sur un camion et le colonel fit un rapport à son supérieur le général Ramey. Le lendemain, à l’occasion d’une conférence de presse, le général fit une présentation différente de celle du colonel et déclara que la piste OVNI présentée par celui-ci- était inexacte et qu’il s’agissait en fait des restes d’un ballon météo. L’affaire était ainsi close dans les médias pour plus de trente ans.
Mais en 1978, Jesse Marcel, devenu alors lieutenant colonel à la retraite, a précisé à des journalistes que les débris montrés à l’époque à la télévision par le général Ramey n’étaient pas ceux qu’il avait découverts sur place et qu’il avait ramenés à la Base. Il découlait de ses révélations que la réalité des faits avait donc été occultée par les autorités supérieures de l’armée.
D’autres témoignages concordants vont aussi dans le sens du crash d’un vaisseau spatial non humain en 1947 avec, de surcroît, la récupération d’êtres extra-terrestres :
Ainsi, sur ce sujet, Glenn Dennis raconte qu’au moment des faits, il était entrepreneur de pompes funèbres à Roswell. Il dit qu’il avait alors été contacté par l’agent mortuaire de la base américaine voisine et que celui-ci lui avait étrangement demandé la taille des plus petits cercueils hermétiques dont il disposait et les produits chimiques qu’il utilisait pour la conservation des corps. Il raconte aussi qu’il fréquentait alors une infirmière de la base. Celle-ci lui révéla avoir été témoin direct d’une autopsie réalisée par les médecins militaires sur les trois humanoïdes récupérés lors du crash et dont elle précise que deux avaient leurs corps démembrés. Elle lui dit qu’elle avait pu voir qu’ils n’avaient que quatre doigts qui se terminaient par de petites ventouses. Leurs têtes étaient disproportionnées par rapport à leur corps. Leurs yeux étaient enfoncés et ils n’avaient qu’une fine fente à la place de la bouche. Les oreilles étaient seulement de petits orifices. Ils n’avaient pas de cheveux et leur peau était noire.
L’infirmière, consciente du danger de révéler ces informations obtenues sur la base aérienne alors que celle-ci niait l’existence d’OVNIs, avait fait jurer à Glenn Dennis de ne jamais révéler son nom. Celui-ci tint parole et ce témoin majeur direct n’a jamais pu être retrouvé, même si certaines pistes d’investigation prétendent que cette infirmière serait retournée vivre ensuite sur la terre de ses ancêtres en Irlande…
En 1997, l’armée de l’air rendit un rapport sur l’affaire Roswell dans lequel les humanoïdes dont elle ne pouvait totalement nié la réalité compte tenu des témoignages, étaient en fait de simples mannequins simulant des pilotes et utilisés par des services pour des essais. Mais ces mannequins qui ont effectivement existé ultérieurement, avaient bien sûr une taille humaine sans rapport avec celle de 1,20m estimée par les témoins pour les humanoïdes…L’armée de l’air maintenait ainsi cinquante ans plus tard l’information officielle donnée au départ par le général Ramey. Circulez, il n’y a rien à voir…
Pourtant, d’autres témoignages d’anciens membres de la CIA confirment l’existence de ces humanoïdes. C’est ainsi qu’entre 1961 et 1963 le colonel Philippe Corso qui avait travaillé au Pentagone affirma avoir vu le corps d’un de ces extra-terrestres dont il estima la taille à 1,20m et avoir été en possession du rapport médical de l’affaire Roswell de 1947 lorsqu’il était affecté sur la base de la CIA à Fort Riley au Kansas. Il confirma aussi l’origine extra-terrestre de l’engin retrouvé.
Puis, en 2012, à l’occasion du 65ième anniversaire de l’affaire Roswell, Chase Brandon, ex agent de la CiA affirma avoir découvert les preuves du crash de l’ovni. Nous étions alors au milieu des années 90 et il avait été muté dans une section spéciale aux archives de la CIA à son siège de Langley en Virginie. C’est là que son attention fut un jour attirée par une boîte portant le nom « Roswell« . A partir de ce qu’il découvrit à l’intérieur, il affirma qu’il savait de façon absolue qu’un vaisseau d’un autre monde s’était écrasé à Roswell. Mais Chase Brandon fut alors immédiatement accusé d’avoir fait ces déclarations pour faire de la publicité à son nouveau livre : The Cryptos Conundrum…
De nombreux autres événements interpellent les services américains chargés de les élucider. Voici par exemple un cas récent : en avril 2021, la Navy a confirmé la vidéo d’objets non identifiés frôlant des navires de guerre américains à proximité de la Californie.
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En 2023, l’ODNI ( Office of the Director of National Intelligence) a publié son évaluation des observations d’ovnis pour la période 2004-2021. Elle fait état de 510 observations dont 171 demeurent inexpliquées à ce jour.
Mais c’est la révélation de l’ancien officier des services de renseignements américains, David Grusch, ancien membre de l‘UAP Task Force organisme chargé en 2017 d’enquêter sur les OVNI, qui a fait grand bruit en juin 2024 à l’enquête du Congrès américain sur le sujet. Il a affirmé que le gouvernement détenait des appareils intacts et partiellement intacts d’origine non humaine et récupérés sur les lieux des crashs… sans apporter de preuves publiques arguant de son habilitation de secret défense.
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Le problème des OVNI a fait l’objet d’un enquête au Congrès américain commencée en 2023 et poursuivie en 2024( d’après Trustmyscience.com)
En 2023, un événement important avait marqué le monde de l’ufologie lorsque plusieurs témoins étaient venus devant le congrès des USA pour le sujet OVNI. David Grusch, ancien colonel du renseignement , David Fravor et Ryan Graves, deux anciens membres de l’US Navy avaient été auditionnés publiquement par les élus du congrès et avaient fait sous serment des déclarations renversantes : multiples et régulières « rencontres » mystérieuses par des pilotes, récupération et étude d’engins non identifiés et de « produits biologiques non humains » c’est à dire des extra-terrestres.
Le 13 novembre 2024, plus d’un an après ce premier épisode notable du processus de divulgation, ont eu lieu de nouvelles auditions devant les élus nord-américains avec les témoignages sous serment de Tim Gallaudet ,contre-amiral de l’US NAVY, Luis Elizondo ,ancien membre du ministère de la Défense, Michael Gold, ancien administrateur associé de la NASA et Michael Shellenberger, journaliste.
Le 13 novembre 2024, un groupe d’experts a témoigné devant le Congrès américain concernant les secrets excessifs du gouvernement entourant les phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN) — appelés phénomènes anormaux non identifiés (UAP) par le gouvernement des États-Unis. Bien qu’il ne s’agisse pas de la première audience de ce type, cette dernière a été marquée par les antécédents de certains des lanceurs d’alerte, notamment un ancien officier du contre-espionnage américain, un contre-amiral à la retraite de la marine américaine et ancien administrateur associé de la NASA.
Une grande partie de ces témoignages provient de phénomènes classifiés et les détails ne peuvent pas être divulgués au public en raison de données militaires sensibles qu’ils pourraient contenir. L’enquête du Congrès, pour sa partie révélée au public, reste donc partielle. Il en ressort que de tels phénomènes auraient par exemple été capturés par des radars et des satellites avancés et ont été classifiés afin de ne pas révéler les capacités de surveillance des États-Unis. Ce fut également le cas l’an dernier lorsque des avions militaires ont abattu un étrange objet non identifié ressemblant à un ballon, au large des côtes de l’Alaska.
L’audience, tenue par la Commission de surveillance et de responsabilité de la Chambre des représentants était intitulée « Phénomènes anormaux non identifiés : révéler la vérité » . Elle s’est déroulée au Rayburn House Office Building, à Washington. Elle avait pour objectif de solliciter le gouvernement à davantage de transparence et à l’instauration des mesures afin de réduire la stigmatisation autour de ces phénomènes.
David Grusch, ancien officier du renseignement de l’US Air Force, a fait une déclaration surprenante lors de l’audition du Congrès. Selon lui, le gouvernement américain aurait mis en place un programme secret visant à récupérer et à reproduire des technologies potentiellement extraterrestres. Ce programme, qui s’étendrait sur plusieurs décennies, aurait pour objectif d’étudier et de comprendre les technologies avancées présentes dans ces objets non identifiés, dans le but de les reproduire et de les utiliser à des fins diverses, potentiellement liées à la défense et à la sécurité nationale.
David Grusch n’était pas le seul à prendre la parole lors de cette audition. En effet, deux anciens pilotes de la Marine américaine ont également été invités à partager leurs expériences personnelles avec les OVNI. Ces témoignages, venant de professionnels de l’aviation hautement qualifiés et expérimentés, ajoutent de la crédibilité aux discussions.
Ces pilotes ont affirmé avoir rencontré des aéronefs qui, selon eux, ne pouvaient pas être d’origine humaine. Ils ont décrit des objets volants exécutant des manœuvres qui défient les lois de la physique telles que nous les connaissons, et qui sont bien au-delà des capacités de tout aéronef connu actuellement en service dans n’importe quelle force aérienne du monde.
Plus important encore, ces pilotes ont souligné que ces observations d’OVNI ne sont ni rares ni isolées. Au contraire, ils ont suggéré que de tels phénomènes sont relativement courants dans l’espace aérien, bien que souvent non signalés ou ignorés. Cette affirmation suggère que ces phénomènes pourraient être plus répandus qu’on ne le pense généralement, renforçant ainsi l’importance de mener des recherches approfondies sur le sujet.
Au cours de l’exercice de son ancienne fonction, Elizondo affirme avoir déjà enquêté sur des objets volants non identifiés (OVNI) dans le cadre d’un programme secret du Pentagone. Ces objets auraient été repérés à proximité d’installations militaires très sensibles à travers le monde. L’ancien agent précise toutefois qu’ils pourraient à la fois être liés à une intelligence extraterrestre et à des entreprises privées œuvrant dans l’espionnage. Il a également indiqué que le gouvernement américain dispose de programmes permettant de récupérer ces objets et de les modifier, sans fournir plus de détails se prévalant du secret auquel il était tenu.
L’expert estime que garder ces informations secrètes pourrait porter atteinte à la sécurité nationale. S’il s’avérait que ces objets sont exploités par des nations adverses, cela représenterait un échec du service de renseignement dont l’ampleur surpasserait, selon lui, celle de l’attentat du 11 septembre. « Nous sommes au milieu d’une course aux armements secrète qui dure depuis plusieurs décennies, financée par l’argent des contribuables mal réparti et cachée à nos représentants élus et à nos organismes de surveillance », estime-t-il.
Le témoignage de Tim Gallaudet, océanographe et contre-amiral à la retraite, ex- commandant du Naval Meteorology and Oceanography Command concorde globalement avec celui d’Elizondo. Il a déclaré que les UAP ont amorcé une prise de conscience généralisée de la présence potentielle d’une civilisation extraterrestre avancée dans l’Univers, mais affirme également qu’ils pourraient constituer une menace pour la sécurité aérienne.
Le journaliste Michael Shellenberger a également témoigné à l’audience en affirmant qu’il y avait un nombre croissant de preuves indiquant que le gouvernement américain n’est pas transparent concernant les UAP (phénomènes spatiaux non indentifiés) et a même mentionné l’existence d’un programme secret dédié appelé « Immaculate Constellation ». Ne pas informer le Congrès de ce type d’opération représenterait une violation de la constitution.
De son côté, Michael Gold, l’ancien administrateur associé de la NASA, a souligné la nécessité d’intégrer davantage cette dernière dans le cadre des analyses expertes de données UAP. Cela permettrait de déstigmatiser le phénomène et d’encourager l’inclusion scientifique.
Un long article sur Nexus n°156 de janvier-février 2025, donne la parole à Daniel Sheehan dont le nom a été évoqué en début de cet article. On tire de l’interview de celui-ci la révélation selon laquelle existait un programme secret en cours au sein du gouvernement américain, le Joint Special Operations Command ( JSOC) géré par la Direction des opérations secrètes de la CIA et le département de la défense. Ce programme supprimait les informations et menaçait les personnes qui signalaient ce genre d’observations de perdre leur habilitation de sécurité, leur licence de pilote ou celle de contrôleur aérien. Si un officier insistait on lui imposait immédiatement de passer un examen psychiatrique. C’est ainsi que John E. Mack qui présidait le département de psychiatrie à l’Université Harvard s’est retrouvé à évaluer des officiers.
John E. Mack a eu l’occasion ainsi d’auditionner des officiers de haut rang dont certains affirmaient même avoir rencontré les occupants d’OVNIs et avoir parfois communiqué par télépathie avec eux. Il a d’abord rédigé un article qu’il a soumis au New England Journal qui l’a refusé. Offensé par ce refus, alors qu’il avait rédigé des centaines d’articles scientifiques évalués par ses pairs, il a décidé d’écrire un livre qui relate son travail avec quantité de personnes qui lui ont raconté, sous hypnose régressive, les multiples relations physiques qu’ils ont subies de la part d’aliens. Le livre est sorti le 2 mai 1994 sous le titre Abduction. Il sera traduit en français l’année suivante sous le titre Dossier extra -terrestre : l’affaire des enlèvements.
Tous les éléments de cet article vont dans le même sens que celui des spécialistes en ufologie qui estiment que nous sommes proches d’une connaissance officielle de la visite de la planète par d’autres civilisations fort éloignées de la nôtre. Nous serons alors à l’aube d’un bouleversement considérable de la pensée humaine qui viendra clore, du moins mettre en cause, notre vision anthropologique actuelle : l’homme cesserait de penser qu’il est la seule espèce évoluée dans l’univers.
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Pour terminer voici deux articles publiés sur ce site concernant des observations d’OVNI dans le ciel de France et rapportés directement et indirectement par les témoins :
Observation d’OVNIs dans le ciel de Besançon
Observation d’OVNI dans les Hautes Alpes : Témoignages
Mais aussi
voir la page sur les OVNIs qui renvoie vers des sites sépcialisés dont certains ont un regard critique sur les événements rapportés par certains témoins à l’enquête du Congrès américain.